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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 8 novembre 2019 | SFS Media

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Personnalité pour le moins étrange et déroutante dans l’univers de la musique classique, Charles Ives a grandi dans le Connecticut, au milieu d’un environnement culturel d’une grande ouverture d’esprit pour la musique. Son père dirigeait une musique militaire et savourait les coïncidences musicales simultanées que la plupart trouvaient insupportables : une mélodie jouée dans une tonalité basée sur une fausse harmonie, ou sur les sons et les rythmes de différentes fanfares qui se chevauchent lors d’un défilé. L’asynchronisme qui en résultait paraissait donc logique aux oreilles du jeune Ives. Après avoir péniblement obtenu son diplôme à Yale, Ives commence à composer en dilettante, préférant le confort d’une situation stable en devenant agent d’assurances et homme d’affaires avisé. Il cesse d’écrire de la musique en 1927 à l’âge de 53 ans, dégoûté du peu d’intérêt suscité par ses œuvres. C’est précisément à cette époque que le monde musical commence à s’intéresser à lui. Souvent inspirée par les cantiques chantés dans la Nouvelle-Angleterre, sa musique mélange souvent rythmes et harmonies, rendant sa compréhension difficile. La Troisième Symphonie, sous-titrée The Camp Meeting, évoque clairement une assemblée religieuse et sociale dans l’Amérique du XIXe siècle en puisant dans les cantiques protestants. C’est ce que souligne cet album dirigé par Michael Tilson Thomas qui complète son enregistrement par une dizaine d’œuvres chorales de ce genre. Quant à la Quatrième Symphonie, elle dut attendre longtemps sa création du fait de sa grande complexité rythmique qui nécessita la présence de plusieurs chefs d’orchestre ; le vétéran Leopold Stokovski se faisant aider par deux jeunes confrères. Champion de la musique américaine, Michael Tilson Thomas a déjà consacré plusieurs monographies au génial précurseur que fut Charles Ives, notamment avec l’intégrale des symphonies avec le London Symphony Orchestra (Sony Classical). Il récidive ici à la tête de l’Orchestre symphonique de San Francisco dont il est le directeur musical depuis 1995 et qu’il s’apprête à quitter en 2020. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 8 novembre 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Récompensée pour son récital Mozart d’un Qobuzissime, la soprano Regula Mühlemann poursuit son chemin discographique chez Sony avec un album consacré à une thématique éminemment romantique. Lieder der Heimat est un programme musical ambitieusement conçu puisqu’il mêle pièces maîtresses (Schubert, Liszt), œuvres inattendues (Rossini) et raretés (Baumgartner, Frey et la plus française Marguerite Roesgen-Champion) autour d’un concept typiquement germanique. Si l'on peut traduire Heimat par “patrie”, on néglige la part affective que contient le terme allemand, où défilent les paysages de l’enfance. Le lied est le lieu privilégié de l’expression des sentiments et des atmosphères qui s’y rapportent. Schubert en a fait un art dont la sophistication mélodique et harmonique se fait oublier dans le naturel d’une poésie qui parle directement au cœur. L’album s’ouvre d'ailleurs avec lui, au son de l’instrument pastoral par excellence, la clarinette, ici de Daniel Ottensamer. Sa sonorité veloutée de coin du feu ménage l’entrée de Regula Mühlemann. Le programme se déroule sans qu’on y prenne garde tant sa voix chaude et claire sied à ce répertoire – en allemand, en français, en italien ou en langue alémanique. On est tout de même tiré de nos rêveries quand s’élève Das Alte Guggisberger-Lied (La Vieille Chanson de Guggisberg). La chanteuse modèle son timbre pour lui donner une couleur spéciale grâce à des inflexions souples et un vibrato presque effacé. Cette parenthèse a cappella, d’abord à une voix, s’étoffe d’une deuxième puis d’une troisième – on regrette que le livret ne donne pas plus de détails sur les participantes supplémentaires. Quoi qu’il en soit, Regula Mühlemann forme avec la pianiste Tatiana Korsunskaya un duo parfait. Cette dernière a aussi son solo avec une page ondoyante des Années de pèlerinage : Le Lac de Wallenstadt. Si Konstantin Timokhine signale le retour de Schubert en cours de randonnée avec la sonorité alpine du cor naturel (Auf dem Strom, D. 943), c’est sur deux pièces plus opératiques que se referme le disque. La Pastorella al prato de Schubert s’enchaîne avec évidence et gourmandise avec une des Soirées musicales de Rossini, La Pastorella dell’Alpi. Le compositeur de Guillaume Tell (encore la Suisse !) offre une conclusion plus volage à l'enregistrement. Incroyable Regula Mühlemann à qui, décidément, vont tous les costumes ! © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 8 novembre 2019 | Sony Classical

