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Classique - Paru le 11 mars 2016 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Pendant une considérable partie de sa longue carrière dans les théâtres londoniens, Haendel présentait deux grandes œuvres nouvelles chaque saison, un nombre dépassé lors de la saison 1736-1737, lorsqu’il signa trois opéras entièrement nouveaux : Arminio, Giustino et Berenice. On était alors au faîte des quatre années de rivalité du compositeur avec une compagnie dissidente formée par une coalition de plusieurs transfuges et de quelques abonnés mécontents. Les deux compagnies rivales oscillèrent entre triomphes et échecs, mais toutes deux rencontrèrent de graves difficultés. Au cours de l’été de 1736, celle qu’on appelait l’Opéra de la noblesse souffrit de sérieux revers, à la joie de Haendel qui, en guise de revanche, monta la saison la plus ambitieuse qu’il eût jamais entreprise, présentant un répertoire d’une douzaine d’œuvres à Covent Garden, dont huit différentes productions d’opéras et quatre œuvres en version de concert au cours de la partie « oratorio » de la saison, pendant le Carême (alors que l’Opéra de la noblesse devait rester fermé au public). Il ne reprit cependant jamais Arminio, resté l’une des plus rarement données et, donc, des moins connues de ses grandes œuvres dramatiques londoniennes. Haendel commença à composer la musique le 15 septembre 1736, achevant l’ébauche de la partition le 3 octobre et terminant l’orchestration le 14 octobre. La partition faisait la part belle à deux très illustres castrats : Domenico Annibali qui tenait le rôle-titre, et Gioacchino Conti dans celui de son beau-frère Sigismondo. Une des spécialités de Conti était son contre-ut, que Haendel utilisa dans un éclatant morceau de bravoure, « Quella fiamma », qui fait également appel à une considérable partie de hautbois solo obligé, confiée alors à rien moins que Giuseppe Sammartini. Voilà donc un ouvrage dont on ne peut que souligner l’aspect puissamment virtuose, en particulier des deux voix de castrats, ici reprises par les contre-ténors Max Emanuel Cencic et Vince Yi, mais les autres rôles ne manquent pas non plus de nombreux morceaux de bravoure : Haendel pousse ses voix jusque dans les derniers retranchements ! L’ensemble Armonia Atena, dirigée par George Petrou, offre un superbe tapis baroque à ces flammes vocales. © SM/Qobuz« [...] le chef germain Arminius (célébré en Allemagne sous le nom de Hermann) défait les cohortes du général romain Quintilius Varus en trahissant la famille de sa propre épouse, alliée des Romains. Sur cette trame propice aux affrontements, retournements et grands sentiments, Handel élabore une partition inégale, [...] puis somptueuse par la virtuosité vocale ("Fatto scorta al sentier" du rôle-titre), par l’orchestre ("Quella fiamma" et son hautbois volubile, "Mira il ciel" et ses cors fleuris) comme par la soudaine élévation de la plume jusqu’à des sommets imprévus (la poignante pastorale de Tusnelda qui clôt l’acte II, le duettino du III qui sonne comme un finale, "Vado a morir" d’Arminio où perce "He was despised" du Messie). Quoi qu’il en soit, Arminio n’a guère, jusqu’à présent, menacé Giulio Cesare ou Alcina. Une seule et courte série du vivant de Handel, un seul album enregistré il y a seize ans par Alan Curtis (Virgin). Album qu’à maints égards le nouveau éclipse. Et d’abord par une notion difficile à mesurer mais facile à percevoir : la vie. George Petrou et son orchestre athénien [...] ne se ménagent pas [...] Si le chant était l’atout maître de Curtis, du moins pour les rôles principaux (Genaux, McGreevy, Labelle), la nouvelle équipe lui cède rarement. Moins ferme, moins brillant que dans Alessandro (Diapason d’or de l’année 2013), Cencic est aussi plus humain, et ses doubles-croches restent sensationnelles. [...] les failles du plateau se font vite oublier. Seule compte la foi en une œuvre difficile. Et quelle foi !» (Diapason, mai 2016 / Ivan A. Alexandre)
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Classique - Paru le 6 novembre 2015 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Month - 4 étoiles de Classica
Haendel écrivit Partenope en 1730 ; il y brosse une peinture de l’humanité décrivant un monde où l’humour, la tristesse, le ridicule, la pitié, le chagrin et la réconciliation jouent chacun leur rôle. L’usage du déguisement, la confusion sur l’identité – et le genre –, la tourmente d’émotions causée par l’amour sous toutes ses formes (naïf, sans espoir, méprisé, trahi, sincère), tout cela crée un drame attachant qui se termine dans la joie d’un double mariage. Selon toute évidence, l’intrigue, les personnages et les situations de Partenope parlaient à l’instinct dramatique de Haendel ; et c’est là l’une de ses meilleures partitions pour la scène, avec une quantité inhabituelle d’airs variés et souvent concis. C’est aussi l’une de ses analyses les plus pénétrantes des rapports entre amis, rivaux et ennemis confrontés aux épreuves de l’amour. Et toute cette splendeur nous est chantée par un superbe plateau, avec en tête Philippe Jaroussky, Karina Gauvin et John Mark Ainsley, soutenus par l’ensemble Il Pomo d’Oro dont on connaît l’excellence dans ce répertoire. © SM/Qobuz« [...] Dans le rôle-titre, Karina Gauvin captive l'oreille à chacune de ses interventions. La virtuosité disparaît sous l'élégance d'un art du chant souverain où se devinent les œillades. Frémissante, parfois à fleur de timbre, la chanteuse canadienne compose un bouleversant portrait de femme [...] Parmi ses trois prétendants figure le timide Armindo incarné par la si musicienne Emöke Barath dont la voix s'enchâsse à merveille dans l'orfèvrerie du tissu musical. [...] Il faut saluer la direction de Riccardo Minasi : tour à tour sensible et volontaire, elle compense l'absence du jeu d'acteurs sans doute à l'origine de la rareté de l'œuvre [...] Cette version s'impose, en dépit de légères réserves, comme la nouvelle référence.» (Classica, décembre 2015 / Jérémie Bigorie)
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Musique vocale sacrée - Paru le 24 octobre 2014 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Désormais propulsée au statut de star du baroque, la claveciniste devenue chef, Emmanuelle Haïm, enchaîne les succès. Son nouvel enregistrement de l’archi-célèbre et archi-enregistré Messie de Haendel entrera sans doute dans la catégorie des succès en question ; naturellement, de nos jours, on enregistre l’une des versions originales — Dublin 1742 ou Londres 1743 —, et non plus les mammouths concoctés au XIXe siècle avec grand orchestre philharmonique tels que les livraient les orchestres jusque dans les années 50 — les versions les plus explosives étant alors celle de Ebenezer Prout et celle d’Eugene Goossens, carrément berliozienne. Emmanuelle Haïm fait appel non pas à une contralto mais à un contreténor, Tim Mead en l’occurrence, pour les interventions d’alto. Le chœur est maintenu à une taille réservée, le Concert d’Astrée joue sur instruments d’époque selon les techniques du temps, mais avec un swing et une vivacité de tous les instants. Serait-ce là une nouvelle « version de référence » ? (MT)" Tim Mead cumule toutes les qualités du "contre-ténor" anglais" (idiomatisme, voix diaphane) sans en avoir les défauts (manque d'homogénéité des registres, préciosité). Christopher Purves, on s'en serait douté, excelle dans "The trumpet shall sound" : autorité, force de caractère, tout y est. La grande gagnante est bien sûr Emmanuelle Haïm, qui réalise un travail d'orfèvre à la tête de son Concert d'Astrée. " (Classica, décembre 2014 / Jérémie Bigorie)