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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Jazz contemporain - Paru le 1 mars 2019 | Nome

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Jazz - Paru le 9 novembre 2018 | Naive

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Longtemps comparé à Django Reinhardt, le guitariste français a rapidement trouvé son propre phrasé. A 52 ans, Biréli Lagrène transpire toujours le jazz manouche sans jamais lasser les auditeurs. Après une longue période chez Dreyfus Jazz, il présente cet album irrésistible chez Naive : Storyteller. Accompagné de Larry Grenadier et Mino Cinélu, il alterne entre enfilage de notes à la six cordes et thèmes plus classiques et langoureux en guise de ballade jazzy. Le gros point fort de Lagrène reste sa capacité à générer des sonorités terriblement solaires et dépaysantes. D’ailleurs, le voilà conteur. De quelle histoire ? Celle-ci varie selon chacun, mais la base demeure toujours le sentiment amoureux, la liberté et le contact des sons avec le monde en question. Ouverture romantique avec One Take, moment de love ultime qui fait honneur au chef-d’œuvre de Guy Wood, My One and Lonely Love, avant de finir sur une touche jazz-fusion par Storyteller. Biréli Lagrène ne manque surtout pas de swing et d’intelligence musicale. © Anna Coluthe/Qobuz
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Jazz - Paru le 9 novembre 2018 | Brownswood Recordings

Hi-Res Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - L'album du mois JAZZ NEWS
Avec Maisha, pas besoin de se déplacer pour voyager. Entre jazz-fusion et afrobeat, ce projet ambitieux où foisonnent les mystères est subtilement mené par les baguettes de Jake Long. Découverte de mondes atypiques, d’ambiances oniriques et exotiques, There Is a Place réunit pas moins de six personnalités qui jouent les guides touristiques : Amané Suganami (claviers), Twm Dylan (contrebasse), Tim Doyle et Yahael Camara-Onono (percussions), Shirley Tetteh (guitare) et Nubya Garcia (flûte et saxophone). Remarqué en ouverture de We Out Here, la compilation parue en février 2018 zoomant sur la bouillonnante jeune scène jazz londonienne (un disque Qobuzissime !), Maisha confirme ici la richesse de son univers. Et lorsque ces Londoniens n’ont plus de destinations à proposer, ils se contentent de les inventer, laissant place à un jazz spirituel.Maisha transporte un héritage culturel intense. Principalement inspiré des figures de Sun Ra, Pharoah Sanders et du couple Coltrane (John et Alice), ce disque se transforme en un hommage passionné oscillant entre mélodies aériennes et rythmes bien pimpés. Un goût de surf et de reggae, des guitares jazz qui trempent dans des sonorités orientales, ce septet propose une immersion intimiste au sein de leur jardin secret. Pas étonnant, car le nom de l’album est une référence directe à un petit parc où Jake Long a pour habitude de se retirer. Cinq pistes qui atteignent parfois les onze minutes, pour peindre cinq paysages différents. Transe évolutive sur Osiris et tam-tam tribaux, flûte pour une zen attitude dans un jardin japonais avec Azure ou jazz d’investigation pour une BO de film policier via Kaa, les panoramas défilent sans cesse. Un premier album prometteur et générateur de nouvelles images à chaque écoute. © Clara Bismuth/Qobuz
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Jazz - Paru le 9 novembre 2018 | Zoot Records

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Jazz - Paru le 26 octobre 2018 | Impulse!

