Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

HI-RES187,49 €
CD162,49 €

Opéra - Paru le 22 septembre 2014 | Warner Classics

Hi-Res Livrets Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Choc Classica de l'année - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Les bandes mères EMI de Maria Callas — rapidement numérisées pour les besoins du CD, il y a plus de 25 ans, avec force applications de filtres pour camoufler les défauts sonores (distorsions ou autres) — sont passées dans les mains expertes des ingénieurs du son Allan Ramsey et Simon Gibson d’Abbey Road, pour nous rendre aujourd’hui, sous étiquette Warner Classics, des enregistrements au plus proche de leur son originel. Le gain sonore est indéniable, que ce soit par la suppression des bruits parasites ou le traitement des sons saturés sans pour autant altérer les sons harmoniques naturels. De plus, cette décision de remastériser tout Callas a permis de retrouver des masters qu’on croyait disparus — perte désastreuse ayant entraîné des copies de copies… Mais qui dit plus grande définition et propreté du son dit meilleure perception des détails, en bonne ou mauvaise part. Si l’on discerne plus nettement les nuances, les écarts de dynamique, les plans sonores et que l’on gagne plus de fidélité dans les timbres, on entend davantage tous les défauts ; pour la Callas, si sa voix semble plus dramatique, plus lumineuse, plus présente, et son phrasé plus magnifique encore, elle se dévoile en même temps dans sa vérité, avec son acidité, ses fêlures. Grâce à un son fidèlement rajeuni, des enregistrements comme La Tosca, Madame Butterfly, Le Trouvère, Le Barbier de Séville…, entre autres, apparaissent comme jamais irremplaçables. (GG)
HI-RES89,49 €
CD77,49 €

Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Klassik
2020, année Beethoven pour cause de 250e anniversaire de naissance, soit 7 ans avant le bicentenaire… de sa mort. Aux côtés de moult rééditions des pianistes d’hier et même d’avant-hier, cette nouvelle intégrale des (trente-deux) Sonates est présentée par un musicien (de trente-deux ans). Né en Russie à l’extrême fin de la période soviétique, Igor Levit s’est formé à Hanovre et à Salzbourg avant de remporter plusieurs concours internationaux. En 2013, son premier enregistrement pour Sony Classical est consacré aux dernières Sonates de Beethoven (les n° 28 à 32, reprises dans la présente intégrale), est très remarqué. Il grave ensuite deux grands cycles de variations, les Variations Goldberg de Bach et les Diabelli de Beethoven et en tire un grand succès. Projet gigantesque, ce nouveau cycle a été réalisé entre 2013 et 2019 dans plusieurs villes allemandes. Les acoustiques différentes ne nuisent pas à la cohérence de l’ensemble ni à la beauté du toucher et de la sonorité d’Igor Levit. Cet enregistrement très attendu sera suivi de plusieurs intégrales en concert, notamment à Hambourg, à Stockholm et à Lucerne au cours de l’année 2020. © François Hudry/Qobuz
HI-RES68,49 €
CD48,99 €

Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Quittant son label historique (SUPRAPHON) pour DECCA, l'Orchestre Philharmonique Tchèque propose son nouvel enregistrement des Symphonies et des Concertos (violoncelle, violon & piano) de l'enfant du pays Antonin Dvorak. Auréolé par une carrière mondiale, Jiří Bělohlávek est actuellement le directeur musical de la célèbre phalange tchèque depuis 2012, après l'avoir été brièvement au début des années quatre-vingt-dix. Cette nouvelle intégrale a été enregistrée dans la célèbre salle du Rudolfinum de décembre 2012 à décembre 2013. Une somme admirable qui permet de se pencher tout particulièrement sur les premières Symphonies de ce compositeur qui s'est construit tout seul et dont la musique est inséparable de sa terre natale. FH
HI-RES58,49 €
CD41,99 €

