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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Jazz - Paru le 31 août 2018 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Quinze ans après Changing Places, l’album qui marquait ses débuts sur le label ECM, Tord Gustavsen offre une fois de plus un disque en trio, formation qui semble le mieux convenir à son jeu d’influence jarrettienne. Avec son fidèle batteur Jarle Vespestad et Sigurd Hole à la contrebasse (remplaçant Harald Johnsen disparu en 2011), le pianiste d’Oslo mêle ici des compositions originales à des standards du folklore norvégien et des pièces de Bach. Le lyrisme mais aussi un certain groove bien à lui lient ces thèmes de prime abord disparates. Quant à l’entente parfaite entre les trois musiciens, elle rend cet Other Side encore plus passionnant. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz - Paru le 15 mars 2019 | ACT Music

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Les 4x4, ça pollue mais ça trace ! Sans doute conscient d’une telle puissance, Nils Landgren a baptisé 4 Wheel Drive son album, dont les trois autres roues se nomment Michael Wollny (piano), Lars Danielsson (basse) et Wolfgang Haffner (batterie). Quatre vraies roues motrices du jazz européen pour souligner surtout l’unité d’une formation dans laquelle le tromboniste (et chanteur) suédois n’est jamais un despote. Face à eux, quatre autres géants, non pas du jazz mais de la pop – Paul McCartney, Billy Joel, Phil Collins et Sting – dont ils revisitent certains tubes, huit sur les douze thèmes du disque. Un répertoire grand public que le quartet habille avec singularité. La force mélodique de ces chansons dans l’inconscient collectif n’empêche surtout jamais de déguster leurs improvisations inspirées. Même le chant intimiste et tout sauf exubérant de Landgren apporte un éclairage inédit. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz - Paru le 13 octobre 2017 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Le Tunisien Anouar Brahem est l’un des joueurs de oud contemporains les plus subtils. Evoluant dans la sphère ECM, ses aventures discographiques se déroulent donc sur un territoire international où les musiques issues de traditions ancestrales côtoient le monde contemporain et le jazz. Le virtuose qui fête ses 60 ans avec cet album a voulu se faire plaisir en renouant un dialogue amorcé il y a deux décennies avec le contrebassiste Dave Holland. Cerise sur le gâteau, ce maître du jazz est venu avec un ancien collègue de sa période Miles Davis, le batteur Jack DeJohnette. Brahem voulait aussi mesurer son luth arabe avec un pianiste de haute voltige et Manfred Eicher, monsieur ECM, lui a présenté le talentueux britannique Django Bates. Entre les quatre hommes l’entente est évidente et s’entend dans chaque recoin de ces neuf morceaux. Le jazz est au centre, mais il est loin d’être orthodoxe, forcément métissé en croisant la grammaire savante orientale, les fameux maqams, mais le plus souvent il s’agit d’une musique pure et sans étiquette telle que la respire ces virtuoses sans frontière. © BM/Qobuz
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Jazz - Paru le 28 septembre 2018 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions Indispensable JAZZ NEWS - L'album du mois JAZZ NEWS - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Après quatre albums pleins de grâce ayant imposé son nom sur la scène jazz contemporaine, Shai Maestro franchit un cap en intégrant l’écurie ECM. Toujours en trio avec son complice contrebassiste Jorge Roeder et le batteur Ofri Nehemya (remplaçant l’habituel Ziv Ravitz), le pianiste israélien s’engage une fois de plus sur le sentier de sublimes narrations à tiroirs. Des mélodies aussi bien héritées du répertoire jazz que de la musique traditionnelle orientale voire de la musique classique occidentale. Qu’il soit introspectif au possible (My Second Childhood de l’Israélien Matti Caspi) ou ouvertement provocateur (étonnante relecture du standard These Foolish Things), celui qui débuta aux côtés du contrebassiste Avishai Cohen conserve ce même toucher souple et cette même langue épurée. Depuis 2012 et la parution de son premier disque en tant que leader, c’est cette esthétique totalement personnelle qui impressionne. Une grande force narrative qui ne l’empêche pas de garder les pieds ancrés dans son temps comme sur la composition finale, What Else Needs to Happen ?, au cœur de laquelle Shai Maestro immisce, avec beaucoup de subtilité, la voix de Barack Obama prononçant un discours sur le contrôle des armes à feu. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 25 janvier 2019 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Même si son nom apparaît sur de nombreux albums ECM (John Abercrombie, Marc Johnson, Steve Kuhn, Paul Motian, etc.), Joe Lovano n’avait jamais eu jusqu’ici la primeur d’être le leader d’un disque du label de Manfred Eicher. A 66 ans passés, le saxophoniste de Cleveland est enfin le patron sur ce Trio Tapestry conçu avec la pianiste Marilyn Crispell et le batteur Carmen Castaldi. Une formation sans contrebasse offrant la puissance intérieure d’un orchestre.Moins volubile qu’à l’accoutumée, Lovano se lance ici dans des narrations plutôt intimistes. « Ce trio, précise-t-il, est une tapisserie musicale mélodique, harmonique et rythmique qui maintient les moods et les atmosphères. » Ce groupe est surtout l’ambassadeur d’un jazz véritablement habité. La spiritualité comme le calme régnant soulignent chaque improvisation. Une fois de plus, on ne comprend pas pourquoi Crispell n’est pas une musicienne plus reconnue et louée. En digne héritière de Paul Bley et Cecil Taylor, elle promène son piano sur les terres d’une musique contemporaine mouchetée de lyrisme et s’avère un membre essentiel de ce groupe doté d’une force créative renversante. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 19 janvier 2018 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 3F de Télérama - Choc de Classica - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Comme tous les grands souffleurs, John Surman possède un son identifiable dès la première respiration. Un son qui s’est aussi bien nourri de la culture de sa terre natale britannique (le folklore local est une des composantes de sa musique) que de celle d’autres contrées. Le saxophoniste et clarinettiste a ainsi croisé la route du pianiste Nelson Ayres – bien connu des fans de jazz brésilien pour son travail avec Airto Moreira et Milton Nascimento – lors d’une tournée en Amérique du Sud. Et c’est à Oslo qu’il a rencontré le vibraphoniste américano-norvégien Rob Waring, expatrié en Scandinavie. Avec Invisible Threads, les trois hommes sont réunis pour jouer un programme composé principalement de pièces originales de Surman, enregistrées à Oslo en juillet 2017, sous la direction artistique de Monsieur ECM, Manfred Eicher. Un programme comme une ode aux mélodies qui transcendent les idiomes. Une fois de plus, John Surman déroule des narrations belles et singulières. Des parcelles de joie intérieure, presque mélancoliques, au cœur desquelles les improvisations se boivent comme de divins élixirs. Ce jazz est évidemment autre. Et comme le saxophoniste est un locataire d'ECM depuis des décennies, il est aussi l’un des artisans du son du label munichois. Et aujourd'hui plus que jamais. © MD/Qobuz« [...] La musique est diaphane, évocatrice de limbes irisés, constamment lyrique, comme issue d'un au-delà dont il connaît seul l'emplacement et avec lequel il tisse de fabuleux "liens invisibles". Et tout semble simple, naturel, coulant de source claire, comme sans préparation, respirant avec aisance, bruissant de souffles loquaces mais sans vertiges, dont l'effet durable n'est pas seulement musical, mais chaleureusement poétique.» (Classica, mars 2018 / Jean-Pierre Jackson)« [...] c’est une musique humble et recueillie qui compose cet album, son vingt-cinquième pour le label ECM. [...] On s’étonne de découvrir tant de verve et d’enfance inentamées chez ce Britannique de 73 ans qui n’a jamais renoncé à affiner sa sensibilité. » (Télérama, janvier 2018 / Louis-Julien Nicolaou)
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Jazz - Paru le 25 janvier 2019 | ACT Music

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Album après album, Emile Parisien peaufine son autoportrait. Ajoute certaines teintes. En efface d’autres. Et quelle que soit la formation, le contexte ou le répertoire, le saxophoniste garde son chant, sa langue, sa voix, ce style qui lui est propre et qu’on identifie immédiatement. Dans ce torrent de musique, celle qu’il conçoit avec son quartet (depuis plus d’une décennie) a toujours occupé une place de choix. Avec le pianiste Julien Touéry, le contrebassiste Ivan Gélugne et, nouvelle recrue, le batteur Julien Loutelier, Parisien le Cadurcien pilote une embardée improvisée qui touche au sublime car toujours surprenante. Avec sa virtuosité, il pourrait dérouler le convenu et l’attendu. Mais ces deux mots ont déserté son cerveau. Et chaque seconde de Double Screening est une nouvelle terre défrichée, des souffles complices consécutifs à des vents contraires. Il est l’un des rares saxophonistes de sa génération à alterner le très lyrique au violemment libertaire en un claquement de doigts. Passer du rire aux larmes n’est pas un paradoxe de l’univers du quartet d’Emile Parisien. C’est simplement sa raison d’être. Et, au bout du compte, une façon d’offrir un jazz plus organique que cérébral. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 2 novembre 2018 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
