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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 11 mai 2018 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
D’origine germano-espagnole, le violoncelliste Gabriel Schwabe aime les programmes thématiques. Après un premier disque (Naxos) consacré aux œuvres pour violoncelle et piano de Brahms et celles pour violoncelle et orchestre de Saint-Saëns pour le même éditeur, voici un troisième album cette fois entièrement dévolu aux œuvres pour violoncelle de Robert Schumann, y compris des compositions non originales, comme les Trois Romances pour hautbois et piano arrangées par le violoncelliste lui-même. On retrouve dans ce nouvel enregistrement sa fougue juvénile et cette façon de jouer en ayant l’air de ne pas y toucher, passant comme chat sur braise sur les profondes mélodies schumaniennes, dans une espèce de fuite en avant vertigineuse. Cette manière quasi mendelssohnienne de jouer donne un coup de jeune à des œuvres cent fois entendues, d’autant que sa complicité avec le pianiste Nicholas Rimmer forme un parfait duo dont a pu déjà mesurer la qualité sur les albums précédents. C’est un autre pianiste, Lars Vogt, démangé par la direction d’orchestre, qui accompagne Gabriel Schwabe avec beaucoup de souplesse dans le somptueux Concerto en la mineur. Il n’y a pas une pointe d’angoisse ni de nostalgie dans leur interprétation mais l’assurance d’une jeunesse qui va de l’avant avec optimisme dans un classicisme proche de Haydn. Rarement Schumann aura été aussi lumineux. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 10 août 2018 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 4 juin 2013 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions La Clef RESMUSICA - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Rodeo - Dance Panels - El Salón México - Danzón Cubano / Detroit Symphony Orchestra - Leonard Slatkin, direction
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Classique - Paru le 2 octobre 2015 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Les deux Sonates pour violoncelle et piano de Brahms n’occupant pas tout l’espace d’un seul album, le violoncelliste Gabriel Schwabe et le pianiste Nicholas Rimmer ont décidé de transcrire quelques Lieder du même Brahms dont les qualités mélodiques se prêtent tout particulièrement à la voix du violoncelle. Rimmer, lauréat du Prix Feuermann, du Concours Rostropovitch et en 2009 vainqueur du Prix Pierre Fournier de Londres, a vu sa carrière se développer rapidement ; il se produit en soliste avec le Philharmonia, l’Orchestre de la Radio de Berlin, la Philharmonie de Hambourg et tant d’autres, ainsi que dans les grands festivals de la planète. Ce n’est donc pas un nouveau venu que voilà, et son Brahms vous ravira par la profondeur du discours tout autant que par l’aristocratie du timbre qui n’est pas sans rappeler, justement, celui de Pierre Fournier. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 14 octobre 2016 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 14 avril 2017 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Sur des poèmes de Rainer Maria Rilke, Hindemith composa sa première mouture de Das Marienleben (La Vie de Marie) en 1923, un ouvrage qui occupait alors une position-clé dans sa production, la transition entre l’expressionnisme d’avant-garde et son nouveau style néoclassique. Il annonça même à son éditeur que c’était là ce qu’il avait écrit de mieux. Et pourtant, pendant plus de deux décennies, jusqu’à une nouvelle publication en 1948, le compositeur remania largement l’ouvrage, afin de mieux adapter la ligne chantée au texte et à l’accompagnement de piano, unifier le style de Lied en Lied, et équilibrer le rôle entre chant et piano. C’est cette version définitive que nous donne la soprano suisse Rachel Harnisch, qui s’est déjà produite dans les plus grands rôles auprès des plus prestigieuses scènes européennes, auprès de chefs et accompagnateurs tels que Vladimir Ashkenazy, Philippe Herreweghe, Kent Nagano, Dimitri Kitajenko, Christian Zacharias, Stefan Soltesz, Christopher Hogwood ou encore Antonio Pappano. Pour l’accompagner sur cet album, le pianiste Jan Philipp Schulze, un habitué des festivals de Salzbourg et Lucerne, de La Monnaie, du Wigmore Hall, de la Philharmonie de Berlin… © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 9 février 2018 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Vingt ans de piano russe, voilà ce que nous propose le jeune pianiste Jean-Paul Gasparian dont voici le premier – déjà très remarqué, normal puisqu’il est remarquable – opus discographique. Gasparian commence en 1897 avec la Deuxième Sonate de Scriabine (ou aussi Sonate-Fantaisie), encore fort chopinienne mais dans laquelle paraissent déjà les équivoques harmoniques chers au mystique compositeur. Encore une Deuxième Sonate, celle de Prokofiev de 1912 – où l’aspect « motorique », sauvage, se fait pleinement jour. Le pianiste choisit, fort judicieusement, de ne pas surfaire l’aspect brutal de la partition qui n'en a certes pas besoin, et évite avec grand soin de noyer le propos dans des effets de pédale toujours nuisibles. La même année, 1912, Scriabine écrivait ses Trois Études Op. 65, dans le style de l’ultime maturité que l’on connaît du Poème de l’extase : là encore, le soliste choisit la transparence, permettant ainsi à l’auditeur de vraiment suivre le propos harmonique et thématique – si l’on peut encore appeler « thèmes » ces vignettes déchirées, ces bribes accolées, ces saillies féroces qui semblent autant d’appels à la révolte musicale. L’album s’ouvre avec les neuf Études-tableaux Op. 39 de Rachmaninov, écrites en 1917, où se mêlent l’aspect technique de l’étude et l’art de l’évocation – délibérément imprécise : jamais le compositeur ne prescrit-il de programme, libre à chaque auditeur et chaque pianiste de brosser le tableau qui lui convient dans le cadre que propose Rachmaninov. Bien sûr, tout l’aspect pictural « Île des morts » transparaît dans la deuxième étude, en particulier avec l’inlassable évocation de quelques lambeaux du Dies irae… En tous les cas, bienvenue à Jean-Paul Gasparian sur la grande scène européenne, lui qui vient de remplacer au pied levé Zacharias en Allemagne et dont la carrière se déploie avec rapidité et assurance. © SM/Qobuz