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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Hi-Res Audio
Une nouvelle version de Cosi fan tutte qui vaut surtout pour les timbres de l'Orchestre de Chambre d'Europe et pour la direction musicale de Yannick Nézet-Séguin tout en légèreté, en subtilité, en jeunesse et d'une évidente théâtralité. Le plateau de stars internationales est assez inégal. Si Alessandro Corbelli est un Don Alfonso manipulateur à souhait et un comédien adroit, le reste de la distribution n'est pas vraiment incarnée dans des personnages qui chantent sans véritable émotion. Un album qui représente les beaux moments d'un festival, en l'occurence celui de Baden-Baden où vont être enregistrés à terme six opéras de Mozart, sans remettre en question un discographie abondante et, souvent, de qualité. © FH/Qobuz
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Opéra - Paru le 14 février 2014 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Hi-Res Audio
Teodor Currentzis a décidé de retourner vers le texte de Mozart et bon nombre de méthodes d’exécution de l’époque (peu de vibrato, récitatifs confiés au forte-piano) mais aussi d’insérer le fortepiano dans la texture orchestrale comme Mozart le faisait souvent lui-même, de permettre aux chanteurs de développer des ornementations personnelles, d’exiger des musiciens une palette dynamique autrement plus ample que l'usage habituel, de se défaire des exécutions toujours plus « philharmoniques », destinées à des salles toujours plus immenses, avec des voix toujours plus tendus vers l’ampleur sonore… Autrement dit, il a fait œuvre de grand nettoyage, en intégrant une partie des enseignements de la musicologie moderne dont il a toutefois repoussé l’aspect dogmatique. Outre le forte-piano à l’orchestre déjà mentionné, il a introduit quelques accords de luth ou de guitare judicieusement adjoints à certaines attaques de pizzicato, afin de leur donner plus de « mordant » et plus de résonance à la fois, ainsi même que la vielle à roue dans la scène villageoise ! Il résulte de tout cela un enregistrement phénoménalement vigoureux, vivant, impérieux, irrésistible de jeunesse et de verdeur, dans une perfection technique assez impressionnante. Il faut dire que MusicAeterna travaille pratiquement comme en séminaire, sans compter les heures, une sorte de communauté musicale totale d’une exigence de tous les instants.
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Intégrales d'opéra - Paru le 9 octobre 2012 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Disque de la semaine France Musique - Choc de Classica - Hi-Res Audio
La Finta giardiniera a longtemps fait partie des opéras peu connus du jeune Mozart ; il faut dire que la version originale de Munich, chantée en italien, avait disparu rapidement de la scène, avant que l'ouvrage soit repris en allemand à partir de 1779. Une version posthume de 1796 dévoile une réorchestration habile, très 'symphonique', typique du tout dernier Mozart... au point que beaucoup de spécialistes y voient la main du compositeur lui-même. C'est cette version dite 'Nám???' qu'a interrogée René Jacobs, qui voit dans cet opéra d'une incroyable vitalité "un théâtre fort ancien, conjuguant et fusionnant sans scrupules éléments de farce et grandes passions (...) et des éléments typiques d'un opéra initiatique 'moderne'". Une redécouverte majeure !