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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 1 janvier 1958 | Everest

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Classique - Paru le 21 mars 2014 | Sony Classical

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Extraits d'opéra - Paru le 22 septembre 2014 | Warner Classics

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Classique - Paru le 15 mars 2003 | Warner Classics

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Classique - Paru le 27 mars 2015 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Opéra - Paru le 19 septembre 2014 | Warner Classics

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Les bandes mères EMI de Maria Callas — rapidement numérisées pour les besoins du CD, il y a plus de 25 ans, avec force applications de filtres pour camoufler les défauts sonores (distorsions ou autres) — sont passées dans les mains expertes des techniciens d’Abbey Road pour nous rendre aujourd’hui, sous étiquette Warner Classics, des enregistrements au plus proche de leur son originel. Le gain sonore est indéniable, que ce soit par la suppression des bruits parasites ou le traitement des sons saturés sans pour autant altérer les sons harmoniques naturels. De plus, cette décision de remastériser tout Callas a permis de retrouver des masters qu’on croyait disparus — perte désastreuse ayant entraîné des copies de copies… Mais qui dit plus grande définition et propreté du son dit meilleure perception des détails, en bonne ou mauvaise part. Si l’on discerne plus nettement les nuances, les écarts de dynamique, les plans sonores et que l’on gagne plus de fidélité dans les timbres, on entend davantage tous les défauts ; pour la Callas, si sa voix semble plus dramatique, plus lumineuse, plus présente, et son phrasé plus magnifique encore, elle se dévoile en même temps dans sa vérité, avec son acidité, ses fêlures. Grâce à un son fidèlement rajeuni, des enregistrements comme La Tosca, Madame Butterfly, Le Trouvère, Le Barbier de Séville…, entre autres, apparaissent comme jamais irremplaçables. © Qobuz - 09/2014
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Classique - Paru le 3 octobre 2011 | Warner Classics

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Classique - Paru le 23 février 2015 | Warner Classics

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Rien moins que dix-neuf contre-uts, voilà ce que promet le pitch du label pour vanter les mérites du ténor héroïque et états-unien Bryan Hymel (* 1979) ; osons contrer que ce n’est pas là un argument, d’autant que la voix de l’artiste mérite cent fois mieux que d’être ainsi jetée en pâture aux amateurs de simple performance olympico-vocale. Hymel, dont la jeune carrière s’étend déjà aux plus prestigieuses scènes mondiales, se montre particulièrement à l’aise dans le répertoire français – son accent est, chose rare chez les anglophones natifs, impeccable ; peut-être est-ce sa naissance nouvelle-orléanaise ? – évite les écueils de l’émission et du style « à l’italienne » et ses gloussements bouffons, ports de voix intempestifs, sanglots huileux, pour proposer une lecture à la fois limpide et puissante de ces airs du grand opéra à la française : Massenet, Meyerbeer, les Rossini et Verdi conçus en français, Berlioz bien entendu, avec quelques incursions aussi dans des œuvres négligées que sont Sigurd de Reyer, L’Ataque du moulin de Bruneau ou Rolande et le mauvais garçon de Rabaud, de petits bijoux bien trop négligés par les scènes françaises qui seraient bien inspirées de mieux servir le fonds lyrique français. Et c’est un Etats-Unien qui vient nous le rappeler, avec talent et dévouement. © SM/Qobuz
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 1 mai 2014 | Warner Classics

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Jazz manouche - Paru le 7 septembre 2018 | Blue Note

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Avant Thomas Dutronc, aucun chanteur français n'avait eu les faveurs du prestigieux label de jazz Blue Note, mis à part Claude Nougaro et son album posthume, le bien nommé La Note bleue en 2004. Cet enregistrement live de Thomas Dutronc se caractérise par un patchwork intemporel reflétant l’esprit libre de ce style de musique. Parmi les chansons au parfum rétro, il ne pouvait évidemment pas faire l’impasse sur le tube qu’il a écrit pour Henri Salvador en 2000 (Mademoiselle, pour l’album Chambre avec vue). Mais ce qui surprend le plus dans cet enregistrement, c’est lorsqu’il fait rimer jazz manouche et chanson « moderne et engagée ». Ainsi, non loin du fameux J’aime pas Paris donné en rappel, on trouve Nasdaq, portrait à charge d’un capitaliste d’aujourd’hui au train de vie superficiel et individualiste. Cette audace se reflète dans la musique puisque le jazz manouche est ici mélangé à une douce bossa-nova pleine d’ironie. La reprise de Love de John Lennon est également à noter, la mélodie bienveillante du musicien anglais fonctionnant plutôt bien avec l’esprit fraternel de la musique affectionnée par Dutronc.Enfin, les amateurs de jazz pur ne seront pas en reste puisqu’on répertorie six titres non chantés dans ce live, parmi lesquels se trouve un morceau composé et interprété par le grand guitariste Rocky Gresset (Rocky Blues). Au rayon des curiosités, citons une reprise délicate de la Traviata de Verdi, ainsi que celle, tout aussi suave, de Que reste-t-il de nos amours ? de Charles Trénet. L’album se termine sur une note plus traditionnelle, puisqu’on a droit au classique des classiques du jazz manouche, Tea for Two, immortalisé en son temps par Django Reinhardt et Stéphane Grappelli. Une manière délicieuse de conclure ce live souriant et virtuose. ©Nicolas Magenham/Qobuz
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Classique - Paru le 9 août 2004 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 22 septembre 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 22 novembre 2019 | Universal Music Italia srL.

