Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

HI-RES15,99 €
CD11,49 €

Symphonies - Paru le 9 novembre 2018 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Prise de Son d'Exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Certes, la pièce de résistance de l’album est sans doute la Septième Symphonie (parfois considérée comme la Huitième), dite « inachevée » même si elle est ici présentée… achevée. Car en réalité, le scherzo était déjà très avancé sous forme de particell, et même en partie orchestré par le compositeur lui-même. Pourquoi n’a-t-il pas poursuivi, la question reste ouverte ; d’aucuns pensent qu’il a lui-même conçu que le scherzo était très, très en deçà de la monumentalité des deux premiers mouvements, presque un faux pas (ce n’est là qu’une des nombreuses opinions, bien sûr) – à l’auditeur de se faire sa propre religion, en écoutant ici la version terminée en 2015 par Nicola Samale et Benjamin-Gunnar Cohrs. Quant au quatrième mouvement, on s’accorde à imaginer que l’ample premier entracte de Rosamunde, dans la même tonalité, écrit exactement à la même période et avec bien des parallèles thématiques, serait sans doute un candidat très plausible. La première partie de l’album propose quelques lieder, mais dans des versions orchestrées. Oh, pas par les premiers venus ! Webern et Brahms, en l’occurrence. Et surprise, en écoutant la partie la plus agitée de Gruppe aus dem Tartarus avec accompagnement orchestral, n’a-t-on pas soudain la sensation d’entendre de très troublants accents de la scène de la forge de Siegfried, « Nothung, Neidliches Schwert » ! À la barre, le Concentus Musicus, dont c’est le premier enregistrement depuis la disparition de Harnoncourt ; les lieder sont chantés par Florian Boesch. © SM/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique de chambre - Paru le 2 novembre 2018 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Fondé en 2005, le Quatuor Chiaroscuro rassemble quatre musiciens venus d’autant de coins d’Europe : la Russe Alina Ibragimova et l’Espagnol Pablo Hernán Benedi aux violons, la Suédoise Emilie Hörlund à l’alto et la Française Claire Thirion au violoncelle. Dès leurs premiers concerts, les Chiaroscuro ont été salués comme de véritables « pionniers dans l’interprétation authentique de la grande musique de chambre » par le très sérieux magazine britannique Gramophone, « un choc du meilleur aloi pour les oreilles » selon The Observer. Et il est vrai que leur interprétation de Schubert ne pourra qu’interpeller l’auditeur, par sa liberté rythmique, son infinie palette de contrastes – du plus murmurant pianissimo sans vibrato jusqu’aux plus éclatants fortissimos à plein archet, en passant par mille et une couleurs que l’on n’a certes pas l’habitude d’entendre de la part de quatuors plus « classiques ». Le discours de La Jeune Fille et la mort y gagne en âpreté, en romantisme pur, et même en modernité car l’aspect un peu pépère viennois de certaines interprétations traditionnelles semble subitement très suranné. Quant au Neuvième Quatuor en sol mineur, il s’agit de l’un de ces miracles schubertiens de la sortie de l’adolescence ; écrit en 1815, il déroule un discours assez tragique certes, mais sans l’insondable profondeur de La Jeune Fille et la mort. Ce qui ne l’empêche pas d’être un chef-d’œuvre. © SM/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique de chambre - Paru le 20 janvier 2017 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Salué par le prestigieux magazine musical britannique Gramophone comme de « l’un des meilleurs jeunes quatuors à cordes » dont les membres sont « des musiciens qui ont des choses fascinantes à dire », le Quatuor Doric s’est rapidement imposé comme l’une des plus importants nouveaux quatuors outre-Manche. Après un Premier Prix au Concours international de musique de chambre d’Osaka, il s’est lancé dans une carrière internationale qui l’a déjà mené au Concertgebouw d’Amsterdam, au Konzerthaus de Berlin, au Musikverein de Vienne, à Carnegie Hall ou encore au Wigmore Hall de Londres, avec des partenaires tels que Ian Bostridge, Philip Langridge, Mark Padmore, Andreas Haefliger ou Cédric Tiberghien. Le Quatuor Doric a déjà enregistré des quatuors de Haydn, Schumann, Chausson, Korngold, Janáček, Martinů et Walton, se taillant un immense succès. Voici sa vision, tour à tour tempétueuse et amoureuse, de quelques-uns des plus grands monuments de Schubert : le Quartettsatz de 1820 et, surtout, l’insondable dernier quatuor qu’est le Quinzième en sol majeur, de 1826. Une véritable symphonie à quatre, de quelque cinquante minutes de durée, traversée de fulgurances harmoniques à peine compréhensibles, que le Quatuor Doric joue avec fougue, un extraordinaire sens de l’architecture, et une palette de couleurs et de dynamiques qui donnerait accroire qu’ils ne sont pas quatre musiciens mais tout un orchestre. Sans doute l’une des plus magnifiques interprétations de ces dernières années, tous ensembles confondus, y compris les plus établis… © SM/Qobuz
HI-RES17,99 €
CD13,49 €