Hi-Res Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Le label Impulse ! sort de ses archives ce concert inédit de novembre 2007 entre deux géants : Charlie Haden et Brad Mehldau. Le contrebassiste disparu en 2014 rencontra le pianiste pour la première fois au début des années 90. L’étincelle fut immédiate et, par la suite, les deux virtuoses croiseront régulièrement le fer, à la scène comme au disque. Mais jamais en duo. Ce live de 2007 fut donc une première. A l’invitation de l’Enjoy Jazz Festival d’Heidelberg en Allemagne, Haden et Mehldau acceptent de se produire ensemble dans le cadre magique d’une église, la Christuskirche de Mannheim. Le résultat a beau être renversant, les bandes resteront à la cave durant plus d’une décennie… « C’était passionnant de jouer avec quelqu'un qui improvise comme ça, se souvient le pianiste américain. Après tout, c'est le mec qui l'a fait en premier sur son instrument. Les premiers disques du quartet d’Ornette Coleman, comme This Is Our Music ou Change of the Century, n’étaient pas free en ce sens qu’ils abandonnaient les principes de l’harmonie. Ils étaient souvent free d'un schéma harmonique fixe, et Charlie improvisait l'harmonie à partir de rien ! »C’est surtout la profondeur de leur complicité qui éclate sur cet enregistrement. L’aisance avec laquelle Charlie Haden et Brad Mehldau intègrent espace et silence dans leurs échanges touche au sublime. Côté répertoire, ils ont opté pour du standard et du classique (Charlie Parker, Irving Berlin, Johnny Mercer, Gershwin, Kern…) qu’ils caressent du bout de leurs doigts. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 12 octobre 2018 | Blue Note Records

Hi-Res Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Après deux albums studio renversants (When the Heart Emerges Glistening en 2011 et The Imagined Savior Is Far Easier to Paint en 2014) et un live épatant (A Rift in Decorum en 2017), tous trois publiés chez Blue Note, Ambrose Akinmusire change de braquet avec une œuvre protéiforme ambitieuse mêlant formation jazz, quatuor à cordes, poètes et rappeurs. Jusqu’ici, le trompettiste californien avait toujours montré son attirance pour les itinéraires bis mais Origami Harvest est sans conteste son œuvre la plus osée. Voire la plus délirante ! A ses côtés, le pianiste Sam Harris, le batteur Marcus Gilmore, le saxophoniste Walter Smith III et, plus inattendu, le quatuor à cordes Mivos et Victor Vázquez alias Kool A.D., ex-MC du groupe de hip-hop Das Racist. Jazz, free, classique, funk, rap, soul et spoken word, tout se carambole et demande une attention soutenue. On pourrait d’ailleurs reprocher à Akinmusire cette vision à 360°. Ce trop-plein esthétique qui le fait passer du free-jazz au R&B avant de revenir à la musique contemporaine ou au funk. La genèse de ce projet explique aussi cette radicalité. Commanditaire de l’œuvre, Judd Greenstein de l’Ecstatic Music Festival de New York a demandé au Californien quelle était son idée la plus folle. « Je veux réaliser un projet sur les extrêmes, lui répondra Akinmusire, et assembler, les unes à la suite des autres, des choses qui semblent opposées. » Pourtant, une véritable fluidité se dégage de cet Origami Harvest qui se transforme en miroir parfait de son époque. Ses contradictions, sa violence, son zapping frénétique… « Origami désigne les différentes manières dont les Noirs, en particulier les hommes, doivent se plier et se coucher, que ce soit à cause d’un échec ou simplement pour s'adapter à un moule. Ensuite, j'ai eu un fils en écrivant cette œuvre et j'ai pensé à ces cycles se répétant : Harvest (récolte). » Prendre le temps de digérer un tel flot créatif est essentiel. Dans une époque peu encline aux parenthèses, aux poses et à la prise de temps, Origami Harvest est un ovni. Une bouffée d’oxygène salvatrice – même lorsqu’elle est étouffante – qu’il est nécessaire de respirer. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 28 septembre 2018 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - L'album du mois JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Après quatre albums pleins de grâce ayant imposé son nom sur la scène jazz contemporaine, Shai Maestro franchit un cap en intégrant l’écurie ECM. Toujours en trio avec son complice contrebassiste Jorge Roeder et le batteur Ofri Nehemya (remplaçant l’habituel Ziv Ravitz), le pianiste israélien s’engage une fois de plus sur le sentier de sublimes narrations à tiroirs. Des mélodies aussi bien héritées du répertoire jazz que de la musique traditionnelle orientale voire de la musique classique occidentale. Qu’il soit introspectif au possible (My Second Childhood de l’Israélien Matti Caspi) ou ouvertement provocateur (étonnante relecture du standard These Foolish Things), celui qui débuta aux côtés du contrebassiste Avishai Cohen conserve ce même toucher souple et cette même langue épurée. Depuis 2012 et la parution de son premier disque en tant que leader, c’est cette esthétique totalement personnelle qui impressionne. Une grande force narrative qui ne l’empêche pas de garder les pieds ancrés dans son temps comme sur la composition finale, What Else Needs to Happen ?, au cœur de laquelle Shai Maestro immisce, avec beaucoup de subtilité, la voix de Barack Obama prononçant un discours sur le contrôle des armes à feu. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 21 septembre 2018 | Gaya Music Production