Symphonies - Paru le 16 juin 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - Gramophone Record of the Month - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Sous la direction de Yannick Nézet-Séguin, le Chamber Orchestra of Europe propose ici l’intégrale des cinq symphonies de Mendelssohn, composées entre 1824 et 1842. Considéré par certains comme “le meilleur orchestre de chambre au monde” (BBC2 Television), le Chamber Orchestra of Europe (Orchestre de Chambre d’Europe) est né il y a une trentaine d’années d’un désir de plusieurs jeunes musiciens de l’ancien Orchestre des Jeunes de la Communauté Européenne (EUYO) de poursuivre ensemble une aventure en orchestre. Après quelques changements – inévitables – en ses rangs, cet ensemble basé – pour le moment – à Londres, garde aujourd’hui le même esprit qui a présidé à sa création, fait de complicité, de générosité et de liberté. Sans directeur musical ni chef attitré, il retrouve donc Yannick Nézet-Séguin, à qui le lie, comme le confie ce dernier, « une connexion tout à fait unique ». Les plus récentes publications communes, notamment dans les opéras de Mozart, ont pu montrer cette complicité partagée. Et, après une intégrale Schumann, il était normal que le chef et ces musiciens explorent la lyrique effusive, le versant plus « classique » du romantisme allemand, avec les cinq symphonies de Felix Mendelssohn-Bartholdy. Mais il s'agit de défendre en réalité avec ces cinq symphonies des univers très différents : la très romantique Symphonie n° 3, « Écossaise », où Wagner entendait « un paysagiste de premier ordre » ; la Symphonie n° 4, « Italienne », est presque un grand poème symphonique, comme pourront l'illustrer nombres de compositeurs après 1834 ; la Symphonie n° 2, « Lobgesang », elle, s’achève sur une immense cantate de louange dont la démarche s’inspire de la Neuvième de Beethoven ; la Symphonie n° 5, est fortement reliée à la religion protestante, dans la mesure où son finale, fugué, cite l'un des chorals luthériens notamment utilisés par Johann Sebastian Bach, « Eine feste Burg ist unser Gott » (cf. Cantate BWV 80). © Qobuz, d'après un argumentaire de la Philharmonie de Paris pour les concerts parisiens de février 2016.
HI-RES38,99 €
CD27,99 €

Intégrales d'opéra - Paru le 22 juin 2018 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - Qobuzissime - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Eh oui, il est encore possible de découvrir une partition de Bernstein, ou plutôt la version de chambre de A Quiet Place, adaptée par Garth Edwin Sunderland et pour la première fois dirigée et enregistrée par le chef d’orchestre Kent Nagano, à la Maison Symphonique de Montréal. Ultime partition scénique du compositeur américain créée au Houston Grand Opera, en 1983, elle fut révisée par le librettiste Stephen Wadsworth et le compositeur qui y ajouta plusieurs fragments de l’ouvrage en un acte Trouble in Tahiti, de 1951, donnant lieu à deux nouvelles créations (Scala de Milan et Washington). Une nouvelle mouture – définitive – fut créée à l’Opéra de Vienne, sous la direction du compositeur en 1986. Fascinante à plus d’un titre, sorte d’Intermezzo de Strauss contemporain, l’œuvre dépeint la société américaine à travers la solitude et la crise existentielle d’un couple (Trouble in Tahiti) puis d’une famille. Bernstein citait Mahler pour la structure, avec un mouvement final d’une « noblesse grave » rappelant ceux des Troisième et Neuvième Symphonies de son modèle vénéré. Comme souvent chez lui, le mélange des styles (jazz, chœur antique, Broadway, Mahler, Berg, Britten, Copland…) provoque un cocktail détonant, qui lorgne du côté d’une conversation en musique plutôt que du grand opéra – ce qui paradoxalement rend cet ouvrage si particulier… et attachant. À redécouvrir, sous la baguette de l’ancien élève et fidèle Kent Nagano, à la tête de chanteurs solistes de haut vol, pour comprendre quel est cet « endroit tranquille » où « l’amour nous enseignera l’harmonie et la grâce ». © Franck Mallet / Qobuz« [...] Le projet initial a été profondément retaillé. La suppression de Trouble in Tahiti — décision lourde s'il en est, mais qui instaure une unité de temps —, l'allègement de l'orchestration resserrent sans conteste la tension dramatique, mettant à nu les caractères. Et le travail de réduction est viscéralement bernsteinien. Kent Nagano, lui, avait assisté le compositeur lors de la production viennoise de 1986. Enregistré en public, il entretient sans effort la tension interne, et maintient une nostalgie amère en accord étroit avec une distribution vocale très cohérente. [...] A Quiet Place est un chef-d'œuvre américain, tout simplement. Souhaitons que cette nouvelle mouture très réussie lui ouvre les portes d'une nouvelle carrière.» (Diapason, septembre 2018 / Rémy Louis)
HI-RES48,99 €
CD34,99 €