Musique de chambre - Paru le 5 avril 2019 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
HI-RES17,99 €
CD13,49 €

Classique - Paru le 7 juin 2019 | audite Musikproduktion

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
La carrière d’Andrea Lucchesini se poursuit discrètement, à l’ombre de celle beaucoup plus médiatisée d’autres pianistes italiens. Brillant élève, comme Nelson Goerner, de la grande Maria Tipo, Lucchesini s’est beaucoup investi dans la péninsule au concert et au disque. Après s’être fait connaître pour ses interprétations de la musique de Luciano Berio, en particulier de son concerto Echoing Curves dirigé par le compositeur lui-même, il a enregistré l’intégrale des sonates de Beethoven pour le label Stradivarius. Au cours de ces dernières années, c’est Schubert qu’il a pour compagnon de route, « mon grand amour », dit-il. Ces deux compositeurs si différents de l’orée du romantisme fascinent Andrea Lucchesini qui présente ici un premier volume dédié aux œuvres tardives de Schubert, à l’époque où le compositeur de lieder se remet à composer des sonates dans le pesant voisinage d’un génie comme Beethoven, qui habitait de surcroît la même ville que lui. Pour Lucchesini, Schubert reste une énigme. L’homme ne nous laisse presque aucun écrit, il ne se fixa jamais à un domicile précis et personne ne saura jamais comprendre sa timidité, son agitation, ni son homosexualité latente. « Redécouvrir ses dernières œuvres », dit encore Andrea Lucchesini, « m’a montré la différence entre l’artiste qui a diverti ses amis et le compositeur travaillant dans la solitude, sans aucune perspective d’être publié ni joué. » Cette solitude au bord de la rupture s’entend bien dans cet album, particulièrement dans l’interprétation de l’Andantino de la Sonate D. 959 où passent d’inquiétants fantômes. © François Hudry/Qobuz
HI-RES12,24 €17,49 €(30%)
CD8,74 €12,49 €(30%)

Musique de chambre - Paru le 17 mars 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Un pianoforte est-il le gage d'un Schubert plus intime ? Fi des lieux communs ! Staier et Melnikov creusent dans la noire Fantaisie D 940 des reliefs d'orchestre que bien des Steinway jalouseront. [...] Staier et Melnikov lui rendent une trajectoire puissante, ancrée dans une terre boueuse et noire. S’ils n’évitent pas quelques baisses de tension dans le Scherzo, tout le reste est captivant et splendide – ces unissons des deux mains dans l’aigu, sonnant telle une flûte doublant un hautbois, ces trilles grondants, ce cataclysme qui prend possession d’une fugue d’abord anguleuse. Même Richter et Britten (Decca), inapprochables par l’élan et l’intensité, n’avaient pas vu un orchestre aussi divers et coloré dans la partition de Schubert. [...] (Diapason, avril 2017 / Gaëtan Naulleau)Staier et Melnikov jouent sur une copie d’un Conrad Graf réalisée par Christopher Clarke.
HI-RES12,24 €17,49 €(30%)
CD8,74 €12,49 €(30%)

