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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 27 septembre 2012 | Challenge Classics

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason - Prise de Son d'Exception
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Classique - Paru le 26 septembre 2014 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
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Classique - Paru le 5 février 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] des idées, oui, partout, parfaitement mises en scène et en œuvre. Comme le geste, le caractère, la texture se renouvellent d’une danse à la suivante ! [...] Partout, quelle précision sous ces jarrets agiles, jamais crispés par l’effort ! Les idées claires du premier violon Georg Kallweit semblent irriguer tout l’orchestre sans la moindre inertie. Et quelle discipline, quelle respiration vive unit les quinze archets et les vents ! Peu d’ensembles ont pris le risque d’une Watermusic sans «chef» au sens traditionnel du terme. Les grands paysages sonores y gagneraient-ils plus de visions et d’ampleur ? C’est possible, mais ce n’est pas vraiment le propos d’une lecture quasi da camera, qui chérit la danse sans pour autant renoncer à quelques effets spectaculaires.» (Diapason, avril 2016 / Jean-Luc Macia)
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Musique vocale profane - Paru le 27 octobre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] l'italien de Nathalie Stutzmann parle et peint à la fois, dessinant chaque mot et ce qu'il évoque. [...] le fondu des plages dans la tonaltié [...] conduit l'oreille à travers un programme délicieux. Le répertoire vocal est issu des Arie antiche, recueil d'Alessandro Parisotti publié en 1890, qui fit redécouvrir chez eux Cavalli et Cesti, mais aussi Caldara et Marcello. Transcrites alors pour voix et piano, les pièces reprennent ici des couleurs "à l'ancienne" au fil d'arrangements fort contrastés, dus pour la plupart au compositeur Laurent Courbier et à Camille Delaforge, claveciniste d'Orfeo 55. [...] Modulant les nuances charnues et minérales de son timbre, notre contralto passe d'une atmosphère à l'autre avec une souplesse stupéfiante. [...] (Diapason, décembre 2017 / Luca Dupont-Spirio)
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Cantates (profanes) - Paru le 23 novembre 2018 | Erato

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Month - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Les trois cantates italiennes ici présentées datent toutes de l’époque italienne de Haendel, 1707 à 1710, lorsqu’il était à la fois en plein apprentissage de toutes les nouveautés de l’art musical italien, et employé de plusieurs puissants mécènes qui avaient décelé tout le potentiel du jeune Saxon. Ce genre de cantates se donnait dans le cadre privé des résidences aristocratiques romaines, puisque les États pontificaux interdisaient aux femmes de chanter sur scène, et que de grandes cantatrices auraient été ainsi privées du droit de s’exprimer. On découvre ici des quasi-opéras, dans l’ampleur et la richesse musicale, même s’il n’était pas a priori question de mise en scène, de chœurs ou de grand orchestre ; mais l’esprit lyrique y apparaît mesure après mesure. Et sans nul doute Haendel tenait-il ses cantates de jeunesse en quelque estime puisqu’il y puisa amplement plus tard, selon le principe baroque du recyclage d’œuvres plus anciennes et oubliées de tous – sauf du compositeur qui se les gardait soigneusement sous le coude ! Le Concert d’Astrée d’Emmanuelle Haïm accompagne la soprano Sabine Devieilhe et la mezzo-soprano Léa Desandre, toutes deux particulièrement à l’aise autant dans les vocalises que dans les lignes intensément lyriques de Haendel. © SM/Qobuz
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Extraits d'opéra - Paru le 8 novembre 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le ténor franco-italien Roberto Alagna associe dans sa mémoire d’enfant la figure d’Enrico Caruso, le premier ténor moderne, qu’il superpose à la fois au souvenir de ses arrières grands-parents, qui avaient connu l’illustre ténor à New York au début du siècle dernier, avec The Great Caruso, le film de Richard Thorpe avec Mario Lanza qu’Alagna avait vu lorsqu’il était petit garçon. Cette double révélation artistique ne l’a jamais quitté. Avec son professeur Rafael Ruiz, le jeune Roberto écoutait avec passion les enregistrements de Caruso en essayant de comprendre et de décortiquer son art du chant. Arrivé dans sa pleine maturité, il était normal qu’Alagna consacre enfin un album à son idole, un projet qu’il mijotait depuis longtemps. Respecter le style et l’émission vocale de Caruso tout en conservant sa propre identité vocale, voilà le pari de Robert Alagna pour cet album généreux qui s’efforce de restituer la carrière discographique de son glorieux collègue de 1902 à 1920. Au total, ce sont une vingtaine de plages reprenant les titres enregistrés par Caruso : airs d’opéras ou chansons populaires auxquelles Alagna a glissé en guise de clin d’œil le Caruso de Lucio Dalla, une rengaine écrite en 1986 qui relate les derniers jours du ténor à l’Hôtel Vittoria de Sorrente, dans un arrangement d’Yvan Cassar ne déparant pas le reste de l’album. Un vintage de 2019 en quelque sorte. © François Hudry/Qobuz
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Duos - Paru le 15 novembre 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Nés tous les deux à quelques mois d’intervalle, la même année dans l’Allemagne fragmentée d’alors, Bach et Handel ne se sont pourtant jamais rencontrés. Si le premier connaissait bien la musique du second grâce à sa réputation et aux éditions qui en découlaient, il est probable qu’Handel n’ait pas eu une connaissance étendue de la musique de Bach, cantonné toute sa vie dans de petites villes allemandes et peu édité de son vivant. Malgré leur volonté, les deux hommes ne se virent jamais, ce qui prive à tout jamais l’histoire de la musique d’une rencontre qui n’aurait sans doute pas manqué de saveur. L’imagination du duo formé par les musiciens espagnols, Lina Tur Bonet au violon et Dani Espasa au clavecin, a concrétisé musicalement cette improbable rencontre avec cet album consacré à des sonates des deux compositeurs. Le visuel de la pochette, montrant les deux musiciens en pleine partie d’échecs, décrit bien leur projet comme leur proximité. Tous les deux d’une extrême polyvalence, ils englobent un vaste répertoire qui abolit les frontières. Lina joue du violon baroque, le répertoire romantique et la musique contemporaine. Dani est directeur musical de l’ensemble Vespre d’Arnadí qu’il a fondé en 2005, compositeur, pianiste claveciniste et accordéoniste. Ils jouent tous deux avec les meilleures formations baroques actuelles. La vivacité de leur interprétation tout en virtuosité et en finesse répare un peu les ratés de la grande histoire. © François Hudry/Qobuz