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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 11 mai 2018 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
D’origine germano-espagnole, le violoncelliste Gabriel Schwabe aime les programmes thématiques. Après un premier disque (Naxos) consacré aux œuvres pour violoncelle et piano de Brahms et celles pour violoncelle et orchestre de Saint-Saëns pour le même éditeur, voici un troisième album cette fois entièrement dévolu aux œuvres pour violoncelle de Robert Schumann, y compris des compositions non originales, comme les Trois Romances pour hautbois et piano arrangées par le violoncelliste lui-même. On retrouve dans ce nouvel enregistrement sa fougue juvénile et cette façon de jouer en ayant l’air de ne pas y toucher, passant comme chat sur braise sur les profondes mélodies schumaniennes, dans une espèce de fuite en avant vertigineuse. Cette manière quasi mendelssohnienne de jouer donne un coup de jeune à des œuvres cent fois entendues, d’autant que sa complicité avec le pianiste Nicholas Rimmer forme un parfait duo dont a pu déjà mesurer la qualité sur les albums précédents. C’est un autre pianiste, Lars Vogt, démangé par la direction d’orchestre, qui accompagne Gabriel Schwabe avec beaucoup de souplesse dans le somptueux Concerto en la mineur. Il n’y a pas une pointe d’angoisse ni de nostalgie dans leur interprétation mais l’assurance d’une jeunesse qui va de l’avant avec optimisme dans un classicisme proche de Haydn. Rarement Schumann aura été aussi lumineux. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 7 octobre 2014 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 7 mars 2016 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - Qobuzissime - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Nevermind Conversations », voilà qui pourrait être le titre d’un album de rappeurs en duo, ou encore d’échanges philosophico-j’menfoutistes. Mais non, aimable qobuzonaute, ce nouvel enregistrement de l’ensemble baroque Nevermind (Anna Besson à la flûte, Louis Creac’h au violon, Robin Pharo à la gambe et Jean Rondeau au clavecin) approche l’esprit de conversation entre deux compositeurs baroques français, ladite conversation s’établissant entre les styles français et italiens que tous deux abordent avec fantaisie et invention. Les deux compositeurs : Jean-Baptiste Quentin (ca.1690-ca.1742), violoniste à l’Académie Royale de musique ; et Louis-Gabriel Guillemain (1705-1770), musicien ordinaire du roi. Daquin évoquait ce dernier dans sa Lettre sur les hommes célèbres : « Lorsqu'on parle d'un homme plein de feu, de génie et de vivacité, il faut nommer M. Guillemain, Ordinaire de la Musique du Roi ; c'est peut-être le violon le plus rapide et le plus extraordinaire qui se puisse entendre. Sa main est pétillante, il n'y a point de difficultés qui puissent l'arrêter, et lui seul en fait naître dans ses savantes productions qui embarrassent quelquefois ses rivaux. Ce fameux artiste est parmi les grands Maîtres un des plus féconds et l'on convient que ses ouvrages sont remplis des beautés les plus piquantes. » Ce qui n’empêcha pas qu’on le retrouva un jour de 1770 lardé de quatorze coups de couteau, rapidement déclarés comme « suicide » ; soit Guillemain avait sérieusement perdu sa main pourtant rapide et extraordinaire, soit il fut suicidé par un facétieux énervé… Toujours fantasques, toujours complexes, Quentin et Guillemain représentent l’absolu summum de ce que la musique instrumentale française de ce XVIIIe siècle a pu développer. On ne les connaissait guère, gageons que cet enregistrement de Nevermind les remettra au goût du jour. © SM/Qobuz« [...] tout est permis aux meilleurs amis du monde. Ils s’écoutent avec confiance, se répondent avec bienveillance, composent avec la résonance du clavecin, rebondissent largement sur ses appuis. Ces quatre-là aiment plus que tout se lover dans les mouvements lents [...]. Leur jeunesse heureuse, qui doit davantage à la Comtesse de Ségur qu’aux Liaisons dangereuses, jouit d’une virtuosité fusionnelle. Chacun s’en voudrait de prendre la parole au détriment du voisin [...] La complicité coloriste des Nevermind se double-t-elle d’un idéal de conversation en musique ? Cet entre-soi luxueux reste imperméable à l’opposition dialectique, la réplique impatiente ou ironique, la tension articulée. Nous voici donc aux antipodes de Reinhard Goebel, un des premiers à défendre brillamment, il y a quatre décennies de cela, les deux compositeurs au programme de ce premier album. Le style et les options marqués du violoniste allemand ont pris le risque de vieillir. La forte séduction de Nevermind prend celui de laisser l’auditeur en béatitude devant le vernis d’un objet somptueux.» (Diapason, juin 2016 / Gaëtan Naulleau)