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Jazzman sous contrat moral avec l’héritage de Coltrane et philosophe validé par une maîtrise avec mention à la Sorbonne, Samy Thibault est l’un des saxophonistes (ténor) et flûtiste (alto) les plus en vue de la scène française. Ces précédents albums : A Feast of Friends (2015), dans lequel il relisait à sa sauce l’univers des Doors, ou Rebirth (2015), où il dialoguait notamment avec le fameux trompettiste israélien Avishai Cohen, ont prouvé son ouverture d’esprit et sa facilité à s’inspirer de cultures multiples. Aujourd’hui, il présente le fruit de son exploration en terres Caraïbes, au cœur de l’or de la pensée créole. Son aventure l’a conduite à Cuba, d’où viennent le percussionniste Inor Sotolongo et le bassiste Felipe Cabrera qui l’accompagnent ou Sindo Garay et Marta Valdes, dont il revisite des compositions, au Venezuela où a fleuri l’éminent Enrique Hidalgo, dont il interprète le Presagio, en passant par Porto Rico qui lui a inspiré Puerto Rican Folk Song ou la Guadeloupe qui a vu naître son batteur Arnaud Dolmen. Ce à quoi s’ajoute une étape au Maroc (Tanger la Negra), un hommage à l’un des premiers rastas Count Ossie (Let Freedom Reign) et une déclaration d’amour à Trinidad (Calypsotopia). Mais Samy Thiébault ne s’est pas non plus comporté en caméléon, il n’a pas oublié sa propre identité : il l’a créolisée, enrichissant sa vision généreuse du monde. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Jazz - Paru le 7 septembre 2018 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Attention chef-d’œuvre ! Déjà complices au sein du quartet du batteur Billy Hart (All Our Reasons en 2012 et One Is the Other en 2014), Mark Turner et Ethan Iverson s’échappent pour la première fois en duo un peu à la manière du tandem mythique Warne Marsh/Lennie Tristano. Sauf qu’ici, le saxophoniste et l’ex-pianiste de The Bad Plus font de leur rencontre un instant de jazz quasi chambriste. Leurs échanges tout au long de ces Temporary Kings vont au cœur de l’intimité. Sans doute l’un des meilleurs ténors de sa génération, Turner souffle de façon unique, loin des canons coltraniens, de petites phrases souvent inattendues. Iverson, dans un esprit évoquant Paul Bley, fait murmurer ses doigts, livrant notes et accords à l’économie. Ensemble, ils accostent parfois sur les rives du Third Stream, le courant de Gunther Schuller qui synthétisa, à la fin des années 50, musique classique européenne et jazz. Mais Mark Turner et Ethan Iverson conservent surtout un grand naturel dans leurs improvisations. Même lorsqu’elles peuvent paraître un brin cérébrales. Surtout, ils ne lâchent jamais le fil solide de leurs narrations plus belles les unes que les autres. © Marc Zisman/Qobuz
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Gospel - Paru le 29 juin 2018 | Big Legal Mess Records

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Jazz - Paru le 15 juin 2018 | Savant

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Free jazz & Avant-garde - Paru le 15 juin 2018 | Big Dada