Hi-Res Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Récompensée pour son récital Mozart d’un Qobuzissime, la soprano Regula Mühlemann poursuit son chemin discographique chez Sony avec un album consacré à une thématique éminemment romantique. Lieder der Heimat est un programme musical ambitieusement conçu puisqu’il mêle pièces maîtresses (Schubert, Liszt), œuvres inattendues (Rossini) et raretés (Baumgartner, Frey et la plus française Marguerite Roesgen-Champion) autour d’un concept typiquement germanique. Si l'on peut traduire Heimat par “patrie”, on néglige la part affective que contient le terme allemand, où défilent les paysages de l’enfance. Le lied est le lieu privilégié de l’expression des sentiments et des atmosphères qui s’y rapportent. Schubert en a fait un art dont la sophistication mélodique et harmonique se fait oublier dans le naturel d’une poésie qui parle directement au cœur. L’album s’ouvre d'ailleurs avec lui, au son de l’instrument pastoral par excellence, la clarinette, ici de Daniel Ottensamer. Sa sonorité veloutée de coin du feu ménage l’entrée de Regula Mühlemann. Le programme se déroule sans qu’on y prenne garde tant sa voix chaude et claire sied à ce répertoire – en allemand, en français, en italien ou en langue alémanique. On est tout de même tiré de nos rêveries quand s’élève Das Alte Guggisberger-Lied (La Vieille Chanson de Guggisberg). La chanteuse modèle son timbre pour lui donner une couleur spéciale grâce à des inflexions souples et un vibrato presque effacé. Cette parenthèse a cappella, d’abord à une voix, s’étoffe d’une deuxième puis d’une troisième – on regrette que le livret ne donne pas plus de détails sur les participantes supplémentaires. Quoi qu’il en soit, Regula Mühlemann forme avec la pianiste Tatiana Korsunskaya un duo parfait. Cette dernière a aussi son solo avec une page ondoyante des Années de pèlerinage : Le Lac de Wallenstadt. Si Konstantin Timokhine signale le retour de Schubert en cours de randonnée avec la sonorité alpine du cor naturel (Auf dem Strom, D. 943), c’est sur deux pièces plus opératiques que se referme le disque. La Pastorella al prato de Schubert s’enchaîne avec évidence et gourmandise avec une des Soirées musicales de Rossini, La Pastorella dell’Alpi. Le compositeur de Guillaume Tell (encore la Suisse !) offre une conclusion plus volage à l'enregistrement. Incroyable Regula Mühlemann à qui, décidément, vont tous les costumes ! © Elsa Siffert/Qobuz
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Classique - Paru le 1 novembre 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 25 octobre 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Le Choix de France Musique - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Béatrice Rana cache tout un orchestre dans son piano. Une fée électricité ? Une magicienne de vingt-six ans, qui déchaîne les tempêtes chez Ravel, et donne vie comme personne au pantin de Stravinsky. » (Diapason, novembre 2019)
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Classique - Paru le 4 octobre 2019 | RCA Red Seal

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 27 septembre 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
C’est un ensemble français, le Quatuor Ébène, que le Carnegie Hall a choisi pour interpréter l’intégrale des Quatuors de Beethoven à l’occasion des deux cent cinquante ans de sa naissance que le monde entier fête en 2020. Honorés par cette prestigieuse invitation, les quatre musiciens ont décidé de prolonger ce moment exceptionnel en jouant cette musique universelle autour du monde, sur les cinq continents, en sept étapes d’avril 2019 à janvier 2020. La force émotionnelle et intellectuelle de l’œuvre de Beethoven reste un formidable vecteur de l'humanisme porté par l’esprit des Lumières. C’est au cours de ce voyage émerveillé prenant au pied de la lettre les idéaux de Beethoven que le Quatuor Ebène va enregistrer son intégrale au cours de concerts donnés à Vienne, Philadelphie, Tokyo, São Polo, Melbourne, Nairobi et Paris, leur port d’attache. Une équipe de tournage suit les musiciens dans leur tour du monde et donnera naissance à un documentaire. Premier jalon de ce périple « Beethoven around the World », cet album, enregistré en juin 2019 dans la Mozartsaal du Konzerthaus de Vienne, propose les deux premiers « Quatuors Razumovsky » dans la ville même où ils furent composés en 1806. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 6 septembre 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 26 juillet 2019 | Universal Music GmbH