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 31 mai 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - Choc de Classica - Choc Classica de l'année - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Après un album de mélodies (Néère, Alpha 215) qui s’est vu décerner un "Gramophone Award" en 2016, Véronique Gens présente son nouveau récital, cette fois avec orchestre, qui lui donne l’occasion de mettre en valeur la maturité de son soprano « falcon », tessiture centrale typique de l’opéra romantique français, et qui tire son nom de Cornélie Falcon, créatrice des ouvrages de Meyerbeer et Halévy dans les années 1830. Elle rend hommage à des compositeurs dont elle a été la première à révéler des pages inconnues à l’occasion de projets élaborés par le Palazzetto Bru Zane : David, Godard, Saint-Saëns, Halévy… Le programme proposé alterne tous les genres en vogue à l’époque romantique : l’opéra (Saint-Saëns, Halévy, Godard, Février), l’opéra-comique (David), l’oratorio (Franck, Massenet) et la cantate du Prix de Rome (Bizet, Bruneau). Un clin d’oeil à Wagner et à son Tannhäuser – dans sa traduction française des années 1860 – complète ce programme dirigé par un vieux complice de la soprano et un des meilleurs spécialistes de la musique française, Hervé Niquet. © Alpha Classics« [...] la grande Véronique Gens continue de prêter son élégance et sa sensibilité à une redécouverte du répertoire lyrique du XIXe siècle français. Dans ce récital consacré aux scènes de «visions», élément essentiel de l’arsenal dramatique, on appréciera la finesse et la justesse du travail de l’Orchestre de la Radio de Munich, sous la direction d’Hervé Niquet, tant dans le registre de l’emphase que dans celui du recueillement. La voix de la cantatrice est idéale pour ce répertoire. Le timbre est splendide sur toute l’étendue, la longueur de souffle, impressionnante. [...] » (Classica, novembre 2017)
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Symphonies - Paru le 23 septembre 2016 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
À partir de 1777, les symphonies de Joseph Haydn furent de plus en plus souvent données à Paris dans le cadre du Concert Spirituel, avec grand succès. Voulant sa « part du gâteau », la Société Olympique commande au compositeur, à la fin de 1784 ou au début de 1785, six nouvelles symphonies, les n° 82 à 87 selon la numérotation actuelle. Le surnom de la Symphonie n°85 en si bémol majeur, « La Reine de France », apparaît dès l’édition Imbault de janvier 1788. Est-il dû au fait que Marie-Antoinette avait particulièrement apprécié l’ouvrage ? C’est possible. La Loge Olympique s’était installée dans le Pavillon de l’Horloge du Louvre et donnait ses concerts devant un parterre d’aficionados de la haute société – l’orchestre lui-même comportait autant des musiciens professionnels que des amateurs de grand talent. Le premier concert de la Loge dans ce lieu prestigieux fut donné le mercredi 11 janvier 1786. « L’orchestre était dirigé par le fameux Viotti, », rapporte un chroniqueur de l’époque ; « Bel orchestre vraiment, dont une partie y paraissait en habit brodé, en manchettes à dentelles, l’épée au côté et le chapeau à plumet sur les banquettes ». Quant à « l’assemblée, dans l’attente où elle pouvait être que la Reine, les princes et les princesses vinssent assister au concert, [elle était] dans la toilette la plus brillante et la plus recherchée ». C’est durant cette année et la suivante que furent exécutées en avant-première les six symphonies parisiennes commandées à Joseph Haydn. Cela marqua une sorte d’apothéose dont le souvenir restera longtemps quasiment la seule trace du Concert de la Loge Olympique. Le Concert de la Loge, digne héritier de la Loge Olympique, débute son programme avec une très intrigante et singulièrement moderne symphonie de Henri-Joseph Rigel, plus ou moins contemporain de Haydn ; originaire d’Allemagne, cet auteur d’opéras-comiques francais devint plus tard altiste dans l’orchestre de la Loge Olympique. Enfin, deux airs, l’un de Sarti (avec une somptueuse partie de basson et de hautbois solos accompagnant le discours), l’autre de Jean Chrétien Bach, chantés par Sandrine Piau, complètent cette exploration parisienne de la fin du XVIIIe siècle. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 12 mai 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Réduire les distances entre classique et Broadway, entre ancien et nouveau monde… Ce programme est d’abord le résultat d’une rencontre entre deux artistes : Kate Lindsey, chanteuse lyrique dont la carrière est en train d’exploser, qui excelle dans Mozart ou Purcell mais a grandi avec les musiques de Broadway, de Gershwin à Cole Porter ; Baptiste Trotignon, pianiste jazz multi-récompensé, qui a partagé la scène avec de grands noms tels que Brad Mehldau ou Tom Harrell, mais qui s’est toujours intéressé au classique et a même composé un concerto pour piano et orchestre créé par Nicholas Angelich. Ensemble, ils ont construit un programme autour des songs de Kurt Weill, de Nanna’s Lied à Trouble Man, en passant par les standards de l’Opéra de Quatre-Sous, de Lost in the Stars… Pour ce voyage en trois langues aux prémices du jazz, Baptiste Trotignon a réarrangé les parties de piano et improvisé sur certaines chansons. Les deux artistes rendent également hommage à trois compositeurs qui, comme Weill, ont émigré aux Etats-Unis : Alma Mahler, Zemlinsky et Korngold. La mezzo-soprano américaine installée à Londres rejoint le label Alpha pour plusieurs enregistrements au fil des prochaines années. (c) Alpha Classics
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 6 avril 2015 | Signum Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Musique de chambre - Paru le 24 février 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
La composition des trois quatuors enregistrés par le magnifique Quatuor Voce s’échelonne sur quelque vingt ans, mais tous trois sont nés en Europe centrale. Bartók écrivit son premier quatuor vers 1909, dans une sorte de sillage formel des derniers quatuors de Beethoven, même si le langage oscille entre le chromatisme post-wagnérien et les influences folkloriques chères au compositeur. Le contraste est saisissant avec le dernier quatuor de Janáček, écrit l’année même de sa mort en 1928, intitulé par le compositeur lui-même Lettres intimes en allusion à son singulier amour pour une femme de trente-huit ans sa cadette ; l’ouvrage représente en quelque sorte une lettre musicale faisant pendant aux quelque sept cent lettres que le compositeur et la jeune femme s’échangèrent au cours des dix dernières années de la vie du musicien. Enfin, les Cinq pièces d’Erwin Schulhoff, de 1924, reprennent divers styles allant du tango à la valse viennoise, de la tarentelle au folklore tchèque, dans un langage moderne et d’une grande qualité d’écriture. Le Quatuor Voce, l’un des plus fameux jeunes ensembles français d’aujourd’hui, permet à ces œuvres de jaillir avec spontanéité et fougue ; on notera qu’il n’y a pas de « premier violon » dans le quatuor, les deux violonistes passant du premier au second violon d’une œuvre à l’autre. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 5 avril 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Concertos pour clavier - Paru le 1 avril 2016 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
En 2010, le pianiste russe Denis Kozhukhin (*1986) fit son entrée fracassante sur la planète pianistique en remportant le prestigieux Prix Reine Elisabeth de Bruxelles : sa carrière était lancée. Chose singulière pour un musicien provenant d’un pays renommé pour son école nationale de piano, Kozhukhin a étudié principalement en Espagne puis à Stuttgart. Mélange des cultures ? Toujours est-il que sa lecture du Premier Concerto de Tchaikovski dégage un je-ne-sais-quoi de poésie latine, plus rigoureux, moins « musclé » que beaucoup de Russes, et ce n’est pas dommage ! La partition y gagne en clarté et en équilibre, dans une vision quasiment schumannienne du propos. Ce qui n’empêche pas Kozhukhin de rappeler, de temps à autres, qu’il est un virtuose phénoménal quand la musique l’exige – mais elle ne l’exige pas si souvent, en réalité. La remarque s’applique aussi au Concerto de Grieg, qu’il dégage de ce surcroît de romantisme que lui appliquent trop de collègues : là encore, le compositeur mérite qu’on lui offre une grande rigueur de lignes, un retour à la partition fort bienvenu. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 24 août 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
En quoi les deux concertos pour violoncelle de Haydn – les deux seuls qu’on lui connaît jusqu’ici, même s’il en a sans doute écrit d’autres – procèdent de la « Nuit transfigurée », titre de cet album, on ne le saura pas même à la lecture du livret pourtant très intéressant, historiquement parlant. Par contre, bien sûr, La Nuit transfigurée de Schönberg, une de ses œuvres encore classiques, tonales et post-wagnériennes, voilà qui justifie le titre. Les concertos de Haydn sont joués par la magnifique violoncelliste états-unienne Alisa Weilerstein, elle-même « partenaire privilégiée » des Trondheim Soloists qui l’accompagnent ici (sans chef) et qui nous donnent la version pour orchestre à cordes du Schönberg. Considérant que Trondheim se situe au beau milieu de la Norvège, on peut imaginer que la nuit et le crépuscule – qui y règnent plusieurs mois pendant l’année, pendant la majorité de la journée – donne de belles idées de transfiguration aux musiciens ! On rappellera au passage que cet ensemble, fondé en 1988, a enregistré Les Quatre saisons avec Anne-Sophie Mutter en 1999, un véritable passeport pour la gloire internationale. © SM/Qobuz
