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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique de chambre - À paraître le 12 juin 2020 | Naxos

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Classique - Paru le 5 juin 2020 | Genuin

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Musique de chambre - Paru le 5 juin 2020 | Signum Records

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Classique - Paru le 29 mai 2020 | Sony Classical

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Classique - Paru le 22 mai 2020 | Prospero Classical

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Musique de chambre - Paru le 15 mai 2020 | Avie Records

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Il s’est passé quatre ans entre l’enregistrement du Quintette en la majeur de Schubert et sa parution discographique coïncidant avec les 80 ans du pianiste Christoph Eschenbach. Quatre ans au cours desquels les musiciens ont cherché à compléter le programme de cet album pour en rendre le timing acceptable. Outre cette Truite toute frétillante, on y trouve donc quelques valses arrangées pour quatuor à cordes par Olivier Dejours et un bouquet de Ländler joués au piano par Jean-Frédéric Neuburger, ami et partenaire habituel du Quatuor Thymos. L’essentiel du programme est donc cette Truite jouée d’une manière si amicale, avec une fraîche simplicité, sans intentions ni afféteries. C’est la vision idéale d’une des rares œuvres parfaitement heureuses et tendres de Schubert, qui semble avoir oublié pour un temps sa mélancolie profonde en cet été 1819. Le Quatuor Thymos est né en 2003 de la rencontre de quatre musiciens des conservatoires de Paris et de Lyon appartenant tous à l’Orchestre de Paris, alors dirigé par Christoph Eschenbach qui est un peu devenu leur mentor. Ils ont déjà enregistré ensemble le Quintette n° 2 avec piano de Dvořák en 2011. Les Thymos se sont produits en France et en Europe avant de conquérir les États-Unis, la Chine, la Corée et le Japon. © François Hudry/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 6 mai 2020 | Signum Records

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Classique - Paru le 5 mai 2020 | Concerto Bayreuth

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Musique de chambre - Paru le 24 avril 2020 | Mirare

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Au comble de la douleur morale et physique, Schubert écrit son Octuor en fa majeur en 1824 en se souvenant du Septuor, Op. 20 composé par Beethoven à peu près au même âge. Le décalage temporel fait que Beethoven ouvrait l’âge classique et Schubert celui du Romantisme. L’aîné composait ses premières œuvres alors que le cadet avait déjà de nombreux chefs-d’œuvre derrière lui. Joué pour la première fois lors d’un concert en hommage à Beethoven qui venait de mourir, ce merveilleux Octuor n’a pas trouvé alors d’éditeur. On le trouvait trop long (62 minutes dans cette interprétation respectant toutes les reprises !), et il tomba dans l’oubli jusqu’à sa première édition complète en 1861, où il fit l’admiration de Brahms. Pendant du Quintette à cordes écrit quatre ans plus tard, l’Octuor alterne, comme si souvent chez Schubert, les moments de grâce viennoise et de mélancolie profonde. Saluons la magnifique interprétation du Quatuor Modigliani et de musiciens aussi confirmés que la clarinettiste Sabine Meyer, qui déploie toutes ses admirables possibilités expressives dans le sublime Adagio, véritable berceuse ouvrant sur cet autre monde que le pauvre Schubert appelait de ses vœux à l’orée de la trentaine. Bruno Schneider au cor, Dag Jensen au basson et Knut Erik Sundquist à la contrebasse complètent cet ensemble d’excellents musiciens donnant à Schubert une humanité tendre et fraternelle. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 6 avril 2020 | Avanticlassic

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Musique de chambre - Paru le 27 mars 2020 | Groupe Analekta, Inc

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Musique de chambre - Paru le 27 mars 2020 | Signum Records

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Musique de chambre - Paru le 23 mars 2020 | Avie Records

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Classique - Paru le 20 mars 2020 | PM Classics Ltd.

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Shai Wosner poursuit avec cette nouvelle parution son voyage au cœur de l’univers de Schubert – avec lequel le pianiste israélien, vivant depuis sa vingtaine à New York, développe de nombreuses et fortes affinités – et plus particulièrement, avec quatre des Sonates tardives. La première heure regroupe la grande Sonate en la mineur, D. 845, que Pollini avait gravée dans sa jeunesse pour Deutsche Grammophon, ainsi que l’étonnante Sonate D. 894 en sol majeur, déjà un voyage d’un autre ordre, proche de l’ultime sonate que l’on retrouve également plus loin, précédée de la dramatique Sonate en ut mineur, D. 958. Disciple d’Emanuel Ax, Shai Wosner séduit par sa suprême élégance. La poésie magnétique de son jeu trouve tout particulièrement un terrain d’élection chez Schubert – mais aussi dans les pages tardives de Brahms. Son Schubert est épuré, absolument sans effets ; la grande délicatesse dans les variations de nuances, l’attention aux phrasés et la justesse des tempos, la recherche du lyrisme au cœur d’un discours globalement intime distinguent une nouvelle fois le haut niveau du musicien Wosner, même si la relative absence de contrastes étonne parfois (Sonate D. 894). Au cœur de ce double album réalisé en six jours en juillet 2018 au sein de l’American Academy of Arts and Letters de New York City, dont la prise de son, peu précise et un rien « métallique », amoindrit trop le propos du pianiste, des moments particulièrement émouvants se dégagent : les Finales de la D. 845, au tempo très modéré, ou de la très équilibrée D. 958 qui ne sonnera jamais ici comme une chevauchée romantique post-Erlkönig (comme le voulait un peu Sviatoslav Richter) : au contraire, seuls resplendissent le chant, ses contre-chants, dans un trait d’une séduisante légèreté de touche. Nulle surprise non plus quand commence l’Andante sostenuto de la D. 960, musique des sphères, ici absolument aérien. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Lieder (Allemagne) - Paru le 13 mars 2020 | B Records

