Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

HI-RES10,49 €
CD6,99 €

Classique - Paru le 25 mai 2018 | Calliope Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Il Delirio Fantastico confirme sa grande affinité vivaldienne. [...] rouspétons d'abord un coup pour la substitution (une fois de plus) de la flûte traversière par la flûte à bec… Vivaldi faisait une grande différence entre ces deux instruments (seuls les RV 94 et 108 respectent ici l’orchestration originale). Mais Virginie Botty, si précise, créative, espiègle et envoûtante, calme d’entrée toute rogne. Si l’on omet un RV 96 un peu mou et moyennement inspiré, et quelques hésitations dans la célèbre Notte, Il Delirio Fantastico aime et comprend cette musique comme peu. [...] » (Diapason, septembre 2018 / Olivier Fourés)
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique concertante - Paru le 4 novembre 2014 | Arcana

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Prise de Son d'Exception
"Laissez-vous tenter par l'invitation de Zefiro à une promenade au (haut)bois un peu naïve et vagabonde. Vous ne regretterez pas l'heure bien remplie. [...] Le rapprochement d'univers aussi dissemblables que l'Adagio méditatif de Sammartini, l'Allegro trottinant d'Albinoni ou la Gigue toute simple de Bigaglia, prévient d'emblée toute lassitude. Et la contrepartie somptueuse des cordes (solistes) et du continuo n'apporte pas moins de variété et de couleurs que le souffleur et meneur de jeu. [...] S'il ne fallait retenir qu'un moment précieux, je choisirais pourtant l'Adagio de Marcello, où le fier Bernardini se met à nu. La maîtrise sereine des diminutions est bien la marque de l'un des grands hautboïstes de notre temps. " (Diapason, janvier 2015 / Roger-Claude Travers)
HI-RES13,49 €
CD8,99 €

Musique de chambre - Paru le 13 avril 2018 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice
Claveciniste, organiste, pianofortiste, chef de chœur et chef d’orchestre, Rinaldo Alessandrini est aussi un pédagogue qui aime entraîner son public dans des concerts et des disques thématiques passionnants. Il faut dire que ce natif de Rome est bien placé pour savoir combien l’histoire – et celle de la musique n’échappe pas à la règle – est constituée de strates qui s’accumulent les unes sur les autres dans un enchevêtrement quelquefois anarchique mais toujours porteur d’invention. Après un album retraçant l’histoire de 150 ans de musique italienne (Naïve 1994), puis celui consacré aux débuts du baroque né en Italie autour de 1600 (Naïve 2012), paraissait un véritable diamant noir ensorcelant, aussi incongru qu’étrange sous le titre : Monteverdi - Night. Stories of lovers and Warriors (Naïve 2017) proposant la réunion d’œuvres célébrant la nuit. Voilà aujourd’hui un enregistrement consacré à l’épanouissement de la musique instrumentale du dernier baroque autour de 1700. Les nombreux compositeurs à l’appel dans ce nouvel opus phonographique, Locatelli, Mascitti, Vivaldi, Caldara, Durante, Galuppi, Pugnani étaient très célèbres en leur temps et partirent tous apporter la bonne parole de ce nouveau style aux quatre coins de l’Europe pour constituer une sorte de langage musical international qui enchantera les cours et les amateurs des premiers concerts publics. On y retrouve cette joie de jouer qui est caractéristique du style de Rinaldo Alessandrini et de son Concerto Italiano et une virtuosité qu’on observe avec le même enthousiasme dans l’architecture rococo et la peinture de cette époque flamboyante. © François Hudry/Qobuz
HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Classique - Paru le 8 septembre 2017 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Pour son nouveau disque Soave e virtuoso, Alexis Kossenko est parti sur les traces de partitions rares de l’ère baroque. Des partitions qui nous rappellent que le répertoire italien, s’il fait la part belle au violon et à la voix, n’en a pas moins choyé les instruments à vent. À la tête de son ensemble Les Ambassadeurs, le chef et flûtiste Alexis Kossenko interprète avec régal des concertos tout en contrastes de Tartini, Vivaldi et Sammartini. Tantôt voluptueuses, tantôt redoutablement acrobatiques, ces partitions exigent du soliste technique et sensibilité. Avec une virtuosité jubilatoire, jamais gratuite mais au service de l’expressivité, Alexis Kossenko, aussi à l’aise à la flûte traversière qu’à la flûte à bec, redonne vie en couleurs aux oeuvres des trois compositeurs italiens. © Aparté
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Musique concertante - Paru le 9 avril 2013 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Hi-Res Audio
Le meilleur et le plus ancien orchestre du monde est l'ancêtre de la Staatskapelle de Dresde d'aujourd'hui. C'est pour cet orchestre magnifique, inspiré des fastes de Versailles, que Vivaldi a composé plusieurs opus réunis dans cet album festif. On y trouve des concertos que Vivaldi composa pour les solistes virtuoses de cet orchestre de légende. Un véritable festival de couleurs et de rythmes.
HI-RES8,49 €
CD5,99 €

