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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 17 août 2018 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Première discographique mondiale pour ces trois Symphonies d’Anton Zimmermann (1741-1781), un compositeur contemporain de Haydn qui disparut hélas à l’âge de trente-neuf ans – car à l’écoute de ces perles, on se demande où il se serait arrêté s’il avait vécu, disons, jusqu’en 1810 par exemple… On constate d’emblée Zimmermann faire fi de tous les standards : dans l’usage des tonalités (en 1771, une symphonie en mi mineur était plutôt rareté : Haydn lui-même, grand expérimentateur, n’en a qu’une à son actif), dans l’architecture – l’ordre et le type des mouvements est quelque peu bousculé –, dans l’instrumentation aussi. Considérez que la Symphonie en si bémol utilise les bois comme autant de solistes quasiment indépendants des cordes ; et que dans la splendide Symphonie en ut mineur, qui débute par un singulier adagissimo, il n’hésite pas à intégrer des trombones. En 1770 ! Une époque où, au mieux, les trombones étaient utilisés pour des effets spéciaux à l’opéra, ou pour un surcroît de solennité dans la musique sacrée, mais jamais en milieu symphonique. Par ailleurs, il n’hésite pas à terminer deux de ces symphonies sur un ton pianissimo apaisé, là où l’habitude est de finir avec éclat. On attend avec impatience de découvrir les trente-six autres symphonies de cet étrange personnage. Cerise sur le gâteau, nombre de ses œuvres furent longtemps attribués à Haydn, car on n’imaginait pas qu’autant de hardiesse et de génie pussent être le fruit d’un simple Zimmermann… Interprétation exemplaire de L’Arte del mondo sous la direction de Werner Ehrhardt. © SM/Qobuz