Classique - Paru le 23 mai 2015 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Première discographique mondiale pour cet opéra de Leonardo Vinci (aucun rapport avec celui de la Joconde), créé en 1728 à Rome, une époque où la papauté interdisait aux dames de chanter sur scène ! L’on n’eut donc d’autre choix que de faire appel à une armée de castrats qui devaient chanter les rôles de héros mâles, ainsi que ceux des héroïnes ; chanteurs « normaux » se partageant les seconds et troisièmes rôles. De nos jours, l’abélardisation étant tombée de mode, ce sont des contreténors qui se chargent de nous restituer, avec autant de fidélité que possible à la sonorité d’origine, ces belles lignes mélodiques encore baroques, mais déjà teintées de ce qui deviendra plus tard le bel canto. L’argument évoque la guerre entre Caton-le-Jeune et César à Utique, actuellement en Tunisie. Voilà une superbe découverte musicale qui, espérons-le, trouvera rapidement le chemin des grandes scènes internationales. La distribution de l’enregistrement rassemble une somptueuse brochette de grandes stars contre-ténors et sopranistes, Max Emanuel Cencic, Franco Fagioli, Vince Yi et Valer Sabadus en tête. © SM/Qobuz " Riccardo Minasi ressuscite Vinci. Tout est superbe dans cet opéra, tant le livret de Métastase que la musique bouleversante de Vinci, servie par une équipe de musiciens exceptionnels." (Classica, juillet/août 2015, Luca Dupont-Spirio)
HI-RES34,99 €
CD24,99 €

Classique - Paru le 6 octobre 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
On se dit d’abord : « bon… encoooore un n-ième enregistrement des deux concertos de Chopin », puis on lit « première discographique mondiale ». Étonnant, non ? Et pourtant, c’est là la stricte vérité puisque ladite première mondiale est celle des orchestrations toutes neuves réalisées par Mikhaïl Pletnev. Ces réorchestrations font la part belle à l’aspect bien plus chambriste de l’accompagnement, dont il est vrai qu’il est un peu pâlot et convenu dans la version que l’on connaît depuis presque deux siècles. Pletnev a « boisé » le discours, dégraissé certaines épaisseurs, tout en ne changeant pas une note au discours : la partie de piano reste inchangée, et dans l’orchestre rien n’est changé si ce n’est l’attribution instrumentale. En complément de ces deux concertos rehaussés en couleur, le pianiste Daniil Trifonov nous offre une belle poignée d’hommages rendus à Chopin par ses contemporains et successeurs : Schumann, dont l’admiration pour le compositeur polonais n’était pourtant pas réciproque, Grieg, Barber et Tchaïkovski, puis surtout la superbe série de variations sur un thème de Chopin de Mompou. Du neuf avec du vieux, comme disent les cruciverbistes, mais toujours pour le mieux, serait-on tenté de préciser. © SM/Qobuz
HI-RES29,99 €
CD21,49 €