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Classique - Paru le 24 mai 2019 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
« L'eau est synonyme de temps et confère à la beauté son double. »Anna Gourari, pianiste d’une autorité et d’un naturel rares, a choisi ces mots, tirés de l’essai de Joseph Brodsky sur Venise, comme épigraphe à son troisième enregistrement pour ECM. Son programme, à la fois varié et ciblé, comporte de remarquables exécutions publiques de deux mouvements lents de Bach encadrant une sélection de morceaux choisis de notre époque — long saut dans le temps qu’elle parcourt d’une œuvre à l'autre avec une aisance magique. On retrouve des réminiscences de Bach dans les notes régulièrement répétées du Journal (7 pièces pour piano) que le compositeur russe Rodion Shchedrin a dédicacé à Anna Gourari. Dans les Cinq Aphorismes d’Alfred Schnittke, il nous est donné d’entendre d’étranges et beaux accords qui semblent condenser des pans entiers de l’harmonie de Bach — cette affinité insaisissable qu'évoque le titre de l’album "Elusive affinity". Les deux mouvements lents de Bach sont issus de ses propres transcriptions pour clavier de concertos d’Antonio Vivaldi et Alessandro Marcello, qui leur confèrent une intimité étroite que Gourari transmet tout au long de cet album. Vivaldi et Marcello étant tous deux vénitiens, Venise fournit, selon cette "elusive affinity", le lieu imaginaire de l’enregistrement. Des photographies de Luca d’Agostino, reproduites dans le livret, suivent la pianiste par une arche vénitienne, à côté d’un ancien mur, au bord du lagon. L'eau circule dans la ville, enveloppant le passé et le présent, l’ancien et le nouveau. Tout en écoutant, les images de Bach d’une Venise qu’il n’a jamais visitée flottent dans notre conscience avec celles des autres compositeurs plus proches. Ces autres rappellent que Venise, l'image miroir méditérranéenne de Saint-Pétersbourg, a longtemps été importante pour les artistes russes. Les sombres pièces de Schnittke, pour autant non démunies d’esprit, ressemblent à des ombres traversant un pavé ensoleillé. Arvo Pärt, représenté à travers une œuvre de jeunesse — exemple essentiel mais largement ignoré de son style lumineux — évoque des sonneries de cloche de Venise et de la Baltique. Suivent deux miniatures obsédantes de Giya Kancheli et une série d’hommages à des amis de Wolfgang Rihm, où la gravité épouse la lumière, dans une signature également vénitienne. © ECM Records (translated from English)
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Classique - Paru le 24 mai 2019 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
"Zwiegespräche" est une rencontre d'esprits. « Nous composons de la même manière », a déclaré György Kurtág à Heinz Holliger en entendant cet enregistrement, qui met en valeur les œuvres pour hautbois de ces deux grands compositeurs. L'un et l'autre ont un goût commun pour les références musicales dans leurs œuvres souvent dédicacées, en hommage  à leurs amis, et pour la littérature comme source d’inspiration. De plus, tous deux aiment la miniature comme forme d'expression : de courtes pièces de Kurtág et Holliger constituent une partie de ce programme. Airs (2015/6) de Holliger est inspirée de sept textes du poète suisse Philippe Jaccottet, qui en fait lui-même la lecture. Heinz Holliger montre avec éclat qu’à 80 ans sa créativité de compositeur et son aisance instrumentale sont restées intactes. L’album se termine par le solo de Holliger, Sonate für Oboe, composée en 1956 et toujours interprétée par son auteur avec une autorité absolue. © ECM Records
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Musique vocale profane - Paru le 24 mai 2019 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Sans renfort de percussion tonitruante ni de castagnettes, Paul van Nevel pétri de culture et de bon goût nous donne à entendre la musique que Christophe Colomb pouvait entendre au cours de ses voyages et de sa vie aventureuse. Ce qui nous vaut une sélection rigoureuse d’œuvres a capella, souvent méconnues, de compositeurs italiens et espagnols de la fin du XVe et du début du XVIe siècle. Débutant avec des souvenirs d’enfance de Christophe Colomb (une chanson de carnaval évoquant une blague érotique sur les ramoneurs), l’album prend fin avec des pièces d’Agricola certainement entendues par le navigateur à la fin de son ultime traversée en 1506. Ce voyage musical virtuel part de la Venise du XVe siècle pour arriver à la cour d’Isabelle et de Ferdinand d’Espagne à Madrid, Séville, Cordoue et Valladolid. Programme passionnant bénéficiant de la qualité exceptionnelle des chanteurs de l’Ensemble Huelgas spécialisé dans la polyphonie médiévale et de la Renaissance, fondé en 1971 par Paul van Nevel. © François Hudry/Qobuz
