Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

1 album trié par Plus distingués et filtré par Gabriel Fauré, Anne Queffelec, Warner Classics et 24 bits / 96 kHz - Stereo
HI-RES11,49 €
CD9,99 €

Duos - Paru le 18 janvier 2019 | Warner Classics

Hi-Res
Fauré est au firmament avec ses deux Sonates pour violon et piano. Le 27 janvier 1877, le public parisien de la salle Pleyel accueille avec enthousiasme la création de la Sonate pour violon et piano n° 1 d’un Gabriel Fauré de trente et un ans. Le compositeur, au piano, accompagne la jeune violoniste Marie Tayau dont le talent et la pureté du coup d’archet furent salués par la critique. Fauré exulte après l’excellent accueil réservé à son œuvre : « La Sonate a réussi ce soir au-delà de toutes mes espérances !!! Le Scherzo a été bissé avec assez d'énergie pour qu'il nous ait été impossible de ne pas le dire deux fois. Mes confrères étaient nombreux et je dois dire qu'ils se sont montrés extrêmement chaleureux. En un mot je suis sens dessus dessous... Pour finir je dois vous dire, non sans fierté, que j'ai joué mieux qu'hier. L'exécution de Mlle Tayau a été parfaite. » écrira Gabriel Fauré à Madame Clerc chez qui il l'avait jouée la veille, en privé. C'est à Sainte-Adresse près du Havre, chez ce couple de mécènes Camille Clerc où il avait résidé durant l’été 1875, qu'il avait entrepris cette première sonate. Marquée par Schumann et Saint-Saëns, le maître de Fauré, celle-ci, gorgée de lyrisme, frappe par le naturel de son inspiration et son équilibre instrumental. Au contraire la Sonate n° 2, composée près de quarante ans plus tard et créée le 10 novembre 1917, ne laisse pas appréhender aussi facilement l’abstraction, l’ascétisme et le sentiment épuré qui s’en dégagent. Mais ses remous intérieurs sont d’une force et d’une exaltation rares. Quant à leur interprétation, ici proposée, les éloges de la critique ne manquent pas : « Deux jeunes interprètes passionnés et incandescents donnent de ces Sonates une interprétation de référence, qui renouvelle totalement l’idée que l’on se faisait des deux œuvres » écrit Diapason dans son Dictionnaire des disques et des compacts. Pour Alain Lompech (Diapason, mars 2019) « les deux sonates de Fauré sont miraculeuses : violon patiné d’Amoyal, au vibrato chaleureux, aux accents éperdus d’amoureux, avec un piano maître d’œuvre qui veille au grain en portant son partenaire vers des sommets expressifs rarement accordés à ce compositeur ». © Qobuz / GG