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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Musiques du monde - Paru le 18 novembre 2013 | world village

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Hi-Res Audio
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Musiques du monde - Paru le 25 juillet 2019 | Bad Habit - On A Spaceship - Atlantic

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Music
Petit-fils d’un des premiers managers de Fela Kuti, Damini Ogulu alias Burna Boy partage avec l’inventeur de l’afrobeat la même origine nigériane, la même fierté africaine et un charisme certain. Superstar dans son pays, sa notoriété ne cesse de grandir à l’échelon international, en attestent ses featurings avec Drake, Lily Allen ou Major Lazer et son trophée de meilleur artiste international aux BET Awards 2019. Et l’écoute de son généreux African Giant (19 titres) le justifie amplement. Sa production léchée, ses mélodies entêtantes sont au service d’un chant suave, voire sexy, et convaincant. Ses partis pris stylistiques papillonnent élégamment entre R&B, dancehall, pop racée, soca, zouk, hip-hop, mais aussi jazz et rock. Se démarquant du label commercial afrobeats et sans doute par respect pour l’image engagée de l’afrobeat originel, Burna Boy qualifie sa musique d’afro fusion. Ça frétille, ça émeut, ça donne furieusement envie de danser... et de réfléchir à l’immense influence du continent exercée sur la majorité des musiques actuelles. La qualité de ses invités (la soul sister britannique Jorja Smith, le prince américain du R&B Jeremih, l’héritier du pape du reggae Damian Marley où la reine béninoise Angélique Kidjo pour l’Afrique de l’Ouest francophone) souligne l’aristocratique mesure du Burna Boy. Mais même sans eux, on n’aura pas de mal à se convaincre de l’importance de cet Africain géant. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Reggae - Paru le 10 mars 2017 | Wagram Music - Chapter Two Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
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Celtique - Paru le 24 septembre 2015 | world village

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Harmonia Mundi et World Village publient le 24e album d’Alan Stivell qui marque les 50 ans de carrière de ce maitre de la musique celtique. Ce fervent défenseur de la culture bretonne a l’habitude de surprendre à travers sa musique, présentant au fil de ses disques des explorations sonores parfois déstabilisantes mais toujours emplies de charme et de poésie. Pour Amzer, il sort une nouvelle fois des sentiers battus et signe une véritable ode au temps inspirée par le rythme des saisons et portée par des voix, des cordes, des flûtes et des percussions qui créent ensemble cet univers enchanteur dans lequel Alan Stivell vient puiser ses notes envoutantes. Une véritable bouffée d’oxygène. © LG/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 10 février 2017 | Wedge

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Tinariwen est un peu le maître-étalon du blues touareg. Et chaque nouvel album le rappelle un peu plus. Le huitième, intitulé Elwan, est composé de douze titres évoquant l’Adrar des Ifoghas, leur désert chéri devenu zone de conflit. Au fil des chansons se dessine un pays désormais disparu qui a rendu l’exil nécessaire. Enregistré en Californie et au sud du Maroc, Elwan (qui signifie les éléphants) est une métaphore pour décrire ceux qui ont tout détruit sur leur passage. Tout ! La bienveillance, le respect et les traditions, laissant désormais place à un sentiment de tristesse et de désolation… Tinariwen fait aussi dialoguer deux générations car si les guitaristes Ibrahim, Abdallah et Hassane sont toujours bien là, les jeunes Eyadou (basse), El Aga (guitare), Sarid (percus) et Sadam viennent insuffler un vent de fraicheur. Le tout forme un puissant mélange, fort de guitares américaines complétant les guitares shumars pour un résultat funky et puissant pour lequel le gang touareg a convié quelques pointures du rock indé américain : Kurt Vile, Matt Sweeney et Mark Lanegan ! © MD/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 10 février 2014 | Wedge

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles Rock and Folk - Hi-Res Audio
Exilé en Californie en raison de la guerre qui sévit au Mali, Tinariwen n'abandonne ni le désert, ni ses racines musicales pour autant. Ayant trouvé refuge à Joshua Tree, dans le désert de Mojave, le groupe continue de distiller son blues sablonneux, envoûtant, quasi mystique. La rencontre de ce style venu de l'Amérique des esclaves et des touaregs du Sahara fait toujours merveille, entre guitare blues aux sonorités arides et subtiles harmonies orientales, qui résonnent tels des mirages auditifs dans lesquels on aime à se perdre, invariablement. ©Nicolas Gal
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Flamenco - Paru le 24 février 2017 | Legacy Recordings

