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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

263 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Classique, Diapason d'or et 5,00 € à 10,00 €
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 1 septembre 1979 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Recording dates: 21-22 mars 1979 Recording place: Lurs, Notre-Dame des Anges Sound engineering: Jean-François Pontefract Remastering engineer: Alexandra Evrard (2019)
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Piano solo - Paru le 1 novembre 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« Un vent de folie souffle sur le premier disque de Paul Wee, qui enflamme deux partitions titanesques publiées en 1857 par le "Berlioz du piano". Rarement la formule de Hans von Bülow ne s'était imposée avec autant d'évidence. Avec la Symphonie pour piano seul, Alkan semble vouloir nous convaincre que l'instrument est parfaitement apte à remplacer un orchestre à lui seul. Et il y réussit. [...] Je ne connais pas de version plus éblouissante que celle de Paul Wee. [...] L'œuvre est couplée à son colossal pendant, le Concerto pour piano seul, lui aussi publié en 1857 au sein de l'Opus 39 [...] Le jeu idéalement clair de Paul Wee donne un impact explosif à ce ballet d'une difficulté démoniaque. [...] » (Diapason, janvier 2020 / Bertrand Boissard)
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Musique de chambre - Paru le 25 octobre 2019 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
Lorsqu’elle n’est qu’une fin en soi, la virtuosité peut vite devenir lassante et creuse. Rien de tel ici avec Dmitry Sinkovsky, qui s’amuse comme un gosse à inventer des cadences infernales pour cinq concertos baroques venus d’Italie ou inspirés par des compositeurs italiens. Avec son violon qui chante comme une cantatrice d’opéra, Sinkovsky se fait plaisir en nous entraînant à sa suite dans un monde parallèle plein de frémissements, de tremblements, de gazouillements dans une perspective sonore souvent décalée, voire discutable, qui gênera les puristes et plaira aux intrépides. Enregistré en 2016 dans la somptueuse Villa Fermo entre Vérone et Vicence, cet album semble en épouser les extravagances architecturales en poussant l’expression jusqu’à son paroxysme. Dmitry Sinkovsky et l’ensemble Il Pomo d’Oro éclairent d’une lumière nouvelle des œuvres archétypales souvent jouées dans des interprétations standardisées. Sous les doigts de ce musicien inventif, Locatelli devient diabolique, Pisendel torturé par les affres du doute et le sage Lyonnais Jean-Marie Leclair aussi tourmenté que l’étonnant baldaquin de Servandoni, que l’on peut admirer à l’église Saint-Bruno des Chartreux de sa ville natale. On aime ce lyrisme à fleur de peau et cette agilité aérienne, si propres à l’esprit du renouveau spirituel qui a déferlé sur l’Europe aux XVIIe et XVIIIe siècles en réaction à la Réforme protestante. © François Hudry/Qobuz
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Quatuors - Paru le 11 octobre 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - Qobuzissime
Six quatuors pour faire entendre ce que Joseph Haydn a apporté à l’histoire de la musique occidentale. Le pari des tout jeunes musiciens du Quatuor Hanson est réussi car ils ont su construire et exprimer la quintessence de son art subtil grâce à leurs fascinantes qualités instrumentales. Après l'écoute de ce premier album éblouissant, on est ébahi devant le génie du compositeur qui invente, avec Boccherini, un genre nouveau, aussitôt abouti. Son titre, All shall not die, est la traduction internationale de l'épitaphe gravée en latin sur la tombe de Haydn (non omnis moriar). Le choix de la formule dit la permanence et l'universalité d'une œuvre.  