Classique - Paru le 8 février 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Tous deux fauchés par la mort à moins de quarante ans, l’un par la tuberculose et l’autre par la syphilis, Weber et Schubert ont laissé des sonates pour piano qui ont été longuement oubliées, voire inconnues des pianistes et du public. Le mal est réparé pour Schubert grâce à des pianistes pionniers comme Artur Schnabel ou Wilhelm Kempff, mais il reste encore du travail pour les œuvres pianistiques de Carl Maria von Weber dont l’opéra Der Freischütz occulte presque tout le reste de sa production. Il faut des musiciens exceptionnels pour faire revivre des musiques oubliées et c’est tout l’intérêt de ce disque de Paul Lewis dont on aime tant les interprétations de Beethoven et de Schubert pour son éditeur français harmonia mundi qui lui est fidèle. Weber fut, en même temps que Beethoven, un des premiers virtuoses du piano au début du XIXe siècle. Son éblouissante technique est perceptible dans cette Sonate n° 2 en la bémol majeur qui alterne la virtuosité et une écriture classique qui ouvre la porte au romantisme dans lequel les compositeurs allaient s’engouffrer après lui. La Sonate en si majeur D. 575 consacre les vingt ans de Schubert, l’année où il s’émancipe de la tutelle de ses parents pour devenir un compositeur très productif avec tous les aléas représentés par une carrière d’artiste indépendant à cette époque. Un couplage passionnant et inédit représentant le début du romantisme avec des compositeurs qui s’appréciaient mutuellement, mais dont les styles sont diamétralement opposés. La lumière vive et le panache pour Weber, la mélancolie chevillée à l’âme pour Schubert. © François Hudry/Qobuz
HI-RES18,99 €
CD15,99 €

Piano solo - Paru le 15 mars 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Khatia Buniatishvili continue son exploration des grands indispensables du répertoire pianistique en posant ici ses valises chez Schubert. En abordant la grande et dernière sonate du compositeur, la D. 960, en si bémol majeur, à laquelle elle allie le Premier Livre des Impromptus (Op. 90, D. 899), c’est surtout pour la pianiste géorgienne une belle occasion de raffermir son identité de femme, dans une époque si discriminatoire. Pour l’occasion, elle se revendique clairement comme une « pianiste féministe » (voir les « notes d’une féministe » dans le livret). L’atmosphère préraphaélite de la couverture semble un peu évoquer ce dialogue souriant et rédempteur de « La Jeune fille avec la mort », thème bien présent dans l’œuvre de Schubert, et surtout bien connu du grand public – souvenez-vous, il y a ce fameux lied, D. 531, puis ce non moins célèbre quatuor de Schubert, D. 810. Côté enregistrement, le piano diffuse une impression continue de douceur et de calme absolu, dans un son parfaitement cotonneux, avec des graves lointains et soyeux, une main droite agile, non teintée d’espièglerie parfois. Le si sublime Andante sostenuto de la Sonate, d’une lenteur imperturbable, vous emmènera pas moins loin que sur les nuages. Même les Impromptus ne perturberont pas les efforts de l’artiste dans la conquête de son objectif premier : vous apporter paix et sérénité. Malheureusement peut-être pour la pianiste d’aujourd’hui, d’illustres femmes se sont illustrées par le passé dans ce répertoire, et particulièrement dans la Sonate D. 960, Ingrid Haebler, Lili Kraus, Annie Fischer, Clara Haskil par exemple : les mélomanes, et les discophiles, se souviennent bien d’elles. © 2019 Pierre-Yves Lascar/Qobuz
HI-RES18,99 €
CD15,99 €

Piano solo - Paru le 27 octobre 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Troisième album de Lucas Debargue chez Sony Classical, ce programme très original – le précédent proposait déjà une alliance originale entre Bach, Beethoven et Medtner – combinant deux sonates de Schubert, composées respectivement en 1823 (D. 874) et 1819 (D. 664), et l’ambitieuse Deuxième Sonate (1910-11) de Szymanowski, d’élan post-regerien. À la Sonate en la mineur, qui ouvre ce nouvel opus de l’artiste-sensation du dernier concours Tchaikovski, Lucas Debargue donne des teintes véritablement tragiques, hivernales, dans la lignée de certains pianistes russes (Richter, Sofronitzky, etc.) : un clavier en noir et blanc, accentué par une prise de son qui semble un rien atténuer les harmoniques. La (normalement) plus heureuse Sonate en la majeur – celle-là même qui fut l’une des préférées de Wilhelm Kempff – conserve un semblable caractère hiératique, assez implacable. À vrai dire, cet album semble regarder du côté de Sviatoslav Richter. Si Schubert fut peut-être l’une des « obsessions » de Richter, la Sonate No. 2 de Szymanowski était aussi en réalité au cœur du répertoire du pianiste russe, qui l’interpréta en concert (cf. chez Parnassus, le concert du 100e anniversaire de la naissance de Szymanowski, le 26 novembre 1982, à Varsovie). Œuvre au style convulsif, tourmenté, torturé, elle se compose de deux mouvements amplement développés, très noirs, particulièrement denses et complexes, dont un thème et variations couronné d’une fugue énorme. © TG/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Symphonies - Paru le 2 octobre 2015 | Wiener Symphoniker

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 11 mai 2018 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Habilement composé autour de la figure de la femme dans les Lieder de Schubert, ce nouvel album conçu par Carolyn Sampson et Joseph Middelton utilise des textes de poétesses, Helmina von Chézy, Marianne von Willemer ou des poèmes dont une femme est l’héroïne, Mignon et Gretchen de Goethe ; Ellen dans La Dame du lac de Walter Scott, traduite en allemand. L’album s’achève par la mère d’entre les mères avec le célébrissime Ave Maria. Sacrée « meilleure soprano britannique pour la musique ancienne » par la presse de son pays, la diva anglaise est d’une rare polyvalence qui lui permet de passer de l’extrême difficulté du rôle de Semele (Haendel) aux Noces de Stravinski, en passant par Bach qu’elle chante avec des chefs aux esthétiques aussi différentes que Masaaki Suzuki, Philippe Herreweghe et Riccardo Chailly. La maturité a apporté une nouvelle rondeur et une plénitude très homogène à la voix incarnée et sensuelle de Carolyn Sampson qui forme un excellent duo avec le pianiste Joseph Middleton souvent comparé au grand Gerald Moore par la presse britannique. Il est même, selon The Times, la « crème de la nouvelle génération » et s’est spécialisé dans l’accompagnement des plus grandes voix de la planète, multipliant enregistrements et concerts. © François Hudry/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 5 mai 2015 | Genuin