En 2016, Andrew Cyrille sortait un album au titre puissamment explicite : The Declaration of Musical Independence. Rien de surprenant venant de ce militant d’un free-jazz rarement coupé à l’eau de source et qui a accompagné les plus grands activistes de la marge parmi lesquels Cecil Taylor, Anthony Braxton, Marion Brown, Walt Dickerson, Charlie Haden, Carla Bley, Oliver Lake ou encore Horace Tapscott… Deux ans plus tard, le batteur new-yorkais a conservé le guitariste Bill Frisell de ce quartet pour réaliser Lebroba, un disque en trio cette fois, auquel participe également le trompettiste Wadada Leo Smith. Un album dont le titre contracte le nom des villes natales des trois hommes : Leland, Brooklyn et Baltimore. Manière sans doute d’insister sur la démocratique répartition des tâches, Cyrille laisse ses complices agir à leur guise. Même les compositions sont partagées entre ses trois maîtres de l’avant-garde jazz. Une avant-garde majoritairement méditative ici, à l’image du deuxième thème, le magistral Turiya, dédié à Alice Coltrane. Une sorte de célébration de l’espace et du temps… On sort surtout de Lebroba avec la sensation d’avoir traversé un sublime blues en apesanteur. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 février 2019 | Anteprima

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
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Musique de chambre - Paru le 29 septembre 2017 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
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Jazz vocal - Paru le 19 mai 2017 | ACT Music

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Quoi de mieux que de s’entourer de nouveaux complices pour faire un nouveau casse ! C’est la bonne idée de Youn Sun Nah pour ce She Moves On. Quatre ans après Lento, la chanteuse coréenne s’est entourée d’un proche de John Zorn, Jamie Saft au piano, à l’orgue Hammond, au Fender Rhodes et au Wurlitzer (il est aussi le producteur du disque), ainsi que de Brad Jones à la contrebasse et du batteur Dan Rieser, compagnon de Norah Jones au sein des Little Willies. Mais c’est surtout la présence du guitariste Marc Ribot, sur cinq des onze titres, qui fait tendre l’oreille. Entourée de ces quatre fortes personnalités, Youn Sun Nah explore un répertoire assez varié empruntant aussi bien au rock qu’au folk, aux rythmes qu’aux textes, à travers des reprises de Joni Mitchell (The Dawntreader), Paul Simon (She Moves On), Lou Reed (Teach The Gifted Children), Jimi Hendrix (Drifting avec un solo furibard de Ribot) ou encore le traditionnel Black Is The Color Of My True Love’s Hair. Trois compositions originales, Traveller, Evening Star et Too Late, complètent cet album résolument inspiré par la musique américaine et qui présente sa voix impressionnante dans un contexte qui n’est pas sans rappeler Norah Jones justement, voire Melody Gardot. Mais la personnalité vocale de Youn Sun Nah est assez forte pour qu’elle ne marche jamais ici sur les plates-bandes de ses illustres consœurs et propose, à l’arrivée, un enregistrement qui lui ressemble. © MD/Qobuz
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Jazz - Paru le 26 janvier 2018 | Sony Masterworks

