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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 25 août 2017 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Nelson Freire avait gravé la Troisième Sonate de Brahms en 1967, il était âgé d'à peine vingt-trois ans. C'était chez CBS, et le prélude à quelques enregistrements qui sont restés marquants dans l'esprit des discophiles. Cinquante ans plus tard, le pianiste brésilien décide d'inclure cette même Sonate dans ce nouveau récital Decca, interprétation qui se distingue par son souffle en même temps que son ampleur architecturale, rejoignant définitivement les grandes références, telles Claudio Arrau (Philips), Bruno Leonardo Gelber (Denon), Radu Lupu (Decca) ou plus anciennement Solomon (HMV). Ce qui impressionne particulièrement dans cette nouvelle version de Freire, c'est la souplesse du discours, la narration poétique - les différences épisodes du récit dans le second mouvement, avec un luxe de registres et de couleurs étonnant, vraiment de l'ordre du crépuscule. Sous les doigts de Nelson Freire, cette Sonate prend en réalité son ton de grande ballade, véritable poème d'amour quand d'autres interprètes restent simplement plus formalistes. Le pianiste complète son programme par deux pièces du Cahier I de l'Opus 76 (les deux Intermezzos, Nos. 3 & 4), puis fait son choix personnel dans les Opus 116 à 118 avant d'explorer les tréfonds poétiques de l'Opus 119 dans son intégralité, dans un style des plus naturels, presque détaché à force d'évidence. Un très bel album © PYL/Qobuz
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Classique - Paru le 14 avril 2017 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
La jeune soprano-star russe Julia Lezhneva se tourne ici vers Carl Heinrich Graun (1703/1704-1759), un compositeur moins connu sans doute, mais qui a néanmoins fait preuve d’un talent considérable en tant que Kapellmeister royal lorsqu’il travaillait pour le roi de Prusse. Le vrai, Frédéric II dit « le Grand ». À la différence de Haendel ou de Porpora, avec lesquels l’on sent indirectement que les castrats régnaient encore en maître dans l’opéra et dominaient la scène de concert, Graun portait, semble-t-il, une profonde affection à la voix féminine et s’attelait à faire des femmes les égales des castrats (musicalement, s’entend !), concevant pour elles de nombreux rôles avec une extraordinaire portée émotionnelle et dramatique. La plupart des œuvres dont Julia Lezhneva a choisi des airs brillantissimes, furent données à l’opéra que Frédéric II avait fait construire en 1742 à Berlin sur le boulevard Unter den Linden. Les airs en question mettent en évidence le caractère intègre, emporté, violent, rebelle, tendre, meurtrier de bien des grandes héroïnes de l’antiquité ou de la mythologie qui faisaient alors les délices des compositeurs ; on découvrira ainsi le best of de L’Orfeo, Silla, Armida, Britannico ou Ifigenia, des moments d’une grande intensité dans lesquels l’invraisemblable technique de vocalise de la soprano trouve un terrain de choix. L’accompagnement, assuré par le Concerto Köln, respecte les équilibres et les sonorités telles qu’elles pouvaient résonner en cette première moitié de XVIIIe siècle. © SM/Qobuz« De la voix qui envoie. Ce récital voit triompher l'incontestable virtuosité de Julia Lezhneva. Graun, un des plus grands représentants du style galant, trouve ici à s'exprimer à travers un organe d'exception. Il profite en effet de ses moyens impressionnants, de sa voix puissante et de son timbre immaculé. Face à un tel abattage, on reste bouche bée.» (Classica, mai 2017)
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Classique - Paru le 1 septembre 2015 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
C’est à un florilège de Haendel italien que nous invite la stupéfiante soprano Julia Lezhevna : des airs virtuosissimes d’opéras, d’oratorios et autres ouvrages sacrés, conçus par le jeune maître entre 1707 et 1710 dans un style où se mêlent le fondement technique allemand, avec son art du contrepoint, et la liberté mélodique italienne apprise auprès des grands aînés qu’étaient Alessandro Scarlatti et Arcangelo Corelli, Corelli dont on pense qu’il fut sans doute le premier soliste à jouer la superbe partie de violon solo obligée dans « Per dar pregio all’amor mio » de l’opéra Rodrigo. La jeune carrière de Julia Lezhevna (*1989) l’a déjà menée sur bon nombre des plus prestigieuses scènes mondiales, à commencer par Salzbourg, Berlin, Vienne, Paris, Amsterdam, et les téléspectateurs français se souviennent sans doute de son triomphe lors des « Victoires de la musique classique » cuvée 2012. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | UNIVERSAL MUSIC LLC

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
150 musiciens, une percussion abondante et même une machine à vent (que Ravel utilisera la même année en composant son ballet Daphnis et Chloé), voilà tout l'arsenal sonore de la Symphonie Alpestre de Richard Strauss, sous la direction de Daniel Harding qui ne se contente pas de décrire une excursion touristique dans les Alpes bavaroises, mais qui veut apporter une réponse mystique et panthéiste à la nature, telle que le compositeur l'avait souhaité. FH