Trios - Paru le 23 septembre 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Pour deux ouvrages écrits à Vienne en 1827 – une année avant la navrante disparition du compositeur donc – et enregistrés de nos jours, quoi de plus cohérent que d’utiliser un forte-piano viennois Conrad Graf de 1827, mais une copie réalisée de nos jours ! Avis donc aux mélomanes qui n’aiment pas trop le fortepiano et/ou qui sont habitués à des enregistrements plus traditionnels des Trios de Schubert sur piano moderne avec cordes jouant selon les techniques d’aujourd’hui, cet album risque de les dérouter. Les équilibres entre piano et cordes – elles aussi jouées selon le mode de l’époque de Schubert – s’en trouve radicalement modifié, le discours déplacé vers d’autres sphères. Andreas Staier au fortepiano, Daniel Sepec au violon et Roel Dieltens au violoncelle semblent nous permettre de « redécouvrir » ces deux sublimes Trios – auxquels s’ajoute le non moins superbe Nocturne, Op. 148, lui aussi de l’automne 1827, et dont on pense qu’il fut peut-être un mouvement lent rejeté pour le Premier Trio. Rejeté par Schubert, précisons-le, car l’auditeur est en présence de l’une des pages les plus magnifiques du compositeur. © SM/Qobuz« [...] Sur une copie de Graf (1996) par Christopher Clarke, Staier est bien le moteur du discours, sans pour autant dominer ses confrères. L’instrument, magnifiquement réglé, s’associe idéalement au Storioni du violoniste et au Cornelissen (1992, d’après Stradivarius) du violoncelliste. Les cinq pédales du pianoforte sont mises à contribution, jusqu’aux percussions de janissaires qui viennent secouer le Scherzo de l’Opus 100. Et la una corda, en un instant, nous fait basculer dans un rêve. [...] De cette vision qui outrepasse toute violence romantique, se dégage un sentiment général de paix et de contemplation, rare dans ce répertoire, et absolument inédit sur un tel instrumentarium. [...] » (Diapason, novembre 2016 / Michel Stockhem)
HI-RES34,99 €
CD24,99 €

Classique - Paru le 15 avril 2016 | Universal Music Italia srL.

Hi-Res Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Qui donc est Roberto Prosseda, pour que rien moins que Decca lui offre la possibilité d’enregistrer rien moins que des sonates pour piano de Mozart ? Un disciple de Dmitri Bashkirov, Leon Fleisher et Fou Ts'ong, entre autres ; le lauréat de divers concours internationaux dont le Concours Schubert de Dortmund et le Concours Mozart de Salzbourg, entre autres ; le pianiste qui a déjà enregistré une série de neuf albums Mendelssohn pour Decca, entre autres… On lui doit aussi d’avoir donné la première exécution contemporaine du Concerto pour piano-pédalier de Gounod, un ouvrage tombé dans l’oubli en même temps que l’invraisemblable instrument pour lequel il fut conçu. Pour Mozart, Prosseda a choisi une interprétation d’un grand dépouillement (attention ! dépouillement ne signifie en aucun cas dénuement, bien au contraire !), sans aucun effet de manches ni de pédale à la romantique, la partition dans toute sa transparence originelle. Notez que pour la Sonate K. 284, il propose en bonus une version du premier mouvement que Mozart a finalement écartée et laissée inachevée : un fascinant détour par le laboratoire du divin Wolfgang. © SM/Qobuz
HI-RES28,99 €
CD24,49 €

Concertos pour clavier - Paru le 10 novembre 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] le pianiste suisse Oliver Schnyder joue un merveilleux instrument historique, un Bechstein de 1921 ayant appartenu à Wilhelm Backhaus, entouré de l'Orchestre symphonique de Lucerne et du chef américain James Gaffigan. [...] Un enregistrement qui a parfaitement digéré les acquis de la révolution baroque, avec un orchestre affûté et une sonorité pianistique cristalline (le mouvement lent de "L'Empereur"), une approche vive aux excellents tempi, qui fait merveille dans le Concerto n° 1 [...] (Classica, mars 2018 / Yannick Millon)
HI-RES32,99 €
CD23,49 €

