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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

1 album trié par Date : du plus récent au moins récent et filtré par Classique, Franz Schubert, Eugene Asti, BIS et 24 bits / 96 kHz - Stereo
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Classique - Paru le 6 mai 2016 | BIS

Hi-Res Livret
En écrivant ces lieder désormais rassemblé sous le titre de Chant du cygne, le pauvre Schubert n’avait pas idée qu’en effet, ce serait là son chant du cygne et ses tout derniers lieder avant de disparaître de la face de la planète – et de s’élever à jamais au firmament des monuments de la musique. Le titre a été donné par un éditeur qui a rassemblé ce qu’il pouvait trouver parmi les lieder encore inédits de Schubert et, afin de surfer sur la renommée des véritables cycles que sont La Belle meunière et Le Voyage d’hiver, il rajouta cette accroche certes racoleuse mais un peu molle… car peu de choses relient ces lieder si ce n’est qu’ils mettent en musique deux poètes, Rellstab et Heine, et l’on y a rajoute Taubenpost qui semble être le tout dernier qu’il ait jamais écrit, d’un autre poète encore, Seidl. Charge donc aux interprètes de conférer une unité à ces quelques chefs-d’œuvre, en particulier en prenant sur eux de transposer selon leur catégorie vocale, le tout dans un enchaînement raisonnable en termes de tonalités. C’est ce qu’ont fait le baryton James Rutherford et son pianiste Eugene Asti : résultat remarquable de cohérence ! © SM/Qobuz