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Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Extraits d'opéra - Paru le 15 février 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Enregistré en juillet 2018 au « Studio », nouveau lieu high-tech aux portes de Paris, cet album, entièrement conçu et réalisé sur une idée de Julie Fuchs, est consacré aux héroïnes orphelines, à ces femmes malheureuses de l’opéra du XIXe siècle, entre 1815 et 1850, qui se battent pour sortir de leur triste condition. Après avoir triomphé en 2018 dans Le Comte Ory de Rossini à l’Opéra-Comique de Paris, Julie Fuchs avait à cœur de défendre ce répertoire dans lequel elle excelle. Sous la direction d’un véritable « maestro d’opera », Enrique Mazzola, l’Orchestre National d’Île-de-France brille de mille feux dans ces extraits d’opéras de Donizetti et Rossini, mais aussi – et c’est tout l’intérêt du présent programme – Pacini, Raimondi, Fioravanti, Berlioz, Barbieri et Meyerbeer. Cet album est une nouvelle occasion pour être conquis par la voix somptueuse de « la » Fuchs, la jeune soprano lyrique française qui s’est affirmée au Festival d’Aix-en-Provence, puis à l’Opéra de Zurich dont elle rejoint la troupe permanente en 2013. Suivront ses premiers succès à Salzbourg, aux opéras de Vienne et de Paris et au Teatro Real de Madrid. Polyvalente, sautant de Mozart à Barbara en passant par Cole Porter, George Crumb et Björk, Julie Fuchs ne connait pas de frontières musicales, se produisant avec une même aisance à l’opéra comme au concert, en récital avec le jeune pianiste Alphonse Cemin. Dans ce nouvel album, Mademoiselle, elle chante en italien, mais aussi en français et en espagnol, au gré d’un parcours très original à travers le bel canto romantique : elle révèle ainsi tous les aspects de sa voix agile et sensuelle. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 11 mars 2016 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
Pendant une considérable partie de sa longue carrière dans les théâtres londoniens, Haendel présentait deux grandes œuvres nouvelles chaque saison, un nombre dépassé lors de la saison 1736-1737, lorsqu’il signa trois opéras entièrement nouveaux : Arminio, Giustino et Berenice. On était alors au faîte des quatre années de rivalité du compositeur avec une compagnie dissidente formée par une coalition de plusieurs transfuges et de quelques abonnés mécontents. Les deux compagnies rivales oscillèrent entre triomphes et échecs, mais toutes deux rencontrèrent de graves difficultés. Au cours de l’été de 1736, celle qu’on appelait l’Opéra de la noblesse souffrit de sérieux revers, à la joie de Haendel qui, en guise de revanche, monta la saison la plus ambitieuse qu’il eût jamais entreprise, présentant un répertoire d’une douzaine d’œuvres à Covent Garden, dont huit différentes productions d’opéras et quatre œuvres en version de concert au cours de la partie « oratorio » de la saison, pendant le Carême (alors que l’Opéra de la noblesse devait rester fermé au public). Il ne reprit cependant jamais Arminio, resté l’une des plus rarement données et, donc, des moins connues de ses grandes œuvres dramatiques londoniennes. Haendel commença à composer la musique le 15 septembre 1736, achevant l’ébauche de la partition le 3 octobre et terminant l’orchestration le 14 octobre. La partition faisait la part belle à deux très illustres castrats : Domenico Annibali qui tenait le rôle-titre, et Gioacchino Conti dans celui de son beau-frère Sigismondo. Une des spécialités de Conti était son contre-ut, que Haendel utilisa dans un éclatant morceau de bravoure, « Quella fiamma », qui fait également appel à une considérable partie de hautbois solo obligé, confiée alors à rien moins que Giuseppe Sammartini. Voilà donc un ouvrage dont on ne peut que souligner l’aspect puissamment virtuose, en particulier des deux voix de castrats, ici reprises par les contre-ténors Max Emanuel Cencic et Vince Yi, mais les autres rôles ne manquent pas non plus de nombreux morceaux de bravoure : Haendel pousse ses voix jusque dans les derniers retranchements ! L’ensemble Armonia Atena, dirigée par George Petrou, offre un superbe tapis baroque à ces flammes vocales. © SM/Qobuz« [...] le chef germain Arminius (célébré en Allemagne sous le nom de Hermann) défait les cohortes du général romain Quintilius Varus en trahissant la famille de sa propre épouse, alliée des Romains. Sur cette trame propice aux affrontements, retournements et grands sentiments, Handel élabore une partition inégale, [...] puis somptueuse par la virtuosité vocale ("Fatto scorta al sentier" du rôle-titre), par l’orchestre ("Quella fiamma" et son hautbois volubile, "Mira il