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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique concertante - À paraître le 3 avril 2020 | Alpha

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La nuit peut être propice à des états d’âme bien différents et quelquefois successifs. C’est ce que nous suggère la soprano française Véronique Gens dans son dernier album mettant musicalement en scène quatre variations nocturnes de l’âme : l’amour, l’ailleurs, l’angoisse et la fête. Réalisé au cours de l’été 2019 dans la belle Salle Philharmonique de Liège avec l’ensemble I Giardini (quintette pour cordes et piano), ce programme est entièrement consacré à la musique française avec un clin d’œil introductif à Guillaume Lekeu, histoire de rendre hommage au pays hôte de cet enregistrement. On y trouve des mélodies vocales ou instrumentales tour à tour mélancoliques, langoureuses ou sensuelles signées Fauré, Berlioz, Massenet, Saint-Saëns ou Franz Liszt avec une touche de découvertes dues à Alexandre Dratwicki, musicologue et directeur scientifique du Palazzetto Bru Zane, partenaire de cet enregistrement. La nuit s’imprègne de parfums orientaux avec Saint-Saëns et même de couleur avec La Vie en rose, la célèbre rengaine dont le texte fut écrit en partie par Edith Piaf qui en fit un succès mondial. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 21 février 2020 | Sony Classical

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Classique - Paru le 13 décembre 2019 | Music Manager

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Classique - Paru le 31 mai 2019 | Paraty

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Après plus de trente années d’intense activité, le répertoire que notre quatuor a aimé, exploré et défendu, est particulièrement vaste. Plusieurs singularités s’y expriment, et l’une d’entre elles se trouve mise en lumière dans cet enregistrement : notre passion pour le répertoire avec voix. Les très riches histoires du quatuor à cordes, de la mélodie française et du lied germanique sont souvent parallèles, mais curieusement ne se sont qu’extrêmement peu croisées (Schoeck, Wellesz, Schoenberg, Eisler, Hindemith, Milhaud qui ont écrit pour voix et quatuor ne sont pas les auteurs les plus demandés). Aussi nous abordons certains cycles grâce à des transcriptions que nous commandons ou que nous réalisons nous-même (Haydn, Schumann, Dvořák, Brahms, Mahler). En réponse aux riches couleurs harmoniques de Berlioz, le quatuor à cordes de Gabriel Fauré, son intimité toute symboliste, son harmonie si finement ciselée, « sa pensée épurée jusqu’au seuil de l’abstraction et de l’évanescence » (Jean Chantavoine, Le Ménestrel, 19 juin 1925), s’est imposé. En regard des Nuits d’été et afin de poursuivre notre singulier parcours poétique avec Jean-Paul Fouchécourt, notre cher partenaire de quintette nous a proposé la vision fauréenne du Lamento de Gautier (Fauré garde le titre original "La chanson du pêcheur" alors que Berlioz choisit "Sur les lagunes"). Pour développer ce dialogue à distance entre les deux compositeurs nous est venue l’envie de confronter le Clair de lune de Paul Verlaine par Fauré à celui de Gautier par Berlioz (Au cimetière). Ainsi est né "Clairs de lune", album au titre plus poétique, plus onirique que musical, album très personnel de notre quatuor, un programme amoureux de la mélodie pour voix et quatuor à cordes. © Paraty
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Classique - Paru le 26 avril 2019 | Queen Elisabeth Competition

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Héloïse Mas s’inscrit dans une tradition déjà longue de lauréates des sessions de chant du Concours Reine Elisabeth dont la présence scénique a su séduire jury, critiques et public. Héloïse Mas irradie; sitôt parue sur la scène, on l’imagine incarner des rôles, l’or de sa voix balance de la tragédie à l’humour. C’est un privilège d’entendre un tel talent à l’aube de sa carrière; elle paraît dans son élément, jouant ses rôles sans affectation, «en étant là», remplissant ces grands vaisseaux architecturaux d’une voix puissante et ronde, aux coloris chauds irrésistibles, avec une clarté de diction qui séduit en français comme elle séduit en italien et en allemand. On ne s’étonne pas que le jury du concours ait été aussi conquis que le public! © Queen Elisabeth Competition
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Extraits d'opéra - Paru le 15 février 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Enregistré en juillet 2018 au « Studio », nouveau lieu high-tech aux portes de Paris, cet album, entièrement conçu et réalisé sur une idée de Julie Fuchs, est consacré aux héroïnes orphelines, à ces femmes malheureuses de l’opéra du XIXe siècle, entre 1815 et 1850, qui se battent pour sortir de leur triste condition. Après avoir triomphé en 2018 dans Le Comte Ory de Rossini à l’Opéra-Comique de Paris, Julie Fuchs avait à cœur de défendre ce répertoire dans lequel elle excelle. Sous la direction d’un véritable « maestro d’opera », Enrique Mazzola, l’Orchestre National d’Île-de-France brille de mille feux dans ces extraits d’opéras de Donizetti et Rossini, mais aussi – et c’est tout l’intérêt du présent programme – Pacini, Raimondi, Fioravanti, Berlioz, Barbieri et Meyerbeer. Cet album est une nouvelle occasion pour être conquis par la voix somptueuse de « la » Fuchs, la jeune soprano lyrique française qui s’est affirmée au Festival d’Aix-en-Provence, puis à l’Opéra de Zurich dont elle rejoint la troupe permanente en 2013. Suivront ses premiers succès à Salzbourg, aux opéras de Vienne et de Paris et au Teatro Real de Madrid. Polyvalente, sautant de Mozart à Barbara en passant par Cole Porter, George Crumb et Björk, Julie Fuchs ne connait pas de frontières musicales, se produisant avec une même aisance à l’opéra comme au concert, en récital avec le jeune pianiste Alphonse Cemin. Dans ce nouvel album, Mademoiselle, elle chante en italien, mais aussi en français et en espagnol, au gré d’un parcours très original à travers le bel canto romantique : elle révèle ainsi tous les aspects de sa voix agile et sensuelle. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 22 décembre 2017 | RCA Red Seal

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Classique - Paru le 22 décembre 2017 | Sony Classical

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Classique - Paru le 8 septembre 2017 | Opera Rara

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Classique - Paru le 8 septembre 2017 | Opera Rara

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Classique - Paru le 4 novembre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

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La mezzo-soprano lettonne Elīna Garanča a choisi de rassembler une quinzaine de grands airs italiens et français, ainsi que le grand moment que l’on sait dans Boris Godounov ; de sa voix riche et profonde, elle survole tous ces rôles depuis la forte douzaine d’années que dure déjà son impressionnante carrière internationale, commencée en troupe en Allemagne puis à Vienne avant de s’élargir à toutes les grandes scènes de la planète. On appréciera qu’elle ait su proposer de grands tubes mais aussi quelques airs plus rares : La Bohème de Leoncavallo plutôt que celle de Puccini (dans laquelle, il est vrai, elle n’a pas de rôle à sa disposition…), Henry VIII de Saint-Saëns, Les Troyens de Berlioz ou Mignon d’Ambroise Thomas. Un album pour les inconditionnels de Garanča et les inconditionnels d’airs d’opéras donnés en récital ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 26 octobre 2016 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Qobuzissime
La mezzo-soprano française Marianne Crebassa (*1986) fit ses débuts en musique non pas par le chant mais par le piano puis la musicologie. Mais ses talents de chanteuse, qu’elle a bien tôt cultivés, ne passent pas inaperçus et elle fait bientôt ses débuts à l’Opéra de Montpellier, puis dans de grandes œuvres comme Le Martyre de saint Sébastien, La Traviata, Lucio Silla et autres, ce qui lui ouvre rapidement les portes de l’atelier lyrique de l’Opéra-Bastille. C’est là qu’elle fait ses armes, de Lulu de Berg à Tamerlano de Haendel, démontrant ainsi son éclectisme stylistique. À sa sortie de l’atelier, elle est aussitôt invitée à Salzbourg, Vienne, Milan, Amsterdam ou Chicago. Voici son premier enregistrement, un florilège d’airs avec l’orchestre du Mozarteum de Salzbourg, où elle nous offre de voyager dans nombreux rôles dont plusieurs sont des rôles « d’homme » : Siebel, Nicklausse, Lazuli, Stéphano, Orphée ; bref, les rôles qui font actuellement sa gloire sur scène. © SM/Qobuz[…] C’est à nouveau Minkowski qui veille aujourd’hui sur le premier récital de Marianne Crebassa, d’un geste toujours aussi amoureux de la voix, du théâtre et des affects. Or, des affects, il y en a beaucoup dans l’art de la jeune mezzo dont le timbre, gorgé de couleurs veloutées et cuivrées, est de ceux, fort rares, qui laissent transparaître tout un monde intérieur. On pense à Berganza, Von Stade, Von Otter… comparaisons qui en disent assez long sur la nature exceptionnelle de ce talent. Programme tout en pantalon, de Mozart à Reynaldo Hahn. La jeune mezzo compose une galerie de rôles travestis si parfaite qu’elle semble plaider pour la théorie du genre […] (Diapason, novembre 2016 / Emmanuel Dupuy)
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Classique - Paru le 10 juin 2016 | Sony Classical

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Classique - Paru le 11 décembre 2015 | Sony Classical

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Classique - Paru le 13 novembre 2015 | Universal Music Italia srL.

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Classique - Paru le 23 février 2015 | Warner Classics

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Rien moins que dix-neuf contre-uts, voilà ce que promet le pitch du label pour vanter les mérites du ténor héroïque et états-unien Bryan Hymel (* 1979) ; osons contrer que ce n’est pas là un argument, d’autant que la voix de l’artiste mérite cent fois mieux que d’être ainsi jetée en pâture aux amateurs de simple performance olympico-vocale. Hymel, dont la jeune carrière s’étend déjà aux plus prestigieuses scènes mondiales, se montre particulièrement à l’aise dans le répertoire français – son accent est, chose rare chez les anglophones natifs, impeccable ; peut-être est-ce sa naissance nouvelle-orléanaise ? – évite les écueils de l’émission et du style « à l’italienne » et ses gloussements bouffons, ports de voix intempestifs, sanglots huileux, pour proposer une lecture à la fois limpide et puissante de ces airs du grand opéra à la française : Massenet, Meyerbeer, les Rossini et Verdi conçus en français, Berlioz bien entendu, avec quelques incursions aussi dans des œuvres négligées que sont Sigurd de Reyer, L’Ataque du moulin de Bruneau ou Rolande et le mauvais garçon de Rabaud, de petits bijoux bien trop négligés par les scènes françaises qui seraient bien inspirées de mieux servir le fonds lyrique français. Et c’est un Etats-Unien qui vient nous le rappeler, avec talent et dévouement. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 16 février 2015 | Deutsche Grammophon (DG)

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Opéra - Paru le 19 septembre 2014 | Warner Classics

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Les bandes mères EMI de Maria Callas — rapidement numérisées pour les besoins du CD, il y a plus de 25 ans, avec force applications de filtres pour camoufler les défauts sonores (distorsions ou autres) — sont passées dans les mains expertes des techniciens d’Abbey Road pour nous rendre aujourd’hui, sous étiquette Warner Classics, des enregistrements au plus proche de leur son originel. Le gain sonore est indéniable, que ce soit par la suppression des bruits parasites ou le traitement des sons saturés sans pour autant altérer les sons harmoniques naturels. De plus, cette décision de remastériser tout Callas a permis de retrouver des masters qu’on croyait disparus — perte désastreuse ayant entraîné des copies de copies… Mais qui dit plus grande définition et propreté du son dit meilleure perception des détails, en bonne ou mauvaise part. Si l’on discerne plus nettement les nuances, les écarts de dynamique, les plans sonores et que l’on gagne plus de fidélité dans les timbres, on entend davantage tous les défauts ; pour la Callas, si sa voix semble plus dramatique, plus lumineuse, plus présente, et son phrasé plus magnifique encore, elle se dévoile en même temps dans sa vérité, avec son acidité, ses fêlures. Grâce à un son fidèlement rajeuni, des enregistrements comme La Tosca, Madame Butterfly, Le Trouvère, Le Barbier de Séville…, entre autres, apparaissent comme jamais irremplaçables. © Qobuz - 09/2014
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Classique - Paru le 13 juin 2014 | Sony Classical

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Classique - Paru le 13 juin 2014 | Sony Classical

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