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Avec The Good Life publié en 2016, pour lequel il piquait une tête dans le “Great American Songbook”, Till Brönner était à son zénith. Le trompettiste et chanteur allemand signait un album de standards soyeux, tendance love songs, qu’il revisitait avec élégance et raffinement. Avec Nightfall, Brönner s’associe à son vieux complice contrebassiste Dieter Ilg pour relire la musique de grands auteurs. Sauf que cette fois, le programme est on ne peut plus éclectique : d’Eleanor Rigby des Beatles à A Thousand Kisses Deep de Leonard Cohen, en passant par Jean-Sébastien Bach, Ornette Coleman ou Jerome Kern, le duo a vu large. Mais la virtuosité commune aux deux musiciens leur permet de rendre l’ensemble homogène. Ils trouvent surtout une langue d’une grande sensualité : chaque note est soupesée et les silences et l’espace ne sont jamais oubliés. Bref, ce Nightfall n’est qu’élégance à l’état pur. © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 12 avril 2019 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Deux ans après Small Town, Bill Frisell et Thomas Morgan font à nouveau équipe le temps d’un album toujours aussi intimiste, et au répertoire éclectique allant du Great American Songbook (Kern & Hammerstein, Pomus & Shuman) au jazz pur (Paul Motian, Thelonious Monk) en passant par Hollywood (le thème du James Bond On ne vit que deux fois de John Barry). Au contact du subtil contrebassiste de 30 ans son cadet, le guitariste offre sa face la plus jazz. Bill Frisell a souvent louvoyé entre divers styles mais Epistrophy, enregistré en live sur la scène new-yorkaise du mythique Village Vanguard en mars 2016 comme Small Town, le ramène à une forme de classicisme qui met son jeu unique encore plus en avant qu’à l’accoutumée. Surtout, l’Américain n’abuse jamais de ses effets et quand il s’amuse un peu trop avec la réverbération c’est toujours pour mieux servir la composition ou sa propre improvisation. Grâce à son jeu coloré et impressionniste, ce maître de l’espace et des silences lâche ses notes avec parcimonie et intègre vraiment dans sa musique la ligne de basse de son complice grandement inspiré lui aussi. A l’arrivée, un disque d’une grande beauté. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 23 mars 2018 | ACT Music

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Avec Oslo, Michael Wollny et ses fidèles bassiste Christian Weber et batteur Eric Schaefer confirment la solidité de leur entente. Enregistré au Rainbow Studio de la capitale norvégienne en septembre 2017, l’album confirme que Wollny est l’un des pianistes de jazz d’outre-Rhin les plus habités de sa génération. Un improvisateur qui déploie ici, comme à son habitude, un piano ample et rempli d’espaces et de silences. Un jeu au romantisme sincère mais jamais exacerbé et à la tonalité feutrée. Et qu’il revisite du Fauré, du Debussy et du Rautavaara ou signe lui-même les thèmes joués, ce fan de Keith Jarrett, Brad Mehldau, Esbjörn Svensson et Paul Bley impose sa signature pianistique. A noter que le trio s’entoure sur trois titres du Norwegian Wind Ensemble. © Max Dembo/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 30 novembre 2018 | Blue Note Records

Hi-Res Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
En 2017, Gregory Porter signait un album hommage, pour ne pas dire une lettre d’amour, à celui qu’il considère comme son héros ultime : Nat King Cole. Musicien singulier ayant slalomé entre le jazz pur et l’easy listening, pianiste virtuose, novateur et d’une grande finesse et, évidemment, fascinant chanteur crooner doté d’une voix de velours, profonde et romantique, reconnaissable entre toutes, ce génie avait rarement été célébré avec autant de goût. Pour ce live londonien enregistré sur la prestigieuse scène du Royal Albert Hall, Gregory Porter est épaulé par son fidèle quartet (le pianiste Chip Crawford, le bassiste Jahmal Nichols, le batteur Emanuel Harrold et le saxophoniste Tivon Pennicott) mais surtout les 70 musiciens du London Studio Orchestra dirigés par Vince Mendoza. Il mêle ici des œuvres indissociables de Nat King Cole (Mona Lisa, Nature Boy…) mais aussi quelques compositions personnelles (Hey Laura, When Love Was King, Don’t Lose Your Steam…). Tout au long de ce One Night Only, il est fascinant de voir comment le chant de Gregory Porter est aussi à l’aise dans la sophistication folle des cordes que dans des séquences plus brutes et groovy. Une palette vocale qui rend ce show vraiment magique. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz - Paru le 9 mars 2018 | Nonesuch