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Le chaos. Le relief. L’instabilité. La violence. Le cri. Le débat. Il y a tout ça, et bien plus, dans le jazz d’Onyx Collective qui n’est pas celui des cartes postales et des clubs de fumeurs de cigares. Ce collectif new-yorkais souffle un vent de révolte sur le genre comme certains de leurs aînés le faisaient au siècle dernier. De l'Art Ensemble Of Chicago aux Lounge Lizards de John Lurie, on cerne vite dans quel terreau la graine Onyx Collective a poussé. Proches de Nick Hakim, Princess Nokia et Dev Hynes alias Blood Orange, repérés aux côtés d'Ibeyi ou en tournée avec le saxophoniste Kamasi Washington, les membres de cette insaisissable formation (elle peut se produire dans un sous-sol, sur le toit d’un hôtel pour un cocktail lounge ou devant une boutique dans la rue) sont l’un des secrets les mieux gardés de la scène jazz américaine contemporaine.Après une série de maxis étonnants, ils publient un véritable premier album intitulé Lower East Suite Part Three. Un disque en forme d’hommage à la Grosse Pomme et au défi permanent de vivre dans la métropole face à la gentrification et la hausse sans fin des loyers. C’est dans ce contexte que le leader d’Onyx Collective, le saxophoniste et parfois chanteur Isaiah Barr, a conçu ce trip agité, en compagnie de ses complices Austin Williamson à la batterie, Walter Stinson à la contrebasse, Spencer Murphy à la basse et, invité sur quatre titres, le saxophoniste Roy Nathanson qui fut justement un Lounge Lizards durant quatre ans… Un jazz aux frontières du free rappelant fortement l’esprit no wave/postpunk du New York des années 80. Certains quartiers de la ville offraient alors un danger et une instabilité qu’Onyx Collective ressuscite avec intelligence. Le peintre Julian Schnabel était l’un des acteurs de ce New York oublié et éradiqué par les Apple Stores et les magasins/lofts de grands couturiers. C’est justement lui qui signe la pochette de cet album. La boucle est bouclée ? © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 8 juin 2018 | Philophon

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Jazz - Paru le 25 mai 2018 | Alobar

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En 2008, Stefano Bollani criait son amour pour la musique brésilienne avec l’album Carioca. Dix ans plus tard, il insiste avec cette fois sous le bras ses propres compositions. Aux côtés du pianiste milanais, de grands représentants de la musique brésilienne comme Jorge Helder à la contrebasse, Jurim Moreira à la batterie, Armando Marçal et Thiago da Serrinha aux percussions. Enfin, côté invités de marque, Caetano Veloso, João Bosco, Jaques Morelenbaum et Hamilton de Holanda. Bref, un casting savoureux pour une musique qui l’est tout autant. Magique surtout car Bollani réussit le grand écart entre sa botte natale et la terre brésilienne. Tout au long de Que Bom, il crée avec ses complices une sémantique originale qui fait tout le charme d’une musique devant tant à l’héritage subtil de Veloso qu’à celui, empreint de nostalgie, d’un Nino Rota. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz - Paru le 4 mai 2018 | Blue Note

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Après un sublime Book of Intuition publié en 2016 avec le contrebassiste Kiyoshi Kitagawa et le batteur Johnathan Blake, Kenny Barron étoffe son trio avec le saxophoniste ténor Dayna Stephens et la trompettiste Mike Rodriguez. On connaît l’élégance, l’intelligence, le raffinement et le swing plus que parfait du pianiste originaire de Philadelphie basé à New York qui, pour son entrée sur le label Blue Note, trouve dans la fougue de ses complices souffleurs une inspiration supplémentaire. Pour ces Concentric Circles, Barron a opté pour un répertoire principalement axé sur ses propres compositions auquel il a ajouté Aquele Frevo Axe de Caetano Veloso, L's Bop du batteur Lenny White et Reflections de Thelonious Monk. Son quintet croque à pleines dents dans un hard-bop parfois ponctué de rythmes latinos. Mais c’est surtout la spontanéité des interventions comme la fluidité des échanges entre les cinq hommes qui rend le disque assez jouissif. Personne n’est venu pour réinventer la roue mais plutôt pour faire du jazz de haute voltige, sans esbrouffe, ni superflu. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 4 mai 2018 | Brownswood Recordings