Classique - Paru le 11 mars 2016 | Alia Vox

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
« [...] Reflet d'un concert à l'abbaye de Fontfroide [...], ce programme est un panorama de "tempêtes, orages et fêtes marines", rapprochant quelques partitions célèbres composées de la fin du XVIIe siècle aux derniers feux de Rameau. Belle idée car on suit à travers les décennies la constance de certaines figures (l'écriture des cordes truffées de trémolos et d'arpèges rapides pour brosser les tempêtes, les traits de flûtes pour vents ou l'ondoiement des flots) autant que la diversité des goûts. [...] On admire une fois de plus, dans Tempesta di Mare de Vivaldi, la technique éminemment musicale de Pierre Hamon à la flûte à bec. Dans tout le double album, la finesse du trait, la pertinence des caractères, la manière inimitable avec laquelle Savall phrase la danse, font oublier les aléas de la mise en place. On se laisse vite porter par un théâtre où l'esprit et l'intelligence soufflent autant que les vents en furie [...], témoignage de l'art toujours poétique et intense du maître catalan, si loin des productions tantôt aseptisées tantôt survoltées de la jeune génération. » (Diapason, février 2016 / Philippe Ramin)Avec ce nouveau Savall, ça va ch…avirer sec ! Voici un double album débordant de tempêtes baroques, de fêtes marines, d’éléments déchaînés, tels que mis en musique – et parfois en ravageuse dissonance, comme le début du Chaos qui ouvre en terreur Les Eléments de Rebel (1737) en superposant toutes les notes de la gamme de ré mineur. Le programme et la mention des instruments et harmonies qui doivent être utilisés à des fins descriptives (« l’air est peint ») sont détaillés clairement dans l’Avertissement de Rebel : « L’introduction à cette Simphonie étoit naturelle ; C’estoit Le cahos même, cette confusion qui régnoit entre Les Elémens avant L’instant où, assujetis à des lois invariables, ils ont pris la place qui leur est prescrite dans l’ordre de La Nature. » Qu’on se le dise, c’est là une partition de ravages ! Certes, la musique pour La Tempête de Locke semble moins ravageuse, mais gageons qu’à l’époque ces grondements ont du impressionner les spectateurs au-delà de toute espérance. A côté, la Tempesta di mare de Vivaldi semblerait presque une tempête dans un verre d’eau, mais le propos du prêtre roux n’avait sans doute rien de trop tapageur. Savall et ses musiciens vont quand même dans le fond de la partition pour en extraire les sonorités les plus abruptes. La deuxième partie du concert – et de l’album – s’ouvre avec des extraits de la Tragédie en Musique Alcione de Marin Marais, suivis par la Wassermusik, Hamburger Ebb und Fluth (« Flux et reflux de la marée hambourgeoise ») de Telemann, un très étonnant moment de description de la Nature en musique avec vents violents, marées galopantes, zéphyrs divers et bateaux secoués par les vagues. Le florilège se clôte par une sélection des orages, tonnerres, tremblements de terre composés par Jean-Philippe Rameau pour ses opéras Les Indes Galantes, Hippolyte et Aricie, Zoroastre et Les Boréades. Enregistré en direct le 19 juillet 2015 dans le cadre du concert « Terra Nostra, Hommage à la Terre » à l’Abbaye de Fontfroide. © SM/Qobuz
HI-RES13,49 €
CD8,99 €

