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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Trios - Paru le 16 novembre 2018 | NoMadMusic

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« [...] Composés pour le Trio Talweg, les Trois Moments de Tomás Gubitsch, célèbre figure du tango contemporain, viennent conclure ce programme. Les Talweg y creusent la veine rythmique : les attaques claires, nerveuses, et les silences chargés d’harmoniques se révèlent particulièrement adaptés aux exigences de ce répertoire. Des choix éclectiques et pertinents, un jeu ciselé d’une sobriété efficace, un équilibre sur le fil, entre contrôle et abandon : voilà les ingrédients de ce bel album, apport discographique appréciable, en particulier pour le Círculo de Turina. Chaudement recommandé. » (Classica, février 2019 / Fabienne Bouvet)
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Classique - Paru le 6 octobre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
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Classique - Paru le 16 juin 2017 | MUNCHNER PHILHARMONIKER GBR

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
« [...] Celibidache est un mythe, un gourou. Et lorsqu’on entre dans cette sphère, l’"exploitation" du mythe et l’"éblouissement" automatique devant le gourou menacent. [...] Dvorak : 16 juin 1985. Schubert : 30 septembre 1988. Les dates sont capitales. [...] par un glissement, un autoenivrement du chef au tournant des années 1990, Celibidache devenait alors parfois une autocaricature que les disciples n'ont jamais voulu voir. La "Nouveau Monde" n'est donc pas celle de 1991 filmée pour Teldec : il y a ici un zeste d'allant en plus et de complaisance en moins qui fait beaucoup. [...] Côté Schubert, nous glanons enfin Turin et Lugano des années 1950 et 1960, "la" grande et solide "Inachevée" qui reflète vraiment l'art et la vision de Celibidache. [...] Evidemment, le regard du maître roumain reste unique et partial. On ne prétendra pas tenir ici une version de référence de la "Nouveau Monde". Mais tous ceux qui s’intéressent à l’art de ce chef, à l’artiste Celibidache, fêteront une édition pertinente et soignée. » (Diapason, septembre 2017 / Christophe Huss)
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Musique de chambre - Paru le 16 juin 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Hommage à Janet. Pour ses débuts discographiques, le Britten Oboe Quartet présente un programme tiré de son cœur de répertoire. On y trouve bien sûr le grand Quatuor K.370 de Mozart ainsi que le Phantasy Quartet de Britten lui-même, mais aussi deux pièces possédant une connotation spéciale pour l’éminent hautboïste Nicholas Daniel, puisqu’elles furent commandées et créées par Janet Craxton, sa “très chère professeure“, et son London Oboe Quartet. Ainsi, la Cantata d’Oliver Knussen et le délicieux Quatuor pour cor anglais et cordes de Jean Françaix diversifient encore davantage un florilège fascinant qui comporte aussi le fragment mozartien K.580a, au ton élégiaque, achevé par Nicholas Daniel. © harmonia mundi
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Classique - Paru le 14 avril 2017 | Grand Piano

Hi-Res Distinctions 4 étoiles de Classica
L’intégrale de l’œuvre pour piano de Nicolai Roslavets (1881-1944), cela devrait – hélas – plutôt s’appeler l’intégrale de son œuvre qui a survécu à la barbarie soviétique… Car à la mort du compositeur en 1944, lui qui avait été radicalement ostracisé par la dictature dès 1930 (l’interdiction radicale ne fut levée qu’à la chute de l’empire soviétique, car même après la mort de Staline, Roslavets fut considéré comme un véritable criminel anti-prolétaire), de braves et courageux musiciens prolétariens débarquèrent chez lui et détruisirent tout ce qu’ils purent détruire. Ainsi disparurent plusieurs sonates, des préludes, des poèmes… mais il nous reste malgré tout environ une heure et demie d’œuvres sauvegardées, que voici dans leur intégralité, par la pianiste Olga Andryushchenko, une lauréate du Concours Bach de Leipzig, du Concours Scriabine de Paris en 2008 – d’où sans nul doute son affinité élective avec cette musique si singulière – ou encore du Concours Rubinstein de Paris. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 7 avril 2017 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« La première qualité de cet enregistrement est le caractère des pupitres instrumentaux. Ils représentent la clarté et l'élégance considérées comme l'archétype du son français. Assurément, les vents ont préservé un style qui fait mouche dans ces Tableaux vus par l'œil et l'oreille de Ravel ! [...] La présente interprétation n'altère en rien la violence expressive de certains moments tels avec de superbes Samuel Goldenberg et Schmuyle, Catacombes, Baba Yaga et La Grande Porte de Kiev. La seconde qualité de ce disque relève de la nature même de l'orchestre : nous voici au ballet ! Ces Tableaux se dansent et furieusement même ! L'ombre de la fantasmagorie grandiose de Daphnis et Chloé se glisse dans la conception souple de la direction, les couleurs sensuelles des timbres. [...] » (Classica, mai 2017 / Stéphane Friédérich)
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Musique vocale sacrée - Paru le 31 mars 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Poursuivant son parcours musical de l'année liturgique, le Choir of Clare College consacre le présent enregistrement à la Fête-Dieu, en particulier avec des hymnes basées sur les écrits de saint Thomas d'Aquin. Le programme s'articule autour de la messe Pangue lingua de Josquin pour s'achever avec l'extatique Lo, the full, final Sacrifice de Finzi.« [...] remarquable qualité et originalité du projet thématique d'œuvres liturgiques au fil des siècles du talentueux chef de chœur Graham Ross. En voici le neuvième volet, consacré à la Fête du Corps du Christ (ou Fête de l'Eucharistie), instaurée dès 1264 [...] « Pange lingua gloriosi corporis mysterium » : Loue, ma langue, le mystère du corps glorieux... Ces pages votives s'étagent des XVIe au XXIe siècles. [...] Qui peut dire que la musique sacrée tourne toujours sur un même axe et ne concerne que les temps anciens ? Diversité et tradition se mêlent dans un même « ardent sanglot qui roule d'âge en âge », jusqu'au stupéfiant Let all mortal flesch keep silence d'Edward Bairstow, en 1925. L'entreprise de Graham Ross et de son merveilleux chœur prouve le contraire. La hauteur de vue et la perfection stylistique sont de la même exceptionnelle qualité que les précédents volumes. Rien n'entame la réussite de la plus fructeuse entreprise anthologie chorale raisonnée qu'on puisse entendre.» (Classica, novembre 2017 / Xavier de Gaulle)
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Classique - Paru le 27 janvier 2017 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or / Arte - 4 étoiles de Classica
Excellente idée qu’a eue là Riccardo Chailly, à la tête de l’Orchestre de la Scala de Milan, de proposer des morceaux sélectionnés – ouvertures (« sinfonie »), préludes, intermèdes, airs de danse, quelques-uns célèbres, mais la plupart méconnus voire inconnus au bataillon, bien que les compositeurs soient des plus célèbres – provenant d’opéras italiens qui ont tous été créés à La Scala de Milan (à l’exception des deux ouvrages de Leoncavallo, créés dans un autre théâtre de la ville, tout proche, le Teatro Dal Verme). Le programme n’obéit pas à l’ordre chronologique mais à une logique de contrastes : des morceaux brillants, joyeux, triomphaux, alternent avec des pages passionnées, sombres, funèbres. Dans l’ensemble, cependant, l’album retrace l’évolution du langage de l’opéra italien, notamment des formes que les compositeurs avaient à leur disposition et celles qu’ils adoptèrent en provenance d’autres pays – Allemagne, France –, sur une période de presque un siècle. Et c’est l’occasion de découvrir quelques raretés de noms pourtant incontournables : car qui connaît Il finto Stanislao de Verdi ? La pietra del paragone de Rossini ? Siberia de Giordano ? I Medici de Leoncavallo ? © SM/Qobuz« Une balade dans l’opéra italien, de Norma à Butterfly, sans diva ni divo. Mais tout chante, dans la fosse de La Scala, avec maestro Chailly. [...] Le chef donne au style de chaque musique son intensité propre parce qu’il est totalement maître de son propre style d’interprète. Aucun des codes de la langue et de la culture italiennes ne lui est étranger, non plus qu’à ses musiciens. [...] Séduction et charme, sentiment et émotion, légèreté et drame : partout, la perfection.» (Diapason, mars 2017 / Rémy Louis)