Classique - Paru le 12 octobre 2018 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Considérant que Bach lui-même a transcrit au luth au moins une de ses suites pour violoncelle, et qu’au moins l’une d’entre elles est conçue pour le violoncello da spalla ou même la viola pomposa à cinq cordes, on n’a pas lieu de s’offusquer que l’altiste-star Kim Kashkashian nous les donne ici à l’alto, et même à la viola pomposa pour la suite en question. D’ailleurs, d’illustres prédécesseurs l’ont déjà enregistré ainsi : Gérard Caussé et Antoine Tamestit, pour n’en citer que deux. Et la chose est d’autant moins délicate qu’entre le violoncelle et l’alto, l’accord est exactement le même – ut-sol-ré-la –, une octave plus haut pour l’alto, donc aucune transposition, aucun changement de cordes à vide. Seule la clarté du son change, radicalement il est vrai, offrant sur ces invraisemblables chefs-d’œuvre un nouvel éclairage. Kashkashian a choisi un ordre différent de l’agencement habituel, préférant commencer avec ré mineur et terminer avec ré majeur, enchaînant les tonalités avec le maximum de logique – logique acoustique et harmonique, s’entend, en respectant autant que possible les parentés de tonalités d’une suite à l’autre. Résultat magique : on croit assister à la naissance d’un tout nouvel ouvrage du Cantor. © SM/Qobuz
HI-RES32,99 €
CD23,49 €

Classique - Paru le 27 octobre 2017 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le violoncelliste (et compositeur) suisse Thomas Demenga (*1954) est une sorte d’inclassable artiste de la scène mondiale ; à la fois à l’aise dans la création contemporaine la plus échevelée – on lui doit maints enregistrements de Cage, Holliger, Messiaen, Yun, Pärt, Zimmermann etc. – et dans le répertoire classique de Bach à Schubert, de Vivaldi à Mendelssohn, de Dvořák à Tchaikovsky. Voici sa lecture toute nouvelle des Suites de Bach, qu’il nous donne dans une immense liberté quasi-improvisatrice, même s’il respecte le texte à la lettre : c’est dans les accents, les rubatos, les articulations et les phrasés qu’il laisse libre cours à sa fantaisie, comme si l’encre de ces chefs-d’œuvre n’était pas encore sèche. On est assez loin de certaines lectures plus « propres », plus « classiques », plus « léchées » de certains grands prédécesseurs et non des moindres. Mais en réalité cette musique est suffisamment riche et ample pour s’offrir sous mille éclairages différents sans jamais rien perdre de sa superbe. Demenga, un disciple de Rostropovitch, Antonio Janigro et Leonard Rose, entre ici dans une sorte de panthéon où il n’a certes pas à pâlir des comparaisons quelles qu’elles soient. Le diapason délibérément assez bas qu’il a choisi offre une autre profondeur et une teinte plus sombre, assez inhabituelle, à ses lectures. © SM/Qobuz
HI-RES26,99 €
CD20,24 €

Divers - Paru le 10 mai 2019 | Berlin Classics

Hi-Res Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
HI-RES29,99 €
CD19,99 €

Musique de chambre - Paru le 1 mars 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
Plus ou moins contemporain de Bach et Haendel, le compositeur suédois Johan Helmich Roman (1694-1758) fut engagé à la chapelle royale suédoise en 1711, puis passa quelques temps à Londres auprès de Haendel, pour retourner à Stockholm où l’attendait finalement le poste de Kapellmeister de la cour. En 1734, il se remit à voyager, plus particulièrement en Italie où il espérait soigner sa surdité naissante, s’en revint en Suède sans avoir obtenu de grands résultats, de sorte qu’il abandonna son poste et se retira à la campagne. Rideau… Cela dit, Roman eut quand même le temps de devenir le principal compositeur baroque de son pays, de telle sorte qu’on le surnomma bientôt « le Haendel suédois ». Les Musiques pour Golovine furent écrites en 1728, sur commande de l’ambassadeur russe Nicolas Golovine qui souhaitait ainsi célébrer l’accession au trône russe de Pierre II – ce jeune empereur qui ne devait vivre que jusqu’à l’âge de quatorze ans... Voici le premier enregistrement mondial de ce monument de quelque quarante-cinq mouvements (!) ; certains de ces mouvements s’apparentent sans doute possible à la musique de danse (menuet, bourrée, gigue, gavotte, sicilienne), d’autres semblent procéder de la « musique pure », sans attribution à tel ou tel genre préexistant, tout en navigant à travers l’Europe musicale : influences italienne, française, anglaise et allemande, voire peut-être suédoise dans l’un ou l’autre des mouvements. L’instrumentation elle-même, absente du manuscrit, a poussé Dan Laurin et l’ensemble Höör Barock à distribuer les phrases, les morceaux et les lignes à tel ou tel instrument, ne serait-ce que pour varier les sonorités. Pour ceux qui ne connaissent ni Roman, ni le baroque suédois, ni des suites orchestrales de quarante-cinq numéros, voilà une étonnante et somptueuse révélation. © SM/Qobuz
HI-RES29,99 €
CD19,99 €