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
HI-RES16,49 €
CD10,99 €

Musique de chambre - Paru le 5 avril 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Cet enregistrement d’Anima Eterna - ici sous la houlette du violoniste Jakob Lehmann - est le tout premier à être intégralement consacré à de la musique pour ensemble instrumental. L’Octuor en fa majeur de Schubert est très certainement un des joyaux du répertoire, dans la lignée du fameux Septuor de Beethoven, mais préparant en même temps la voie à la « Grande Symphonie ». Une vingtaine d’années après son enregistrement mémorable de toutes les symphonies de Schubert, Anima Eterna aborde la musique de chambre du compositeur en lui apposant sa marque, l’explorant avec les idées et les « traits stylistiques » développés à cette occasion. À la différence de Schubert, Franz Berwald est un compositeur largement oublié – à tort, car ce talentueux Suédois a laissé derrière lui une œuvre qui est à la fois d’une modernité surprenante et d’une délicieuse originalité. © Alpha Classics
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Classique - Paru le 8 novembre 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Récompensée pour son récital Mozart d’un Qobuzissime, la soprano Regula Mühlemann poursuit son chemin discographique chez Sony avec un album consacré à une thématique éminemment romantique. Lieder der Heimat est un programme musical ambitieusement conçu puisqu’il mêle pièces maîtresses (Schubert, Liszt), œuvres inattendues (Rossini) et raretés (Baumgartner, Frey et la plus française Marguerite Roesgen-Champion) autour d’un concept typiquement germanique. Si l'on peut traduire Heimat par “patrie”, on néglige la part affective que contient le terme allemand, où défilent les paysages de l’enfance. Le lied est le lieu privilégié de l’expression des sentiments et des atmosphères qui s’y rapportent. Schubert en a fait un art dont la sophistication mélodique et harmonique se fait oublier dans le naturel d’une poésie qui parle directement au cœur. L’album s’ouvre d'ailleurs avec lui, au son de l’instrument pastoral par excellence, la clarinette, ici de Daniel Ottensamer. Sa sonorité veloutée de coin du feu ménage l’entrée de Regula Mühlemann. Le programme se déroule sans qu’on y prenne garde tant sa voix chaude et claire sied à ce répertoire – en allemand, en français, en italien ou en langue alémanique. On est tout de même tiré de nos rêveries quand s’élève Das Alte Guggisberger-Lied (La Vieille Chanson de Guggisberg). La chanteuse modèle son timbre pour lui donner une couleur spéciale grâce à des inflexions souples et un vibrato presque effacé. Cette parenthèse a cappella, d’abord à une voix, s’étoffe d’une deuxième puis d’une troisième – on regrette que le livret ne donne pas plus de détails sur les participantes supplémentaires. Quoi qu’il en soit, Regula Mühlemann forme avec la pianiste Tatiana Korsunskaya un duo parfait. Cette dernière a aussi son solo avec une page ondoyante des Années de pèlerinage : Le Lac de Wallenstadt. Si Konstantin Timokhine signale le retour de Schubert en cours de randonnée avec la sonorité alpine du cor naturel (Auf dem Strom, D. 943), c’est sur deux pièces plus opératiques que se referme le disque. La Pastorella al prato de Schubert s’enchaîne avec évidence et gourmandise avec une des Soirées musicales de Rossini, La Pastorella dell’Alpi. Le compositeur de Guillaume Tell (encore la Suisse !) offre une conclusion plus volage à l'enregistrement. Incroyable Regula Mühlemann à qui, décidément, vont tous les costumes ! © Elsa Siffert/Qobuz
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Mélodies & Lieder - Paru le 10 mars 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Award - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Classique - Paru le 26 mai 2017 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le moins que l’on puisse dire, c’est que les ouvrages scéniques de Schubert ne sont pas souvent donnés et rarement enregistrés. Saluons donc cette arrivée d’un album consacré à ses ouvertures et airs de concert, provenant de quelques-uns de ses opéras mais aussi de musiques de scène pour des pièces de théâtre avec une partie de mélodrame. Lorsque Schubert compose ses œuvres pour la scène au début du XIXe siècle, le théâtre musical allemand commence tout juste à s’écarter des modèles italien et français pour développer sa propre identité. Rossini est alors la coqueluche de toute l’Europe, mais beaucoup d’artistes allemands estiment que ses opéras ne sont plus que des spectacles vides de sens, simples prétextes à d’époustouflantes mais musicalement ô combien creuses démonstrations d’agilité vocale. Pour l’avant-garde de la première génération romantique, l’objectif est de reconduire le genre de l’opéra à ses origines dans la tragédie grecque. Au lieu de se livrer à des acrobaties qui ralentissent le déroulement de l’action et distraient l’attention de l’auditeur, la musique doit fusionner avec le texte en un drame chanté. Ces idées nourrissent l’esprit du jeune Franz Schubert, dont les musiques pour la scène visent avant tout à une représentation vivante du drame. La plupart des airs qu’il compose naissent donc directement de l’action théâtrale. Dans Die Zauberharfe (La Harpe enchantée), la romance de Palmerin apporte une réponse à la question fondamentale, « Qui anime ce beau monde ? » ; et comme l’une ne va pas sans l’autre, la question est chantée avant que ne commence l’air proprement dit. Dans le récitatif « Ein schlafend Kind », Adrast est tellement bouleversé par l’innocence de l’enfance que son trop-plein d’émotions s’épanche en un air extatique. Fierrabras chante l’arioso « In tiefbewegter Brust » au beau milieu du premier finale de l’opéra, juste avant un rebondissement dramatique de l’action dans lequel il est lui-même impliqué. Schubert, plus tard célèbre pour ses « divines longueurs », s’attache à écrire des préludes et postludes très courts à ses airs, afin de ne pas interrompre le cours de l’action. Le ténor Daniel Behle, un habitué des opéras de Vienne, Hambourg, Munich, Londres, de Bayreuth, de la Staatskapelle de Dresde, des Wiener Symphoniker, du Gewandhausorchester Leipzig et de tant d’autres, est ici accompagné par L’Orfeo Barockorchester qui joue, avec ardeur, sur instruments du temps de Schubert. Des raretés à ne pas rater. © SM/Qobuz
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Classique - Paru le 8 novembre 2019 | Sony Classical