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Retour aux sources ! Avec Memoria de los Sentidos, Vicente Amigo signe un superbe disque de flamenco pur. Ceux qui suivent le guitariste né à Guadalcanal près de Séville il y a tout juste 50 ans savent que ce virtuose a parfois emprunté des chemins assez divers, proche du jazz rock ici ou de la musique celtique là. Mais cette fois, ce digne héritier de Paco de Lucia se lance dans un essai célébrant la tradition de son genre fétiche. Aidé par des cantaores cinq étoiles (El Pele, Miguel Poveda, Potito, Pedro el Granaíno…), Amigo déroule des phrases habitées sans jamais abuser de sa virtuosité technique. Magnifique. © MD/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 17 janvier 2020 | Glitterbeat Records

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Figure de la scène hardcore catalane des années 90, Raül Refree s’est transformé depuis en un producteur des plus éclairés. Révélateur des voix féminines les plus bouffantes de l’Espagne contemporaine, il a contribué à la mise en orbite des carrières de la remarquable Rocio Marquez, de l’émouvante Silvia Perez Cruz ou du phénomène Rosalia. Cette fois, Raul Fernandez Miró, dit Refree, a été happé par un chant de sirène lancé de l’autre côté de la frontière de son pays natal. Avant de croiser son destin avec le révolutionnaire pygmalion, Lina poursuivait au Portugal une carrière acclamée de fadista traditionnelle sous le pseudonyme de Carolina. Pour ce projet de modernisation radical du fado, elle se présente sous son véritable prénom et se donne corps et âme à une mission en accord avec sa nature profonde. L’affaire n’était pas sans risque, le répertoire abordé ici est des plus sacrés puisque puisé dans celui de la reine absolue du genre : Amália Rodrigues. Célèbre pour son inventif jeu de guitare, Refree a fait table rase de l’orchestration traditionnelle à base de cordes pour se concentrer sur l’utilisation inspirée de claviers, piano pur ou arrangé, orgues, synthés et ornementations électroniques. Il construit d’étonnants climats aériens ou crépusculaires, tout en respectant les harmonies indissociables des classiques repeints à neuf. L’album avance en abordant des morceaux de plus en plus emblématiques d’Amália Rodrigues et donc de l’essence du fado. Au Portugal, Foi Deus, Barco Negro, Fado Menor ou Ave Maria Fadista sont pratiquement considérés comme des hymnes nationaux. Mais l’approche novatrice de Refree est sensible et respectueuse et le chant clair et passionné de Lina exprime pleinement la profondeur d’âme liée à l’expression des plus grands interprètes du fado. L’album se clôt sur la seule chanson accompagnée à la guitare, Voz Amália De Nós (laquelle n’a jamais été chantée par Amalia), un hommage signé par António Variações (1945-1984), que beaucoup considèrent comme un des grands modernisateurs de la chanson portugaise. Nul doute que le travail de Refree et Lina a dû remuer l’estomac de quelques puristes aux idées arrêtées, mais il est évident que ce disque envoûtant fera date. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Afrique - Paru le 19 juin 2020 | No Format!