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Jazz vocal - Paru le 2 décembre 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Plus proche des crooners des années cinquante que du genre classique, Natalie Dessay s’éloigne ici très sérieusement du répertoire lyrique qui avait fait sa gloire. Pour ces standards signés (ou chantés ou joués) par Leonard Bernstein, Frank Sinatra, Thelonious Monk, Duke Ellkington, Bill Evans, Irving Berlin, mais totalement réécrits par Patrice Caratini, Pierre Boussaguet ou Baptiste Trotignon, la soprano change totalement de voix – parfois granuleuse, graveleuse, crooneuse –, de registre, de couleurs, d’émission vocale – vibrato retenu, passagio nettement décalé comme le font les chanteurs de variété –, tout en embrassant le micro de près pour s’approcher non seulement du micro, mais aussi du genre qu’elle aborde. Le parallèle avec Edward Hopper n’est pas vain ici, avec ses images de femmes seules perdues dans la nuit new-yorkaise... Accompagnée à la fois par un ensemble de cordes « classique » et par quelques musiciens de jazz – basse, batterie –, Natalie Dessay risque de dérouter ses fans, mais aussi de dérouter les habitués du répertoire de Broadway et de Las Vegas de l’après-guerre ; autrement dit, n’hésitez pas ! © SM/Qobuz« [...] Natalie Dessay a trouvé une voie très originale méritant l'admiration. Tout d'abord parce que cet album est structuré en disque-concept autour des images iconiques d'Edward Hopper [...] conférant unité au projet. Ensuite parce que les arrangements et compositions de Graciane Finzi sont d'une finesse harmonique et d'une richesse de timbres remarquables que le Paris Mozart Orchestra et la direction de Claire Gibault mettent magistralement en valeur. [...] En outre parce que Natalie Dessay a trouvé la bonne tessiture adaptée à ce répertoire [...], la voix demeurant claire et agile, les intervalles parfois délicats étant interprétés avec naturel et aisance, bénéfice d'une technique sans faille. [...] Cet album est un enchantement constant et, pour singulier qu'il soit, une délectable réussite.» (Classica, février 2017 / Jean-Pierre Jackson)
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Classique - Paru le 1 septembre 2016 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique - 4 étoiles de Classica
Les « hommages » dont il est question dans cet album du pianiste britannique Benjamin Grosvenor sont de diverses natures : hommage à des grands précurseurs, comme l’ont fait Franck, Busoni et Mendelssohn avec Bach, comme l’a fait Ravel dans Le Tombeau de Couperin, hommage à un pays ou une culture comme l’ont fait Liszt et Chopin avec l’Italie. Et c’est Grosvenor qui, par truchement, rend hommage à tous ces compositeurs qu’il vénère ; le pianiste, né en 1992 et rapidement propulsé sur l’avant-scène grâce à quelques concours nationaux puis une nomination au titre de BBC Young Musician en 2004 – à l’âge de douze ans donc –, poursuit une carrière aussi brillante que tranquille et bien équilibrée, refusant de se laisser embringuer dans le star-system quelque peu stakhanoviste de tant de ses collègues. Un jeu fin, poétique, sans emphase ni effets de manche, voilà qui ravira les amateurs qui préfèrent le vrai piano virtuose à la virtuosité pure. À noter : le Tombeau de Couperin de Ravel en bonus numérique ! © SM/Qobuz« [...] Sur le socle de la Chaconne de Bach et Busoni, Benjamin Grosvenor a d'abord imaginé un dialogue entre les baroques et les romantiques, auquel s'est finalement substitué un enchaînement moins logique sur le papier, mais parfait à l'écoute. [...] La manière très articulée et ouvragée de Benjamin Grosvenor est mise au service d'une vision flamboyante. Un même élan romantique anime l'intégralité du récital. Vélocité éloquente de la Fugue n° 5 de Mendelssohn [...] Ductilité d'une Barcarolle assez tourmentée [...] Douceur et vigueur dans le triptyque de Franck, pour en souligner les ambivalences, entre anxiété et espérance. [...] Le caractère très affirmé que Grosvenor donne à chaque pièce s'accorde à la subtilité des moyens mis en œuvre. Son ingéniosité pianistique fait surgir bien des images, avec cette vocalité et cette distinction aristocratique qui rapprochent le jeune homme d'un Josef Hofmann ou d'un Ignaz Friedman. [...] Titre parfait : hommage superlatif à l'art du piano. » (Diapason, octobre 2016 / Jérôme Bastianelli)« [...] Benjamin Grosvenor est un artiste complet dont chaque nouvel album se déguste tel un grand cru. [...] De Bach revu par Busoni aux fulgurances lisztiennes en passant par le romantisme tempéré de Mendelssohn et les arabesques de la Barcarolle, c'est partout du grand, du beau piano. Une plénitude du son qui, si elle ne répugne pas à la séduction [...] va surtout de pair avec un sens confondant de l'architecture [...] Une telle maîtrise pourra, selon l'humeur, confiner par endroits à la préciosité : on ne trouvera pas dans les Préludes et fugues de Mendelssohn le naturel de Murray Perahia (Sony) ou la limpidité de Howard Shelley (Hyperion). [...] En contrepartie, on aime sans restriction ces couleurs miroitantes, ce touché d'une infinie délicatesse, signe d'un talent rare.» (Classica, octobre 2016 / Jérémie Bigorie)
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Classique - Paru le 2 septembre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or / Arte - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Anna Netrebko se met en quatre – en dix, plus précisément – pour nous interpréter dix héroïnes du grand répertoire vériste italien. Un répertoire qu’elle n’a pas encore beaucoup chanté sur scène, pourtant : jusqu’ici, seul Manon Lescaut fait partie de son impressionnant éventail de rôles, mais l’on peut gager qu’au fur et à mesure que sa voix s’ « élargira » (un phénomène naturel pour la grande majorité des voix lyriques), elle se penchera toujours plus vers des personnages et des ouvrages dramatiques. On pourra entendre ici tout le quatrième acte de Manon Lescaut, avec le superbe ténor Yusif Eyvazov ; ainsi que quelques-uns des airs solos les plus connus de Cilea, Catalani, Giordano, Ponchielli, Leoncavallo et bien sur Puccini, le tout accompagné par l’Orchestre de l’Académie de Sainte-Cécile sous la baguette bienveillante d’Antonio Pappano. Serait-ce là une sorte de lancement d’un nouveau volet de l’impressionnante carrière de Netrebko ? © SM/Qobuz« Avec juste ce qu'il faut de noblesse émue, le soprano monumental d'Anna Netrebko triomphe dans ce florilège vériste, sommet d'hédonisme vocal serti par Pappano et son orchestre somptueux.» (Diapason, décembre 2016)« [...] Partout, c'est la même jouissance d'un timbre à la pulpe d'abricot mûr, moelleux et gorgé de sucs, la même justesse de la note et des intentions. Jamais Netrebko ne succombe aux excès dramatiques auxquels peut être propice ce répertoire. [...] Netrebko assure qu'elle abordera bientôt la plupart de ces rôles en scène. Ça nous promet de ces lendemains qui chantent...» (Diapason, octobre 2016 / Emmanuel Dupuy)
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Quatuors - Paru le 13 mai 2016 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Singulière juxtaposition que propose le Quatuor Novus : un Mouvement lent de Webern écrit, encore dans un langage très romantique, plusieurs années avant la Passacaille Op. 1 ; un des grands quatuors de Beethoven, en guise d’incontournable pivot dans l’art du quatuor ; puis le Premier Quatuor du compositeur coréen Isang Yun, écrit en 1955 dans un langage… centre-européen ! On croirait entendre un Dvořák qui se serait intéressé à certains modes mélodiques extrême-orientaux, mais dont la modalité s’accommoderait très bien à celle des Balkans – y aurait-il des ponts cachés ? Yun avait par la suite pris une certaine distance vis-à-vis de ce quatuor, en particulier à partir de son installation en Europe (Conservatoire de Paris en 1956 et 57, Musikhochschule de Berlin de 57 à 59), lorsqu’il se lança dans l’exploration des techniques dodécaphoniques appliquées aux thématiques nationales coréennes en particulier et asiatiques en général. D’ailleurs, le Quatuor Novus termine par le court mais enchanteur Arirang qui reprend une chanson populaire coréenne, dans ce genre nouveau de Yun. Enregistré en octobre 2015 à l’église Saint-Pierre, Paris. © SM/Qobuz« [...] ce jeune quatuor coréen, lauréat de plusieurs prix internationaux, a pour professeur Heime Müller, ancien violoniste du Quatuor Artemis : la virtuosité, la fougue, l'autorité naturelle des Novus rappellent celles de leurs aînés à leurs débuts. La démonstration instrumentale impressionne, bien évidemment ; mais plus encore, c'est leur étonnante homogénéité qui surprend. Une telle sonorité pleine, une telle densité de jeu, sans faiblesse, sont tout à fait remarquables de la part d'un si jeune ensemble. [...] Il ne fait aucun doute qu'avec de tels moyens, une grande carrière s'annonce pour le jeune Quatuor Novus.» (Classica, septembre 2016 / Antoine Mignon)
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 18 mars 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - Prise de son d'exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Raphaël Pichon délaisse Rossi, Bach et Rameau pour accoster sur les rives du Rhin au temps du romantisme allemand. [...] une sélection de chœurs féminins (Schubert, Schumann, Brahms) enchaînés avec une parfaite fluidité [...] Quatre cors aux couleurs denses et la harpe superlative d'Emmanuel Ceysson convoquent tout un monde de mystères, de légendes et de beautés liquides, moyennant quelques transcriptions réalisées sans ficelles apparentes par Vincent Manac'h. C'est lui qui permet aux voix de plonger, au début du périple, dans les flots du Prélude de L'Or du Rhin, si mobile dans son accord unique de mi bémol majeur. [...] Sirènes tressant et enroulant admirablement leurs voix dans la Meerfey de Schumann, ces dames offrent aussi une fraîche et subtile réplique au mezzo plus mature de Bernarda Fink dans la Ständchen de Schubert. [...] On prend congé avec les Vier Gesänge de Brahms, un accomplissement dans l'approche gourmande du mot, l'émission vocale généreuse, le relief de l'ensemble. » (Diapason, avril 2016 / Benoît Fauchet)« [...] Brahms, Schubert, Schumann et Wagner puisent leur inspiration à la source des légendes germaniques. [...] Nous sommes ainsi charmés par l'interprétation de l'ensemble Pygmalion, toute en finesse et en précision. La polyphonie est mise en lumière avec une clarté que magnifie la prise de son naturellement réverbérée. La harpe séraphique d'Emmanuel Ceysson mérite également une mention particulière. Elle renforce la magie de certains épisodes comme le rêveur Wiegenlied de Schumann, les quatre Gesänge de Brahms ou même dans le Prélude de l'Or du Rhin confié à vingt-quatre voix de femmes, harpe, quatre cors et deux contrebasses.» (Classica, avril 2016 / Jean-Noël Coucoureux)
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Classique - Paru le 26 février 2016 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Il n’y a pas à chipoter : la Fantaisie sur un thème de Tallis de Vaughan Williams est l’une des plus somptueuses pièces qui soit pour orchestre à cordes, de tout le répertoire planétaire. C’est du violon que Pinchas Zukerman mène ce chef-d’œuvre à la tête du Royal Philharmonic, ainsi bien sur que l’une des autres grandes réussites de Vaughan Williams, The Lark Ascending (« L’Envol de l’alouette ») pour violon solo et orchestre à cordes. Autre grand tube britannique, Salut d’amour d’Elgar, que le tout jeune musicien avait écrit en 1888 pour son épouse (sous le titre germanisant Liebesgruss, que l’éditeur de la version pour violon solo et cordes changea en un plus gaulois salut d’amour…). La truculente Sérénade pour cordes du même Elgar, encore un immense succès, permet au Royal Philharmonic de déployer ses juteuses mais toujours transparentes sonorités de cordes. La musique anglaise pour cordes du tournant du XXe siècle, voilà un merveilleux répertoire, pas encore moderne, déjà plus vraiment romantique, d’une immense fraîcheur, qu’il convient de ne jamais négliger. Enregistré à Londres en septembre 2015. © SM/Qobuz« [...] La Fantaisie d'après Tallis trouve dans cette version de 1920 son expression la plus spontanée et la plus intense. Le Royal Philharmonic y respire dans son aire avec une suave aisance. Zukerman est venu à Elgar via l'hypnose que lui procura l'écoute de son Concerto pour violoncelle par Jacqueline du Pré. Il aime tout particulièrement diriger sa musique et cela s'entend dans la maîtrise du geste directionnel plein et dense, tout en restant d'une souplesse et d'un lyrisme achevés. La Sérénade, Op. 20 comme la virtuose Introduction and Allegro laisse à nouveau se déployer toute une science orchestrale dont Zukerman se montre le guide charismatique. [...] Pour qui ne connaît rien à ce monde musical, c'est une introduction parfaite, pour les autres, il y a une place dans votre discothèque pour ce disque mâle, sans guimauve et fort bien enregistré.» (Classica, septembre 2016 / Xavier de Gaulle) 
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Classique - Paru le 13 mai 2016 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Premier prix au Concours Chopin de Varsovie millésime 2010, la pianiste Yulianna Avdeeva a rapidement développé une carrière qui l’a menée à se produire avec l’Orchestre Santa Cecilia, le New York Philharmonic, la Kremerata Baltica, le London Philharmonic, le Deutsches Symphonie Orchester de Berlin, le NHK de Tokyo, l’Orchestre Symphonique de Montréal ; mais aussi, et c’est bien plus rare pour un pianiste « pur jus », l’Orchestra of the Eighteenth Century ! avec Frans Brüggen dans les Concertos de Chopin sur un instrument du temps de Chopin ! La voici dans un programme avec, en ouverture, un quasi-obligatoire hommage à Chopin, puis une délicate Sonate de Mozart suivie de deux Liszt, l’un plutôt recueilli ou du moins très exigeant en termes de conception – Après une lecture de Dante –, l’autre appartenant au répertoire plus léger des fantaisies d’opéra, en l’occurrence Aida. Enregistré en septembre 2015 à Neumarkt in der Oberpfalz (Allemagne). © SM/Qobuz« [...] La Fantaisie en fa mineur du compositeur polonais nécessite à la fois un engagement instrumental et une technique totalement soumise à la pensée. La pianiste russe construit avec éloquence son discours, alternant phase héroïque et sentiment méditatif avec une qualité narrative toujours très convaincante. [...] Sa conception de la Sonate "Après une lecture de Dante" se déploie de manière implacable, servie par des moyens techniques superlatifs [...] Très à l'aise dans les transcriptions de Verdi, l'artiste offre une démonstration de haut vol [...] conjuguant à la fois le caractère orchestral et la dimension vocale. Un récital du plus grand intérêt, bien dominé et qui mérite le détour.» (Classica, septembre 2016 / Michel Le Naour)
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Classique - Paru le 6 novembre 2015 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Sous le concept "Nocturnes", la pianiste ukrainienne parcourt les émotions de la nuit à travers un programme français (Debussy, Satie, Decaux, Fauré, Ravel). Natacha Kudritskaya possède le sens de la mise en scène. Son interprétation, tour à tour éclatante, inquiétante, questionnante, violente, tendue, fait soudain place à l'épure irisée, au dépouillement en restant toujours expressive et passionnante.
