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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 29 septembre 2017 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - Qobuzissime - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Pour son tout premier enregistrement, le Quatuor Arod a choisi Mendelssohn, l’un des piliers de l’art du quatuor, en particulier avec son grand chef-d’œuvre qu’est le Quatrième Quatuor en mi mineur de juin 1837 – plus mozartien que beethovenien dans l’architecture et le développement, sans doute, même si de la première à la dernière note on y reconnaît la plume de Mendelssohn. Si l’on cherche l’influence du génial sourd, c’est du côté du Deuxième Quatuor Op. 13 de 1827 qu’il faut regarder, une œuvre écrite peu après la mort de Beethoven dont Mendelssohn découvrait alors l’étendue des innovations, pour le moins. Le Quatuor Arod poursuit son album avec les Quatre Pièces, assemblées de manière posthume sous le numéro d’Op. 81 par le successeur de Mendelssohn au Gewandhaus, Julius Rietz, à partir de quatre morceaux disparates datant de diverses époques. Enfin, l’album se referme avec une réécriture de la main des Arod d’un lied, ici chanté par Marianne Crebassa, et dont la thématique reprend note pour note plusieurs passages de Beethoven, véritable hommage du jeune compositeur à son illustre aîné. Pour mémoire, le Quatuor Arod, fondé en 2013 seulement, s’est météoritiquement taillé une place de choix dans la sphère mondiale, puisqu’il s’est déjà produit à la Philharmonie de Paris, à l’Auditorium du Louvre, au Théâtre des Bouffes du Nord, à l’Arsenal de Metz, et à l’étranger au Mozarteum de Salzbourg, au Konzerthaus de Vienne, au Concertgebouw d’Amsterdam, à la Tonhalle de Zurich, au Wigmore Hall de Londres, à Tokyo, en Finlande, en Suisse, et la liste est encore longue. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 21 avril 2017 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
« [...] Ces œuvres offrent la part belle à la soprano et Sandrine Piau s'y montre d'une santé vocale glorieuse et d'une beauté de timbre confondante. Mais les autres solistes ne déméritent pas. [...] Le Chœur Accentus confirme les qualités qu'on lui connaît. Son discours est d'une impressionnante précision tant dans la restitution du texte que dans la traduction des affects. On admirera en particulier sa virtuosité dans un Credo où il épouse tour à tour tous les climats, en s'en jouant. [...] l'Insula Orchestra déploie des timbres de toute beauté avec ses bois suaves, ses cordes souples et vives, ses timbales bien exactes et sonnantes sans trébucher. [...] cet enregistrement est un fier fleuron de la musique sacrée de Mozart. » (Classica, mai 2017 / Xavier de Gaulle)
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Classique - Paru le 7 avril 2017 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Diapason d'or / Arte - 4 étoiles de Classica
« Renaud Capuçon, déjà couronné dans les trois quatuors avec piano, distille lentement mais sûrement (et délicatement, ô combien !) son cycle Brahms appelé à faire date. [...] Sa luxueuse équipe ne tombe à aucun instant dans le principal écueil de toute réunion de grands solistes : transformer ces deux sextuors foncièrement unitaires en sonates pour instruments variés. L'homogénéité subtile de la trame est un plaisir en soi. » (Diapason, juin 2017 / Patrick Szersnovicz)
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Classique - Paru le 7 avril 2017 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
« [...] Loin de la densité des quatuors à cordes de la maturité, le présent programme nous mène dans un univers d'agrément, de légèreté et de poésie entre les œuvres de jeunesse (Trio WoO 37) et le tout début du XIXe siècle (Sonate pour cor) à l'exception d'un duo postérieur d'origine incertaine. À ces originaux s'ajoutent deux œuvres (Trio op. 87 et Variations) initialement écrites pour trio de hautbois et cor anglais dont la transcription pour clarinette, hautbois, basson accentue le relief et la transparence, soulignée par les somptueuses sonorités des interprètes. Indéniable est le charme du Duo pour clarinette et basson, à l'Allegro sostenuto préromantique et au thème enjoué [...] Les sonorités et la connivence des Vents français s'affirment tout autant dans ces pièces que dans les exquises Variations sur "La cidarem la mano" nous rappelant combien les instruments à vent étaient appréciés du vivant de Beethoven, quand son Septuor pour vents et cordes était alors l'une de ses œuvres les plus en vue.» (Classica, juin 2017 / Pascal Gresset)