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Il y a plus de deux siècles, le cycle Die Schöne Mullerin a fondé le romantisme allemand et depuis, la sublime aventure de ce jeune homme qui s’abîme dans un amour poétique et vain n’a rien perdu de sa charge émotionnelle: en témoigne cette version poignante de Thomas Oliemans et sous les doigts sensibles de Malcolm Martineau, captée en live par B Records dans l’écrin feutré du Théâtre de l’Athénée, dans le cadre de ses Lundis musicaux. © B Records« Thomas Oliemans n'est pas de ces chanteurs qui abordent le lied en diseurs affectés. Ce concert rend justice à un chant fait de franchise dans le ton et de sensibilité immédiate. [...] Le baryton dessine un personnage dont la spontanéité n'empêche pas le retour sur soi. [...] Il faudrait détailler le travail de Malcolm Martineau pour dire ce que cette très belle lecture doit à l'intelligence de son art, à la légèreté de touche qu'il infuse dans le chant du baryton, comme s'il guidait ses pas vers le précipice final.» (Diapason, avril 2020 / Sylvain Fort)
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Musique de chambre - Paru le 13 mars 2020 | Signum Records

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Classique - Paru le 6 mars 2020 | audite Musikproduktion

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La carrière d’Andrea Lucchesini se poursuit discrètement, à l’ombre de celle beaucoup plus médiatisée d’autres pianistes italiens. Brillant élève, comme Nelson Goerner, de la grande Maria Tipo, Lucchesini s’est beaucoup investi dans la péninsule au concert et au disque. Après s’être fait connaître pour ses interprétations de la musique de Luciano Berio, en particulier de son concerto Echoing Curves dirigé par le compositeur lui-même, il a enregistré l’intégrale des sonates de Beethoven pour le label Stradivarius. Au cours de ces dernières années, c’est Schubert qu’il a pour compagnon de route, « mon grand amour », dit-il. Ces deux compositeurs si différents de l’orée du romantisme fascinent Andrea Lucchesini qui présente ici un deuxième volume dédié aux œuvres tardives de Schubert, à l’époque où le compositeur de lieder se remet à composer des sonates, dans l’ombre de Beethoven, qui habite de surcroît la même ville que lui. Pour Lucchesini, Schubert reste une énigme. L’homme ne nous laisse presque aucun écrit, il ne se fixa jamais à un domicile précis et personne ne comprendra jamais sa timidité, son agitation, ni son homosexualité latente. « Redécouvrir ses dernières œuvres », dit encore Andrea Lucchesini, « m’a montré la différence entre l’artiste qui a diverti ses amis et le compositeur travaillant dans la solitude, sans aucune perspective d’être publié ni joué. » Après un album consacré à la Sonate en la majeur, D. 959, voici l’ultime sonate d’un Schubert aux portes de la mort, qui sait pourtant sourire entre les larmes et l’amertume d’une vie ravagée par la maladie et jonchée de désillusions. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 6 mars 2020 | Sony Classical

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Après avoir été un des hautboïstes les plus éblouissants du XXe siècle, Heinz Holliger fait une seconde carrière de chef d’orchestre en contrepoint avec son intense activité de compositeur. C’est précisément en compositeur qu’il continue son intégrale des Symphonies de Schubert, dont il se plaît à souligner l’écriture et la forme. Point de drame dans sa vision de la Symphonie n° 4 en ut mineur, affublée du titre de « Tragique » par son jeune auteur, probablement par sa proximité avec la tonalité principale de la Cinquième Symphonie et de l’ouverture Coriolan de Beethoven qu’il admirait. Tout n’est pourtant que transparence et lumière dans ces pages, jeunesse insouciante et légère. Composée deux ans plus tard par un Schubert d’à peine 20 ans, la Symphonie n° 6 est la moins jouée et la plus ambitieuse des symphonies de jeunesse. On y retrouve le même dynamisme avec une plus grande maîtrise de la forme et de la structure, avec un finale à l’italienne proche de la musique de Rossini, qui faisait alors fureur à Vienne. Heinz Holliger a eu l’excellente idée de faire précéder cette symphonie par une des deux Ouvertures dans le style italien datant de la même époque et écrite de la même encre sympathique. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 6 mars 2020 | Sony Classical

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