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Concertos pour instruments à vent - Paru le 17 mai 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 10 mai 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
De Caruso à Pavarotti, en passant par Mario Lanza et bien d’autres, ils ont tous succombé avec plus ou moins de bonheur aux charmes et aux sortilèges des chansons populaires du Sud, ou plutôt « des » Sud(s), avec leur promesse de soleil source de vie, de vivacité et d’un hypothétique bonheur de vivre. L’éblouissante mezzo-soprano lettone Elīna Garanča sacrifie à son tour à cette tradition, avec son premier album non « classique », publié par la pourtant très sérieuse étiquette jaune de Deutsche Grammophon. S’appropriant un répertoire le plus souvent masculin, elle montre que la musique n’a pas de barrières et que la joie de vivre est à tout le monde. Ayant élu domicile aux Îles Canaries, Elīna Garanča a choisi quelques perles, pas toujours rares, du répertoire d’Espagne, mais aussi d’Italie et d’Amérique latine, dans des arrangements sur mesure souvent signés par son époux, le chef d’orchestre Karel Mark Chichon qui dirige ici l’Orchestre Philharmonique de Grande Canarie. On y trouve pêle-mêle une succession de chansons et d’extraits de zarzuelas et de tangos dont Yo Soy Maria de l’inévitable et bien-aimé Astor Piazolla. Occasion rêvée d’écouter son timbre de velours irrésistible et la capacité qu’Elīna Garanča a reçues du ciel de pouvoir tout chanter avec un égal bonheur. La pureté de sa ligne de chant, l’habileté de changer son timbre pour coller au répertoire donnent à ces miniatures populaires une envergure nouvelle qui amincit, presque en l’abolissant, la frontière entre opéra et musique populaire au plein sens du terme. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 10 mai 2019 | Sony Classical

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Symphonies - Paru le 3 mai 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Record of the Month - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Née en 1986 à Vilnius, Kapellmeisterin au Théâtre d'Heidelberg en 2011-2012, puis à l'opéra de Berne en 2013-2014, assistante de Gustavo Dudamel à l'orchestre philharmonique de Los Angeles durant deux années entre 2014 et 2016, puis nommée directrice musicale depuis 2016 du City of Birmingham Symphony Orchestra - Mirga Gražinytė-Tyla, pour cette première collaboration avec le label Deutsche Grammophon, s'immerge dans le monde de Mieczysław Weinberg, dont on célèbre en 2019 le centenaire de la naissance. Voici deux symphonies absolument dissemblables : tout d'abord la Symphonie n° 2 pour cordes, composée en 1946, vaste requiem aux teintes mélancoliques, qui rejoint les créations de Bartók (Divertimento), Alwyn (Sinfonietta), Vaughan Williams (Partita) au panthéon des grandes partitions du XXe siècle écrites pour un orchestre assez développé de cordes. Puis vient une partition monumentale, la Symphonie n° 21, Op. 152 „Kaddish“, achevée en 1991. À cet hommage aux victimes du Ghetto de Varsovie, dont la création reste intimement liée à la musique de film que Weinberg avait écrite pour le film Otče naš (« Notre Père ») de Boris Ermolaev, le compositeur aura travaillé pendant plus de vingt années, et la considérait comme l'une de ses œuvres les plus accomplies. Structurée en différentes sections, mais d'un seul tenant, la Kaddish-Symphonie de Weinberg dure près de cinquante-cinq minutes. C’est une œuvre plutôt désespérée, mais non sans ironie (le Largo central ! suivi de son Presto, sans doute l’épisode le plus « juif » de la partition) et citations, la plus immédiate restant celle de la Ballade pour piano n° 1 en sol mineur de Chopin. Néanmoins, Weinberg se souvient aussi de l’esprit de Bartók, et de certains de ses plus jeunes collègues (Gorecki). Une partition très étonnante, où le violon solo, ici tenu par Gidon Kremer, chante constamment la douleur et l’appréhension du futur, de manière contenue, cependant résignée. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 3 mai 2019 | CAvi-music

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