ciel" et ses cors fleuris) comme par la soudaine élévation de la plume jusqu’à des sommets imprévus (la poignante pastorale de Tusnelda qui clôt l’acte II, le duettino du III qui sonne comme un finale, "Vado a morir" d’Arminio où perce "He was despised" du Messie). Quoi qu’il en soit, Arminio n’a guère, jusqu’à présent, menacé Giulio Cesare ou Alcina. Une seule et courte série du vivant de Handel, un seul album enregistré il y a seize ans par Alan Curtis (Virgin). Album qu’à maints égards le nouveau éclipse. Et d’abord par une notion difficile à mesurer mais facile à percevoir : la vie. George Petrou et son orchestre athénien [...] ne se ménagent pas [...] Si le chant était l’atout maître de Curtis, du moins pour les rôles principaux (Genaux, McGreevy, Labelle), la nouvelle équipe lui cède rarement. Moins ferme, moins brillant que dans Alessandro (Diapason d’or de l’année 2013), Cencic est aussi plus humain, et ses doubles-croches restent sensationnelles. [...] les failles du plateau se font vite oublier. Seule compte la foi en une œuvre difficile. Et quelle foi !» (Diapason, mai 2016 / Ivan A. Alexandre)
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Classique - Paru le 1 septembre 2015 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
«... À la facilité du répertoire connu, la star de l'opera seria a préféré la découverte, offrant ainsi dix premières mondiales [...] Le chanteur investit ce nouveau programme avec une technique souveraine, qui ne laisse rien au hasard. [...] Chaque note témoigne, à défaut d'une fulgurance interprétative, d'un art suscitant le relief par la seule maîtrise de ses moyens. Ni la pureté du timbre, ni la souplesse de l'articulation ne sont prises en défaut. On l'aura compris, un tel aboutissement bride en partie la spontanéité [...] Maxim Emelyanichev, disciple de Rozhdestvensky, livre en complément de programme un brillant concerto d'Auletta.» (Classica, octobre 2015 / Luca Dupont-Spirio)L’extraordinaire contre-ténor croate Max Emanuel Cenčić s’adonnerait-il à la chanson napolitaine ? Pas exactement ! Ce nouvel enregistrement fait la part belle aux compositeurs italiens du XVIIIe siècle ayant vécu et travaillé à Naples, à commencer par Alessandro Scarlatti qui fut sans doute l’un des tout premiers grands bonshommes à avoir marqué de sa griffe et de son style la ville. Suivent les compositeurs de la génération suivante que furent Pergolesi, Leonardo Leo ou Nicolai Porpora, qui se saisirent des nouveaux genres développés dans la sphère de leur aîné, en particulier l’air accompagné non plus par un continuo improvisé, mais bien par un orchestre entier – et entièrement écrit. La mélodie vocale, ici destinée à des voix de castrats pour la plupart, se libère du carcan polyphonique pour acquérir sa liberté propre, tandis que l’accompagnement lui aussi se libère des écritures trop complexes et contrapuntiques pour devenir ce qu’il serait dans les opéras du XIXe siècle : un accompagnement destiné à souligner la ligne vocale, sans trop faire intrusion dans la texture musicale. Cenčić est ci secondé par Il Pomo d’Oro sous la direction de Maxim Emelyanychev, un ensemble flamboyant qui offre à l’aérienne voix du soliste un moelleux tapis sonore. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 23 mai 2015 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Première discographique mondiale pour cet opéra de Leonardo Vinci (aucun rapport avec celui de la Joconde), créé en 1728 à Rome, une époque où la papauté interdisait aux dames de chanter sur scène ! L’on n’eut donc d’autre choix que de faire appel à une armée de castrats qui devaient chanter les rôles de héros mâles, ainsi que ceux des héroïnes ; chanteurs « normaux » se partageant les seconds et troisièmes rôles. De nos jours, l’abélardisation étant tombée de mode, ce sont des contreténors qui se chargent de nous restituer, avec autant de fidélité que possible à la sonorité d’origine, ces belles lignes mélodiques encore baroques, mais déjà teintées de ce qui deviendra plus tard le bel canto. L’argument évoque la guerre entre Caton-le-Jeune et César à Utique, actuellement en Tunisie. Voilà une superbe découverte musicale qui, espérons-le, trouvera rapidement le chemin des grandes scènes internationales. La distribution de l’enregistrement rassemble une somptueuse brochette de grandes stars contre-ténors et sopranistes, Max Emanuel Cencic, Franco Fagioli, Vince Yi et Valer Sabadus en tête. © SM/Qobuz " Riccardo Minasi ressuscite Vinci. Tout est superbe dans cet opéra, tant le livret de Métastase que la musique bouleversante de Vinci, servie par une équipe de musiciens exceptionnels." (Classica, juillet/août 2015, Luca Dupont-Spirio)