Soigneusement choisis parmi les différents opus d'un vaste corpus, ces six quatuors touchent autant par leur expression que par la perfection de leur écriture. Rien de superflu, un équilibre parfait des quatre voix et une inspiration de chaque instant. L'ultime Opus 77, inachevé, est contemporain des premiers Quatuors, Op. 18 de Beethoven - chez qui l'on entend la leçon du maître. Plus de deux cents ans après sa mort, Haydn est encore en mal de reconnaissance, un statut qui lui était pourtant octroyé de son vivant. Plus qu’un précurseur, Haydn est un fondateur, un génie dont l’influence a continué d’agir sur ceux qui l’ont suivi, au premier rang desquels Beethoven et Schubert. Ce splendide album le (re)met à sa vraie et juste place en même temps qu'il fait entrer les Hanson de plain-pied dans la discographie des grands. © François Hudry/Qobuz
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Musique vocale sacrée - Paru le 27 septembre 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Né des suites du grand schisme de la Réforme, l’Art baroque prend son ampleur dans la distorsion des formes en architecture, en sculpture comme en peinture. En musique, ce mouvement va nous saisir par une surexpression des affects au moyen d’un chromatisme violent rejoignant les corps tordus et les mises en scène dramatiques proposées par les Beaux-Arts. L’expression devient charnelle et érotique dans une confusion des sens qui touche le sacré comme le profane. C’est cette anamorphose musicale pleine de tensions harmoniques tirées à l’extrême et d’une virtuosité vocale aux accents sombres et désespérés que Vincent Dumestre veut illustrer dans ce nouvel opus. On y trouve en tête le fameux Miserere de Gregorio Allegri que la Curie Romaine gardait jalousement en en interdisant toute copie et qui nous est parvenu, d’une manière plus ou moins authentique, grâce, dit-on, à la copie que le jeune Mozart en réalisa de tête après l’avoir entendu à Saint-Pierre de Rome. Déjà passablement défigurée à la fin du XVIIIe siècle, on ne sait pas vraiment en quoi consistait la partition originale. Le programme proposé ici évoque, à travers des œuvres de Mazzocchi, Abbatini, Marazzoli et Monteverdi, ce grand théâtre des passions destiné à frapper les esprits et à ramener les Chrétiens dans le droit chemin après les guerres de religion qui semèrent la terreur et firent tant de morts dans toute l’Europe. Chemin faisant, cet itinéraire passionnel parti du madrigal va peu à peu aboutir à l’opéra qui s’épanouira dans les siècles suivants. © François Hudry/Qobuz« Autour des vocalises insensées que roucoulaient les castrats de la chapelle Sixtine pendant la Semaine Sainte, un parcours érudit, avec Le Poème Harmonique en état de grâce.» (Diapason, octobre 2019)
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Musique de chambre - Paru le 13 septembre 2019 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
Commencé au début des années 2000, le périple du formidable Pierre Hantaï dans le monde de Domenico Scarlatti se poursuit inlassablement. Après une pause de plus de dix années consécutive au troisième volet, le claveciniste proposait enfin en 2016 un quatrième volume, et voici que cet automne voit fleurir le sixième, une nouvelle fois superbement enregistré à Haarlem aux Pays-Bas par Nicolas Bartholomée. Pierre Hantaï prend son temps pour construire au fil du temps la plus parfaite anthologie de l’œuvre pour clavier de Scarlatti. Ici, il propose des sonates peu célèbres, et son clavier exalte toujours la profonde force rythmique de cet univers : les lignées acérées jaillissent, la tension harmonique éclate en permanence, les couleurs novatrices se dévoilent sans heurts, et l’art de toucher l'instrument – sublime – demeure renversant, avec une main gauche enivrante. Les cinq premières sonates de cette nouvelle livraison, d’allure assez rapide, forment un ensemble représentatif d’un Scarlatti assez intransigeant, avant que ne survienne un moment de plus grande gravité et de méditation, avec la (très) très belle Sonate en fa mineur, K. 69 ; les sonates qui l’entourent, virtuoses, K. 502 et K. 43 – quelle main gauche volatile ! – ont des carrures rythmiques absolument marquées. Changement de style et