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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 7 novembre 2014 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
" Le précédent récital de la pianiste originaire du Tatarstan avait emballé. L'interprète compose un programme tout aussi original. La dimension mystique des Visions fugitives, les possibilités infinies des jeux de timbres, de résonances, semblent avoir été composées pour la délicatesse extrême de son toucher. [...] Le romantisme d'un extrait du cycle Conte de fée de Nikolai Medtner offre une transition habile avant la Sonate de Chopin. Grave, introspective, peu soucieuse des déflagrations, celle-ci est tout entière imaginée comme une narration. [...] Jusqu'au bout, l'interprétation demeure d'une cohérence magnifique. Un très beau récital." (Classica, juin 2015 / Stéphane Friédérich)
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Jazz - Paru le 8 janvier 2016 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - Sélection JAZZ NEWS
L’album Wisteria du pianiste Steve Kuhn fait référence à un thème d'Art Farmer. Au début des années 60, Kuhn et Steve Swallow ont tous deux joué dans le groupe du grand trompettiste/bugletiste. Depuis, ces deux musiciens ont partagé beaucoup d’expériences et d’enregistrements : Swallow a joué sur le Trance de Kuhn; Kuhn sur les disques Home et So There de Swallow. De son côté, Joey Barron a participé aux albums de Kuhn Remembering Tomorrow et au plus récent et magnifique Mostly Coltrane. Sagesse et nostalgie imprègnent donc Wisteria qui revisite quelques thèmes entendus sur l’album orchestral Promises Kept de Kuhn. Aux côtés des ballades poignantes, figurent également du hard bop, A Likely Story, deux thèmes de Swallow, Dark Glasses et Good Looking, un thème de Carla Bley, Permanent Wave aux résonances gospel et le thème brésilien Romance de Dory Caymmi… © JMP/Qobuz
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Jazz - Paru le 6 mai 2016 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Il est bon de rappeler régulièrement l’importance de la musique de Carla Bley. Chaque nouvel album de la pianiste californienne est là pour ça. Et Andando El Tiempo qui parait l’année de ses 80 ans est une preuve supplémentaire de la singularité de cette musicienne majeure de l’histoire du jazz. En compagnie de ses deux fidèles complices, le bassiste Steve Swallow (monsieur Carla Bley à la ville) et le saxophoniste britannique Andy Sheppard, elle joue avec les espaces, les silences et les harmonies comme nulle autre. Et les échanges avec ses deux partenaires, épurés au possible, magnifient la force mélodique de ses compositions. C’est surtout dans la pièce qui donne son titre à l’album – une longue suite en trois parties – que tout se met en place avec une grande fluidité. Un disque superbe, magnifiquement produit comme à l’accoutumée par Manfred Eicher, alias Monsieur ECM… © CM/Qobuz« La pianiste Carla Bley, en compagnie du saxophoniste Andy Shepard et du contrebassiste Steve Swallow, propose trois superbes suites de sa composition où brillent à nouveau son originalité et les teintes de son univers si particulier. On ne peut que se laisser séduire par l’étrange beauté de l’ensemble et sa parfaite exécution.» (Classica, juin 2016 / Jean-Pierre Jackson)
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Classique - Paru le 18 mars 2016 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Pour plus de clarté : cet enregistrement propose des œuvres du compositeur Tõnu Kõrvits (* 1969), dont certaines reprennent et transforment des pièces plus anciennes de Veljo Tormis (* 1930). La couverture de l’album n’étant, il faut l’avouer, pas très claire quant à savoir qui fait quoi, du moins pour un mélomane qui n’évoluerait pas dans le monde musical balte. Il existe une véritable tradition chorale balte – estonienne dans le cas précis – qui n’a d’égal que la tradition magyare et celle des pays anglo-saxons ; Veljo Tormis en est l’un des grands tenants, lui qui a su si magistralement emprunter au richissime fonds traditionnel et folklorique de son pays pour l’intégrer dans de grandes formes chorales « classiques ». Dans le même esprit, Tõnu Kõrvits s’est saisi de bases similaires dans bon nombre de ses premières œuvres, qui l’ont propulsé à l’avant-scène de la vie musicale balte ; d’autant qu’à la différence de son illustre aîné, Kõrvits n’eut pas besoin de se battre contre les autorités de la dictature soviétique qui essayait mordicus de dé-baltiser la culture locale ! Le présent prorgamme propose des œuvres chorales, mais aussi quelques récents ouvrages pour orchestre seul, dont les intrigants Labyrinthes de 2010, un langage duquel ne sont bannis ni la tonalité ni l’atonalité : Kõrvits développe sa propre harmonie, souvent planante et éthérée, contemplative, avec quelques éléments minimalistes et tintinnabulantes – évidente révérence à Pärt – mais aussi des développements que n’aurait pas renié Britten. L’album s’achève avec l’ample cycle Sept rêves et sept oiseaux de 2012, une suite pour chœur et violoncelle solo de toute beauté. Kõrvits est sans doute LE compositeur contemporain avec lequel il faut dorénavant compter. © SM/Qobuz« [...] l’efficacité expressive d’un musicien qui est largement impliqué dans l’écriture musicale cinématographique. Körvits emprunte aux esthétiques les plus diverses, quêtant une forme d’épure harmonique séduisante. Son obsession demeure le chant et la traduction musicale du raffinement de la nature idolâtrée. Elle nous est contée par le truchement du violoncelle qui, tout au long du programme, joue le rôle du narrateur face aux chœurs et ensembles de cordes. On découvre ainsi des couleurs, des stridences, des mélopées étranges. [...] De cette musique naît une véritable dramaturgie qui, pourtant, se refuse à toute emphase. Nous découvrons une musique impalpable, hors du temps, particulièrement expressive dans le chant des marins – Le Dernier bateau – puis dans le Chant pour violoncelle et cordes. Voilà de véritables tubes ! La finesse de l’interprétation est au diapason de ces œuvres que la moindre digression ferait aussitôt s’évanouir.» (Classica, juin 2016 / Luc Nevers)
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Musique symphonique - Paru le 27 octobre 2017 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Que l’on ne s’y trompe pas à la lecture de la couverture de cet album : la musique enregistrée n’est PAS de Maderna, mais de Frescobaldi, Gabrieli et quelques autres compositeurs de la même époque, seulement orchestrée par Maderna. Au milieu de ces œuvres de la fin de la Renaissance et du baroque, ainsi réécrites, se trouve, en sorte de pilier dont la signification dans l’album défie quelque peu la compréhension, l’ample Sequenza XII de Berio initialement conçue pour guitare solo et transcrite, par le compositeur, pour guitare et orchestre de chambre sous le nom de Chemins V. Si ce n’est qu’il s’agit à chaque fois d’orchestrations, de remaniements, de translations dans une autre époque. Car dans le cas de Maderna et des compositeurs anciens, le propos n’est en aucun cas musicologique et encore moins historique, puisque les orchestrations sont réalisées au XXe siècle avec les moyens orchestraux du XXe siècle. Le travail de Maderna, datant des années 1950 à 70, témoigne de l’intérêt que l’on portait alors aux maîtres du passé, avec force nouvelles éditions, exhumations, redécouvertes, et l’on jouait alors Monteverdi etc. comme on pouvait, sans trop se préoccuper d’instruments d’époque – même si un Hindemith tenta, par exemple, de donner L’Orfeo avec ce qu’il pouvait trouver en termes de vieux instruments, sans que l’on sache trop comment le jouer… Dans cette optique, les orchestrations de Maderna sont presque des recompositions, sans toutefois jamais trahir ou travestir la partition comme le ferait un Stravinski avec Pergolèse : il s’en tient, par exemple, à un orchestre « baroque » de notre temps, sans instruments qui n’existaient pas encore. Un intéressant enregistrement, vraiment. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 28 septembre 2012 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 23 mai 2014 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Ce disque pour esthètes est absolument splendide, voire indispensable. Heinz Holliger, un des plus intéressants compositeurs de notre époque, n'a pas mis son hautbois au placard et nous propose ici un programme au centre de ses obsessions : le tourment, la folie qu'il observe à la manière d'un entomologiste chez le peintre-musicien Louis Soutter, auprès de Hölderlin (Scardanelli-Zyklus) ou chez Robert Schumann. C'est ce dernier qui est le thème de cet album fascinant avec, comme mise en abîme, une pièce noire et mystérieuse de Holliger lui-même pour violoncelle et piano, Romancendres, ces cendres (Aschen en allemand) qui sont finalement le seul legs matériel de l'être humain. FH
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Classique - Paru le 12 septembre 2014 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Ce parcours captivant place Debussy au centre d'un album où le compositeur français voisine avec Takemitsu et Gubaidulina. Une étonnante mise en miroir du jeune Debussy passant ses étés auprès de Madame von Meck en Russie, puis découvrant la musique d'Extrême-Orient dans son âge mûr. Cette partie de cache-cache d'un grand raffinement est une réussite exceptionnelle tant par le programme que par la qualité d'interprétation de musiques d'une poésie particulièrement ensorcelante. Un disque magique. FH
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Classique - Paru le 20 février 2015 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
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Classique - Paru le 16 mars 2012 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
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Classique - Paru le 10 octobre 2014 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Si la compositrice grecque Konstantia Gourzi n’est pas vraiment connue en France, elle a su se tailler un nom plus que solide dans la sphère germanique, à telle enseigne qu’elle vit et travaille maintenant à Berlin. Ses pièces ont été jouées par Barenboim, Abbado, à l’Opéra de Berlin, par l’Orchestre de la Radio bavaroise, celui de la Radio de Francfort, une évidente marque de reconnaissance. Une grande partie de sa production (qui compte quelque soixante numéros d’opus à ce jour) est consacré à la musique de chambre ; on ne s’étonnera donc pas que ce CD en présente une jolie brochette, dédiée au piano solo, au quatuor à cordes et à la formation piano + quatuor. Si la musique de Gourzi se revendique de la modernité assumée, elle n’en emprunte pas moins assez largement au fonds sonore grec, byzantin, balkanique – les frontières sont souvent assez floues – dans son déroulement mélodique intemporel, souvent plaintif, toujours poignant. A quand un concert d’œuvres de Gourzi en France ? Peut-être ce CD aidera-t-il à la reconnaissance de ce côté-ci du Rhin. (MT)