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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Duos - Paru le 3 octobre 2018 | Printemps des Arts de Monte-Carlo

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Liana Gourdjia et Matan Porat évitent de se crisper sur l’absolue précision solfégique pour que cette musique polystylistique et pourtant homogène puisse respirer. La violoniste déploie une palette de timbres assez étendue, n’hésitant à détimbrer ou introduire un léger souffle. Pour cette raison, et pour sa propension à assouplir les rythmes, elle apparaîtra plus impressionniste que Hilary Hahn (DG, 2011). Globalement, on préfère cette option, même si Hahn, plus incisive, rend plus lisibles les détails de la polyrythmie, au prix de tempos un rien précipités. Plus subtil que le piano de Valentina Lisitsa, celui de Matan Porat est clair, réactif. Un peu fauréenne cette lecture de Ives ? Son charme n’en est que plus séduisant. » (Diapason, janvier 2019 / Pierre Rigaudière) 
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Duos - Paru le 20 octobre 2017 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Voici une intégrale Beethoven, passionnante et déroutante, portée par le plus improbable des duos. Lui, c'est le violoncelliste autrichien Valentin Erben, soixante-douze ans, cofondateur du Quatuor Berg au sein duquel il joua trente-huit ans, fit dix fois le tour du monde et enregistra tout le répertoire pour quatuor ; elle, c'est la pianiste monégasque d'origine sri-lankaise, Shani Diluka, quarante et un ans, héritière de Martha Argerich, Maria-Joao Pires et Murray Perahia par la beauté de son jeu, son engagement et son brio [...]. On aurait voulu découvrir l'album à l'aveugle pour éprouver innocemment l'impression que provoque le duo, avec un piano tout en couleurs, vif, précis et d'une frémissante sensibilité, et un violoncelle intègre, fermement conduit et, de prime abord, passablement terrien. Beethoven façon La Belle et la Bête. Le contraste interpelle et fait tendre l'oreille. [...] (Diapason, janvier 2018 / Martine D. Mergeay)
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Duos - Paru le 5 janvier 2018 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
« Depuis son ouverture en octobre 2014, la Fondation Louis Vuitton a développé une riche programmation musicale, en ouvrant ses portes, par exemple, à des récitals de jeunes pianistes ou à des masterclasses de Gautier Capuçon. C'est toutefois à un autre violoncelliste, Henri Demarquette, que revient le petit privilège de publier le premier disque enregistré dans le somptueux auditorium [...] Les quatre pièces de Glass séduisent immédiatement. [...] Dans ces œuvres épurées, le violoncelle sobre et coloré d'Henri Demarquette trouve son équilibre entre la volonté de ne pas surcharger la partition et la nécessité d'en faire ressortir toute l'expressivité. Il est fort bien accompagné par Vanessa Benelli Mosell, au jeu empli de délicatesse et de ferveur. L'interprétation des œuvres de Rachmaninov est dans la même veine, sans emphase excessive. [...] » (Diapason, mars 2018 / Jérôme Bastianelli)
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Duos - Paru le 23 août 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama
Qu’importe le moyen, pourvu que ça sonne !Quand la viola da gamba se fait viola da braccia… Tiens, Bratsche, en allemand, désigne l’alto. Il n’y avait donc qu’un pas et Antoine Tamestit, coutumier du fait, l’a franchi avec la gourmandise qu’on lui connaît. En effet le musicien est rompu à l’exercice baroque par excellence de la transcription. Un exercice qu’il réussit avec tact et intelligence, comme dans deux des Suites pour violoncelle seul de Jean-Sébastien Bach. Cette fois, accompagné de son complice Masato Suzuki au clavecin, il enregistre les Trois Sonates pour viole de gambe, BWV 1027-1029.Jouer la musique qu’on aime avec son propre instrument, n’est-ce pas l’essence du plaisir musical ? D’ailleurs, il existe plusieurs versions de la Sonate en sol majeur, BWV 1027 : une sonate en trio pour deux flûtes traversières et peut-être même