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Jazz - Paru le 17 octobre 2008 | ECM

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Gianluigi Trovesi, clarinettes piccolo et alto & saxophone alto - Marco Remondini, violoncelle & électronique - Stefano Bertoli, batterie & percussions - Filarmonica Mousiké Orchestra, ensemble de vents & percussions - Savino Acquaviva, direction
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Classique - Paru le 8 novembre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Depuis quelques années, le jeune ténor franco-suisse devient la coqueluche des scènes mondiales. De son origine française, il tient peut-être la parfaite diction d’un Georges Thill et la puissance vocale d’un Roberto Alagna, avec lesquels il est souvent comparé. Côté helvétique, Benjamin Bernheim a la classe d’un Ernst Haefliger ou d’un Éric Tappy, ainsi que leur modestie et leur simplicité. En contrat exclusif pour Deutsche Grammophon, voici un premier album très réussi présentant les rôles qu’il chante en ce moment à Covent Garden, Zurich, Milan, Vienne, Chicago et Paris. Très remarqué pour la qualité de sa prestation par la critique, Benjamin Bernheim a révélé en 2018 au public français la version originale de 1859 du Faust de Gounod, lors d’un concert donné au Théâtre des Champs-Elysées sous la direction de Christophe Rousset.Sans brûler les étapes, il a attendu son heure, travaillant ses rôles patiemment en troupe à l’Opéra de Zürich, préparant très finement la dimension psychologique de ses personnages comme le ferait un acteur. Il met la beauté de son timbre naturel au profit d’une diction parfaite sur ce premier récital qui alterne le chant français (Massenet, Gounod, Godard, Berlioz), l’opéra italien (Donizetti, Verdi, Puccini) et le répertoire russe (le célébrissime air de Lenski dans Eugène Onéguine de Tchaïkovski). C’est avec l’Orchestre PKF de Prague, sous la direction de son chef Emmanuel Villaume, que l’enregistrement a été réalisé – dans la généreuse acoustique de la Salle Smetana – lors de deux sessions en 2017 et 2018. © François Hudry/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 21 février 2020 | Universal Music Division Decca Records France

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« Le 22 février 2016, Georges Prêtre célébrait à La Scala le demi-siècle d’un partenariat musical initié en 1966 avec un Faust au casting exceptionnel (Freni, Gedda et Ghiaurov). Baguette sensuelle et sophistiquée, Prêtre privilégiait la souplesse de phrasés éloquents campés sur une rythmique vigoureuse et une structure solide. [...] L'ouverture de La Force du destin, est admirablement ciselée ; neuf minutes de perfection préméditée [...] Les nuances y sont accusées, les climats soignés. Ce n’est plus le vieux sage qui officie dans Offenbach, mais un jeune homme de 91 ans, plein de fougue et d’esprit. [...] Un Can-can routinier tourne, hélas, à la démonstration de force un peu vaine. De même, le Boléro souffre de quelques scories d’exécution et de légers rubatos à proscrire dans cette mécanique bien huilée. Mais ces menues critiques n’entament en rien l’admiration que nous portons à ce grand artiste.» (Classica, avril 2020 / Jérémie Cahen)
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Classique - Paru le 15 mai 2020 | Philharmonia Records - Opernhaus Zürich

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Classique - Paru le 5 octobre 2018 | Australian Broadcasting Corp (ABC)

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Jazz - Paru le 17 octobre 2008 | ECM

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Classique - Paru le 8 septembre 2017 | Opera Rara

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