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Sorte de jeune savant fou des claviers qui connaît son Herbie Hancock sur le bout des doigts, Joe Armon-Jones est une énième preuve de la bonne santé de la jeune scène jazz britannique. Repéré notamment sur la compilation We Out Here (un disque Qobuzissime !) publiée en février 2018 par le label de Gilles Peterson, Brownswood Recordings, ce cofondateur d'Ezra Collective signe ici son premier album en tant que leader. Comme chez tous ses congénères issus de cette même scène, Armon-Jones a été biberonné à mille sons. Jazz donc mais aussi fusion, musique de club, afrobeat, hip-hop, neo-soul, acid jazz, dub et funk, tout traverse son Starting Today sur lequel il a notamment convié Nubya Garcia, Moses Boyd, Ras Asheber, Oscar Jerome, Big Sharer, Kwake Bass… Jamais viscéralement jazz au sens classique du terme, son disque fait écho à la fin des seventies et le début des eighties, lorsque la soul et le funk infiltraient le genre, pour le meilleur comme pour le pire. Les anciens penseront ainsi en vrac à Roy Ayers, Bernard Wright, Ramsey Lewis, Ronnie Laws, Ronnie Foster, les Blackbirds, les Headhunters, Alphonse Mouzon et quelques autres. Mais Joe Armon-Jones n’oublie jamais de rappeler çà et là qu’il vit bien en 2018 et pas en 1978, histoire que son premier album ne sente jamais la naphtaline et soit aussi festif qu’un grand zapping furieux et groovy. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 27 avril 2018 | ECM

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Après deux albums à la tête d’un quartet plutôt estampillé jazz, Elina Duni signe juste sous son nom un recueil de chansons évoquant aussi bien l’amour que la perte et le départ. Enregistré aux studios La Buissonne dans le Sud de la France en juillet 2017 sous la direction artistique de Manfred Eicher d’ECM, ce Partir est sans doute son opus le plus personnel. Le plus intime aussi. Entièrement conçu et réalisé en solo, la chanteuse de Tirana interprète au piano, à la guitare ou derrière ses percussions, des pièces picorées à de multiples sources, du folklore à la variété : airs traditionnels d’Albanie, du Kosovo, d’Arménie, de Macédoine, de Suisse ou de l’héritage arabo-andalou, mais aussi Je ne sais pas de Jacques Brel, Meu Amor d’Alain Oulman, Amara Terra Mia de Domenico Modugno, ou encore Let Us Dive In composé par Duni elle-même. Pour mettre en valeur l’expressivité de sa voix, elle a logiquement opté pour des arrangements épurés. Dans ce contexte, ce chant mis de la sorte en exergue devient le solide fil rouge du répertoire éclectique qu’elle a choisi. Un organe souvent bouleversant, notamment lorsqu’elle chante la souffrance et propose ainsi une sorte de fado des Balkans, comme un blues européen marchant sur les brisées de Billie Holiday, ultime ambassadrice des failles humaines qu’elle admire plus que tout au monde. On sort sonné par la beauté jamais pesante de ce qui s’avère le plus beau disque d’Elina Duni à ce jour… © Marc Zisman/Qobuz
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Rap - Paru le 20 avril 2018 | Futura & Marge

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Jazz - Paru le 23 mars 2018 | Columbia - Legacy