une autre pour orgue. Alors pourquoi pas l’alto !Le disque présente les trois partitions à rebours de leur numéro de catalogue. Quelle plénitude d’entendre le Vivace sous les doigts agiles de l’altiste et dans son phrasé ductile. Le grain de l’instrument, sous l’archet conquérant, est chaleureusement reproduit grâce à une prise de son naturelle. Le dialogue équilibré des deux musiciens est un régal, particulièrement dans l’arrangement de l’aria « Ergiesse dich reichlich » de la cantate Wo soll ich flihen hin, une surprise glissée entre les sonates BWV 1029 et 1028. Le thème y circule sans heurt de l’un à l’autre des protagonistes, émoussant la complexité d’un contrepoint exquis. Certes, la viole offre un ambitus plus large avec ses sept cordes et sa capacité à puiser dans des graves plus profonds. Tamestit et Suzuki parviennent toutefois à un résultat d’une grâce désarmante, non dépourvu de gravité. © Elsa Siffert/Qobuz
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Duos - Paru le 8 février 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice
Malgré, ou à cause, du fait d’avoir composé vingt-sept symphonies, Nikolai Myaskovsky (1881-1950) est à peu près tombé dans l’oubli. Il fut l’élève de Liadov et de Rimsky-Korsakov sans avoir pu échapper à une manière d’écrire largement tributaire d’un style romantique finissant. Ami de Prokofiev, c’est avant tout un auteur de musique instrumentale comme en témoigne cette Première Sonate composée en 1911, puis remaniée à plusieurs reprises. Son lyrisme à fleur de peau convient parfaitement à la sonorité généreuse du violoncelle, si proche de la voix humaine. Finaliste du Concours Reine Elisabeth de Belgique, Prix spécial au Concours Tchaïkovski de Moscou, Révélation Classique de l’ADAMI à Paris, Bruno Philippe collectionne les prix et les récompenses diverses, qui n’entament en rien son désir de servir la musique sans effets ni excentricités. Après un premier projet consacré aux deux Sonates de Brahms, il entre dans l’écurie harmonia mundi avec un album consacré à Beethoven et à Schubert. Il partage ici sa découverte de Myaskovsky avec le pianiste Jérôme Ducros qui est également compositeur. Toutefois, l’essentiel de ce nouvel enregistrement est consacré à Rachmaninov, avec deux pièces de jeunesse, Prélude et Danse orientale et la célèbre Sonate pour violoncelle et piano en sol mineur. En bonus, Jérôme Ducros se fait plaisir – et nous avec – dans le Prélude en ut dièse mineur qui a beaucoup contribué à la gloire mondiale de son auteur qui n’en demandait pas tant, lui qui aurait tant aimé avoir la reconnaissance du public et de la critique pour ses symphonies… © François Hudry/Qobuz
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Duos - Paru le 17 novembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] le répertoire des miniatures pour violon est inépuisable. [...] Si le programme est passionnant, c'est aussi que chacune de ces partitions a pour auteur un brillantissime virtuose, totalement maître des possibilités techniques de son instrument et soucieux de mettre en valeur son propre talent. À l'exception de Paganini, Joachim et Sarasate, tous les plus grands noms du violon sont représentés. [...] Même si la jeune virtuose se montre ici ou là un peu trop théâtrale [...], le ton est toujours original et la maîtrise d'une aisance spectaculaire. José Gallardo s'avère un accompagnateur à la fois subtil, éloquent et formidablement réactif. Belle réussite.» (Diapason, janvier 2018 / Jean-Michel Molkhou)
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Duos - Paru le 19 janvier 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - 5 étoiles de Classica