d’ambiance avec la Sonate en ut majeur, K. 384, dont Pierre Hantaï souligne le ton « français », tendre, et en même temps la modernité presque classicisante, qui dépasse même les plus audacieuses pages de Soler. Fascinant ! Si les sonates de caractère tendre (K. 550, K. 544) distillent, dans leurs « épanchements », un arrière-goût d’amertume légèrement plus relevé que dans les précédents volumes, ce qui continue de surprendre avec Hantaï dans ce répertoire reste sa recherche prolongée d’un sentiment avant tout « hispanique » — une Espagne en transe idéalisée, envoûtante et majestueuse, où, dans une lumière aveuglante, les rythmes s’entrechoquent, les contrastes d’accents et de registres s’hypertrophient. Espérons que Pierre Hantaï n’attende pas désormais dix années pour nous livrer le septième volume ; indéniablement, ces Scarlatti-là demeureront l’une des aventures les plus excitantes, les plus nécessaires sur le plan discographique en ce XXIe siècle débutant. Un univers, un style, un son et un jeu captés à la perfection. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Concertos pour violon - Paru le 13 septembre 2019 | Orfeo

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Musique symphonique - Paru le 30 août 2019 | Chandos

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Ressuscitée par Rudolf Kempe qui l'a enregistrée à Munich au début des années 1970 sous la supervision du fils du compositeur et qui en a accentué particulièrement le caractère noir, violent et blême (publication Varèse Sarabande), la grande Symphonie en fa dièse majeur de Erich Wolfgang Korngold demeure l'une des symphonies les plus étonnantes composées dans les années 1940-1950. Fin connaisseur des musiques américaines (il propose parallèlement chez Chandos une intégrale de l'orchestre de Aaron Copland), le Britannique John Wilson, qui ressuscite ici l'idée du Sinfonia of London (orchestre de circonstance très actif dans la deuxième moitié des années 1950, il s'agissait souvent du LSO dont le nom ne pouvait être utilisé tel quel pour des raisons juridiques et contractuelles), imagine ici un très beau programme, qui couple donc la Symphonie de Korngold à deux partitions bien plus rares, le Theme & Variations, Op. 42 et Straussiana, paraphrase orchestrale sur de célèbres motifs de Johann Strauss fils. Evidemment, la Symphonie ne cache pas ses liens avec le "cinéma", on croirait entendre dans le Scherzo une mélodie, aux cuivres, directement issue d'un film avec Erroll Flynn, qui n'est pas sans préfigurer un thème très célèbre de John Williams (Star Wars). Mais le premier mouvement (Moderato ma energico) est dans la plus pure tradition symphonique du XIXe siècle. Au centre, un Adagio singulier, bouleversant. Déconcertant, et beau. Voilà que Korngold, partagé dans son cœur "entre" deux cultures, celle de son pays natal, l'Autriche, et l'Amérique, semble assumer parfaitement ici cette dualité. Le choral initial ne fait aucun doute, il vient directement de Bruckner. Dans son ensemble, l'orchestration assez torturée se souvient de Mahler, et un peu de Strauss tout de même. Mais Korngold attache à ces diverses influences son expérience en tant que compositeur à Hollywood, savoir évoquer et raconter en un temps limité : le dessin de ses mélodies est plus net, l'évolution du discours bien plus tranchante (développement). D'esprit plus straussien, le Finale est en son début une petite bourrasque de légèreté, et de générosité, contrastant sans mal avec le mouvement précédent. Le Theme & Variations, Op. 42 et Straussiana sont des pages de pur plaisir, mais remarquablement écrites, comme toujours avec Korngold. Espérons maintenant que Chandos s'intéresse également à une autre œuvre magistrale de l'autre grand compositeur "hollywoodien", la Symphonie (1941) de Bernard Herrmann, inexplicablement oubliée : à quand une gravure moderne qui puisse compléter la gravure Unikorn du compositeur ?, messieurs Gardner, A. Davis, please... © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Symphonies - Paru le 2 août 2019 | BR-Klassik

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Voilà des enregistrements de concert qui offrent un démenti cinglant à la réputation de lenteur du grand Otto Klemperer. L’image du vieil homme hémiplégique dirigeant les symphonies de Beethoven avec une lenteur sépulcrale est balayée ici par ces deux versions de concert de la Symphonie n° 101 dite « L’Horloge » de Haydn et de la Symphonie n° 4 de Brahms enregistrées en concert à Munich en 1956 et 1957, à la tête de l’excellent Orchestre Symphonique de la Radio bavaroise, un des meilleurs d’Allemagne. Ce Haydn-là est mordant et joyeux à souhait. Le Presto initial s’élance avec une alacrité pétillante qui donne le ton à tout l’album. Ce qui nous rappelle combien Otto Klemperer était, dans sa jeunesse, un chef toujours sur les barricades pour défendre la musique contemporaine et les grands œuvres du répertoire avec un sens du style où la grandeur le disputait à la vivacité. Sa conception de la Quatrième Symphonie de Brahms alterne une certaine massivité (Allegro giocoso) à une versatilité des tempos que n’osent plus les chefs d’aujourd’hui. Le Finale, par lui savamment construit, souligne la filiation entre Brahms et les grands contrapuntistes de l’histoire de la musique, le couronnement de cette écriture étant la citation d’une cantate de Bach et l’utilisation d’une passacaille sur laquelle s’échafaude tout ce magistral morceau. Pris dans un tempo relativement modéré en son début, le mouvement s’achève, comme Brahms l’indique sur sa partition (Più Allegro), dans un tourbillon fatal et libérateur. © François Hudry/Qobuz
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Mélodies (France) - Paru le 24 mai 2019 | Alpha

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C’est à une promenade émerveillée au cœur de la mélodie française romantique que nous convie Sandrine Piau avec les musiciens du Concert de la Loge jouant sur des instruments d’époque. Connue au début de sa carrière comme interprète privilégiée du chant baroque, Sandrine Piau avoue avoir été nourrie dès sa jeunesse par la musique française des XIXe et XXe siècles, à l’époque où elle rêvait de devenir harpiste. C’est donc un retour aux sources qui lui est offert ici par le Palazzetto Bru Zane, co-producteur de cet album avec le label Alpha Classics. La plupart des titres de ce disque sont de réelles découvertes, comme ces miniatures exquises de Massenet, Pierné, Dubois, Godard ou Guilmant. Quelle heureuse idée d’avoir glissé également entre ces mélodies ce véritable petit bijou qu’est Aux étoiles, le bref nocturne instrumental qu’Henri Duparc écrivit en 1910. Presque aveugle, le compositeur en avait dicté l’orchestration au tout jeune Ernest Ansermet qui l’avait créé peu après à la tête de l’Orchestre du Kursaal de Montreux. Sortant de l’habituel accompagnement au piano, ces mélodies prennent ici une grâce toute particulière dans leur parure orchestrale, sous la direction aérienne et diaphane de Julien Chauvin. © François Hudry/Qobuz
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Musique vocale sacrée - Paru le 24 mai 2019 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or
Fondé en 2018 par le chanteur Emiliano Gonzalez Toro, spécialiste de musique baroque et en particulier de Monteverdi, l’ensemble I Gemelli s’est donné pour vocation de défendre les grandes œuvres du « Seicento » italien (XVIIe siècle pour les Français), n’hésitant pas à révéler de nombreuses partitions encore inédites attendant, dans la profondeur des bibliothèques, les musiciens qui les feront revivre. C’est le cas de la compositrice Chiara Margarita Cozzolani à laquelle est consacré le premier album du chef et de son ensemble, avec quelques splendides psaumes et motets réunis ici pour former un office de « Vêpres à la Vierge ». C’est l’extraordinaire richesse des archives des couvents italiens du XVIIe siècle qui a permis l’exhumation de cette musique pleine de sensualité et de délicatesse publiée une trentaine d’années après les Vêpres de Monteverdi, qui semble lui avoir servi de modèle. Moniale, puis abbesse du couvent de Sainte-Ragedonde à Milan, Chiara Margarita Cozzolani était née dans une famille de la haute bourgeoisie milanaise. Le choix d’Emiliano Gonzalez Toro s’est porté sur le recueil des Salmi a otto voci (« Psaumes à 8 voix ») de 1650 et des Concerti sacri publiés en 1642. Ils sont reliés entre eux par une œuvre plus ancienne, composée par Caterina Assandra, sur le texte de « Duo Seraphim », déjà mis en musique par Monteverdi dans ses propres Vêpres de 1610. Tournés vers l’avenir, avec l’emploi de dissonances renforçant l’expression, ces psaumes et motets alternent parties pour chœur et celles pour solistes, avec un traitement des voix destiné à mettre en valeur le talent des chanteuses de Sainte-Radegonde. Un double premier disque : celui de l’ensemble et celui consacré à une compositrice dont le talent semble mériter toute notre attention, au même titre que ses contemporains Cavalli, Strozzi ou encore Benedetto Ferrari. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 17 mai 2019 | Ramée

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Aucun compositeur du XVIIIe siècle n’était aussi doué pour autant de styles musicaux que Georg Philipp Telemann. Sa polyvalence et son inventivité ont permis à son style de rester à l’avant-garde sa vie durant. Il était très respecté de ses contemporains, mais le fut aussi de la génération suivante : sa renommée était immense. Le Collegium, pour leur premier projet phonographique, illustre donc le côté profondément caméléon de Telemann et l’étendue de sa palette musicale. Certaines des pièces sembleront sans doute familières aux auditeurs ; d’autres, comme le "trio italien" pour violon, violoncelle obligé et basse continue ou le trio pastoral pour deux violons en scordatura et basse continue, seront certainement de délicieuses surprises. En écoutant cette musique et en se plongeant dans l’univers caméléonique du compositeur, on se demande : est-ce là vraiment la musique d’un seul compositeur ? © Ramée
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Concertos pour violoncelle - Paru le 17 mai 2019 | SOMM Recordings

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« [...] transferts impeccables : issus de radiodiffusions américaines de concerts, ces live illustrent la grande popularité de la musique d'Elgar aux Etats-Unis dès la première moitié du siècle dernier. Deux sur les trois (Variations "Enigma" et Falstaff) sont inédits en CD. Captées le 5 novembre 1949, les Variations "Enigma" par Arturo Toscanini et son orchestre de la NBC frappent par leur extrême rapidité et leur intense dramatisme. [...] L'interprétation extraordinairement chaleureuse du Concerto pour violoncelle, le 10 novembre 1940 au Carnegie Hall, est le seul enregistrement connu de Gregor Piatigorsky dans ce chef-d'œuvre. C'est le moment le plus fort du disque. Conquérant et péremptoire, l'archet du virtuose américain d'origine russe atteint une puissance d'expression très singulière, et totalement divergente de celle des meilleurs défenseurs de la partition [...] . Cet engagement, cette flamme, ce geste épique du soliste sont sublimement accompagnés par John Barbirolli, toujours très inspiré, on le sait, dans cette musique. Arthur Rodzinski n'avait en revanche dirigé (quasi) aucune note d'Elgar avant l'étonnant Falstaff du 10 octobre 1943 à Carnegie Hall. [...] l'œuvre bénéficie d'une approche impérieusement enlevée et subtilement narritive [...] le chef sait donner à chaque épisode de ce maelstrom une éloquence profonde. [...] » (Diapason, octobre 2019 / Patrick Szersnovicz)
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Musique de chambre - Paru le 3 mai 2019 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Certains madrigaux et chansons parmi les plus populaires du XVIe siècle ont servi de modèle à des versions richement ornementées « alla bastarda » pour la viole de gambe. Cet enregistrement présente les œuvres vocales originales aux côtés des versions instrumentales d’une extraordinaire virtuosité, formant une première cime – sans doute jamais surpassée – de la littérature pour la viole de gambe. Paolo Pandolfo est, depuis vingt-cinq ans, l’un des violistes les plus importants de sa génération. Il a défriché en profondeur le répertoire de son instrument et l’a ouvert à de nouveaux horizons. Sa large discographie témoigne d’une connaissance profonde de tous les aspects du répertoire de son instrument. Pandolfo a enregistré non seulement les œuvres les plus importantes pour viole de gambe, mais s’est illustré aussi dans le cadre de projets plus personnels à travers lesquels il mêle son expérience acquise durant sa jeunesse comme contrebassiste et guitariste à des compositions et improvisations influencées par le jazz et le répertoire historique. Avec les diminutions «bastarda», sa virtuosité exubérante et sa sonorité riche, ronde et douce, homogène sur tout son registre, sert une musique d’une grande beauté. Paolo Pandolfo utilise une viole bastarda accordée de façon originale en quartes et en quintes avec des cordes qui font 9 centimètres de plus que la longueur usuelle, permettant de couvrir quatre octaves ; ainsi qu'une autre viole aux cordes plus courtes de 4 centimètres, accordée normalement, offrant une plus grande aisance pour les passaggi. Toutes les deux dotées de cordes en boyau nu (non filetées de métal). Dans ce projet assez particulier, avec des instruments construits ad hoc, Pandolfo s’entoure de certains des meilleurs interprètes actuels dans le domaine de la musique ancienne (Boysen, Granata, Chemin, Pedrini) et d’un ensemble vocal exquis, La Pedrina. © Glossa« [...] Avec le soutien coloré de trois partenaires attentifs et inspirés, Paolo Pandolfo se joue avec brio des effroyables difficultés techniques de ces répertoires, souvent qualifiés "d'athlétiques". [...] Les chansons et madrigaux, avant leur traitement ornemental, sont entonnés a cappella par La Pedrina. Ancor che col partire de Rore, où le soliste déploie par-dessus la polyphonie vocale les diminutions aériennes de Dalla Casa, est un sommet d'intensité expressive et poétique. » (Diapason, juin 2019 / Denis Morrier)
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 3 mai 2019 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique
Les amateurs des fastes de la royauté britannique seront comblés avec ce double album reproduisant la « Musique pour le couronnement » des quatre souverains du XXe siècle : Edward VII en 1902, George V en 1911, George VI en 1937 et l’actuelle souveraine Elizabeth II en 1953. Peu de cérémonies atteignent aujourd’hui ce degré de magnificence. Point de rencontre entre tradition et innovation, ces fêtes du couronnement se caractérisent musicalement par l’évocation d’œuvres patrimoniales du passé auxquelles sont confrontées de nombreuses musiques commandées pour l’occasion aux meilleurs compositeurs du royaume. Pour mener à bien une telle entreprise, il faut fermer l’abbaye de Westminster pendant plusieurs mois pour qu’une armée d’ouvriers puisse ériger des galeries monumentales capables de recevoir près de huit mille invités. Il faut ensuite répéter avec d’importants effectifs choraux forts de quatre cents voix dont la moitié rassemble des voix d’enfants, un immense orchestre et le grand orgue omniprésent. Le présent enregistrement est constitué d’une sélection des meilleurs moments de toutes ces cérémonies, présentées comme une seule structure liturgique. Cette vaste reconstitution dirigée par Paul McCreesh suit en grande partie la cérémonie de 1937, en abandonnant toutefois le style propre à cette époque dans l’interprétation de Haendel. L’approche de sa musique a tellement changé qu’elle est présentée ici dans le style « baroque » propre à notre début de XXIe siècle. Il a fallu opérer des choix douloureux, notamment dans le choix du Te Deum, pièce maîtresse et point culminant de la cérémonie. Choix cornélien entre celui de Stanford (1902), Parry (1911), Vaughan Williams (1937) et William Walton (1953). C’est finalement ce dernier qui a été choisi pour son éclat et son élan théâtral. © François Hudry/Qobuz
