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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique symphonique - Paru le 20 janvier 2017 | Berlin Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
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Musique de chambre - Paru le 16 octobre 2015 | Berlin Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles de Classica
Charles Avison ? Connais pas… Normal, d’ailleurs, car ce tranquille organiste de province, né dans le fin fond de l’Angleterre du Nord (à Newcastle-upon-Tyne) en 1709 et où il mourut en 1770, qui étudia avec Geminiani à Londres, fut surtout actif comme organiste dans sa ville natale plus ou moins toute sa vie. Mais… mais… il eut l’excellente idée, en 1744, de publier douze concerti grossi d’après Domenico Scarlatti qui, lui, est parfaitement célèbre. Car dès 1739, les Sonates de Scarlatti avaient trouvé le chemin de l’Angleterre sous forme d’une nouvelle édition londonienne et le compositeur était alors férocement à la mode. Bon… Avison ne disposait sans doute pas de toutes les sonates aujourd’hui connues et identifiées, il n’hésita donc pas à piocher de-ci, de-là dans des sources qui ne nous sont pas connues pour certains mouvements lents, d’autant que les Sonates de Scarlatti manquent précisément de mouvements lents, or chacun des douze Concertos d’Avison en comportent deux. Il n’hésita pas non plus à ralentir certaines sonates, à réécrire des harmonies, de sorte que l’on dispose ici, en réalité, de concerti grossi d’Avison d’après Scarlatti bien plus que de simples instrumentations. Et force est de constater qu’il était d’une habileté diabolique : les études avec Geminiani ont manifestement été des plus fructueuses. En plus de six de ces Concertos, le Concerto Köln a eu la judicieuse idée de rajouter dans l’album l’une des sonates au clavier, à titre de comparaison. Enregistré à la Radio de Cologne en avril 2015. © SM/Qobuz« [...] Publiés en 1744, les Concertos in seven parts d'après Scarlatti resteront populaires jusqu'à la fin du siècle. [...] Il a fallu attendre la lecture haute en couleurs et acérée du Café Zimmermann (Alpha, Diapason d'or) pour comprendre qu'Avison n'avais pas "dilué" à l'orchestre les inventions, les caprices, les figures d'insistance, les confidences de Scarlatti. Douze ans plus tard, le Concerto Köln sort d'une mue réussie (une bonne partie de ses membres a été renouvelée) et fait jeu égal avec l'ensemble de Céline Frisch et Pablo Valetti. Le ton est un peu moins sauvage et capricieux, mais la fantaisie est bien au rendez-vous, avec un supplément non négligeable d'aisance instrumentale et de volubilité.» (Diapason, février 2016 / Jean-Luc Macia)
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Quintettes - Paru le 16 octobre 2015 | Berlin Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« [...] Sharon Kam et ses partenaires décrochaient déjà l'or chez Mozart. Nous voici de nouveau à genoux. Dès les premières mesures, leur Opus 115 de Brahms, nous envoûte par la délicatesse proprement inouïe de la sonorité de Kam, sa façon de tantôt s’immerger dans les cordes, tantôt s’en détacher – cordes dont la palette claire et assez brillante, mêmes dans le pianissimo, tranche délicieusement avec toutes les nuances de mat dont joue la clarinette. Et le vibrato raffiné des archets offre plus qu’un écrin, une réplique appropriée mesure après mesure, avec une mention particulière pour les interventions somptueuses du violoncelliste Gustav Rivinius. [...] L’œuvre de Reger, sommet de sa production chambriste, montre le compositeur enfin serein [...] Le souffle millimétré de Kam (parfois audible) flatte sans narcissicisme les couleurs mordorées d’une partition automnale. Le quatuor participe à l’établissement d’un lyrisme qui côtoie l’atonalité pour créer cette atmosphère envoûtante et comme en apesanteur. Dans une discographie assez restreinte mais très relevée (Karl Leister et Sabine Meyer essentiellement), c’est une nouvelle référence. » (Diapason, mars 2016 / Jean-Claude Hulot)