On ne peut vraiment pas dire qu’Edgar Moreau et David Kadouch ont fait dans la facilité en sélectionnant le programme de cet album, qui commence avec l’ample et impressionnante Grand sonate dramatique « Titus et Bérénice » de Rita Strohl (1865-1941), pseudonyme de Aimée Marie Marguerite Mercédès Larousse La Villette, compositrice française dans la mouvance de Franck ou Saint-Saëns. Rita Strohl est entrée dans l’Histoire comme un étonnant personnage : n’a-t-elle pas caressé l’idée de créer une sorte de petit Bayreuth français, La Grange à… Bièvres ! avec le soutien d’Odilon Redon et de nombre d’artistes de son temps ; il était question d’y jouer les opéras de Rita – des monuments qui n’ont rien à envier aux plus énormes excès de Scriabine : un cycle chrétien, un cycle celtique en cinq journées, un cycle hindou en sept journées. Les projets se heurtèrent à leur propre immensité, sans compter le déclenchement de la Guerre de 14-18 et d’autres soucis personnels de Strohl. Toujours est-il que cette sonate dévoile une personnalité bourrée de talent et d’idées, que Moreau et Kadouch servent avec un dévouement de tous les instants. Suit la Sonate de Poulenc pour violoncelle et piano, que l’on n’entend guère ; un délicieux moment dans la veine « légère », presque salonnière, de Poulenc. L’autre grand moment de l’album est la Sonate de Franck, dans la réécriture qu’en avait fait Jules Delsart encore du vivant du compositeur. On entendra également une petite rareté de Fernand de La Tombelle, l’un des membres fondateurs de la Schola Cantorum, et dont l’écriture s’apparente à celle d’un Reynaldo Hahn. L’ample album se referme sur un inédit discographique de Poulenc (car cela existe encore !), Souvenirs. En fait de souvenir, la partie de piano semble se souvenir (ou préfigurer) les drames des Dialogues alors que le violoncelle, qui n’intervient qu’épisodiquement, chante le Poulenc de salon ! © SM/Qobuz
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Duos - Paru le 23 mars 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Dans la famille Chung – dynastie serait le mot plus exact –, je voudrais… la violoniste. Et voilà donc Kyung-wha Chung (née en 1948), dont la carrière commença avec éclat avant même qu’elle atteignît l’âge de dix ans ; ce qui ne l’a pas empêché par la suite de poursuivre ses études à la Juilliard, car l’état d’enfant-prodige comporte un grand risque, celui de rester enfant. Chung n’a pas commis cette erreur, de sorte que sa carrière d’adulte a ensuite pris un essor planétaire. Elle a choisi ici le répertoire franco-belge de Fauré et Franck, dont la Première Sonate de l’un et l’unique Sonate de l’autre représentent bien évidemment les piliers de l’enregistrement. Franck offrit la sienne au monde en 1886, mais en réalité celle de Fauré est bien antérieure puisqu’elle date de 1876 déjà ! C’est donc à la fois le premier Fauré et le Franck de la grande maturité qui se confrontent ; toutes deux partagent la tonalité radieuse de la majeur (au violon, les tonalités sont bien plus différentiées que par exemple au piano, certaines étant bien plus éclatantes, pour des raisons techniques un brin… techniques à expliquer), toutes deux sont architecturées en quatre mouvements, mais dans l’une s’exprime la jeunesse et la fougue – et un brin de ton de salon, peut-être – tandis que chez Franck on sent l’assise des ans, l’ample construction cyclique et l’art consommé de donner à chaque instrument une part égale du discours. En complément de programme, Chung et le pianiste Kevin Kenner proposent quelques bonbons des deux compositeurs, ainsi qu’un petit Debussy et Salut d’amour d’Elgar, adressée à sa fiancée en gage de sincérité. © SM/Qobuz
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Duos - Paru le 26 avril 2019 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Cet album propose quatre sonates pour piano avec « accompagnement de violon » comme c’était d’usage à l’époque, bien que Mozart, violoniste lui-même, établisse ici un véritable équilibre entre les deux instruments. On y trouve des œuvres issues de deux cahiers différents. C’est au cours de son triste séjour parisien de 1778 que Mozart termine un cycle de six sonates pour violon et piano connues aujourd’hui sous le titre générique de « Sonates Palatines ». Wolfgang, qui n’aime ni la France ni les Français, voit toutes les portes de la capitale se fermer devant lui alors qu’il a le malheur de perdre sa mère venue l’accompagner. Faut-il voir dans le premier mouvement poignant de la Sonate en mi mineur K. 304 un écho de ces désillusions et de cette solitude ? C’est en tout cas la mélancolie qui perce ici sous le sourire de ce jeune homme de vingt-deux ans qui croit en lui mais qui se sent rejeté. Les Sonates K. 379 et K. 380 ont été composées trois ans plus tard à l’époque où Mozart dit un adieu définitif à Salzbourg et au terrible archevêque Colloredo. Il va s’installer à Vienne et fait publier alors un nouveau recueil destiné aux nombreux musiciens amateurs qui peuplent la ville impériale. © François Hudry/Qobuz
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Duos - Paru le 23 février 2015 | Paraty Productions

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Duos - Paru le 27 octobre 2017 | La Dolce Volta

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Duos - Paru le 5 mai 2014 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
On n'en finit pas de découvrir l'abondante production du compositeur auvergnat George Onslow. Le jeu en vaut-il la chandelle ? Cet album réunissant trois Sonate pour violoncelle et piano ne révolutionne pas notre connaissance de l'Histoire de la musique, même si le duo formé par Maude Gratton et Emmanuel Jacques joue ces œuvres avec beaucoup de brio. Cette musique aimable et de bonne facture n'apporte rien de nouveau et s'inscrit dans le répertoire courant de la musique de chambre de cette époque. FHCreusant son sillon dans les traces de Mozart et Haydn, George Onslow invente une voie entre les héritages français et allemands. Ce programme nous donne l'occasion de cerner la véritable personnalité du « Beethoven français », dont la musique allie lyrisme et théâtralité très opératique, élégance purement française, vitalité rythmique et virtuosité éclatante.
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Duos - Paru le 13 avril 2018 | Fuga Libera

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Des œuvres « françaises » (Ysaÿe étant quand même Belge…) des années 1877 pour la Première Sonate de Fauré jusqu’à Extase d’Ysaÿe de 1908, voilà ce que nous propose la violoniste française Aténik Khourdoïan, une habituée désormais du Concertgebouw d’Amsterdam, du Philharmonique de Radio-France, de l’Orchestre de Marseille, de la Roque-d’Anthéron, de la Grange du Meslay, du Festival d’Aix-en-Provence, de France-Musique et de France-Culture – dont on précisera également qu’elle est premier violon solo de la Monnaie de Bruxelles. Son choix illustre tout un pan de la création hexagonale d’alors, celle qui reste résolument à l’écart de la route tracée un peu « dans son coin » par Debussy, puisque Saint-Saëns, Fauré et Ysaÿe resteront toujours dans le giron du romantisme français d’écriture rigoureuse, si l’on veut. On appréciera à sa juste valeur l’exploit d’Aténik Khourdoïan dans le Caprice en forme de valse de Saint-Saëns, dans la délirante transcription signée Ysaÿe. Voilà une superbe carte de visite pour cette violoniste dont on n’a pas fini d’entendre parler. © SM/Qobuz
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Duos - Paru le 18 janvier 2017 | Coviello Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Le célèbre facteur de clavecins Kirckman domine alors la production d'instruments avec Burkat Shudi, ce dernier héritant par alliance de l'atelier Broadwood. [...] Les pianos carrés de Broadwood, miracles d'équilibre sonore et de raffinement, sont le type même de l'instrument de salon idéal pour le soutien de la voix et du violon. [...] Jacob Kirkman, le neveu du facteur, fait partie de ces nombreux compositeurs tombés dans l'oubli, dont les pages ont charmé les jeunes filles de l'Angleterre géorgienne. Son style fait le grand écart entre Handel et Haydn, et on n'est pas loin de Beethoven dans la Sonate en fa pour violon, dont nos deux musiciennes se délectent. [...] Secondée par la sonorité boisée de Nicolette Moonen (exemplaire dans ce rôle discret de violon accompagnato), Medea Bindewald exploite avec finesse le timbre argenté de l'instrument à marteaux. » (Diapason, juin 2017 / Philippe Ramin)
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Duos - Paru le 23 mars 2018 | Arcana

