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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Concertos pour violon - Paru le 3 janvier 2020 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
« Le premier volume nous avait tiré l'oreille, le deuxième nous subjugue avec quatre concertos lumineux d'un illustre violoniste contemporain de Rameau. [...] des ambiances préclassiques, des équilibres savamment pesés, une virtuosité canalisée par une maîtrise royale. [...] De la noblesse, l'archet de Schayegh en a à revendre : jamais indolent, jamais m'as-tu-vu, il survole les traits avec une élégance engagée. Abondamment sollicité, l'aigu brille et conserve la beauté du timbre, sans acreté. [...] Le Leclair de Schayegh est bien le compatriote de Rameau. La proposition, sans doute, n'est pas la plus immédiatement séduisante. Elle s'inscrit dans la durée. Sa force ? Elle ne s'émousse pas.» (Diapason, mars 2020 / Loïc Chahine)
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 19 octobre 2018 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - 5 étoiles de Classica
En participant au sauvetage de Francesco Bartolomeo Conti mis aux oubliettes depuis plus d’un siècle, Glossa nous permet d’apprécier ce compositeur, considéré de son temps comme l’un des meilleurs d’Europe, en nous offrant sa Missa Sancti Pauli dans l’interprétation de György Vashegyi dirigeant le Purcell Choir et l’Orfeo Orchestra. C’est curieusement l’oeuvre sacrée du compositeur qui a entretenu son maintien dans les mémoires collectives jusqu’à la fin du XIXe siècle alors que la cour impériale de Vienne, où il passa la plupart de sa vie, l’admirait surtout pour ses opéras, cantates et oratorios, que certains labels discographiques ont commencé à enregistrer. Signalons aussi que ce musicien florentin, adulé par les cantatrices, intéressa profondément deux de ses collègues – et non des moindres ! – Zelenka et Johann Sebastian Bach, qui achetèrent et copièrent ses œuvres. Moins préclassique que sa production dramatique, la musique religieuse de Conti mêle la douceur mélodique et le « style concertato » (pour voix et pour instruments) à une écriture proche du « stile antico », fuguée et en imitation. Cette Missa est une Messe du Credo – caractérisée par les répétitions du mot Credo – que Mozart ou Beethoven, entre autres, perpétueront. Le Purcell Choir fait montre des qualités d’homogénéité et d’intensité déjà appréciées dans ses précédents enregistrements Glossa – Rameau et Mondonville en particulier – que l’on retrouve aussi avec bonheur dans l’orchestre, à cordes principalement, et chez les brillants solistes vocaux, Adriána Kalafszky, Péter Bárány, Zoltán Megyesi et Thomas Dolié. Bárány et Megyesi sont aussi les solistes des deux pages additionnelles, le motet Fastos caeli audite et l’aria Pie Jesu, ad te refugio. © Glossa« [...] le quatuor de solistes ne vole pas bien haut – quand le contreténor sort du rang… Mais la musique est si riche (en ors comme en ombres) et Vashegyi voit si loin, au-delà des aléas du détail, que cette découverte nous vaut un festin. [...] La qualité de l’écriture culmine dans le traitement des voix solistes et dans les ensembles choraux concertants [...] Conti voit large. [...] Le Purcell Choir s’adapte bien aux exigences de cette musique, avec des tutti imposants et une précision louable dans les fugues. L’orchestre souligne avec puissance la solennité d’une page singulière [...] » (Diapason, février 2019 / Jean-Luc Macia)
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Classique - Paru le 2 juin 2017 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
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Musique vocale sacrée - Paru le 5 mai 2017 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
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Duos - Paru le 29 janvier 2016 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice
« Disciple de Chiara Banchini à Bâle, déjà saluée par trois Diapason d'or (Benda, CPE Bach, et récemment Caldara en dialogue avec Beyer) [...], Leila Schayegh nous laisse bouche bée dans un festin de couleurs et de phrasés orchestré avec le non moins virtuose Jörg Halubek. Ils disent travailler ces sonates ensemble depuis dix ans, on les croit sur parole. Ce n'est plus la barre de mesure qui les réunit mais l'élan proprement vocal des lignes — alors l'oreille suit l'écriture serrée le plus facilement du monde. [...] Grisante dans les tutti, la complémentarité des timbres prend des formes inattendues dans un Adagio où le jeu de luth contraste avec l'émission assombrie du violon, et celui où Halubek suspend ses guirlandes dans l'aigu sur les doubles cordes diaphanes. Et quelle main gauche du clavecin ! [...] Dans le dialogue toujours serré des six sonates, Halubek et Schayegh se répondent en toute liberté, avec une aisance joueuse et une palette sans précédent au disque.» (Diapason, mars 2016 / Gaëtan Naulleau)
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Musique de chambre - Paru le 26 juin 2015 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - 4 étoiles Classica - Qobuzissime
Plus ou moins contemporain de Vivaldi – avec qui il partage également d’être né à Venise et mort à Vienne –, Antonio Caldara vécut une carrière aussi éblouissante qu’internationale. Venise d’abord, Mantoue, Barcelone, Rome, Bologne puis Vienne furent ses points d’ancrage auprès des grandes cours, ce qui peut aussi expliquer le cosmopolitisme de sa musique. Du haut de ses quelque trois mille quatre cent œuvre répertoriées, qui couvrent absolument tous les formats de l’époque, il a évolué du genre italien jusqu’à une écriture plus ancrée en Europe Centrale dans sa conception polyphonique et harmonique. Certes, c’est plutôt pour ses innombrables opéras, messes, oratorios, cantates et madrigaux que la postérité s’est souvenue de son nom, mais on lui doit également une belle poignée d’œuvres instrumentales dont ces Sonates à trois, Op.1 (1693) et Op.2 (1699) – deux violons et violoncelle, auxquels vient s’ajouter le continuo –, des pièces foisonnantes d’une stupéfiante inventivité instrumentale. Il est vrai que Caldara fut également un grand virtuose en son temps, en particulier au violoncelle, de sorte que l’auditeur entendra fréquemment la partie de violoncelle quitter la ligne de basse (laissée au seul continuo) pour chanter sa propre partie individuelle : ce sont alors, pratiquement, des sonates à quatre et non plus à trois. Magnifique enregistrement de Amandine Beyer et Leila Schayegh entourées de leurs amis, à ne pas laisser passer. © SM/Qobuz« Face à face pour la première fois devant les micros, deux des plus belles sonorités du violon baroque nous font perdre la tête dans huit sonates vénitiennes d'une inépuisable suavité. [...] Quel festin et quel plaisir des timbres immédiat ! Les trente-trois plages sortent d'une corne d'abondance intarissable, l'inspiration des interprètes ne faiblit pas un instant. » (Diapason, juillet 2015 / Gaëtan Naulleau)