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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musique de chambre - Paru le 22 mars 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livrets Distinctions Diapason d'or
Au lendemain d’un album consacré aux concertos pour violoncelle et symphonies de C. P. E. Bach (Diapason d’Or, ffff Télérama, etc.), les musiciens de l’Ensemble Resonanz poursuivent leur exploration très personnelle de la musique orchestrale du XVIIIe siècle. Personnelle ? Parce que depuis plusieurs années, sous la direction d’un chef aussi inspiré que le maestro Riccardo Minasi, l’ensemble a relevé le défi de jouer avec toute la maîtrise du geste baroque des instruments “montés" à la moderne (violons, altos et basses sur cordes métal). Quarante ans après ce qu’on a appelé “la révolution baroque”, quel plaisir de redécouvrir ces neuf mouvements d’orchestre littéralement habités par la divine parole du Christ en croix — une science de la rhétorique pour laquelle Joseph Haydn n’avait pas d’égal ! © harmonia mundi
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Concertos pour violon - Paru le 26 octobre 2018 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
Dire que le concerto constituerait l’une des formes d’expression favorites de Haydn serait sans doute excessif, voire ridicule. Lui qui a écrit une forte centaine de symphonies, des dizaines de quatuors, de trios, de sonates pour piano, une quinzaine de messes et autant d’opéras, les oratorios que l’on sait… Or, on lui connaît trois concertos pour violon (les autres sont perdus ou apocryphes), deux pour violoncelle (les autres… idem), un pour cor (les autres…), un pour trompette (il n’y a point d’autres) et au mieux une petite dizaine pour piano. Des ouvrages musicalement fascinants, mais dont l’exigence virtuose va du modéré au plutôt difficile. Si, quand même, le Premier Concerto pour violoncelle ne manque pas de grandes difficultés, y compris le jeu rapide dans l’extrême aigu du dernier mouvement, un vrai feu d’artifice. On notera également que la majorité des concertos furent écrits pour Esterházy, en l’occurrence pour les premiers solistes de l’orchestre maison de la cour qu’étaient le Konzertmeister Luigi Tomasini et le premier violoncelle Joseph Weigl. Les accompagnements orchestraux offrent aux solistes de beaux tapis : on pense au délicieux deuxième mouvement du Concerto pour violon en ut majeur, une sorte de jeu de luth des cordes de l’orchestre accompagnant le violon solo, qui devient une sorte de sérénade à la Don Giovanni. Au violon pour cet enregistrement, Amandine Beyer, tandis que le solo de violoncelle est tenu par Marco Ceccato – tous deux membres de l’ensemble Gli Incogniti (Les Inconnus), une phalange à géométrie variable qui joue sans chef. De sorte que tout le monde s’écoute, une manière bien belle – et pas si fréquente à l’orchestre, hélas – de faire la musique. © SM/Qobuz« Taillés sur mesure pour un violoniste italien friand d'agilités dans l'aigu, les deux concertos trouvent enfin un(e) interprète sensible à leur fantaisie autant qu'à leurs raffinements. » (Diapason, décembre 2018)
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Quatuors - Paru le 17 mars 2017 | audite Musikproduktion

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« C'est par ce sixième volume, intégralement consacré à Haydn, qu'Audite clôt sa prodigieuse série dédiée aux enregistrements du Quatuor Amadeus réalisés pour la RIAS entre 1950 et 1969. Inédites au disque, ces bandes ont enrichi de façon considérable la discographie du légendaire ensemble. Elles nous sont d'autant plus précieuses qu'on y découvre trois quatuors (Op.9 n°3, Op.20 n°5, Op.33 n°2) dont ils n'ont pas laissé de trace officielle au disque. Bien que, dans ces témoignages de jeunesse (1951-1952), leur expression n'ait pas encore atteint son plein épanouissement, on y reconnaît déjà (presque) tout ce qui fera la légende des Amadeus : le vibrato de Brainin, leur science de l'agencement des voix et leur volupté instinctive à faire chanter les lignes, tout comme ce zeste d'impatience qui donne une formidable impulsion à leurs archets. Ces enregistrements ne présentent pas encore la touche d'abandon et de liberté si caractéristiques de leur maturité, mais déjà une poésie divinement organisée et une suprême justesse de goût. [...] » (Diapason, juillet-août 2017 / Jean-Michel Molkhou)
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Piano solo - Paru le 6 janvier 2017 | SOMM Recordings

