Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

1 album trié par Date : du plus récent au moins récent et filtré par Classique, Various Composers, Charles Leconte De Lisle, Decca Music Group Ltd., 24 bits / 96 kHz - Stereo et 10,00 € à 20,00 €
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Les plaisirs de Renée Fleming ne sont-ils pas bien plus « coupables » pour qu'ils ne puissent être dévoilés en public ? Telle est la question subsistant à l'énoncé des pièces qui composent Guilty Pleasures, recueil de dix-sept miniatures lyriques extraites d'opéras ou de cycles mélodiques.La cantatrice américaine fraîchement honorée de la Médaille des Arts par le président Barack Obama est reconnue pour le velouté de sa tessiture soprane, son aisance à parcourir les répertoires et les langues, à s'affranchir des idées préconçues. Le charme volatil de la pensionnaire régulière du Metropolitan Opera, agit plus que jamais dans cet ouvrage où les beaux airs se succèdent presque sans temps mort ni répartie, laissant ainsi s'exprimer d'un bout à l'autre cette voix envoûtante à force de régularité, de précision et d'empathie avec le Philharmonia Orchestra dirigé par Sebastian Lang-Lessing.Excepté un début de programme assez brouillon dans la « Villanelle » des Nuits d'été de Berlioz, l'enchantement ne tarde pas à venir dès les premières mesures de « Phidylé » d'Henri Duparc, tout en profondeur, et le réussi Ombra di nude de Licinio Refice. Suivent deux magnifiques extraits des Sept chansons populaires espagnoles de Manuel de Falla (« Nana » et « Cancion ») et une page rare, sauvée, de l'opéra Ondine détruit par Tchaïkovski. L'esprit slave est toujours à l'honneur avec « Sumerki (Twilight) », l'une des Douze chansons opus 21 de Rachmaninov, un passage - belle prouesse - de l'opéra Armida d'Antonin Dvořák et un autre, inaccoutumé, du Baiser de Bedřich Smetana.Si l'accent français n'est pas des plus parfait, Renée Fleming compense cette légère lacune par un style d'une grande finesse et sophistication dans les airs de Léo Delibes, la mélodie folklorique « Les Filles de Cadix » et le fameux « Duo des fleurs » de Lakmé, rencontre au sommet avec Susan Graham. Deux autres Chants d'Auvergne de Joseph Canteloube ont également la préférence de la soprano américaine, qui enchaîne sur un pastiche de Johann Strauss II revisité par Erich Korngold (« Frag mich oft » avec la pianiste Janet Simpson), un sublime lied de Wagner (« Träume ») avant de conclure par l'oeuvre contemporaine The Ghost of Versailles qu'elle a créée en 1991 (« Once There Was a Golden Bird ») et le traditionnel « O Danny Boy » de 1913. De coupable, serait-il à passer outre ces plaisirs. © ©Copyright Music Story Loïc Picaud 2015