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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

3 albums triés par Prix : du plus cher au moins cher et filtrés par Classique, 5 de Diapason, CAMILLE SAINT-SAENS, 24 bits / 96 kHz - Stereo et 10,00 € à 20,00 €
HI-RES27,49 €
CD23,99 €

Classique - Paru le 21 octobre 2013 | Warner Classics International

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Hi-Res Audio
Articulé sur des pièces aux climats variés selon l'époque et le style, ce programme habile et agréablement composé réunit le répertoire de bis du pianiste parmi lesquels on découvrira des raretés comme la Valse lente de Germaine Tailleferre ou Le Tourbillon d'Oscar Strasnoy. En égrénant librement les pages de son recueil personnel avec son élégance et son éloquence habituelles, Alexandre Tharaud nous offre un très bon moment de piano.
HI-RES17,49 €
CD12,49 €

Classique - Paru le 27 janvier 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Klassik
La violoncelliste-star française Emmanuelle Bertrand (qui semble avoir oublié un petit quelque chose sur la photo de couverture de l’album…) s’embarque ici dans une exploration de plusieurs chefs-d’œuvre de Saint-Saëns, l’un des compositeurs français qui a le plus enrichi le répertoire de l’instrument avec deux concertos, deux autres œuvres concertantes, deux sonates achevées et quelques autres ouvrages isolés. Son Premier Concerto, ici donné avec l’Orchestre Symphonique de Lucerne, date de 1872 – la première période créatrice donc, encore empreinte de Schumann ou de Mendelssohn, quand bien même dans la limpidité harmonique et orchestrale « à la française » dont Saint-Saëns serait toujours le défenseur. L’élégantissime Allegretto, le mouvement central, aurait-il éventuellement eu quelque influence sur Tchaïkovski ? Quelque trente ans plus tard, Saint-Saëns achève sa Deuxième Sonate pour violoncelle et piano, ici donnée par notre violoncelliste et le pianiste Pascal Amoyel : on est en 1905 et le compositeur prend, résolument, le contre-pied de la modernité ambiante, Debussy en tête. Mais c’est là le plus intense de sa musique, dépouillée et intimiste, les passages grandioses eux-mêmes restant raisonnés. Il existe aussi une Troisième Sonate, écrite peu avant 1920, mais dont hélas le dernier mouvement est perdu : on aura grand plaisir à la découvrir ici aussi, témoignage de l’intense vitalité de l’âme musicale d’un Saint-Saëns quand même âgé de quatre-vingt-quatre ans ! © SM/Qobuz
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Classique - Paru le 14 octobre 2016 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Bon, tout n’est pas à proprement parler « macabre » dans cet album de grands bonbons orchestraux, en particulier L’Apprenti sorcier de Dukas, mais admettons que l’ouvrage puisse être apparenté… les autres pièces choisies par Kent Nagano procèdent, de près ou de loin, de la vogue que connut la chose surnaturelle et gothique au XIXe siècle. L’infâme Tamara de Balakirev dépeint une princesse qui n’a de cesse que de noyer les princes à la chaîne après les avoir attirés de son chant certes doux mais empoisonné – la version caucasienne de la Lorelei germanique. On notera que cette partition, achevée en 1882, évoque furieusement maints passages de Shéhérazade de Rimski-Korsakov – écrit six ans plus tard, il convient donc de rendre à Mili ce qui est à Balakirev. La Nuit sur le Mont Chauve, rendue macabre par la (géniale) mise en images dans le premier Fantasia de Walt Disney, ne manque pas d’os ni de sorciers ; on l’entend ici dans la célèbre réorchestration de Rimski, justement. La Danse macabre de Saint-Saëns, qui donne son nom à l’album, déploie toutes ses vertèbres et ses crânes sous forme de xylophone solo, un coup de génie du compositeur. L’album s’achève sur une rareté, une grande rareté même : Hallowe’en de Charles Ives, un fulgurant moment de fantaisie orchestrale dans lequel chacun joue sa partition dans son coin, à son tempo, dans sa tonalité, avec une fin d’opéra bouffe de quelques secondes rassemblant tout le monde sur un pied-de-nez. Deux minutes de génie pur ! La pièce appartient au cycle Three Outdoor Scenes dont les deux autres numéros ont atteint le statut d’icônes, Central Park in the Dark et The Unanswered Question, qui ne sont pas donnés ici puisqu’ils n’ont rien de macabre ni de diabolique… © SM/Qobuz