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Ainsi que ne l’indique pas son titre, cet album propose des duos pour deux violons, un répertoire très ample et pourtant assez rarement enregistré. « Suit Case » est tout simplement le nom de la première pièce, signée Giovanni Solima et dédiée précisément à nos deux solistes, Chiara Zanisi et Stefano Barneschi. Suit un impressionnant éventail d’œuvres écrites entre le milieu de l’époque baroque jusqu’à notre temps avec Bartók et Berio. Il est à noter que ces pièces pour deux violons, une formation assez peu propice au concert public, avaient deux vocations bien distinctes : l’usage pédagogique, comme c’est le cas pour les 44 Duos de Bartók (avec une insistance magyare folklorique très prononcée) ou Haydn avec ses Trois duos faciles et progressifs pour deux violons dont le nom dit tout ; ou l’usage à titre familial, comme les Canons mélodieux ou sonates en duo à flûtes traverses, ou violons, ou basses de viole de Telemann – le compositeur, excellent businessman, s’adressait à tous les acheteurs possibles et imaginables qui voulaient se faire des petits concerts domestiques avec n’importe quelle combinaison de deux instruments. Seul le duo de Vivaldi – du moins pour le répertoire de cette époque – semble avoir été destiné à une paire de virtuoses, un peu dans l’absolu : le langage ne s’adresse ni à des étudiants ni à des amateurs même éclairés, car bien trop épineux. Chose curieuse, la partition indique que la basse est optionnelle… même si elle n’est pas écrite, n’importe quel claveciniste aurait pu l’improviser en continuo. La pièce de Solima sert de guide à l’album, l’ouvrant et le refermant. © SM/Qobuz
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Duos - Paru le 1 février 2019 | Avie Records

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Duos - Paru le 14 septembre 2018 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Les sonates pour violon et piano de Brahms furent soumises à un dur criblage d’autocritique qui n’en laissa passer que trois, datant d’un âge mature et contemporaines, respectivement, du Concerto pour violon, du Trio pour piano en ut mineur et de la Sonate pour violoncelle No. 2. D’autres échos, intimes, y résonnent, provenant de lieder sur des poèmes de Klaus Groth. Cette atmosphère romantique d’un Brahms amoureux se reflète dans le jeu des interprètes de ce nouvel enregistrement Glossa : la violoniste Leila Schayegh et le pianiste Jan Schultsz. Schayegh joue sur une copie d’un violon d’époque avec un archet original du milieu du XIXe, tandis que le piano de Schultsz est un Streicher original de 1879. Les deux instrumentistes se proposent de récupérer la tradition interprétative que Brahms, évidemment, connaissait. Schayegh et Schultsz ont travaillé avec Clive Brown et Neal Peres da Costa afin de recréer « l'esprit au-delà de la lettre morte de la partition », en se focalisant avec le plus grand soin sur les questions interprétatives de la musique de cette époque. Et bien entendu, tout en nous offrant une réponse émotionnelle intuitive au lyrisme des deux premières sonates et au climat plus sombre de la Troisième qui imprègnent la musique de la fin du XIXe siècle. © Glossa« [...] La Suissesse signe la première version du genre complètement convaincante [...] Les interprètes [...] dialoguent avec une liberté proprement inouïe, sans garder les yeux rivés sur le texte imprimé. [...] Le pianiste sait pertinemment où rejoindre sa partenaire pour épouser et renforcer sa ligne lorsque la musique l'exige. S'il faut plusieurs écoutes pour faire le tour des idées induites par cette nouvelle approche, on saisit la poésie qui en émane dès la première audition. Cerise sur le gâteau, [...] chaque transition sonne comme l'évidence même, et l'architecture tient debout toute seule dans l'enchaînement des sections [...] » (Diapason, novembre 2018 / Nicolas Derny)