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Concertos pour violoncelle - Paru le 2 novembre 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - Prise de Son d'Exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Ce sont de bien singuliers destins croisés que ceux du Concerto pour violoncelle de Lutosławski et Tout un monde lointain (également un concerto pour violoncelle) de Dutilleux. Tous deux furent commandés par Rostropovitch ; tous deux furent commencés en 1967, tous deux créés par le commanditaire en 1970. Tous deux furent créés « à l’Ouest », Londres pour l’un, Aix-en-Provence pour l’autre, et c’est là que les choses se gâtaient pour Rostropovitch, tombé en disgrâce officielle auprès de la dictature soviétique de Brejnev. Lorsque le soliste quitta définitivement l’URSS en 1974, le Concerto de Lutosławski subit d’ailleurs le même sort « à l’Est » et ne fut plus guère donné pendant bien longtemps. Bien que les deux ouvrages soient exactement contemporains, et les deux compositeurs aussi, la différence entre l’un et l’autre ne pourrait pas être plus considérable. Là où le Concerto de Lutosławski semble décrire un certain chaos, avec une partie soliste qui pourrait presque passer pour une sorte de Don Quichotte se battant contre l’orchestre, Tout un monde lointain baigne dans une lumière fantastique où le violoncelle fait figure de « primus inter pares » avec l’orchestre. Deux visions si différentes, ici défendues avec la même ardeur par le violoncelliste Johannes Moser qui les a travaillés et joués maintes et maintes fois, pour en donner cet enregistrement dont chaque inflexion est mûrement réfléchie. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 16 mars 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
À ceux de nos lecteurs qui s’offusqueraient que la cantate de Bach Ich habe genug soit ici chantée par un contreténor dans le registre de soprano au lieu de l’habituelle basse, l’on répondra deux choses : à l’époque baroque, on transposait à tour de bras pour tout effectif disponible sur le moment ; et qui plus est, la transposition ici de la main du Cantor en personne ! Cerise sur le gâteau il en réalisa même deux réécritures… Quant à la courte cantate/aria Schlage doch, gewünschte Stunde, elle fut longtemps attribuée à Bach avant d’être finalement restituée à son auteur Melchior Hoffmann – mais c’est quand même concéder une magnifique qualité à l’ouvrage que d’avoir hésité et, en effet, son originalité est telle qu’on pourrait être en droit de douter. Considérez que l’aria contient une partie de glockenspiel ! Le contreténor Bejun Mehta poursuit son exploration du monde de la cantate baroque avec la superbe Pianti, sospiri e dimandar mercede de Vivaldi, débordante d’invention et de surprises harmoniques et mélodiques. Enfin, Haendel dont les cantates s’adressent plus directement à un public d’amateurs, donc avec un petit quelque-chose de facilité musicale puisque, à la différence de Bach qui n’avait pas à se préoccuper de vendre ses partitions, Haendel y avait grand intérêt ! L’Akademie für alte Musik de Berlin accompagne avec ferveur et sans chef cette musique qu’elle connaît sur le bout des doigts. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 22 juin 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
La flûtiste australienne Ana de la Vega, qui étudia à Paris avec Raymond Guiot puis Catherine Cantin – et déroule dorénavant une brillante carrière internationale –, a choisi deux grands tubes de Mozart que sont ses Concertos pour flûte, mais les a couplés avec une rareté de grande beauté, un concerto de Josef Mysliveček. Le nom, fort peu connu de nos jours, sera néanmoins familier aux lecteurs de la correspondance de Mozart, car ce dernier a de nombreuses fois fait mention de son collègue – ne serait-ce que pour informer son père que le malheureux avait subi une opération quelque peu ratée après laquelle il se retrouva sans nez… En son temps, Mysliveček avait connu une fort belle carrière de compositeur d’opéras qui furent donnés maintes fois à Prague mais aussi au San Carlo de Naples et sur d’innombrables autres scènes européennes. Hélas, après sa mort dans la misère à l’âge de quarante-trois ans à Rome, il était déjà oublié et la chose ne fit qu’empirer, malgré le fait que Mozart tenta de faire jouer ses œuvres à Salzbourg. De la Vega, accompagnée par l’English Chamber Orchestra dont la renommée, elle, n’a jamais pâli, nous permet de découvrir ce petit bijou dans des conditions dont Mysliveček n’aurait que pu rêver. Mais il n’est jamais trop tard pour bien faire. © SM/Qobuz