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Le bien nommé Acoustic, présente la patronne du chant malien à nu. Enregistré en prises directes lors de deux intenses journées de studio, elle remet pour la troisième fois en jeu les morceaux de son album Mogoya de 2017 qui, l’année suivante, a bénéficié d’une version entièrement remixé par St Germain, François and The Atlas Moutain ou encore Spoek Mathombo. Ici donc aucun soutien sonore électrique ou électronique ne rentrent en jeu. Seuls la guitare sensible de Guimba Kouyaté, le kamélé n'goni alerte de son fidèle compagnon musical Brahima « Benogo » Diakité et l’orgue jouet et le célesta de Vincent Taurelle, déjà impliqué dans l’album original, enveloppent la voix unique de la diva et celles de ses choristes Emma Lamadji et Kandy Guira. L’effet est saisissant, jamais on n’avait senti la vibrante présence d’Oumou Sangaré si proche. Portée par ce climat intimiste, Oumou a tenu à ajouter aux neuf morceaux de Mogoya, deux titres très personnels et emblématiques de sa magnifique carrière. Initialement paru en 1993, Saa Magni est son hommage au regretté arrangeur Amadou Ba Guindo, qui fut l’un de ses premiers soutiens. Diaraby Nene est sans doute son morceau le plus emblématique. Ecrit alors qu’elle était adolescente, elle y confesse l’émoi des premières amours. Bravant ainsi un tabou de la société patriarcale traditionnelle, elle s’est fait quelques ennemis, mais a surtout récolté le soutien inconditionnel de la jeunesse qui a fait d’elle un porte parole des causes féministes, combat qu’elle n’a jamais abandonné par la suite. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Reggae - Paru le 5 octobre 2018 | Yotanka Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Retour aux sources pour Zenzile. Après Elements en 2017, qui oscillait entre rock et électro, le groupe d’Angers revient au dub pur et dur, avec un nouvel opus de leur série 5+1, entamée en 1999 avec la chanteuse Jamika. Le quintet, leader de la première vague dub hexagonale aux côtés de High Tone ou Improvisators Dub, a cette fois invité le chanteur Jay Ree du groupe City Kay, qui avait déjà collaboré avec eux sur l’album Electric Soul en 2012.Sur ce maxi de 5 titres – tous accompagnés de leur version dub –, Jay Ree démontre toute l’étendue de sa palette vocale, en mode rub-a-dub à la Dillinger sur 4000 Years, qui détourne le 400 Years des Wailers (évoquant l’esclavage), détaché comme Barry Brown sur Stay Close to Me, ou plus emphatique tel Horace Andy sur So Good So Far. Il n’y a pas à pinailler : Jay Ree est une pioche parfaite pour ce disque. Sa voix se moule naturellement dans les basses profondes fabriquées par Zenzile, qui n’a rien perdu de son sens du dub sous influence Basic Channel, avec d’ailleurs un hommage assumé à Rhythm & Sound, l’alias reggae du duo allemand Maurizio, sur le très deep morceau de clôture Disconnected. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Dub - Paru le 27 octobre 2014 | Yotanka Productions

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Le dub de Zenzile prend ici un tournant peut-être un peu plus mécanique dans la mesure où les sons sont parfois un peu plus rêches, comme sur le titre évocateur Die Fabrik. Mais la flûte traversière s’invite sur un titre plus mystérieux, Die Laden, et le piano sur Die Bourgeoisie, dont on pourrait presque croire que le début est un hommage à Erik Satie. L’expérience du groupe français se fait sentir dans cet enregistrement instrumental hétéroclite, cimenté par les titres de chansons, semblables dans la forme mais pas dans le fond. © HR/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 8 mars 2019 | tôt Ou tard

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Songlines Five-star review
En plongeant dans ses racines, le Camerounais Blick Bassy donne un meilleur éclairage de notre époque. En contant un moment clé de son pays de naissance, il s’adresse à la terre entière. En insufflant cette force identitaire dans sa musique, il touche le plus grand monde. Son troisième album, 1958, souligne la date de la fin d’un rêve, celui d’un homme éclairé, le syndicaliste humaniste Ruben Um Nyobé dit Mpodol, qui voulait mener son pays à l’indépendance. Il fut assassiné par les militaires du colon français pour enrayer le mécanisme de libération stimulé par ce brillant orateur. Un héros caché que ses ennemis ont essayé d’enfouir le plus profondément possible afin que son exemple ne soit pas suivi.Pour raconter cette histoire et les vérités sociales et philosophiques qu’elle contient, Blick Bassy met sa musique à nu. Orchestrations largement acoustiques relevées ici et là de fines touches électroniques, les arrangements justes et dépouillés permettent à ses mélodies subtiles et à son chant inspiré d’aller à l’essentiel. Puisant tout autant dans les rythmes assiko, bolobo ou hongo qui battent la mesure du cœur du Cameroun que dans l’exemple des grands musiciens de son panthéon personnel (Marvin Gaye, Skip James…), Blick Bassy affirme sa propre voix et livre une œuvre originale et fascinante. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 16 mars 2018 | Accords Croisés

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Après s’être fait les dents à reconstituer un gouleyant cocktail éthio-jazz, qui conjuguait fièrement musiques éthiopiennes et influences soul et jazz, le sextet français et cuivré Arat Kilo ouvre son imaginaire à de plus larges horizons. Si quelques gimmicks nés à Addis-Abeba dans les années 1960-70 jalonnent ces « Visions de paix », les invitations faites à la Malienne Mamani Keita et au slameur originaire de Boston Mike Ladd ont fait sortir la musique d’Arat Kilo du musée pour la propulser vers une proposition personnelle et contemporaine. Loin de la manipulation laborantine, le résultat émane d’échanges, sans filet, entre trois entités au sommet de leur art, curieuses de découvrir et suivre les chemins fertiles qui ont fleuri lors de leurs confrontations amicales. Leurs énergies conjointes ont fait sauter les frontières et abattu les orthodoxies. Grooves hip-hop et chants de griot ne sont pas les seuls éléments à entrer dans la danse. Grisés par un juste sentiment de liberté, ils se sont permis d’agréger à leurs ingrédients naturels des parfums inattendus. Il y a, ici et là, des flûtes orientales, de l’électro-dub sur Nafqot, une rythmique touarègue sur Eshi Ulet, des guitares sous influences congolaise sur Dia Barani, une intro raï sur Chaos Embedded et même un clin d’œil au Lust for Life de Bowie-Iggy Pop sur Angafile. Mais loin de faire catalogue, à l’écoute, cet assemblage apparemment hétéroclite coule de source. Les musiciens sincères et agiles d’Arat Kilo font défiler leurs chatoyants paysages laissant Mike Ladd et Mamani Keita entremêler leurs voix et leurs sciences avec un feeling redoublé. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 18 novembre 2016 | Accords Croisés