Classique - Paru le 2 décembre 2013 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Prise de Son d'Exception - Hi-Res Audio
HI-RES13,49 €
CD8,99 €

Concertos pour violon - Paru le 18 novembre 2013 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Le Choix de France Musique - Hi-Res Audio
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Classique - Paru le 8 septembre 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Award - 4 étoiles Classica
Delphine Galou est reconnue et appréciée pour sa musicalité et son timbre attachant. Elle a participé à de nombreuses productions baroques et à des enregistrements d’opéras (Vivaldi), mais voici son premier récital. Il est consacré à un programme de musique sacrée, motets, cantates et oratorios qui, au cours des XVIIe et XVIIIe siècles subissent l’influence de l’opéra, de plus en plus en vogue. Du célèbre « Agitata infido flatu » de Vivaldi, extrait de son oratorio Juditha Triumphans, qui répond à l’air d’une autre Juditha, cette fois composée par Jommelli, aux Lamentations de Stradella et au magnifique motet de Porpora « In procella sine stella », Delphine Galou dresse une galerie d’émotions spirituelles. Elle est accompagnée par l’excellente Accademia Bizantina et son chef et claveciniste Ottavio Dantone. Un Concerto de Gregori et une Sinfonia de Caldara complètent cet enregistrement dont plusieurs pièces n’ont encore jamais été enregistrées. © Alpha Classics« [...] Le terme Agitata mis en exergue de ce récital dévolu au répertoire sacré baroque n’est pas à prendre à la légère : certes, nous aurons droit à nos arie di furore et di tempesta, mais il s’agit avant tout de l’agitation de l’âme pécheresse, en butte aux doutes et aux affres de l’existence. [...] Delphine Galou s’attache à traduire les affetti sans ostentation, avec une grâce, n’était la thématique explicitement religieuse du disque, qui est l’apanage des grandes artistes.» (Classica, novembre 2017 / Jérémie Bigorie)
HI-RES10,49 €14,99 €(30%)
CD6,99 €9,99 €(30%)

Concertos pour violon - Paru le 28 septembre 2018 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Vivaldi a laissé près de 250 concertos pour 1, 2,3 et 4 violons. Du pain pour la planche pour pouvoir en réaliser une intégrale vraiment complète. Ce volume VI, avec Fabio Biondi, propose un groupe de 6 œuvres écrites à Prague et en Bohème au cours du séjour qu’il fit entre 1730 et 1731. La musicologie est devenue scientifique aujourd’hui où il est possible de dater les manuscrits en fonction de l’analyse précise des papiers utilisés par le compositeur, lorsque la musique ne parle pas d’elle-même comme c’est le cas ici. Aimé de toute l’Europe, Antonio Vivaldi conservait le style qu’on attendait de lui. Fabio Biondi note qu’il y a peu de traces de musique bohémienne dans ces concertos qui ressemblent à ce que Vivaldi a produit depuis sa jeunesse, ce qui laisse a penser que le compositeur a pu écrire à l’étranger des œuvres certes nouvelles, mais, finalement, destinées à ses chères élèves de la Pietà. Les chroniques vénitiennes du temps ont souvent décrit le jeu du violoniste virtuose qu’était Vivaldi, en admirant à la fois l’inventivité qu’il déployait dans les cadences de ses concertos (moment de liberté créative laissé à l’interprète juste avant la conclusion d’un mouvement) et la fantaisie qu’il mettait dans ses improvisations. Si rien ne prouve que Vivaldi ait été le soliste de ses œuvres durant son séjour bohémien, c’est une leçon que Fabio Biondi, parfaitement au fait du style vivaldien, s’entend à reproduire dans ses enregistrements et dans ce dernier tout particulièrement. © François Hudry/QOBUZ
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Musique de chambre - Paru le 13 octobre 2017 | L'Encelade

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Classique - Paru le 18 mars 2016 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica
L’art de la transcription fut l’une des bases de la transmission musicale internationale de l’époque baroque. Bach transcrivait Vivaldi, Johann Gottfried Walther (un cousin de JSB) transcrivait Albinoni ou Torelli, l’éditeur John Walsh transcrivait Haendel… Une bonne partie des transcriptions ainsi proposées par l’organiste japonaise Kei Koito procède de l’engouement pour la chose italienne du début du XVIIIe siècle, les tout nouveaux concertos faisant alors rage. C’est pour l’orgue solo que toutes ces pièces sont « réduites », si l’on peut parler de réduction dans le cas d’un instrument tel que l’orgue. Kei Koito a choisi l’orgue de 1702 de l’église Aa à Groningue aux Pays-Bas, une merveille de palette et de contrastes sonore permettant, justement, de restituer – ou plutôt de transcender – les divers plans musicaux inhérents au genre du concerto. On notera que c’est Kei Koito elle-même qui a établi une « Suite en sol » de Haendel à partir d’œuvres isolées, souvent des mouvements uniques, pour clavier. Ainsi que l’aurait fait Haendel lui-même, s’il avait pu en tirer quelque intérêt ! L’intérêt, pour nous, est d’entendre ces petits bijoux dans une sonorité riche donnant une idée bien précise de ce qui pouvait chatouiller les oreilles des Européens du Nord en 1702. © SM/Qobuz
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Classique - Paru le 9 octobre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
HI-RES13,49 €
CD8,99 €

Extraits d'opéra - Paru le 31 mai 2019 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Vivaldi a eu beaucoup de chance avec la postérité. Grâce à une succession de hasards bienheureux, sa collection personnelle de manuscrits a traversé les siècles, permettant à sa musique d’être conservée puis jouée et enregistrée. C’est dans ce lot inestimable de près de quatre cent cinquante compositions que la contralto Delphine Galou et Ottavio Dantone, le directeur de l’Accademia Bizantina, ont puisé pour élaborer le programme de cet album consacré à des pièces de musique sacrée consacrés à la voix d’alto. Ce nouvel enregistrement de l’Edition Vivaldi, entamée par NAÏVE depuis de longues années, propose des cantates et des arias pour alto, pendant de l’album paru simultanément d’œuvres sacrées pour alto et chantées par la même Delphine Galou. Les textes, souvent d’auteurs inconnus, ont un intérêt littéraire assez médiocre. On y trouve un monde pastoral peuplé de bergers en mal d’amour et de nymphes cruelles et inconstantes, obéissant aux canons de l’époque. Vivaldi profite de ces personnages stéréotypés pour varier sa palette expressive de manière très subtile et introduire le style opératique dans des œuvres avant tout destinées aux salons. La qualité exceptionnelle de sa musique transcende généralement le travail de commande qu’il est bien obligé de fournir, à Mantoue comme à Venise. Ces cantates sont ici accompagnées de quelques airs tirés de ses nombreux opéras. Ils permettent à Delphine Galou d’exprimer toute la variété de son chant à travers le pathétisme de « Liquore ingrato » (Tito Manlio), la douceur de « Andrò fida e sconsolata » du même opéra ou la grâce innocente d’une chanson enfantine dans l’aria « È pur dolce ad un’anima amante » (Il Giustino). © François Hudry/Qobuz
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Musique de chambre - Paru le 10 novembre 2017 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
C’est un bien tendre duel qui « oppose » ici Cecilia Bartoli et la violoncelliste Sol Gabetta, si l’on peut même parler d’opposition. Car les deux stars ont choisi de choisir, dans le répertoire baroque, quelques-uns de ces airs dans lesquels les compositeurs ont inclus une partie obligée de violoncelle, les deux lignes s’entrelaçant amoureusement sur le tapis du continuo ou de l’orchestre. Albinoni, Caldara, Haendel et tant d’autres ont souvent marié la voix grave du violoncelle et celle, aérienne, de la soprano, en jeux de miroirs, de contrastes, de je-t’aime-moi-non-plus… Ce programme hautement original bénéficie ici, outre le talent évident des deux duellistes, de la complicité des témoins que sont la Capella Gabetta menés par le violoniste Andrés Gabetta – certes, il n’était pas d’usage lors des duels du temps passé que les témoins fussent de la famille, mais dans le cas précis, ils sont d’une équité parfaite. Il est vrai qu’il n’y a pas mort d’homme, ni de femme ! Cet album, hautement original, est une des très belles surprises de la rentrée. © SM/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Concertos pour violoncelle - Paru le 4 octobre 2019 | naïve classique

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
Christophe Coin poursuit son intégrale des concertos pour violoncelle de Vivaldi. Dans ce nouvel album, on découvre des œuvres dans lesquelles l’instrument est plus intégré à l’ensemble que véritablement soliste. Partant du postulat selon lequel c’est la vocalité du violoncelle qui plaisait avant tout à Vivaldi, Christophe Coin envisage son interprétation en privilégiant le chant dans ces partitions. Utilisant un petit violoncelle à cinq cordes dont il joue debout sur une petite table en bois pour en augmenter la puissance et la résonance, ainsi qu’on peut le voir sur certains tableaux, le violoncelliste souligne combien Vivaldi était attentif à varier son langage simple et répétitif par des moyens très simples, mais qui suffisent à émouvoir l’auditeur comme l’instrumentiste : « Une dissonance tendue, un ornement bien placé, un intervalle bien choisi, comme des petits évènements, souligne-t-il, qui pimentent la routine de notre vie. » L’Onda Armonica utilise ici un continuo riche avec trois instruments utilisés simultanément ou en alternance, l’orgue, le clavecin et le théorbe avec aussi une mandoline (instrument très prisé par Vivaldi) pour colorer le Concerto en ut majeur, RV 400. © François Hudry/Qobuz
HI-RES14,49 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 1 décembre 2014 | Alia Vox

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica
Rien de plus naturel et organique que de réunir sur un même CD Vivaldi et Bach. L’autre admirait l’un, l’un ne connaissait sans doute pas même le nom de l’autre, mais considérez : de son vivant, Vivaldi publia des dizaines d’œuvres, en France, aux Pays-Bas et en Angleterre, tandis que Bach ne vécut la publication que d’une dizaine de pièces, dans un circuit confidentiel ; et c’est Bach qui rendit un admiratif hommage à son contemporain vénitien en transcrivant une dizaine de ses concertos. La juxtaposition de leurs ouvrages « similaires » est des plus fascinantes : sombre mais mélodique Magnificat en sol mineur de Vivaldi contre éclatant mais contrapuntique Magnificat en ré majeur de Bach, Concerto en ré mineur pour clavier de Jean Sébastien contre Concerto en sol mineur pour deux violons et gambe d’Antonio, on assiste là à une sorte de joute aimable entre deux conceptions plus ou moins contemporaines l’une de l’autre certes, mais distantes d’années-lumière en termes de vision musicale. Et pourtant si complémentaires… Aux commandes, Jordi Savall et ses acolytes pour nous donner un véritable cours de musique comparée. (MT)
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique de chambre - Paru le 22 septembre 2017 | Arcana

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
La fameuse Cammer-Musique de l’excellente chapelle de Frédéric-Auguste I er à Dresde, dirigée par l’extraordinaire hautboïste Johann Christian Richter, incita certains des plus grands compositeurs allemands et italiens invités à la cour autour de 1720 à écrire des sonates dans lesquelles les hautbois et le basson sont confrontés à des parties extrêmement expressives et virtuoses. C’est là, à cette époque, que la plus grande quantité de musique avec hautbois et basson solistes fut écrite. Des compositeurs allemands comme Heinichen, Zelenka (que l’on peut entendre interprété par Zefiro dans l’enregistrement ARCANA A 394), Fasch et Quantz écrivirent de telles pièces dans le style italien, avec l’alternance typique entre adagios chantants et allegros brillants. Telemann composa une sonate à l’ornementation et aux affects inspirés du style français. Lotti, qui résida à Dresde entre 1717 et 1719, remarqua également les compétences étonnantes des instrumentistes à vent de la cour et écrivit là-bas ses seules pièces solos pour ces instruments. Vivaldi rencontra Richter, qui accompagnait l’Électeur de la ville, lors de la visite de ce dernier à Venise en 1716, et dédia également quelques solos remarquables pour basson et hautbois au musicien allemand. © Alfredo Bernardini/Arcana
HI-RES14,49 €
CD9,99 €

Musique de chambre - Paru le 25 février 2018 | Passacaille

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason
HI-RES15,39 €21,99 €(30%)
CD10,49 €14,99 €(30%)

Oratorios sacrés - Paru le 31 mars 2015 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason