Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Cantates (profanes) - Paru le 26 janvier 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica
Fils d’un des Vingt-quatre violons du Roi, Nicolas Clérambault naquit à Paris en 1676. Il fut très précoce : on lui attribue un motet à grand chœur composé à l’âge de treize ans. Sa formation fut assurée par d’excellents maîtres, et il fut proche de Guillaume-Gabriel Nivers, auquel il succédera en 1714 à la tribune de Saint-Sulpice et à l’Institution royale de Saint-Louis à Saint-Cyr. Mis à part un livre de clavecin, et un autre d’orgue, Clérambault composa de nombreux motets, mais de son vivant déjà, ce sont ses cantates françaises qui firent sa réputation : cinq livres comprenant un total de vingt cantates, en plus de cinq cantates isolées. On y suit son évolution, qui va d’une agrémentation proche de celles de ses maîtres du XVIIe siècle, pour finir dans un pur style classique qui fut bientôt le sien. Apollon, « Cantatte Sur la Paix, à voix seule, et Simphonie », écrite « Pour le Roy », date de la toute fin du règne de Louis XIV, dont on sait qu’il fut endeuillé par guerres et famines ; Clérambault y fait l’apologie du roi, souvent représenté sous les traits d’Apollon, tout en se faisant voix du sentiment général des Français : la paix ! La cantate Le Jaloux de 1710 sort du cadre habituel : point d’action, point de louanges ni de flagorneries, mais seulement un délicieux tableau de la jalousie ! La pièce de résistance de l’album reste quand même Pyrame et Thisbé de 1713, dont le sujet est tiré des Métamorphoses d’Ovide. Pyrame et Thisbé s’aiment, mais leurs parents s’opposent à leur union. Un beau prélude instrumental précède le premier récitatif, qui présente le cadre de cette tragédie. L’air qui clôt la cantate, est une sorte de morale. Entre ces deux extrémités, Clérambault enchaîne récitatifs, airs, symphonies, comme dans une tragédie lyrique. L’ensemble A Nocte Temporis – flûte, violon, gambe, clavecin – accompagne le ténor Reinoud van Mechelen qui nous donne ces intenses moments du grand classicisme français avec une parfaite conviction, et dans une diction impeccable – indispensable dans ce genre d’œuvres très textuelles – et la prononciation spécifique de l’époque. © SM/Qobuz
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Celtique - Paru le 4 mars 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Choc de Classica
Ce nouveau programme du flûtiste François Lazarevitch – un disciple de Barthold Kuijken dans le domaine de la flûte baroque – et son ensemble Les Musiciens de Saint-Julien est né d’une patiente recherche des sources musicales composées pour l’essentiel aux XVIIe et XVIIIe siècles en Irlande et publiées aux XVIIIe et XIXe siècles, ainsi que des textes chantés originaux. Par souci de variété, son choix s’est porté sur des genres différents, avec un répertoire de poésie mise en musique extrêmement raffiné et savant, auquel fait contrepoids un répertoire récréatif de chansons et de danses d’inspiration populaire ou, tout du moins, appartenant plutôt à la tradition orale. Parmi les compositeurs « réels » (en opposition aux « anonymes » de la tradition orale), citons bien sûr Turlough O’Carolan – Toirdhealbhach Ó Cearbhalláin pour les puristes de la chose celtique, né en 1670 et mort en 1738 –, autant barde celtique célèbre de son temps comme harpiste, que compositeur et poète. Il nous a légué quelque 220 airs, dont seul est conservée la ligne mélodique, l’accompagnement et même l’harmonisation étant laissés à la discrétion des interprètes. Les Musiciens de Saint-Julien se sont donc saisis de tous ces répertoires irlandais vieux de trois ou quatre siècles, et les ont réadaptés aux instruments alors en vogue : flûtes dont la tin whistle (une sorte de petite flûte métallique courte), cornemuse, harpes celtiques en tout genre, théorbe, viole, accompagnant la voix du ténor Robert Getchell. Les mélomanes s’étonneront peut-être d’entendre dans cet album comme un écho des musiques celtiques mises en avant par la chanson populaire ou la variété à partir des années 1970 : c’est tout simplement que ladite chanson populaire s’est saisie à pleine mains du répertoire ancien et l’a fait sienne. Mais les pièces ici présentées sont bien les précurseurs anciens de tout ce répertoire. © SM/Qobuz« Infatigables voyageurs, sillonnant les styles et les époques, Les Musiciens de Saint-Julien proposent de les suivre en Irlande. Loin d'être une énième tentative de dialogue entre répertoires baroque et traditionnel, il s'agit d'un véritable disque de musique irlandaise jouée sur instruments anciens. Un enregistrement d'une grande unité stylistique.» (Classica, mai 2016)