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Indispensable JAZZ NEWS - Pitchfork: Best New Reissue - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Lorsque les noms de Miles Davis et John Coltrane se retrouvent à la même affiche, le frison est déjà à portée de main. Avec ce sixième épisode des Bootleg Series du trompettiste, il se transforme même – doux euphémisme – en extase. The Final Tour se concentre sur le dernier chapitre de la collaboration entre Miles et Coltrane. Sur quatre CD, il comprend des performances enregistrées dans le cadre de leur tournée européenne de 1960 – la dernière ensemble – avant la mort du saxophoniste en juillet 1967. On y retrouve les deux concerts de l’Olympia à Paris le 21 mars 1960, les deux du 22 mars à Stockholm et celui du 24 mars à Copenhague, le tout disponible pour la première fois à partir des bandes analogues ¼ pouces. Ces cinq concerts se déroulent un an à peine après la sortie du chef-d’œuvre Kind of Blue qui a violemment secoué la jazzosphère. La puissance nucléaire créative des protagonistes est ici telle que le quintet est à chaque seconde au bord de l’implosion. Avec le pianiste Wynton Kelly, le contrebassiste Paul Chambers et le batteur Jimmy Cobb, Miles comme Trane livrent des improvisations torrentielles dans lesquels la fusion comme l’opposition sautent aux oreilles. Mais miraculeusement, tout tient, rien ne s’effondre. Au contraire ! C’est la magie de ces cinq concerts : entendre à la fois l’individualisme de cinq géants et leur capacité à se tenir par la main pour rugir à l’unisson. Côté répertoire, ce coffret est une sorte de nirvana davisien avec les plus grands thèmes (pas toujours de lui) qui ont fait le succès du trompettiste : ’Round Midnight, Bye Bye Blackbird, On Green Dolphin Street, Walkin’, All of You, Oleo, So What ou bien encore All Blues… Enfin, The Final Tour se conclut par une étonnante interview donnée par Coltrane au DJ radio suédois Carl-Erik Lindgren. « Vous sentez-vous en colère ? », lui demande celui-ci. « Non, répond Trane. J’expliquais récemment à un ami que la raison pour laquelle je jouais tant de sons – et c’est pour ça que ça peut ressembler à de la colère –, c’est que j’essaie de dire beaucoup de choses en même temps. Et je ne les ai pas triées. » A l’écoute de ces concerts de 1960, on ne peut que crier : non au tri sélectif ! © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 9 février 2018 | Brownswood Recordings

Hi-Res Livret Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - Qobuzissime
Et c’est reparti : London Calling ! Mais cette fois l’appel ne vient pas des entrailles affamées du rock’n’roll mais plutôt de celles du jazz. Un jazz aux basques duquel on ne peut que coller un S tant la jeune scène londonienne compilée sur ce We Out Here s’est construite sur des influences bigarrées, aussi bien soul qu’afrobeat, fusion ou électro. Pour zoomer sur cette nouvelle génération, Brownswood Recordings, le label de Gilles Peterson, a confié la direction artistique de l’album au plus médiatisé d’entre eux : le saxophoniste Shabaka Hutchings. Enregistrés sur trois jours, les musiciens et les groupes sélectionnés offrent un esprit jazz plus qu’une forme jazz. Ainsi, le batteur Jake Long et sa formation Maisha jouent aux maîtres vaudou à la manière d’un Pharoah Sanders. L’afrobeat de Fela sert de terreau à l’Ezra Collective du batteur Femi Koleoso mais aussi au collectif Kokoroko. Tandis qu’un autre as des baguettes, le charismatique Moses Boyd, emmitoufle sa rythmique dans une boucle électro savamment hypnotique avant de revenir sur les sentiers d’un jazz libertaire vivifiant. Ce Qobuzissime coloré comme jamais, c’est aussi Theon Cross, impressionnant marathonien du tuba (et par ailleurs complice de Shabaka Hutchings au sein des Sons Of Kemet), Nubya Garcia, une saxophoniste habitée par le lyrisme de Charles Lloyd, ou bien encore Joe Armon-Jones, un savant fou des claviers qui connaît son Herbie Hancock sur le bout des doigts… Avec We Out Here, la nouvelle scène jazz londonienne signe un manifeste aussi dynamique qu’éclectique. © Marc Zisman/Qobuz