Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 10 novembre 2017 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
L’intérêt majeur de cet album est de présenter, outre les quelques œuvres assez bien représentées discographiquement que sont Nänie, le Gesang der Parzen et le Schicksalslied de Brahms, les Liebeslieder Walzer dans la version orchestrale qu’en a établi le compositeur lui-même. Curieusement, si les versions pour piano à quatre mains et pour quatuor vocal sont fort souvent enregistrées, il n’en est rien des neuf valses choisies par Brahms en 1870 pour sa réécriture orchestrale ; d’ailleurs, elles ne furent éditées que dans les années 1930, sans doute oubliées à la faveur des versions plus vendables. Autre rareté relative, le Begräbnisgesang – Chant de funérailles, Op. 13 pour chœur et orchestre de vents, une instrumentation qui rendait l’ouvrage utilisable pour des célébrations en plein air. L’excellent chœur de chambre Eric Ericson, fondé en 1945 par le célèbre chef de chœur Eric Ericson, accompagné par l’Orchestre de Gävle en Suède, nous offre ces somptueuses choses dans un enregistrement de toute beauté. © SM/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique chorale (pour chœur) - Paru le 9 juin 2017 | Ondine

Hi-Res Livret
Ce n’est certes pas là une première discographique mondiale pour les Liebeslieder Walzer de Brahms, même s’ils sont ici donnés non pas par un quatuor vocal, comme c’est le plus fréquent, mais par un chœur de chambre – et pas n’importe lequel : le Chœur de la Radio Lettone, un ensemble de très grand luxe qui se saisit des deux séries, l’Op. 52 de 1869 et l’Op. 65 de 1874, avec bonheur en entrain. Bon, quand on dit « les deux séries » : quelques-uns des Lieder conçus pour voix solo ou duo soliste ne font pas partie de l’enregistrement, pour d’évidentes raisons de cohérence stylistique et d’impossibilité musicale. Pour compenser, on pourra entendre quelques autres chefs-d’œuvre choraux du même Brahms, en particulier les magiques 4 Quatuors Op. 92 de 1884, le plus chavirant du Brahms tardif. Ainsi chantés en chœur et non pas en quatuor vocal, toutes ces œuvres se revêtent d’un tout différent parfum, de nouveaux équilibres, d’une cohérence sonore particulière qu’aucun quatuor vocal – en particulier de solistes de la grand sphère lyrique, comme c’est souvent le cas dans les enregistrements les plus célèbres – ne pourra donner. On y perd bien sûr l’aspect de dialogue que donne le quatuor vocal. Mais on ne peut pas tout avoir ! Cet enregistrement mérite amplement le détour. © SM/Qobuz