Concertos pour clavier - Paru le 1 novembre 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] Brautigam porte le regard du pianofortiste rompu au style beethovénien, dont témoignent son intégrale des sonates et variations pour piano seul sur instruments anciens, déjà chez Bis. C'est d'abord par la richesse des timbres que les interprètes excellent ici. [...] Les qualités d'expression du pianiste, ses articulations finement ciselées, son jeu franc, souple et généreux ont de quoi satisfaire les auditeurs en quête d'authenticité. [...] » (Diapason, février 2020 / Clotilde Verwaerde)
HI-RES29,99 €
CD19,99 €

Classique - Paru le 16 novembre 2018 | Rondeau

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
HI-RES29,99 €
CD19,99 €

Musique de chambre - Paru le 22 juin 2018 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 étoiles de Classica
François Francœur épanouit son talent de violoniste et de compositeur dans la France du XVIIIe siècle, tout au long d’une vie considérablement longue (1698-1787) et fort remplie, puisque qu’il fut admis à l’Académie Royale de Musique en tant que violoniste alors qu’il avait à peine quinze ans. Après quelques années de concerts dans les plus grandes villes d’Europe, il rejoignit les Vingt-Quatre Violons du Roi en 1730 puis devint membre du Concert Spirituel, honneur rare et très convoité. Il fut également Maître de Musique à l’Opéra de Paris en 1739, puis directeur musical de la même institution en collaboration avec son bon ami François Rebel. La faveur de Francœur grandit encore auprès de Louis XV qui le nomma Maître de Musique de Sa Majesté en 1760 et l’anoblit dans la foulée. On était à l’époque de la grande opposition entre musique française et italienne ; Francœur ne tranche pas et accepte les deux influences dans sa musique instrumentale. Les dix sonates pour violon ici enregistrées ici constituent l’intégralité du Premier Livre publié en 1720 – dix sonates, un nombre inhabituel à une époque où l’on marchait par six ou douze, la plupart du temps. L’écriture fusionne l’élégance courtoise française et l’énergie italienne un peu plus terrienne et festive, et Francœur y fait entendre une voix propre et unique. Dans cette musique fraîche et mélodieuse, raffinée et robuste, se côtoient chants tendres, danses endiablées, pastorales, mais aussi une ébouriffante virtuosité. La violoniste Mitzi Meyerson a choisi de ne pas donner ces sonates dans l’ordre de la publication, partant du principe qu’elles n’étaient pas conçues pour être jouées à la suite. Dans cet agencement, Meyerson enchaîne les tonalités de la manière la plus harmonieuse possible, et en fonction de l’influence musicale prédominante – française, italienne mais aussi allemande –, elle joue les lignes en infléchissant légèrement les rythmes et les appuis selon le style connu de l’époque pour chacune des influences nationales. © SM/Qobuz
HI-RES29,99 €
CD19,99 €

Classique - Paru le 11 janvier 2019 | Ondine

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
HI-RES29,99 €
CD19,99 €

Classique - Paru le 5 janvier 2018 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik
HI-RES21,99 €
CD18,99 €

Classique - Paru le 18 novembre 2016 | deutsche harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 Sterne Fono Forum Klassik