On est particulièrement heureux de retrouver en solo l'un des pianistes les plus passionnants de la scène allemande, Herbert Schuch, qui après deux albums avec son épouse Gülru Ensari pour CAvi-Music retrouve avec ce même éditeur, originaire de Cologne en Allemagne, un écrin pour ses propres projets, toujours ambitieux. Enregistré au Studio 2 de la Radio Bavaroise en décembre 2017, voici enfin son nouveau projet en solo après son album Naive paru en 2014 (Invocation, la relation avec la firme française ayant été avortée par le départ de l'ancien directeur artistique de Naive pour la maison belge Outhere, puis par le rachat de Naive par le groupe Believe) et ses sept albums réalisés pour le label OehmsClassics avant 2013. Herbert Schuch était peu venu à Beethoven jusqu'à présent, et il confronte ici les onze Bagatelles de l'Op. 119 de Beethoven aux onze miniatures de la Musica Ricercata de György Ligeti, qu'il complète ensuite par l'Op. 126 du Maître de Bonn. L'Op. 119 n'étant pas particulièrement conçu comme un cycle, à la différence de l'ultime opus des Bagatelles, il est tout à fait pertinent d'intercaler les pensées beethovéniennes avec celles du plus grand compositeur pour piano de la deuxième moitié du XXe siècle. Dans ce piano aux harmoniques puissantes, renforcées par une prise de son brillante et qui serait idéale pour la musique d'Olivier Messiaen ou les tenants de la musique spectrale, les différents caractères imaginés par Ligeti dans sa Musica Ricercata déteignent directement sur les accents beethovéniens, le Maitre de Bonn ne semblant pas forcément le plus bouillonnant ici. Une proposition un rien déstabilisante, et incontestablement pensée. Nul ne saurait manquer ce nouvel album d'un des musiciens les plus intelligents de la scène pianistique, d'autant plus que les enregistrements de la Musica Ricercata ne sont pas légion. Quant à l'Op. 126, son côté sculptural impressionne. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
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Classique - Paru le 26 avril 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Des dîners très ... virtuoses à Londres, dans les années (17)30. La vie musicale autour de Haendel est florissante. Le compositeur saxon est aussi metteur en scène ; au sommet de sa gloire, il a su s’entourer des meilleurs musiciens londoniens auxquelles se joignent nombre de compositeurs étrangers pour occuper les longues pauses entre les actes de ses oratorios. Leurs intermèdes musicaux accompagneront les dîners plantureux durant lesquels Monsieur Haendel s’échappe de la fosse pour faire bonne chère. Tout un programme ! © harmonia mundi
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Piano solo - Paru le 12 avril 2019 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Il ne suffit pas d’utiliser un instrument d’époque pour réussir une bonne interprétation, encore faut-il être à la hauteur du propos. Lorsqu’un pianiste de la stature d’András Schiff s’empare du splendide Brodmann viennois utilisé pour cet enregistrement, publié par le légendaire label ECM, un miracle se produit ; c’est la conjonction de la pensée et du son au plus haut niveau. On a rarement goûté à ce point toutes les inflexions de la pensée intime de Schubert. La douceur de l’attaque et l’inimitable legato produit à la fois par le pianiste et par l’instrument viennois donnent aux sonates D. 958 et D. 959 une indicible nostalgie. Mais la révolte gronde et András Schiff nous conduit fermement au bord de l’abîme. Les sonorités de cristal utilisées dans le Scherzo de la Sonate D. 959 apportent toute la magie du chant du harpiste antique si souvent illustré par les Romantiques allemands. Cette exploration dans le son fait aussi merveille dans les Impromptus D. 899 et les trois Klavierstücke D. 946 qui offrent un contrepoint expressif différent de la profondeur insondable des sonates. Cet album est comme la révélation d’un univers sonore nouveau qui s’ouvre sous les doigts si inspirés d’András Schiff. © François Hudry/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 12 avril 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Alpha a produit trois enregistrements avec la pianiste Anna Vinnitskaya sur les cinq dernières années, consacrés à Shostakovich, Brahms et Rachmaninov. Evgeni Koroliov est un grand maître du piano, grand spécialiste de la musique de Bach dont il a gravé des enregistrements de référence. Avec sa femme, Ljupka Hadzi-Georgieva, ils forment un duo connu depuis des années sur toutes les scènes internationales. Koroliov est également un pédagogue très réputé et fut le professeur d’Anna Vinnitskaja à Hambourg. « Je n’étudie plus avec lui depuis sept ans mais je le rencontre plusieurs fois par semaine et je parle avec lui », a-t-elle confié à Resmusica. « Cela m’amène encore plus loin dans mon développement en tant que personne, pas seulement comme pianiste, car il est très érudit. » Les trois pianistes slaves avaient depuis de nombreuses années l’objectif d’enregistrer ensemble les concertos de Bach. Ils ont décidé de faire appel à un ensemble allemand également grand connaisseur de la musique de Bach, l’orchestre de chambre de Potsdam et ils ont gravé ce double album dans la mythique église « Jesus Christus » à Berlin. © Alpha Classics