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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 5 février 2016 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Mozart, Beethoven, Schumann, Chopin sur quatre pianos de marque différente ! Cyril Guillottin s'est lancé dans une démarche très originale : celle de jouer deux fois le même programme sur différents instruments qu'il est allé tester, avant l'enregistrement, chez leur restaurateur et propriétaire à Jurignac en Charente : un piano Steingraeber de concert neuf, un Carlo Meglio de 1832, un Pleyel de 1843 et un Erard de 1894. On lit dans le livret que Cyril Guillotin s'interrogeait "sur l'impression de contraintes sonores ou mécaniques par rapport à la volonté limpide et affichée du compositeur sur la partition », autrement dit d'indications musicales difficilement réalisables sur des pianos modernes. L'expérience est très réussie, chacun des pianos apportant leurs couleurs propres — de la rondeur à la pureté, de la densité à la fluidité, de l'éclat aux courbes les plus chantantes. S'ajoute à ce festival de timbres pianistiques le talent remarquable de Cyril Guillottin qui nous livre ici des interprétations très inspirées. (Qobuz / GG)
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Duos - Paru le 13 février 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
La nouvelle superstar du violoncelle, Sol Gabetta, a choisi le pianiste Bertrand Chamayou pour sa nouvelle aventure discographique : Chopin, dont le répertoire pour violoncelle et piano tient environ sur un seul CD, et encore, il faut fouiller dans les recoins ! Bon, la sonate de 1846, écrite pour Auguste Franchomme (qui la créa avec le compositeur lors du dernier concert public de ce dernier) est l’évident pivot de l’album, mais on pense aussi au grand duo concertant, carrément signé des deux musiciens dès la publication puisqu’ils travaillèrent ensemble à la conception de l’ouvrage, ainsi qu’à la Grande polonaise brillante, conçue d’emblée pour le violoncelle, pièce de la première jeunesse. Mais il convient surtout de redécouvrir, voire même de découvrir tout court, quelques adaptations qui ont été réalisées pour le violoncelle d’œuvres initialement pour piano, adaptations pour la plupart dues au même Franchomme – en particulier deux Nocturnes, si bien choisis par le violoncelliste pour leur ample ligne mélodique –, mais aussi à Glazounov pour l’Etude Op. 25/7 de 1836. En tous les cas, voilà qui change des sempiternels Brahms ou Beethoven ou Debussy que les violoncellistes moulinent à tour de CD. Merci Sol. SM
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Classique - Paru le 24 juin 2016 | First Hand Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le pianiste soviétique Youri Egorov (1954 – 1988) n’avait que trente-trois ans lorsqu’il fut emporté par la maladie dont il se savait frappé pendant les dernières années de sa bien trop courte vie. Il était déjà au grand sommet de sa carrière internationale et l’on ne peut que se demander jusqu’où il serait allé si… Après avoir remporté un quatrième prix au Concours Marguerite Long de 1971, un troisième au Concours Tchaikovsky l’année suivante, puis trois ans plus tard il fit défection « à l’Ouest » après son succès au Concours Reine Elisabeth de Bruxelles. C’était là le début d’un parcours exemplaire, constellé de concerts dans les plus grandes salles mondiales, avec contrats discographiques à la clef ; mais le présent album offre aux auditeurs non pas un travail de studio, mais la captation en direct d’un concert public, donné le 2 décembre 1978 à l’Ambassador Auditorium de Pasadena en Californie, et publié ici pour la première fois – après soigneuse remastérisation, ainsi qu’on s’en doute. Le pianiste s’y montre tout à la fois délicat et orageux, Florestan et Eusebius, y compris dans les œuvres de Bach, Mozart, Debussy et Chopin, ainsi naturellement que Schumann qui était l’un des compositeurs qu’il aborda avec le plus de bonheur. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 13 mai 2016 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Premier prix au Concours Chopin de Varsovie millésime 2010, la pianiste Yulianna Avdeeva a rapidement développé une carrière qui l’a menée à se produire avec l’Orchestre Santa Cecilia, le New York Philharmonic, la Kremerata Baltica, le London Philharmonic, le Deutsches Symphonie Orchester de Berlin, le NHK de Tokyo, l’Orchestre Symphonique de Montréal ; mais aussi, et c’est bien plus rare pour un pianiste « pur jus », l’Orchestra of the Eighteenth Century ! avec Frans Brüggen dans les Concertos de Chopin sur un instrument du temps de Chopin ! La voici dans un programme avec, en ouverture, un quasi-obligatoire hommage à Chopin, puis une délicate Sonate de Mozart suivie de deux Liszt, l’un plutôt recueilli ou du moins très exigeant en termes de conception – Après une lecture de Dante –, l’autre appartenant au répertoire plus léger des fantaisies d’opéra, en l’occurrence Aida. Enregistré en septembre 2015 à Neumarkt in der Oberpfalz (Allemagne). © SM/Qobuz« [...] La Fantaisie en fa mineur du compositeur polonais nécessite à la fois un engagement instrumental et une technique totalement soumise à la pensée. La pianiste russe construit avec éloquence son discours, alternant phase héroïque et sentiment méditatif avec une qualité narrative toujours très convaincante. [...] Sa conception de la Sonate "Après une lecture de Dante" se déploie de manière implacable, servie par des moyens techniques superlatifs [...] Très à l'aise dans les transcriptions de Verdi, l'artiste offre une démonstration de haut vol [...] conjuguant à la fois le caractère orchestral et la dimension vocale. Un récital du plus grand intérêt, bien dominé et qui mérite le détour.» (Classica, septembre 2016 / Michel Le Naour)
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Classique - Paru le 30 août 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Oui, Leslie Howard a raison de s'enthousiasmer. Dès les mesures initiales de Bénédiciton de Dieu dans la solitude, limpides et fluides, nous voici en présence d'une véritable musicienne. La suite confirme cette maîtrise, doublée d'un naturel parfaitement en situation dans les Chants polonais d'après Chopin. Les six Consolations s'épanouissent dans une sonorité lumineuse. [...] Un programme qui sort des sentiers battus, magnifiquement mis en valeur par une artiste qui possède, à l'évidence, une voix bien à elle. » (Diapason, octobre 2019 / Bertrand Boissard)
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Piano solo - Paru le 1 février 2019 | Nonesuch

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Le pianiste américain Jeremy Denk fait le pari de couvrir près de sept siècles de musique en vingt-cinq étapes. Il faut moins de deux heures pour passer de la sobre poésie de Guillaume de Machaut (Doulz amis) à L'Automne à Varsovie, cette étude où Ligeti invite dans son piano les gestes de Chopin. [...] Le jeu profond et subtil de Jeremy Denk transforme cette expérience en une formidable démonstration pianistique. Sa Mort d'Isolde est un modèle du genre, sensuelle, luxuriante, parfaitement construite ; [...] en outre, sa sonorité toujours très soignée permet d'éviter les discontinuités dans ce parcours à travers les siècles, tout en mélangeant quelques constrastes saisissants. [...] » (Diapason, avril 2019 / Jérôme Bastianelli)
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Duos - Paru le 25 janvier 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le pianiste polonais nous revient ici en musique de chambre, pour un passionnant album franco-polonais se concluant par un joli clin-d’œil, avec une transcription du Nocturne en ut dièse mineur de Chopin par Nathan Milstein, comme pour nous dire que Chopin était lui-même issu de cette double origine, peut-être aussi pour souligner le fil liant ce compositeur à Rafał Blechacz, un de ses meilleurs interprètes d’aujourd’hui. Il forme ici un duo avec Kim Bomsori, violoniste coréenne établie à New York dont le nom grandit de jour en jour parmi l’élite des grands solistes du moment. La Première Sonate de Gabriel Fauré est jouée avec une grâce ailée et une jeunesse conquérante, loin de la nostalgie de façade que l’on entend souvent dans cette musique. Œuvre de jeunesse, écrite une dizaine d’années avant la Sonate de Franck, la Sonate Op. 13 a donné à la France un de ses premiers chefs-d’œuvre de musique de chambre. La Sonate en sol mineur de Debussy est au contraire la dernière œuvre d’un compositeur malade arrivant, extenué, à la fin de sa vie. Composée entre 1916 et 1917, elle est traversée de doutes angoissés, cachés sous un abord fantasque et mystérieux. Avec son ironie mordante coutumière, l’auteur dira de son ultime partition qu’elle « sera intéressante à un point de vue documentaire de ce qu’un homme malade peut écrire pendant la guerre ». Ce ne sont pourtant pas les traces de la maladie que l’on perçoit ici, mais une suite d’états d’âme d’un extraordinaire éparpillement, mêlant le souvenir de jeux enfantins à une grande science de la composition. Écrite en 1904 par un jeune homme de vingt-deux ans et créée en 1909, à Varsovie, par Arthur Rubinstein et le violoniste Paweł Kochański, la Sonate en ré mineur de Karol Szymanowski est encore sous influence. On y sent l’ombre de Brahms et, surtout, celle de la Sonate en la majeur de César Franck, nettement perceptible dans ce premier essai. Mais on y trouve aussi ce lyrisme rêveur qui sera une des marques de la musique de Szymanowski. Programme remarquablement cohérent dans sa diversité. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 21 octobre 2013 | Warner Classics International

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
Articulé sur des pièces aux climats variés selon l'époque et le style, ce programme habile et agréablement composé réunit le répertoire de bis du pianiste parmi lesquels on découvrira des raretés comme la Valse lente de Germaine Tailleferre ou Le Tourbillon d'Oscar Strasnoy. En égrénant librement les pages de son recueil personnel avec son élégance et son éloquence habituelles, Alexandre Tharaud nous offre un très bon moment de piano.
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Piano solo - Paru le 6 septembre 2019 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Arrêt sur image. Sur la pochette de son album Révolution, David Kadouch est assis au piano, mains en l’air, tout d’ombres chinoises vêtu. Il tente de capturer l'instant, de retenir le temps qui passe. L’entreprise – surprenante d’un artiste qui n’a pas encore 35 ans – prend modèle sur Annie Ernaux et son récit Les Années. Il s’agit de réunir une collection de moments majeurs, ici musicalement consignés, et ce faisant, de prendre place soi-même dans le cours de l’Histoire. Les œuvres choisies par David Kadouch pour donner corps à cet album-concept sont liées à des épisodes collectifs spectaculaires mais aux conséquences individuelles. Outre la célèbre Sonate no 26, op. 81a de Beethoven dite « Les Adieux », plus primesautière et perlée que musclée et colérique, l’Étude révolutionnaire, op. 10 no 12 de Chopin, brillante de virtuosité, on découvre les Souffrances de la Reine de France que Dussek composa deux mois après l'exécution de Marie-Antoinette dont il avait gardé un souvenir ému. Suite de pages contrastées en forme de mini-drame sans paroles, cette œuvre témoigne de l'attachement de Dussek pour Marie-Antoinette à travers une musique sans le moindre effet et d'une totale sincérité où l'on s'étonne presque à certains passages que le sujet soit traité avec plus de douceur que de tragique et de violence. Le programme se poursuit avec la Sonate 1.X.1905 de Janácek, Les Soirs illuminés par l’ardeur du charbon (pièce récemment trouvée derrière une horloge comtoise, à redécouvrir) et les Feux d'artifice de Debussy et enfin les Winnsboro Cotton Mill Blues de Rzewski, infernale toccata virant au blues. Fidèle à l'esprit de l'œuvre qu'il interprète, David Kadouch aborde ce programme surprenant avec éloquence. © Elsa Siffert/Qobuz