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Duos - Paru le 9 février 2018 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Sœur cadette du violoniste Christian Tetzlaff, Tanja Tetzlaff a aussi formé pendant dix-sept ans avec Gunilla Süssmann un duo violoncelle/piano d'une complicité quasi symbiotique. Cet hommage à feu Einojuhani Rautavaara, investi par le violoncelle très complet de Tanja Tetzlaff, en est le dernier beau fruit — le dernier mais pas l'ultime, espérons-le, si la pianiste n'est plus affligée de la dystonie focale dont elle a été diagnostiquée à la main droite peu après l'enregistrement. [...] Les deux Préludes et fugues (1955) [...] assument un néoclassicisme bon teint : la subtilité de jeu du duo y est très touchante [...] Trois sonates tapissent le cœur de l'album : celle pour violoncelle seul (1969) lorgne le Bach des Toccatas autant que des Suites, la première avec piano (1972/73/2001) s'inscrit dans un héritage postromantique qui, déjà, se hérisse de clusters, annonçant un modernisme plus nettement revendiqué dans la seconde (1991) [...] » (Diapason, juin 2018 / Benoît Fauchet)
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Duos - Paru le 8 décembre 2017 | Melodiya

Hi-Res Distinctions 5 de Diapason
« [...] Aylen Pritchin, Grand Prix Long-Thibaud à Paris en 2014, nous avait conquis par une personnalité attachante autant que par sa virtuosité. Son deuxième album met en lumière, chez Prokofiev, la part inventive et infiniment poétique de son inspiration, qui saisit toute l’espièglerie, l’esprit sensuel et les gestes ludiques des Cinq mélodies. Le ciel se couvre de lourdes prémonitions aux abords de la première sonate, dont il habite pleinement les accès de violence comme les déchirements. En habile complicité avec son partenaire Yury Favorin, lauréat lui aussi de nombreux prix internationaux, il construit une vision grave et intense, dont la profondeur méditative n’est pas sans rappeler celle de David Oïstrakh. [...] À l’évidence les deux interprètes parlent ici leur langue maternelle. Superbe.» (Diapason, septembre 2018 / Jean-Michel Molkhou)
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Duos - Paru le 25 janvier 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Le pianiste polonais nous revient ici en musique de chambre, pour un passionnant album franco-polonais se concluant par un joli clin-d’œil, avec une transcription du Nocturne en ut dièse mineur de Chopin par Nathan Milstein, comme pour nous dire que Chopin était lui-même issu de cette double origine, peut-être aussi pour souligner le fil liant ce compositeur à Rafał Blechacz, un de ses meilleurs interprètes d’aujourd’hui. Il forme ici un duo avec Kim Bomsori, violoniste coréenne établie à New York dont le nom grandit de jour en jour parmi l’élite des grands solistes du moment. La Première Sonate de Gabriel Fauré est jouée avec une grâce ailée et une jeunesse conquérante, loin de la nostalgie de façade que l’on entend souvent dans cette musique. Œuvre de jeunesse, écrite une dizaine d’années avant la Sonate de Franck, la Sonate Op. 13 a donné à la France un de ses premiers chefs-d’œuvre de musique de chambre. La Sonate en sol mineur de Debussy est au contraire la dernière œuvre d’un compositeur malade arrivant, extenué, à la fin de sa vie. Composée entre 1916 et 1917, elle est traversée de doutes angoissés, cachés sous un abord fantasque et mystérieux. Avec son ironie mordante coutumière, l’auteur dira de son ultime partition qu’elle « sera intéressante à un point de vue documentaire de ce qu’un homme malade peut écrire pendant la guerre ». Ce ne sont pourtant pas les traces de la maladie que l’on perçoit ici, mais une suite d’états d’âme d’un extraordinaire éparpillement, mêlant le souvenir de jeux enfantins à une grande science de la composition. Écrite en 1904 par un jeune homme de vingt-deux ans et créée en 1909, à Varsovie, par Arthur Rubinstein et le violoniste Paweł Kochański, la Sonate en ré mineur de Karol Szymanowski est encore sous influence. On y sent l’ombre de Brahms et, surtout, celle de la Sonate en la majeur de César Franck, nettement perceptible dans ce premier essai. Mais on y trouve aussi ce lyrisme rêveur qui sera une des marques de la musique de Szymanowski. Programme remarquablement cohérent dans sa diversité. © François Hudry/Qobuz