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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Piano solo - Paru le 13 janvier 2017 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Tous ces compositeurs se sont plus ou moins bien connus les uns les autres, appréciés réciproquement pour la plupart (avec quelques dédains quand même, Saint-Saëns et Hahn pour Debussy, Debussy pour presque tout le monde… mais on se croisait avec civilité), et pour cet album concocté par Anne Quéffelec – avec la complicité de son fils Gaspard Dehaene dans quelques ouvrages à quatre mains –, le choix s’est arrêté sur le point commun qui relie tous ces ouvrages : la danse (et la France, hormis Mompou placé comme en exergue au début de l’album). Ou du moins la perception personnelle des uns et des autres de la chose dansée, car pour certains il s’agit plus d’un argument terminologique que de la recherche d’une musique vraiment dansable. Certes, dans leur écrasante majorité ces pièces sont fort connues de plein droit ; mais c’est leur très habile juxtaposition qui provoque l’effet de surprise, car entre les diaphanes antiquités à la Debussy et les plus rudes ébats de Chabrier, entre les médiévales allusions de Poulenc et la folle Valse folle de Massenet et ses facéties quasi atonales et subversives, on n’a vraiment pas le temps de se reposer ! © SM/Qobuz
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Musique chorale (pour chœur) - Paru le 14 septembre 2018 | SWR Classic

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Avec un visuel aussi attrayant qu’un document officiel émanant d’une police quelconque, Marcus Creed et son excellent SWR Vokalensemble rendent un hommage particulièrement réussi à la France en traversant le XXe siècle avec des pièces pour chœur a capella de Poulenc (Un soir de neige, Quatre Prières de Saint-François d’Assise), Debussy (Trois Chansons de Charles d’Orléans), Milhaud (Naissance de Vénus), Jolivet (Epithalame), Messiaen (O sacrum convivium !) et d’un extrait de la Wölfli-Kantata de Georges Aperghis que Marcus Creed avait enregistrée en entier pour le label Cyprès en 2010. Fondé en 1946, le Vokalensemble de la SWR (Radiodiffusion du Sud-Ouest de l’Allemagne) de Stuttgart est un des meilleurs chœurs professionnels d’Allemagne se consacrant en priorité à la musique contemporaine. Ses interprétations combinent un style d’une grande souplesse à une beauté sonore reposant sur une technique vocale de très haut niveau. Il est dirigé depuis 2003 par le chef de chœur Marcus Creed qui est une parfaite émanation de la grande tradition chorale anglaise. Après ses études au King’s College de Cambridge puis à la Christ Church d’Oxford, il s’installe à Berlin en 1976 où il dirige d’abord le chœur de la Deutsche Oper, puis le RIAS Kammerchor, avant de prendre la direction du Vokalensemble de la SWR de Stuttgart qu’il porte à un rare niveau d’excellence. Leurs enregistrements reçoivent régulièrement les meilleurs prix en Allemagne comme au plan international. © François Hudry/Qobuz
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Duos - Paru le 1 février 2019 | Avie Records

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Piano solo - Paru le 29 juin 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Voilà un programme des plus éclectiques, mais dont la logique architecturale est implacable : Lux, « Lumière », de l’aube à la nuit, un arc partant du chant grégorien – la misa in aurora – jusqu’au clair de lune de la fameuse sonate de Beethoven, en passant par la fulgurante lumière méridienne de la Quatrième Sonate de Scriabine, suivie du prélude postprandial du faune que l’on sait (une réécriture pour piano seul signée du pianiste Matan Porat lui-même), et bien d’autres pièces de Dowland à Thomas Adès évoquant tel ou tel moment du jour. Matan Porat réalise là un assemblage hautement original – la marque de fabrique de ce pianiste, il faut le préciser –, que d’aucuns considéreront peut-être comme trop hardi, que d’autres applaudiront : à chacun de se faire sa religion. On se demande bien où le mènera un éventuel nouvel opus discographique ! © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 mars 2012 | Cypres

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Après un album d'airs de Mozart acclamé par le public et la critique, la soprano belge Sophie Karthäuser revient chez Cyprès, en compagnie du pianiste Cédric Tiberghien, avec un album de mélodies françaises sur des poèmes de Verlaine, intitulé "Green". On y retrouve entre autres les fameuses mélodies du même nom composées par Debussy en 1885 et Fauré en 1891, mais aussi de plus récentes mises en musique de Bernard Foccroulle et Benoît Mernier. Un album qui aurait pu s'appeler les Visages de Verlaine, tant l'image du poète illumine ce portrait musical profondément fécond. Une révélation !
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Classique - Paru le 26 octobre 2018 | HORTUS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« Thomas Tacquet et son chœur amateur Fiat Cantus dévoilent au disque l’Ode à la France de Debussy (1916-1917), complétée par Marius-François Gaillard en 1928), esquisse de « cantate patriotique » où Jeanne d’Arc, sur son bûcher, prie pour « porter à France secours » tandis qu’un chœur fouetté par le piano chante « Frappez ! Marchez ! Nous les aurons ! » À ces douze minutes, répondent les dix-huit, elles aussi inédites, de Prayer (1918) : horrifié par le conflit, Frank Bridge y demande la grâce de « mourir à toute chose terrestre », opposant le chromatisme tourmenté du piano à l’humilité des parties chorales. On découvre également tout ce qui subsiste de la musique de scène composée par Gabriel Pierné en 1915 pour Les Cathédrales d’Eugène Morand, avec gémissements funèbres, prières, fausse chanson « pour aller à la guerre »… Si la soprano donne du relief à ce qu’elle chante, pourquoi cette récitante nunuche ? Il faut à ces vers qui claquent comme des drapeaux une déclamation trompettante alla Mary Marquet, leur créatrice » (Diapason, décembre 2018 / François Laurent)
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Musique de chambre - Paru le 9 février 2017 | Antarctica Records

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« [...] Le duo Aton’&Armide s’est imposé en Belgique depuis quelques années dans le champ de la création et n’a peur de rien. Enregistrer Debussy sur cordes en boyaux et sur « son » Blüthner (au Musée Labenche de Brives), tout en lui adjoignant deux compositeurs belges d’aujourd’hui – deux fortes personnalités, l’une wallonne, l’autre flamande – sur instruments modernes et transformés : voilà un projet qui n’est pas né dans l’esprit d’un ingénieur de gestion. [...] ouvrir le programme sur Trois chants pour mieux voir (2011-2013) a dû s’imposer, tant l’atmosphère en agrippe l’auditeur dès les premières notes pour ne plus le lâcher, avec une prise de son à couper le souffle. [...] voilà un cycle magistral d’une demi-heure, où le piano préparé sonne comme l’origine et la fin d’un monde. [...] (…nada) de Daan Janssens (né en 1983), mêle l’électronique au violoncelle et au piano modernes. Voilà une page admirablement écrite, dénotant une confiance totale dans ses interprètes et dédicataires, et secouant le cerveau en tous sens : quand Fafchamps touche au cœur de l’homme, Janssens tente un départ vers le cosmos. [...] Ce CD est une œuvre accomplie. » (Diapason, mai 2017 / Michel Stockhem)