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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - À paraître le 3 avril 2020 | Warner Classics

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Classique - À paraître le 20 mars 2020 | Deutsche Grammophon (DG)

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Musique symphonique - À paraître le 13 mars 2020 | Alpha

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Classique - À paraître le 28 février 2020 | Warner Classics

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Classique - À paraître le 28 février 2020 | deutsche harmonia mundi

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Classique - À paraître le 21 février 2020 | Deutsche Grammophon (DG)

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Avec cette nouvelle publication, Maurizio Pollini revisite les trois dernières sonates de Beethoven (Op. 109 à 111), quarante années après avoir enregistré pour la première fois ces pages où le compositeur porte le genre à des hauteurs sans précédent. Le pianiste italien explique ainsi qu’il a toujours pu découvrir continuellement, depuis janvier 1977 (année de son premier enregistrement de la No. 32, les Nos. 30 et 31 datant elles de juin 1975), au fil des nombreuses occasions où il put interpréter ces trois sonates, des richesses dans les plus infimes détails du matériau et de la structure. Dans ses dernières sonates, Beethoven s’éloigne des conventions de la « forme sonate », qu’il a finalement toujours revisitée depuis son Opus 27 (Quasi una fantasia, Clair de lune), et insère une diversité de formes époustouflante. Ainsi, la variation (Op. 109, Arietta de l’Opus 111) et la fugue (Op. 110, après celle de l’Opus 101) prennent ici une importance inédite, tout comme des épisodes vraiment très libres, où Beethoven semble exprimer des sentiments très personnels, amorçant une révolution expressive qui sera celle du Romantisme ultérieur où la subjectivité pourra dominer la structure. Enregistré en concert, Maurizio Pollini – qui n’est définitivement plus ce pianiste sûr, techniquement, qu’il était il y a trente ans – met à ces pages une urgence (Op. 109) et un sens lyrique (Op. 110) étonnants, qui placent cette parution comme la plus indispensables de tous les récitals de Pollini parus ces dernières années (Beethoven, Debussy, Chopin). À écouter de toute urgence. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 14 février 2020 | Naxos

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Classique - Paru le 7 février 2020 | Mirare

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C’est un éclairage inédit de Beethoven que le pianiste Tanguy de Williencourt nous offre avec des pièces d’une durée parfois webernienne avant la lettre, entre trente secondes et deux minutes. De multiples aspects de la fantaisie et de la fulgurance beethovéniennes, comme le journal intime d’un être constamment visité par l’inspiration. Le français étant à la mode en ce temps-là, les Bagatellen, tantôt sans importance tantôt érotique si l’on s’en tient au strict vocabulaire français, sont aussi une dénomination (plus qu’une forme) musicale qui jalonne toute la carrière de Beethoven. Mais le compositeur les appelait familièrement « Kleinigkeiten » que l’on pourrait traduire par « petites choses ». Pièces charmantes ou dédicaces (Für Elise) qui prennent une signification presque prophétique en 1825, alors que le langage de Beethoven voit résolument vers l’avenir. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 14 février 2020 | Warner Classics

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Musique de chambre - Paru le 7 février 2020 | Jube Classic

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Musique de chambre - Paru le 7 février 2020 | CORO Connections

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Classique - Paru le 31 janvier 2020 | harmonia mundi