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Sans être l’épreuve du feu obligatoire, la montagne Jean-Sébastien Bach a toujours été un aimant captivant pour de nombreux jazzmen. Au point que certains comme Jacques Loussier, Keith Jarrett, le Modern Jazz Quartet, Dan Tepfer ou Edouard Ferlet, pour n’en citer qu’une poignée, ont abordé à bras-le-corps, et pour de bon, l’œuvre du cantor de Leipzig. L’option choisie par Brad Mehldau est hybride. Le pianiste américain ne signe pas ici un album de jazz à proprement parler – les fans de « Bach jazzy » peuvent rentrer chez eux direct – mais il mêle des thèmes de Bach (quatre préludes et une fugue) à des pièces personnelles et contemporaines ; comme des réponses intrigantes ou des jeux de miroirs aux œuvres originales. L’exercice est d’autant plus intéressant qu’une partie de l’œuvre de Bach a pris la forme de l’improvisation. Quant à Mehldau, son style, mais aussi ses compositions, ont toujours renfermé des éléments faisant écho au compositeur allemand. On connaît la force rythmique de l’écriture de Bach qui plaît tant aux jazzmen. Mais ici, le pianiste a pensé son disque dans sa globalité, ne cherchant jamais à séparer ses œuvres de celle de l’autre. Le résultat est donc déroutant de prime abord (surtout pour ceux familiers des préludes et fugues d’origine) mais fascinant au fil des écoutes. Car After Bach n’est jamais un bluffant bombage de torse (Brad Mehldau n’a pas trop besoin de ça, sa virtuosité comme sa grandeur n’étant plus à prouver) mais plutôt une réflexion passionnante sur la vie d’une partition à travers les siècles. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 27 février 2015 | ACT Music

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Entre jazz traditionnel et plus contemporain, le batteur Wolfgang Haffner a d’abord choisi de s’entourer de musiciens de talent pour Kind Of Cool. Avec Dusko Goykovitch, trompettiste de 83 ans à l’heure de la sortie de l’album, qui, soit dit en passant, a eu la chance de jouer avec Miles Davis et Chet Baker, Nils Landgren au trombone, Jan Lundgren au piano, Christopher Dell au vibraphone, le Finlandais Jukka Perko et Dan Berglund (E.S.T.) à la batterie, Kind Of Cool présente un casting qui garantit presque d’avance un jazz de qualité. On y retrouve donc des standards du cool jazz ainsi que 3 compositions de Wolfgang Haffner pour un opus apaisé, non moins intéressant techniquement et musicalement. © LR/Qobuz
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Jazz - Paru le 16 mars 2018 | Okeh - Sony Masterworks

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
La guitare n’étant pas l’instrument le plus utilisé par les jazzmen, ses vrais révolutionnaires sont logiquement peu nombreux. Bill Frisell a la chance d’être l’un d’entre eux. Année après année (quatre décennies de carrière) et album après album (plus de 40 sous son nom et 300 comme sideman !), l’Américain a imposé une voix singulière, l’une des plus influentes de ces vingt dernières années. Frisell s’est surtout vite démarqué de ses aînés en embarquant son jeu, immédiatement reconnaissable, dans tous les répertoires possibles. Post-bop, free, noise, rock, country, 50’s, il s’est engouffré dans un nombre hallucinant de partitions tout en conservant sa langue, son style, son jeu, bref en restant toujours lui-même. Music IS n’est pourtant pas un énième album juste là pour grossir sa dense discographie. Lui qui partage avant tout sa musique a ressenti ici le besoin de s’exprimer en solo, un contexte qu’il n’a jamais trop affectionné, avouant même souvent en interview qu’il n’avait donné son premier concert seul que bien des années après avoir entamé sa carrière professionnelle… Mais l’origine de Music IS fut avant tout l’envie de jouer, à l’acoustique ou l’électrique, sa propre musique. Après avoir revisité celle des autres, Bill Frisell réunit pour cette cuvée 2018 des thèmes nouveaux mais aussi du passé, certains qu’il n’a pas rejoués depuis des lustres. Ecouter ces quinze pièces d’une traite, c’est voyager dans les méandres colorés du cerveau d’un musicien hors du commun. Qu’il épure à l’extrême ses phrases comme son maître Jim Hall, se lance dans des corps à corps saturés ou interprète à sa manière impressionniste l’americana, Bill Frisell livre des improvisations d’une invariable beauté. Et malgré ses allures de disque testament, Music IS est l’œuvre d’un artiste plus vivant que jamais. Sans doute l’un de ses plus beaux albums. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 7 avril 2017 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Son talent ne l’a malheureusement jamais poussé sous les sunlights. Pourtant, Dominic Miller est l’un des guitaristes les plus brillants de sa génération et les aficionados de la six-cordes le connaissent avant tout comme le complice de Sting. Il a pourtant œuvré aux côtés de nombreuses autres stars comme notamment Paul Simon, les Chieftains, Rod Stewart, Bryan Adams, Phil Collins, Sheryl Crow, Peter Gabriel, Manu Katché ou Plácido Domingo… Avec Silent Light, son premier album pour le label ECM, Dominic Miller a opté pour l’essentiel et l’épure, seul à la guitare, accompagné de percussions pilotées avec classe par Miles Bould. Né en Argentine en 1960 d’un père américain et d’une mère irlandaise, Miller a grandi aux Etats-Unis à partir de l’âge de 10 ans avant d’aller faire ses études en Angleterre. Il vit aujourd’hui en France, après avoir voyagé tout autour du monde durant les trente dernières années. Voilà peut-être pourquoi ce disque possède une saveur internationale, l’influence de la musique latine se faisant fortement sentir par exemple dans une pièce comme Baden (dédiée au compositeur et guitariste brésilien Baden Powell). Le Pont donne l’impression de se retrouver à Paris au début du XXe siècle, tandis que Valium évoque quelque mélodie celtique dans la veine de Bert Jansch et que Fields Of Gold est une pièce instrumentale râpeuse empruntée à l’une des ballades les plus connues de Sting. Si le jazz et le folk anglais comptent parmi les influences principales de Dominic Miller, il est aussi amateur de ces guitaristes inclassables, notamment Egberto Gismonti et Pat Metheny. Quand il ne joue pas de guitare, il est en studio pour son propre compte. Sous son nom, il a ainsi signé une dizaine d’albums instrumentaux d’une grande liberté d’inspiration, collaborant avec des musiciens de jazz mais aussi de traditions folkloriques du monde entier (Pays de Galle, Maroc en encore Cuba). Evoquant ses autres influences en matière de musique instrumentale, le guitariste cite Bach (« la seule musique que je travaille »), Debussy, Satie, Poulenc et Villa-Lobos, ainsi que les guitaristes de folk anglais comme Bert Jansch donc mais aussi Dick Gaughan et la musique folklorique d’Amérique Latine découverte durant sa jeunesse. Il se réfère également au rhythm’n’blues américain et au rock progressif anglais et évoque même la tradition de la chanson française qu’il a « littéralement dans la peau » depuis qu’il s’est installé en Provence il y a une dizaine d’années… Avec Silent Light, enregistré par Manfred Eicher au Rainbow Studio d’Oslo, quasiment dans les conditions d’un concert et quasiment sans overdubs, Dominic Miller crée des teintes colorées, un large spectre d’émotions et un univers d’architecture sonores faites de silence et de résonances. © CM/Qobuz
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Jazz - Paru le 15 février 2019 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
En plus de s’adresser à un public restreint voire avisé, les albums de contrebasse solo ne courent pas les rues. Et ceux ayant osé l’exercice sont surtout des jazzmen aventureux ; ceux œuvrant, pour la plupart, en terre free : Barre Phillips, Joëlle Léandre, Malachi Favors, Alan Silva, William Parker, Dave Holland, Michael Formanek, Miroslav Vitous, Ron Carter, Eberhard Weber, Henri Texier, Renaud Garcia-Fons, Jonas Hellborg, etc.. L’Américain Larry Grenadier, s’il a joué avec des pointures nommées Paul Motian ou Pat Metheny, a surtout passé un quart de siècle dans le trio du pianiste Brad Mehldau, se faisant ainsi un nom. Enregistré aux studios Avatar de New York et produit par Manfred Eicher d’ECM, The Gleaners est avant tout le fruit d’une introspection. « Le processus de création de cet album a commencé par un regard vers l’intérieur, une fouille des éléments essentiels de ma personnalité en tant que bassiste, écrit Grenadier dans les notes de pochette. C’était une recherche d’un centre de son et de timbre, des fils d’harmonie et de rythme qui formaient le cœur d’une identité musicale. »Il ajoute que l’idée lui avait été proposée par Eicher, lui-même bassiste de formation. « Peu de gens savent vraiment comment traiter la contrebasse de manière sonore en studio, mais Manfred se concentre sur la mise en évidence de ses qualités propres. Pour The Gleaners, il a joué un rôle essentiel dans le montage et le mixage, m'aidant vraiment à façonner ce disque. » Pour rendre la chose bien vivante et éviter le monolithisme, Larry Grenadier utilise ici plusieurs techniques et accordages, offrant un vaste panel sonore jamais redondant. Avec notamment sept compositions originales (dont une, Pettiford, dédiée à son idole de jeunesse, le contrebassiste Oscar Pettiford), une reprise de My Man’s Gone Now de Gershwin et un medley de Compassion de John Coltrane et The Owl of Cranston de Paul Motian, The Gleaners est une palette d’émotions assez ample et un très bel album qui ne ressemble à aucun autre. © Marc Zisman/Qobuz