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Quatuors - Paru le 26 avril 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Formé au Royal College of Music de Londres en 1994, le Belcea Quartet a déjà une riche discographie, dont une intégrale des quatuors à cordes de Beethoven. Pour ce nouvel enregistrement, l’ensemble a choisi d'enregistrer trois quatuors de deux compositeurs emblématiques du XXe siècle, Leos Janáček & György Ligeti. Quinze après une première gravure chez Zig-Zag et alors que la composition de l'ensemble a évolué, ils ont choisi d'enregistrer à nouveau les deux quatuors de Janáček. Le premier s'inspire de la célèbre œuvre de Leon Toslstoï, La Sonate à Kreutzer : l'oeuvre en quatre mouvements suit la chronologie de la nouvelle, jusqu'au meurtre final. Le second quatuor est surnommé "Lettres Intimes", en hommage à Kamila Stösslova avec qui le compositeur eut une importante relation épistolaire dans ses dernière années, et qui marqua sa vie et son œuvre. Enfin, le premier quatuor de Ligeti est sous-titré "Métamorphoses nocturnes" en raison de sa forme : l'œuvre est décrite par le compositeur comme une sorte de thème et variations, mais sans "thème" spécifique qui soit ensuite varié. C'est plutôt un même concept musical qui apparaît sous des formes constamment nouvelles - c'est pourquoi les « métamorphoses » sont plus appropriées que les « variations ». © Alpha Classics
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Duos - Paru le 12 avril 2019 | La Musica

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Premier Grand Prix au Concours Feuermann de Berlin à dix-neuf ans, Aurélien Pascal a prouvé qu’il était l’un des plus brillants représentants du violoncelle de sa génération. Il nous le montre à nouveau dans cet enregistrement élaboré autour de Zoltán Kodály et de la Sonate Op. 8, monument pour violoncelle seul aussi immense que révolutionnaire. Ajoutant encore à l’intérêt de ce disque passionnant Ruralia Hungarica, recueil d’un autre compositeur hongrois, Ernő Dohnanyi, enregistré en première mondiale dans sa version pour violoncelle et piano. Aurélien Pascal déploie dans cet enregistrement toute l’étendue de sa virtuosité, époustouflante, et de sa musicalité. Il trouve en la pianiste Paloma Kouider une partenaire non moins brillante et investie.© La Musica« Le violoncelliste de vingt-cinq ans entre dans la cour des grands avec trois figures de la musique magyare, tutoyant les sommets dans la redoutable sonate de Kodaly. [...] Il se confronte à une opulente discographie, qu'il enrichit d'une réussite magistrale. [...] Toute sensation d'effort disparaît sous l'archet d'Aurélien Pascal. Sa maîtrise technique impressionne autant que la variété du timbre. [...] L'accompagnement de Paoloma Kouider est à la hauteur du partenaire : incisif, élégant, corsé, savoureux. Un régal [...] »  (Diapason, juillet-août 2019 / Michel Stockhem)
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Musique de chambre - Paru le 22 mars 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Disciple de Vlado Perlemuter et Jean Hubeau, Michel Dalberto s'est imposé au fil de ses quarante années de carrière comme un maître et un ardent défenseur de la musique française. L'élaboration pour le label français Aparté d'une série d'enregistrements dédiés à Debussy, Fauré, Franck et Ravel marque son grand retour à l’enregistrement. « En proposant ma sélection personnelle d’œuvres pour chacun des quatre compositeurs français les plus importants de la fin du XIXe début du XXe siècle, j’espère me montrer digne de ces professeurs qui m’ont transmis une certaine idée de la musique française faite de sévérité et de sensualité, de rigueur et de liberté. » Après un premier volet consacré à Debussy et un second à Fauré (tous deux récompensés d’un Diapason d’Or), Michel Dalberto a choisi la Salle Philharmonique de Liège pour enregistrer le troisième volume de cette collection, autrement dit dans la ville natale de César Franck. © Aparté« C'est moins à l'orgue qu'à un orchestre imaginaire que l'on pense en écoutant ce Prélude, choral et fugue : lecture plus magistrale que sulpicienne dans son premier volet, plus terrassante qu'implorante dans le deuxième, plus démiurge que chantant victorieusement dans le dernier. Jamais je n'ai entendu ce triptyque ainsi "dirigé" devant le clavier, jamais la mise en espace des lignes enchevêtrées n'a bénéficié d'une telle science de la polyphonie et des couleurs. [...] L'autorité avec laquelle il renouvelle notre écoute [...] transfigure également le redoutable Prélude, aria et finale : Dalberto fuit le ton épique et l'élévation religieuse pour se risquer dans des contrées étranges et farouches.  » (Diapason, avril 2019 / Alain Lompech)
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Musique de chambre - Paru le 22 mars 2019 | Musica Ficta

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« On sait, depuis son précieux "Clear and Cloudy" sur Dowland (Musica Ficta, 2010), que The Spirit of Gambo mûrit une approche personnelle, dont un certain lyrisme n'est jamais exclu, en marge d'une nette tendance formaliste des consorts anglais. Les archets se jouent des difficultés techniques pour flatter la sensualité des polyphonies de Jenkins — son troisième Diapason d'or. [...] Les musiciens déploient une palette tonale particulièrement subtile. [...] The Spirit of Gambo poursuit un chemin exigeant, où expressivité, virtuosité et attention aux timbres sont indissociables. » (Diapason, novembre 2019 / Philippe Ramin)
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Classique - Paru le 22 février 2019 | Ramée

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or
Nous connaissons au moins cinq concertos pour orgue solo de Johann Sebastian Bach, mais nous n’avons conservé aucun concerto pour orgue avec accompagnement orchestral qu’il ait réellement composé lui-même. Parmi les plus de 200 cantates qu’il a écrites, 18 présentent un orgue obligé, qui est utilisé en soliste dans certains airs, mouvements de chœur et sinfonias. Les plus remarquables datent de 1726 : entre mai et novembre de cette année, Bach composa six cantates où l’orgue tient une partie soliste importante. Il s’agit pour la plupart d’arrangements de mouvements de concertos perdus pour hautbois ou pour violon, composés à Weimar ou à Köthen. Nous ne savons pas précisément pourquoi Bach composa tant de cantates avec orgue obligé sur une si courte période. Il est possible que leur origine doive être cherchée à Dresde, où Bach donna un concert d’orgue en 1725, sur le nouvel instrument Silbermann de l’église Sainte-Sophie. Certains musicologues pensent qu’il joua notamment des concertos pour orgue ou au moins quelques versions antérieures des sinfonias avec orgue obligé des cantates de 1726, pour faire la démonstration des possibilités de l’instrument. Sur la base des cantates et des concertos pour violon et pour clavecin précités, il est tout à fait possible de reconstruire des concertos en trois mouvements pour orgue et cordes. Nous espérons ainsi faire revivre la musique que Bach interpréta peut-être à Dresde en 1725 ! © Ramée/Outhere Music« [...] L'exubérance du tableau repose ici sur un travail extrêmement cadré des timbres, des accents, du profil de chaque mouvement. Alors tout tombe dans les plis, malgré l'alliance notoirement délicate d'un orgue et d'un orchestre. Une telle qualité d'échange serait impossible avec un instrument de tribune : celui de la manufacture Thomas pour l'église de Bornem, en Belgique, est placé au sol mais d'une richesse de timbres et d'une ampleur bien en situation. Le toucher de Bart Jacobs y fait des merveilles, le seize pieds donne au tutti une assise épatante. [...] Prodiges de toucher et modèle de retouches, on en redemande. » (Diapason, avril 2019 / Gaëtan Naulleau)