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Indispensable JAZZ NEWS
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Musiques du monde - Paru le 12 août 2013 | Accords Croisés

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Sélectionné par Ecoutez Voir
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Musiques du monde - Paru le 9 septembre 2016 | world village

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Les doigts dans la prise, le oud de Mehdi Haddab fait des étincelles ! Après avoir sillonné la planète (il est né en Algérie, d’un père kabyle et d’une mère française, et a vécu au Burundi et en Centrafrique avant de s’installer à Paris), ce musicien biberonné au psychédélisme des sixties et au heavy metal des seventies a jeté l’ancre à Dakar pour concevoir cet album de Speed Caravan en compagnie de grandes figures de la scène locale et régionale. Branchées sur 220, les cordes de son instrument abrasif sont au cœur d’une cérémonie hallucinatoire où sont convoqués le mbalax et les grooves afro, l’Orient, le rock et le funk urbain, avec un soupçon de kitsch et un appel à l’imaginaire : un Big Blue Desert à l’énergie jubilatoire et aux rythmes fulgurants qui risque de donner de l’urticaire aux ayatollahs du oud traditionnel… A noter que l’ancien leader d’Ekova et de DuOud accueille sur son album plusieurs invités parmi lesquels Hindi Zahra, Pape Diouf, Sami Bishaï, Pape Oumar Ngom, Gilles Vidal et la surfeuse/chanteuse Justine Mauvin. © CM/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 2 février 2018 | NO FORMAT

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Songlines Five-star review
Entre 1915 et 1934, l’île d’Haïti, qui venait d’accéder à l’indépendance, est occupée par les Américains. Le peuple insoumis se retrouve autour de chants traditionnels ou nouvellement composés, qui affirment son identité créole et marquent sa résistance. C’est dans ce répertoire déterminé et hanté par les figures du vaudou que Mélissa Laveaux a puisé la matière première de son troisième album. En s’appropriant cette part d’intimité nationale, la chanteuse d’origine haïtienne, née au Canada et installée en France, trouve une belle façon de fouler symboliquement la terre de ses ancêtres. A l’exception du morceau Jolibwa, qui raconte l’histoire d’un journaliste tué en prison, elle s’est déchargée de l’obligation d’être à la fois l’auteur et l’interprète de chansons souvent fraîchement écrites au moment de leur mise en boîte.Elle se saisit de ce patrimoine avec une liberté qui n’a d’égale que sa compréhension instinctive et profonde des émotions initialement exprimées. En confiance avec ces brillants complices du collectif A.L.B.E.R.T. (les Jazzbastards Vincent Taurelle, Ludovic Bruni et Vincent Taege), qui ont récemment assuré la production du dernier Oumou Sangaré et étaient déjà aux commandes de son album Dying Is a Wild Night, Melissa Laveaux est allée au bout de sa quête d’identité. Elle s’est inspirée des chanteuses pionnières traditionnelles Martha Jean-Claude ou Emerante de Pradines, elle a fouillé dans de vieux documents, rapproché des bribes de chansons qui étaient faites pour s’entendre et s’est libérée du poids des conventions. Elle s’est inventé une liberté tant poétique que musicale, dans laquelle ces airs traditionnels de troubadours gagnent une nouvelle jeunesse teintée de soul profonde ou de pop rock élégante. Le programme sensible et passionnant de sa Radyo Siwèl mérite de battre des records d’audience. © BM/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 20 septembre 2019 | naïve