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Quintettes - Paru le 6 novembre 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Quand on pense à « musique espagnole », ce n’est pas nécessairement « musique de chambre » qui vient à l’esprit, plutôt que piano solo ou orchestre. Et pourtant, Granados autant que Turina ont livré à la postérité chacun un quintette avec piano, l’un en 1897, l’autre en 1907, tous deux surtout à la suite d’un très formateur séjour à Paris. Chose très remarquable, aucun de ces deux ouvrages ne fait dans l’hispanisme musical ; Saint-Saëns, Fauré, Franck, Ravel pour Turina, voilà les influences évidentes, même si une certaine ampleur d’écriture brahmsienne se laisse entendre de temps à autres. Deux chefs-d’œuvre à ne pas manquer. Et en guise de bonbon final hispano-debussysant, le Quatuor Quiroga et le pianiste Javier Perianes ont choisi Caliope extrait des Muses d’Andalousie de Turina, une bien belle chose écrite en 1940. © SM/Qobuz« Oublions tout ce que nous savons du compositeur des Goyescas ! Rien dans ce quintette ne peut suggérer l'Espagne. [...] Comme chez la plupart des compositeurs espagnols, au tournant du siècle, l'influence française se révèle essentielle : en effet, Granados aura rencontré, à Paris, Debussy, Ravel, Fauré, Dukas, d'Indy, Saint-Saëns, etc. [...] Turina suit un parcours parisien comparable à celui de Granados. [...] Déroutant programme joué avec élégance.» (Classica, février 2016 / Stéphane Friédérich)
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Classique - Paru le 9 octobre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Year - 4 étoiles de Classica
Igor Levit n'a pas froid aux yeux. Le jeune pianiste germano-russe aime se confronter aux massifs, aux chefs-d'œuvre les plus complexes, les plus déroutants de l'Histoire. Ce nouvel album en témoigne une nouvelle fois. Après la publication des Sonates Nos. 30 à 32 de Beethoven, puis des Six Partitas de J. S. Bach il y a quelques mois, il allie ces deux mêmes compositeurs dans le cadre d'un même projet, les relie entre eux par la forme de la variation, et assemble ainsi dans un seul geste les deux plus grands cycles de variations qui aient jamais été composées en Europe Occidentale, et qui dépassent par leurs dimensions, et par leur ambition structurelle, polyphonique, le principe même de la variation, et font éclater littéralement l'instrument. Dans les Goldberg, Bach élabore trente variations sur une seule ligne de basse, très belle au demeurant. Avec les Diabelli, Beethoven radicalise encore davantage son écriture pour clavier, et s'amuse parfois cependant avec distance des maîtres du passé. Levit ajoute ensuite à ces deux massifs, l'œuvre d'un compositeur d'aujourd'hui, Frederic Rzewski, né en 1938 dans le Massachusetts, autre partition aux dimensions importantes : The People United Will Never Be Defeated! , Rzewski part d’un « protest song » composé par le chansonnier chilien Sergio Ortega, « ¡El pueblo unido jamás será vencido! » (« Le peuple uni ne sera jamais vaincu »), écrit dans le sillage de l’élection d’Allende et devenu mondialement célèbre lors du coup d’état de la junte militaire en 1973. Deux ans plus tard, Rzewski développait sur le thème un immense tissu de variations, d’une durée d’une bonne heure, voyageant à travers tous les modernismes possibles et imaginables. C’est là un véritable condensé de la musique contemporaine de Schönberg jusqu’à son propre temps : atonalité, sérialisme, postmodernisme, postromantisme rachmaninovien même, ainsi que les plus récentes expériences sonores en tout genre que n’aurait pas renié John Cage. Dans ce triple album, Levit propose durant plus de trois heures sa propre ballade, infiniment variée, sur le thème de la variation à l’infini. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 9 octobre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Il est dit que depuis la première fois qu’il a mis les pieds dans la Galerie des Glaces du Château de Versailles, Lang Lang n’a eu de cesse d’y donner un concert. Chose désormais faite en juin 2015, avec un programme comprenant les quatre Scherzos de Chopin et le plus rare cycle Les Saisons de Tchaïkovski. Dans la foulée, il enregistrait ces deux ouvrages en studio, dans la Salle Liebermann de l’Opéra-Bastille : le voici. Si Chopin reste l’un des compositeurs les plus représentés dans le monde de Lang Lang, Tchaïkovski – on ne parle pas ici du Premier Concerto, qui fut carrément son ticket d’entrée sur la scène mondiale – n’a pas à son actif un tel répertoire ; son merveilleux cycle Les Saisons, qui en fait égrène les douze mois de l’année plutôt que les quatre saisons, n’a rien de très virtuose. Mais le génie mélodique et la beauté pure de ces douze miniatures, initialement conçues comme autant de suppléments mensuels pour un magazine musical tout au long de l’année 1875, compense plus que largement l’absence d’exhibition technique. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 1 septembre 2015 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
«... À la facilité du répertoire connu, la star de l'opera seria a préféré la découverte, offrant ainsi dix premières mondiales [...] Le chanteur investit ce nouveau programme avec une technique souveraine, qui ne laisse rien au hasard. [...] Chaque note témoigne, à défaut d'une fulgurance interprétative, d'un art suscitant le relief par la seule maîtrise de ses moyens. Ni la pureté du timbre, ni la souplesse de l'articulation ne sont prises en défaut. On l'aura compris, un tel aboutissement bride en partie la spontanéité [...] Maxim Emelyanichev, disciple de Rozhdestvensky, livre en complément de programme un brillant concerto d'Auletta.» (Classica, octobre 2015 / Luca Dupont-Spirio)L’extraordinaire contre-ténor croate Max Emanuel Cenčić s’adonnerait-il à la chanson napolitaine ? Pas exactement ! Ce nouvel enregistrement fait la part belle aux compositeurs italiens du XVIIIe siècle ayant vécu et travaillé à Naples, à commencer par Alessandro Scarlatti qui fut sans doute l’un des tout premiers grands bonshommes à avoir marqué de sa griffe et de son style la ville. Suivent les compositeurs de la génération suivante que furent Pergolesi, Leonardo Leo ou Nicolai Porpora, qui se saisirent des nouveaux genres développés dans la sphère de leur aîné, en particulier l’air accompagné non plus par un continuo improvisé, mais bien par un orchestre entier – et entièrement écrit. La mélodie vocale, ici destinée à des voix de castrats pour la plupart, se libère du carcan polyphonique pour acquérir sa liberté propre, tandis que l’accompagnement lui aussi se libère des écritures trop complexes et contrapuntiques pour devenir ce qu’il serait dans les opéras du XIXe siècle : un accompagnement destiné à souligner la ligne vocale, sans trop faire intrusion dans la texture musicale. Cenčić est ci secondé par Il Pomo d’Oro sous la direction de Maxim Emelyanychev, un ensemble flamboyant qui offre à l’aérienne voix du soliste un moelleux tapis sonore. © SM/Qobuz