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Classique - Paru le 7 avril 2017 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« La première qualité de cet enregistrement est le caractère des pupitres instrumentaux. Ils représentent la clarté et l'élégance considérées comme l'archétype du son français. Assurément, les vents ont préservé un style qui fait mouche dans ces Tableaux vus par l'œil et l'oreille de Ravel ! [...] La présente interprétation n'altère en rien la violence expressive de certains moments tels avec de superbes Samuel Goldenberg et Schmuyle, Catacombes, Baba Yaga et La Grande Porte de Kiev. La seconde qualité de ce disque relève de la nature même de l'orchestre : nous voici au ballet ! Ces Tableaux se dansent et furieusement même ! L'ombre de la fantasmagorie grandiose de Daphnis et Chloé se glisse dans la conception souple de la direction, les couleurs sensuelles des timbres. [...] » (Classica, mai 2017 / Stéphane Friédérich)
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Classique - Paru le 6 novembre 2015 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Month - 4 étoiles de Classica
Haendel écrivit Partenope en 1730 ; il y brosse une peinture de l’humanité décrivant un monde où l’humour, la tristesse, le ridicule, la pitié, le chagrin et la réconciliation jouent chacun leur rôle. L’usage du déguisement, la confusion sur l’identité – et le genre –, la tourmente d’émotions causée par l’amour sous toutes ses formes (naïf, sans espoir, méprisé, trahi, sincère), tout cela crée un drame attachant qui se termine dans la joie d’un double mariage. Selon toute évidence, l’intrigue, les personnages et les situations de Partenope parlaient à l’instinct dramatique de Haendel ; et c’est là l’une de ses meilleures partitions pour la scène, avec une quantité inhabituelle d’airs variés et souvent concis. C’est aussi l’une de ses analyses les plus pénétrantes des rapports entre amis, rivaux et ennemis confrontés aux épreuves de l’amour. Et toute cette splendeur nous est chantée par un superbe plateau, avec en tête Philippe Jaroussky, Karina Gauvin et John Mark Ainsley, soutenus par l’ensemble Il Pomo d’Oro dont on connaît l’excellence dans ce répertoire. © SM/Qobuz« [...] Dans le rôle-titre, Karina Gauvin captive l'oreille à chacune de ses interventions. La virtuosité disparaît sous l'élégance d'un art du chant souverain où se devinent les œillades. Frémissante, parfois à fleur de timbre, la chanteuse canadienne compose un bouleversant portrait de femme [...] Parmi ses trois prétendants figure le timide Armindo incarné par la si musicienne Emöke Barath dont la voix s'enchâsse à merveille dans l'orfèvrerie du tissu musical. [...] Il faut saluer la direction de Riccardo Minasi : tour à tour sensible et volontaire, elle compense l'absence du jeu d'acteurs sans doute à l'origine de la rareté de l'œuvre [...] Cette version s'impose, en dépit de légères réserves, comme la nouvelle référence.» (Classica, décembre 2015 / Jérémie Bigorie)
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 18 septembre 2015 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Ce nouvel enregistrement de Natalie Dessay, accompagnée par Philippe Cassard au piano avec la complicité de Laurent Naouri et du Quatuor Ebène pour deux pistes, emprunte le titre « Fiançailles pour rire » au cycle éponyme de mélodies de Poulenc, sur des textes de Louise de Vilmorin. Mais tout n’est pas aussi facétieux dans cet enregistrement, pour preuve quelques-unes des plus belles mélodies de Fauré, de Duparc et de Chausson – dont la Chanson perpétuelle et Le Temps des lilas ne sont pas pour rire, c’est le moins que l’on puisse dire. Singulier mariage de la voix légère et transparente de Natalie Dessay, en vérité, et de ces quelques moments les plus sombres ou extatiques de la mélodie française ; et délicieux mariage de la voix, toujours légère et transparente de Dessay, dans les accents doux-amers de Poulenc et Vilmorin, qui profitent pleinement de cette conception. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 5 janvier 2015 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Gramophone Record of the Month - 4 étoiles de Classica
Il est vrai que Agostino Steffani (1654–1728) n’est pas une star de la composition comme certains de ses contemporains ; à tort, peut-on estimer à l’écoute de ce Niobe, reine de Thèbes, opéra créé en 1688 à Munich. Longtemps tombé dans l’oubli, l’ouvrage en sortait en 2013 lors de l'Early Music Festival de Boston, avec la participation d’une vraie star, le contreténor français Philippe Jaroussky pour un superbe résultat discographique, qu’il convient de saluer chapeau bas. On y découvrira que Steffani fut un étonnant creuset de toutes les grandes influences de son temps, le stilo antico de sa jeunesse, puis le flamboyant opéra vénitien, un passage à Paris chez Lully pour le genre à la française, et une écriture orchestrale particulièrement soignée et inventive qui laisse une large part aux instruments solistes – à une époque où il était l’usage de faire accompagner les opéras avec ce dont on disposait, selon les endroits et les habitudes locales. Luxure, ambition, désespoir, rage, vengeance, meurtres, infanticides, tout est décrit avec un luxe de brillantes extravagances qui ont dû causer bien du souci aux musiciens de 1688, tellement Steffani les met à contribution. Les voix elles-mêmes sont sollicités à l’extrême, mais avec Jaroussky aux commandes vocales, on ne peut que s’attendre au meilleur – attente pleinement satisfaite. Voilà un ajout précieux à votre discothèque baroque. © SM/Qobuz« Pressentie par quelques airs distillés dans le récital Steffani de Cecilia Bartoli — Mission (Diapason d'Or) —, la splendeur de Niobe n'avait pas encore été révélée en intégralité au disque. [...] Sa captation soignée (en studio) rend justice à une merveille, jalon essentiel du chemin qui mène à l'opéra vénitien triomphant des années 1640-1660 (Monteverdi-Cavalli) au seria. Inspiré par les Métamorphoses d'Ovide, le livret d'Orlandi narre la chute de Niobe. Fille de Tantale et épouse d'Amphion, roi de Thèbes, elle affirme par orgueil être l'égale des dieux et trahit son époux avec le prétendant Clearte. La vengeance sera terrible, les dieux tueront ses enfants, Amphion se suicidera, Niobe se changera en pierre. [...] Anfione est l'alpha et l'oméga musical qui offre un rôle sur mesure à Philippe Jaroussky. Le contreténor au zénith, rendu à un état de grâce inné et maîtrisé, [...] nous subjugue. Dans une distribution ne montrant aucune faiblesse, Karina Gauvin en grande voix manie le fer et le miel de l'arrogante Niobe [...] Si on ajoute un orchestre affûté et un continuo qui répond au doigt et à l'œil, on tient avec cette Niobe le premier opéra incontournable de l'année 2015.» (Diapason, février 2015 / Sophie Roughol)
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Musique vocale sacrée - Paru le 24 octobre 2014 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Désormais propulsée au statut de star du baroque, la claveciniste devenue chef, Emmanuelle Haïm, enchaîne les succès. Son nouvel enregistrement de l’archi-célèbre et archi-enregistré Messie de Haendel entrera sans doute dans la catégorie des succès en question ; naturellement, de nos jours, on enregistre l’une des versions originales — Dublin 1742 ou Londres 1743 —, et non plus les mammouths concoctés au XIXe siècle avec grand orchestre philharmonique tels que les livraient les orchestres jusque dans les années 50 — les versions les plus explosives étant alors celle de Ebenezer Prout et celle d’Eugene Goossens, carrément berliozienne. Emmanuelle Haïm fait appel non pas à une contralto mais à un contreténor, Tim Mead en l’occurrence, pour les interventions d’alto. Le chœur est maintenu à une taille réservée, le Concert d’Astrée joue sur instruments d’époque selon les techniques du temps, mais avec un swing et une vivacité de tous les instants. Serait-ce là une nouvelle « version de référence » ? (MT)" Tim Mead cumule toutes les qualités du "contre-ténor" anglais" (idiomatisme, voix diaphane) sans en avoir les défauts (manque d'homogénéité des registres, préciosité). Christopher Purves, on s'en serait douté, excelle dans "The trumpet shall sound" : autorité, force de caractère, tout y est. La grande gagnante est bien sûr Emmanuelle Haïm, qui réalise un travail d'orfèvre à la tête de son Concert d'Astrée. " (Classica, décembre 2014 / Jérémie Bigorie)