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Cet album, quasiment achevé au moment où Rachid Taha passait de l’autre côté du miroir, peut s’entendre comme le flash-back qui traverse l’esprit de celui qui affronte sa dernière heure. Je suis Africain compile les meilleurs moments de sa carrière et présente un inédit qui donne son titre à l’objet. On y retrouve intacts l’esprit, la poésie et les ingrédients stylistiques qui ont nourri l’œuvre de cet artiste unique et indispensable à son temps. Cet album en forme de retour aux sources est le fruit d’une connivence avec Toma Feterman, pilier des formations balkano-punk La Caravane Passe et Soviet Suprem, et accoucheur de ces ultimes chansons. On entend l’écho du leader engagé de Carte de Séjour dans le rythm'n'blues oriental d’ouverture (Ansit), où il pourfend les fachos en arabe dans le texte. Puis Aïta souligne le courage des migrants. On retrouve aussi le gardien de l’esprit de la chanson franco-maghrébine façon Mazouni (Ecoute-moi camarade) avec Minouche, ainsi que le pionnier de l’électro-rock arabe avec les brûlots Andy Whaloou et Like a Dervish.Comme avec Jeanne Added dans Zoom (2013), le rocker féministe pointe le futur en nous faisant découvrir le chant puissant et habité de la Suisse-Algérienne Flèche Love, qui hante le morceau Whadi. Dans le morceau-titre, le militant redessine la carte du panafricanisme en citant les héros de ce mouvement, nés aussi bien dans un des pays du continent premier qu’en Jamaïque, aux Etats-Unis ou en Europe. L’homme sincère à l’humour provocateur se met à nu dans Strip tease et, en éternel amoureux, clôt l’histoire sur un pied-de-nez avec Happy End. Maintenant que sa discographie officielle s’achève avec ce tonique et émouvant Je suis Africain, on peut affirmer que Rachid Taha n’a jamais produit de mauvais disque ni cessé d’évoluer tout au long de son remarquable parcours. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Musiques du monde - Paru le 12 octobre 2018 | Glitterbeat Records

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Ce puzzle (Quebra Cabeça), patiemment construit par le big band Bixiga 70 prouve, tout au long des onze pièces qui le constituent, que la scène musicale de leur ville de São Paulo est l’une des plus chaudes de la planète. Les racines africaines des dix instrumentistes sont très présentes, l’afrobeat nigérian, le highlife ghanéen, les grands guitaristes maliens ou les rythmes malinkés les ont de toute évidence nourris. Mais comme souvent avec les Brésiliens et leur incroyable faculté à pouvoir tout ingurgiter sans perdre leur identité, ces influences qu’ils ont mélangées à du funk vintage, du jazz, du rock psychédélique saupoudré d’effets numériques ressortent de leur chaudron métamorphosées en un plat qu’eux seuls peuvent revendiquer. Soutenu par une batterie et des percussions africaines endiablées, le rythme est haletant et ne ralentit qu’au dernier et romantique morceau (Portal). Les cuivres se payent la part du lion, les guitares, agiles comme des gazelles-caméléons, changent souvent de costume, la basse est souple comme une liane et les claviers vintage ont une mémoire d’éléphant. Chaque morceau fait l’effet d’un kaléidoscope et le tout s’enchaîne comme un manifeste métis du partage festif. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Maghreb - Paru le 15 juin 2018 | Glitterbeat Records

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Qobuzissime
Echappé du collectif Bargou 08, le musicien électro tunisien Sofyann Ben Youssef enfile le pseudonyme Ammar 808 et sort un premier album décoiffant. Comme autrefois pour 808 State, pionniers anglais du mouvement acid de Manchester, le nom est une référence à la boîte à rythme de légende TR-808, qui trônait au centre de l’arsenal de tout producteur électro ou hip-hop à la fin des 80's-début des 90's. Si celle-ci s’acoquine à une belle palette d’instruments traditionnels maghrébins (luth gumbri, flûte gasba ou cornemuse zukra), elle n’impose pas pour autant une dominante passéiste à cet album. Le fûté producteur a aussi convié quelques voix parmi les plus remarquables de la jeune scène d’Afrique du Nord, son compatriote Cheb Hassen Tej (Ichki Lel Bey, El Bidha Wessamra) le Marocain Mehdi Nassouli (Boganga & Sandia, Layli), découvert par ici aux côtés de Titi Robin, ou encore l’Algérien Sofiane Saïdi (Zine Ezzine), avec lequel Ammar 808 poursuit un fertile dialogue entamé en compagnie de Mazalda sur le très convaincant album El Ndjoum. Ammar 808 aligne les reprises de morceaux traditionnels mais les habille de combinaisons futuristes. Déjà bien excités par les bonnes surprises du mouvement électro-chaâbi ou celles du collectif Acid Arab, avec ce Maghreb United, les clubbeurs post-printemps arabes n’ont pas fini de danser. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz