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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

4 albums triés par Prix : du plus cher au moins cher et filtrés par Classique, 5 de Diapason, Lorenzo Da Ponte, 24 bits / 96 kHz - Stereo et 10,00 € à 20,00 €
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Extraits d'opéra - Paru le 6 octobre 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
« Au long de vingt ans d’une carrière au sommet, Juan Diego Flórez a toujours chanté Rossini avec une rigueur mozartienne. Ce n’est que justice que de l’entendre aborder Mozart avec la science consommée du belcantiste. La grâce pure. » (Classica, novembre 2017)
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
C'est à un florilège d'une douzaine d'airs depuis le pathétique jusqu'à la comédie que nous convie Rolando Villazon. Des airs écrits par le jeune Mozart pour plaire à des chanteurs spécifiques ou même à son archevêque de patron à Salzbourg. De la liberté, de la nouveauté, de la jeunesse, voilà ce qu'on trouve dans ces airs chantés avec une joie évidente et le plaisir de la découverte par le ténor mexicain soutenu par un chef rompu au théâtre, Antonio Pappano. FH
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Classique - Paru le 11 septembre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Voilà un bien joyeux mélange mozartien ! Le baryton Christian Gerhaher chante aussi bien les airs de Don Giovanni que ceux de son serviteur Leporello, Gugliemo de Cosi, Papageno, Almaviva et son valet Figaro, le tout entrecoupé des quatre mouvements de la 36e symphonie présentée dans le désordre : quatrième, deuxième, troisième et premier mouvements. Comme une sorte de pasticcio d’opéra avec insertions symphoniques… Le Freiburger Barockorchester (qui fait appel à un fortepiano plutôt qu’un clavecin pour les récitatifs) s’en donne à cœur joie, Christian Gerhaher aussi, alors malgré le jubilatoire désordre – soigneusement architecturé, en réalité – de cet album, l’auditeur aura la singulière sensation d’une parfaite continuité, sans ce petit risque de lassitude que provoquerait éventuellement le bête enchaînement des airs à la queue-leu-leu. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 6 novembre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
La soprano-star Dorothea Röschmann a choisi, pour cet éventail d’airs de Mozart, les héroïnes ou les situations de délires, de divagations, de rage, qui abondent dans les opéras du maître autrichien. Oh, il ne s’agit pas nécessairement de rages musicalement soulignées, bien au contraire : des rages retenues, alternant entre amour et frustration, entre désir et répulsion. Donna Elvira ou La comtesse bafouées, Vitellia ou Ilia blessées, chantent ces états d’âme dans des phrases d’une suave beauté même si parfois, leur plainte se tourne finalement en un délire de vocalises. Retrouvez Dorothea Röschmann, son soprano limpide et pourtant si étoffé, dans quelques-unes des plus belles arias de Mozart. © SM/Qobuz« On ne chante plus comme ça, si plein, si vibrant, éliminant avec un goût si sûr toute mièvrerie, toute fadeur. Jamais Dorothea Röschmann n'affadit, n'édulcore, mais laisse la déchirure à nu, et tant pis si ça se marque dans la voix. Mais la tenue de la ligne de chant est souveraine ; le legato est archet à la corde, la tension, la vibration d'âme le faisant presque éclater. [...] C'est d'une évidence et d'une autorité à la Callas, rompant la voix, pas fait pour plaire, mais donnant un vrai frisson, le "baratro mortale" d'Elvire (In quali eccessi) étant à cet égard vertigineux. [...] le chant mozartien le plus incarné, le mieux tenu pourtant et expressif qu'on puisse entendre aujourd'hui. C'est Mozart mis à nu. » (Classica, février 2016 / André Tubeuf)