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On a bien tort de ne pas considérer les Sonates pour clavier de Haydn comme les immenses œuvres qu’elles sont ; en vérité, l’arc historique se tend directement de Haydn à Beethoven, sans tellement passer par Mozart (c’est d’ailleurs le cas aussi pour les symphonies…). Oui, les Sonates de Haydn ne comportent aucun élément virtuose, ni aucune grande difficulté technique, un développement que l’on doit en effet au génial sourd ; est-ce la raison de la relative désaffection des pianistes pour ce répertoire d’une richesse pourtant insondable ? Leon McCawley a ici choisi quatre Sonates échelonnées de 1771 pour celle en ut mineur à 1794 pour l’ultime, imposante et déjà si beethovenienne en mi bémol majeur. On trouve tout Haydn, avec ses facéties, ses sautes d’humeur, son dédain pour les formats préfabriqués, et sa capacité à constamment étonner l’auditeur – et le pianiste, sans doute, surtout à cette époque. On remarque par exemple que dans cette dernière Sonate, Haydn commence certes le premier mouvement dans la tonalité initiale, mais le termine bien loin, en sol majeur, pour continuer avec un adagio en mi majeur, l’une des tonalités les plus étrangères à la tonalité de base. Pour errer à travers tout l’éventail des possibilités, avant de revenir au bercail au dernier moment. Aurait-il déjà à l’esprit le format bien plus libre de la grande fantaisie romantique en plusieurs mouvements ? McCawley termine avec l’intrigante série des Variations « Un piccolo divertimento » qui n’est ni piccolo, ni un divertissement, mais une extravagante errance à travers les idées, les tonalités, les contrastes, une véritable grande fantaisie en plusieurs mouvements mais conçue sur un seul thème. Épatant papa Haydn ! © SM/Qobuz« Leon McCawley nous livre à la fois le plus subtil et le plus réjouissant récital Haydn paru depuis des lustres. Tout chante dans ce piano.» (Diapason, juillet/août 2017 / Gaëtan Naulleau)
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Classique - Paru le 5 février 2016 | Decca Music Group Ltd.

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Dans le cadre de l'intégrale des Symphonies de Haydn sur instruments anciens chez Decca dont le coffret futur réunira le cycle inachevé d'Hogwood et une partie de celui de Brüggen, Ottavio Dantone et son Accademia Bizantina – basée non pas à Byzance mais à Ravenne… – nous offrent ici les Symphonies n° 78 à 81 qu'ils n'avaient pu graver, des chefs-d’œuvre de la toute fin de l’époque Sturm und Drang, 1782 à 1784. C’est là le Haydn de la grande maturité, un moment de sa vie où il avait compris que sa carrière n’était pas nécessairement limitée à la cour des Esterházy, mais qu’elle pouvait s’étendre à travers l’Europe. Les prochaines symphonies seraient d’ailleurs les « Parisiennes », suivies des fameuses « Londoniennes », c’est dire que les présentes symphonies nous montrent un Haydn en pleine possession de sa fantaisie et de ses capacités d’écriture orchestrale. Dantone et l’Accademia Bizantina, avec un effectif modéré et équilibré, nous en donnent une lecture tout en vigueur et en couleurs, les cordes ne couvrant jamais la fine dentelle développée aux bois et aux cuivres par le compositeur. Enregistrement réalisé en juin, juillet et septembre 2015 à Bagnacavallo (Italie). © SM/Qobuz« [...] une merveille ! [...] Avec ses instrumentistes dans une forme étincelante (cordes tranchantes, bois lyriques, cors rugueux, [...] Dantone sait à la fois cultiver une décontraction rhétorique chère à Hogwood et accuser les tensions des tutti, les formules saccadées, les changements de tempos. Ce Haydn coloré, toujours prompt à chanter, prendra dignement place entre Hogwood et Brüggen.» (Diapason, mai 2016 / Jean-Luc Macia)