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Faisant d’une pierre deux coups, le label indépendant Harmonia Mundi frappe fort en préparant une édition Beethoven qui va joindre 2020 (150 années de la naissance) à 2027 (bicentenaire de sa mort), au gré d’une série de nouveaux enregistrements réalisés par l’ensemble des musiciens de son écurie. Une édition non exhaustive qui restera comme une photographie des tendances interprétatives d’un XXIe siècle désormais bien installé. Dans ce premier volume de l’intégrale des Concertos pour piano, sur instruments d’époque (il y en aura une autre sur instruments modernes), sont réunis les Concertos n° 2 et n° 5, soit les deux extrémités du corpus beethovénien – le Concerto n° 2 étant en fait le premier composé. À l’aise au clavier des pianos anciens comme modernes, Kristian Bezuidenhout s’élève au-dessus de la vaine querelle de la facture instrumentale grâce à une musicalité exceptionnelle transcendant l’instrument. Après une intégrale très aboutie des Sonates de Mozart, on suit avec bonheur son cheminement à travers les Concertos de Beethoven, dans le cadre de cette étroite collaboration avec le Freiburg Barockorchester dont Bezuidenhout partage la direction artistique avec Gottfried von der Goltz depuis la saison 2017-2018. Si la démarche n’est pas nouvelle, signalons le travail minutieux de Kristian Bezuidenhout et du chef Pablo Heras-Casado sur le plan des articulations et le la dynamique, ainsi que sur le choix des cadences souvent réinterprétées par le pianiste, qui utilise un seul instrument pour cette intégrale, une copie moderne d’après un piano viennois de Conrad Graf datant de 1824. Confrontée à des pratiques musicales issues de la fin du XVIIIe siècle, la musique du jeune Beethoven en devient plus vivante que jamais. © François Hudry/Qobuz 2020
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Musique concertante - Paru le 31 janvier 2020 | Alpha

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Après un premier enregistrement des Variations Diabelli de Beethoven acclamé par la critique ("Diapason d’Or", BBC, The Guardian, Le Monde,...), Filippo Gorini, disciple d’Alfred Brendel et lauréat du Premier Prix et du Prix du public du Concours Beethoven de Bonn en 2015, poursuit une carrière en pleine expansion. Il creuse ici son sillon beethovénien et s'attaque à la périlleuse Sonate n° 29, "Hammerklavier", dont Beethoven lui-même disait qu’elle donnerait du fil à retordre aux générations futures, avant de graver la Sonate n° 32 qui, selon Thomas Mann, représentait l'achèvement de la forme sonate. © Alpha Classics
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Musique de chambre - Paru le 31 janvier 2020 | Resonus Classics

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Classique - Paru le 31 janvier 2020 | Mirare

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Classique - Paru le 31 janvier 2020 | Australian Broadcasting Corp (ABC)

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Classique - Paru le 27 janvier 2020 | Warner Classics

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Classique - Paru le 29 novembre 2019 | Galileo Music Communication

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Classique - Paru le 17 janvier 2020 | Jube Classic

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Classique - Paru le 10 janvier 2020 | Alpha

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Éclipsés par la réputation et la grandeur de ses sublimes quatuors, les deux quintettes à cordes de Beethoven présentés ici sont largement méconnus. Si l’opus 29 est une œuvre composée originalement pour la formation mise à l'honneur par Mozart, avec deux violons, deux altos et un violoncelle, l’Opus 104 est la transcription d’une transcription. Son histoire est d’ailleurs assez piquante : un musicien amateur du nom de Kaufmann avait envoyé à Beethoven une transcription pour quintette à cordes de son Trio avec piano en ut mineur, Op. 1 n° 3 dont les nouveautés harmoniques déroutaient un peu le public. Mais cette transcription jugée malhabile par le compositeur l’incita à en réaliser une autre lui-même, accompagnée d’une dédicace ironique et assez caustique à l’encontre du malheureux musicien. Composé après le grand cycle des Six Quatuors, Op. 18, le Quintette en ut majeur, Op. 29 exploite les riches sonorités des cinq instruments plus que l’écriture thématique ou contrapuntique. C’est le déploiement sonore et la richesse des contrastes qui nous séduisent ici. La très brève Fugue, Op. 137 (à peine deux minutes) composée en 1817 date de l’époque où Beethoven tentait d’exploiter la vieille forme de la fugue pour en faire un élément poétique et expressif. C’est une œuvre de circonstance composée pour un éditeur viennois projetant la première édition complète de ses œuvres. Les WDR Symphony Orchestra Cologne Chambers Players sont tous issus du célèbre orchestre allemand. Leur premier album, consacré aux deux Quintettes de Brahms, a été salué par la presse spécialisée internationale, impression confirmée par une tournée à travers les principales salles de Chine qui a remporté un grand succès. Nul doute que cette belle contribution à l’Année Beethoven ne passera pas inaperçue. © François Hudry/Qobuz