Hi-Res Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Récompensée pour son récital Mozart d’un Qobuzissime, la soprano Regula Mühlemann poursuit son chemin discographique chez Sony avec un album consacré à une thématique éminemment romantique. Lieder der Heimat est un programme musical ambitieusement conçu puisqu’il mêle pièces maîtresses (Schubert, Liszt), œuvres inattendues (Rossini) et raretés (Baumgartner, Frey et la plus française Marguerite Roesgen-Champion) autour d’un concept typiquement germanique. Si l'on peut traduire Heimat par “patrie”, on néglige la part affective que contient le terme allemand, où défilent les paysages de l’enfance. Le lied est le lieu privilégié de l’expression des sentiments et des atmosphères qui s’y rapportent. Schubert en a fait un art dont la sophistication mélodique et harmonique se fait oublier dans le naturel d’une poésie qui parle directement au cœur. L’album s’ouvre d'ailleurs avec lui, au son de l’instrument pastoral par excellence, la clarinette, ici de Daniel Ottensamer. Sa sonorité veloutée de coin du feu ménage l’entrée de Regula Mühlemann. Le programme se déroule sans qu’on y prenne garde tant sa voix chaude et claire sied à ce répertoire – en allemand, en français, en italien ou en langue alémanique. On est tout de même tiré de nos rêveries quand s’élève Das Alte Guggisberger-Lied (La Vieille Chanson de Guggisberg). La chanteuse modèle son timbre pour lui donner une couleur spéciale grâce à des inflexions souples et un vibrato presque effacé. Cette parenthèse a cappella, d’abord à une voix, s’étoffe d’une deuxième puis d’une troisième – on regrette que le livret ne donne pas plus de détails sur les participantes supplémentaires. Quoi qu’il en soit, Regula Mühlemann forme avec la pianiste Tatiana Korsunskaya un duo parfait. Cette dernière a aussi son solo avec une page ondoyante des Années de pèlerinage : Le Lac de Wallenstadt. Si Konstantin Timokhine signale le retour de Schubert en cours de randonnée avec la sonorité alpine du cor naturel (Auf dem Strom, D. 943), c’est sur deux pièces plus opératiques que se referme le disque. La Pastorella al prato de Schubert s’enchaîne avec évidence et gourmandise avec une des Soirées musicales de Rossini, La Pastorella dell’Alpi. Le compositeur de Guillaume Tell (encore la Suisse !) offre une conclusion plus volage à l'enregistrement. Incroyable Regula Mühlemann à qui, décidément, vont tous les costumes ! © Elsa Siffert/Qobuz
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Classique - Paru le 4 septembre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Klassik
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Classique - Paru le 14 août 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Il se dit parfois que les lieder de Schubert composés sur des textes trop « lourds » n’osent pas trop sortir leur tête de l’eau, et restent un peu en retrait des poèmes. Certes, de tels cas se présentent de-ci, de-là mais le nouvel enregistrement signé Mauro Peter vient quand même contredire cette observation dans les grandes largeurs. Le ténor suisse, né en 1987, membre de la troupe de l’Opéra de Zürich, consacre une large partie de sa carrière dans le monde de l’oratorio et du lied, et son choix de lieder de Schubert sur des textes de Goethe est un véritable bonheur. Quelques-uns sont célébrissimes, comme Erlkönig ou Heidenröslein, la plupart restent quelque peu négligés, sans doute parce qu’ils n’appartiennent pas à un grand cycle, de sorte qu’on les programme moins volontiers. C’est pourtant dans cet immense répertoire que se trouvent quelques-unes des plus extraordinaires pages de Schubert. La voix de Mauro Peter, dans la lignée des grands liedersänger à l’allemande – Peter Schreier, Fritz Wunderlich – est une découverte. © SM/Qobuz
HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Duos - Paru le 17 novembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] le répertoire des miniatures pour violon est inépuisable. [...] Si le programme est passionnant, c'est aussi que chacune de ces partitions a pour auteur un brillantissime virtuose, totalement maître des possibilités techniques de son instrument et soucieux de mettre en valeur son propre talent. À l'exception de Paganini, Joachim et Sarasate, tous les plus grands noms du violon sont représentés. [...] Même si la jeune virtuose se montre ici ou là un peu trop théâtrale [...], le ton est toujours original et la maîtrise d'une aisance spectaculaire. José Gallardo s'avère un accompagnateur à la fois subtil, éloquent et formidablement réactif. Belle réussite.» (Diapason, janvier 2018 / Jean-Michel Molkhou)