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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 24 mars 2015 | Phi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Elgar a bien de la chance : en 1891, de passage au Festival de Birmingham, Dvořák considéra un moment de mettre en musique The Dream of Gerontius mais, déclarant que les finesses du texte anglais lui échappaient sans doute, il se cantonna à écrire un Requiem – c’est donc Elgar qui mit en musique le Dream quelques années plus tard. Ce Requiem de Dvořák, donc, n’est pas le résultat d’une quête personnelle d’ordre religieux ou même une réaction à un état d’esprit personnel, mais presque un « exercice de style », car c’était là la première fois qu’il s’attaquait à un genre d’une telle ampleur, si l’on excepte son Stabat Mater – dont le propos musical et textuel reste quand même plus modeste. On a en réalité affaire à un chef-d’œuvre immense, qui n’est pas sans liens organiques – le traitement orchestral très théâtral, par exemple – avec le Requiem de Verdi, mais dans un ton souvent emprunté au fonds musical tchèque. Philippe Herreweghe, à la tête de l’Orchestre Royal de Flandres et de son Collegium Vocale de Gand, nous en offre une lecture épurée : la partition n’a aucun besoin de lourdeur, et Herreweghe fait ici un considérable travail de fond pour restituer la musique telle que conçue par Dvořák. © SM/Qobuz