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Extraits d'opéra - Paru le 4 mai 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Un enregistrement exclusivement composé de prologues d’opéras et d’oratorios baroques, voilà qui ne manque pas de piquant. Sachant que les prologues n’ont rien de commun avec les ouvertures – purement orchestrales – des opéras plus tardifs, car à l’époque baroque, après une courte introduction instrumentale, l’on entrait directement dans le vif du sujet, souvent avec une sorte de présentation allégorique chantée de la situation et de l’action. Ce sont ces allégories que rassemblent la soprano Francesca Aspromonte et Enrico Onofri à la tête de l’ensemble il pomo d’oro (sans majuscules, dans le graphisme choisi par l’ensemble), empruntées à la fin du XVIe siècle de Monteverdi et Caccini jusqu’au premier quart du XVIIIe d’Alessandro Scarlatti, en passant par le beau milieu et si riche XVIIe de Cavalli, Rossi, Stradella ou Cesti. À l’auditeur de se faire à l’idée que jamais l’opéra ne commencera vraiment, puisque ce ne sont là que les prémisses, les frémissements, les titillations destinées à captiver le public ; car n’oublions pas qu’à ces époques, on n’avait pas l’habitude de faire grand silence au spectacle, et qu’il fallait bien tout le talent de l’allégorie pour enfin amener les aficionados à un rien d’attention. Gageons que Francesca Aspromonte saura captiver son auditoire d’emblée. © SM/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 7 septembre 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Classique - Paru le 20 octobre 2017 | PentaTone

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Classique - Paru le 2 septembre 2016 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] Le Fauré de Lortie est délibérément dépourvu de suavités mondaines. Même dans les pièces les plus mélodiquement complaisantes comme la Pavane, il choisit la plus extrême sobriété et la retenue. Un tel parti pris présente l'avantage d'aller à l'essentiel, de respecter la pureté des lignes mélodiques, et l'originalité de l'écriture polyphonique — tout particulièrement dans certains préludes. En outre, sobriété n'est pas sécheresse et dans l'ensemble, Louis Lortie fait preuve d'un grand raffinement dans les dégradés et les effets de fluidité.» (Classica, février 2017 / Jacques Bonnaure)
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Classique - Paru le 1 septembre 2017 | Chandos

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
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Lieder (Allemagne) - Paru le 24 août 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
Barbara Hannigan nous offre ici, en compagnie du pianiste Reinbert de Leeuw, un florilège de Lieder du tournant du XXe siècle viennois, allant du tout dernier romantisme de Wolf jusqu’aux explorations atonales et pourtant encore bien lyriques de Webern, en passant par le premier Berg encore assez classique et l’obstiné postromantique Zemlinsky, qui resta en marge de tous les modernismes et toutes les avant-gardes de ses collègues viennois. Presque tous les compositeurs de cette génération d’Europe centrale, notamment les présents Zemlinsky, Schönberg, Berg et Webern, ont commencé par écrire presque exclusivement des Lieder. Après le genre développé par Schubert – la mélodie confiée à la voix, l’accompagnement dépouillé échéant au piano –, Schumann offrit déjà plus d’autonomie au piano, Brahms encore plus, Wolf toujours plus ; puis la fin de siècle développa une relation entièrement différente, très intense, entre texte et musique. À ce point de l’évolution du Lied, la fonction de la musique n’est plus d’accompagner une ligne vocale, mais d’exprimer le sens véritable des textes ; la Vienne d’alors nageait dans un foisonnement de sciences, de psychanalyse, d’art, de musique et de politique, tout en étant sur le point de s’effondrer dans une espèce de révolution, avec la Première Guerre mondiale en ultime catastrophe. Le programme de récital présente la période précédant l’effondrement de l’Europe. Hannigan sait parfaitement doser la voix en fonction des exigences textuelles et musicales : décidément, c’est là une artiste complète. © SM/Qobuz