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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Classique - Paru le 1 avril 2016 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« Inouï », c’est la seule chose que l’on peut dire : car qui a déjà ouï la Sonate pour deux piano(forte)s K. 448 de Mozart jouée au piano et au marimba ? C’est ce défi insensé qu’ont relevé avec maestria le pianiste Thomas Enhco et la géniale marimbiste bulgare Vassilena Serafimova, une virtuose invraisemblable, dans une transcription qu’ils ont signée conjointement. Gageons que Mozart n’aurait certes rien eu à redire à cette transformation et que s’il avait connu Vassilena Serafimova, il lui aurait consacré des brouettes d’œuvres originales… Le plus étonnant est que Thomas Enhco vient a priori du milieu du jazz, qu’il a découvert par le truchement de son beau-père Didier Lockwood – Enhco est d’ailleurs lui-même violoniste en plus de pianiste – ; une bonne partie du programme de cet album propose des œuvres de sa plume, d’autres sont signées Serafimova, une propose une pièce commune… Un disque parfaitement inclassable dont une partie appartient au domaine classique – Bach, Mozart, Fauré –, une autre au jazz improvisé pur, une troisième au crossover. Nous invitons donc tout autant les auditeurs classiques que ceux du jazz à venir goûter ce fruit jusqu’ici parfaitement inconnu. © SM/Qobuz« Le duo que forment le pianiste Thomas Enhco et la joueuse de marimba Vassilena Serafimova constitue également une surprise. Mozart (Sonate K.448), Bach (Sonate BWV 1001), Saint-Saëns (l’Aquarium du Carnaval des animaux), les Rolling Stones (Bitter Sweet Symphony) et Fauré (Pavane) occupent l’essentiel du programme. Avec cet étonnant duo, les curieux seront comblés par la dignité et la délicatesse du traitement.» (Classica, mai 2016 / Jean-Pierre Jackson)
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Classique - Paru le 2 septembre 2016 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or / Arte - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Anna Netrebko se met en quatre – en dix, plus précisément – pour nous interpréter dix héroïnes du grand répertoire vériste italien. Un répertoire qu’elle n’a pas encore beaucoup chanté sur scène, pourtant : jusqu’ici, seul Manon Lescaut fait partie de son impressionnant éventail de rôles, mais l’on peut gager qu’au fur et à mesure que sa voix s’ « élargira » (un phénomène naturel pour la grande majorité des voix lyriques), elle se penchera toujours plus vers des personnages et des ouvrages dramatiques. On pourra entendre ici tout le quatrième acte de Manon Lescaut, avec le superbe ténor Yusif Eyvazov ; ainsi que quelques-uns des airs solos les plus connus de Cilea, Catalani, Giordano, Ponchielli, Leoncavallo et bien sur Puccini, le tout accompagné par l’Orchestre de l’Académie de Sainte-Cécile sous la baguette bienveillante d’Antonio Pappano. Serait-ce là une sorte de lancement d’un nouveau volet de l’impressionnante carrière de Netrebko ? © SM/Qobuz« Avec juste ce qu'il faut de noblesse émue, le soprano monumental d'Anna Netrebko triomphe dans ce florilège vériste, sommet d'hédonisme vocal serti par Pappano et son orchestre somptueux.» (Diapason, décembre 2016)« [...] Partout, c'est la même jouissance d'un timbre à la pulpe d'abricot mûr, moelleux et gorgé de sucs, la même justesse de la note et des intentions. Jamais Netrebko ne succombe aux excès dramatiques auxquels peut être propice ce répertoire. [...] Netrebko assure qu'elle abordera bientôt la plupart de ces rôles en scène. Ça nous promet de ces lendemains qui chantent...» (Diapason, octobre 2016 / Emmanuel Dupuy)
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
Catapulté en tant que "légende" après son unique récital donné en 2013 au célèbre Carnegie Hall de New York, à l'âge de 22 ans, le jeune prodige Daniil Trifonov possède, il est vrai, bien des atouts. Son jeu, dans la pure tradition romantique russe, est d'une très grande puissance expressive et ses moyens semblent illimités. Mais on peut légitimement se demander si cette opération de marketing n'est pas un peu prématurée. Laissons-le un peu vieillir et mûrir tout en appréciant une réelle personnalité qu'il faudra suivre avec intérêt. FH
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Classique - Paru le 1 janvier 2014 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
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Musique vocale sacrée - Paru le 26 février 2013 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica - Discothèque Idéale Qobuz - Hi-Res Audio
Difficile de ne pas voir danser devant les yeux les images à la fois cocasses et terrifiantes d’Orange mécanique de Kubrick en entendant les premières mesures de la Musique funèbre pour la reine Mary (Mary II d’Angleterre, ne pas confondre avec Mary Tudor « Bloody Mary » ni Mary Stuart, cousine puis victime d’Elisabeth I), un chef-d’œuvre absolu composé par Purcell six mois avant sa propre mort. Cela dit, il ne fut pas le seul compositeur dont la musique fut jouée pour les cérémonies funèbres : on exhuma quelques pièces de Thomas Morley, écrites un siècle plus tôt pour les funérailles d’Elisabeth – pièces qui étaient recyclées lors de cérémonies royales –, mais l’on s’aperçut qu’il manquait quelques partitions, d’où commande passée à Purcell, qui se chargea de concevoir les passages manquants dans le style ancien. Autre compositeur sollicité, ce fut Thomas Tollett, compositeur à la cour. Le déroulement précis de la cérémonie ne nous est pas connu, mais ce CD donnera une idée fort précise de ce à quoi put ressembler la partie musicale. Sachez également qu’une partie de cette musique fut donnée lors des funérailles de Purcell, qui ne se doutait pas qu’en célébrant la défunte reine il se célébrerait lui-même six mois plus tard… Un grand moment de musique sacrée, sombre et somptueuse de la Renaissance anglaise, donné par les rutilantes Trompettes des Plaisirs et les voix du parfait ensemble Vox Luminis. Si ça, ce n’est pas un enregistrement idéal, je mange mon chapeau. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 7 novembre 2014 | ECM New Series

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
" Le précédent récital de la pianiste originaire du Tatarstan avait emballé. L'interprète compose un programme tout aussi original. La dimension mystique des Visions fugitives, les possibilités infinies des jeux de timbres, de résonances, semblent avoir été composées pour la délicatesse extrême de son toucher. [...] Le romantisme d'un extrait du cycle Conte de fée de Nikolai Medtner offre une transition habile avant la Sonate de Chopin. Grave, introspective, peu soucieuse des déflagrations, celle-ci est tout entière imaginée comme une narration. [...] Jusqu'au bout, l'interprétation demeure d'une cohérence magnifique. Un très beau récital." (Classica, juin 2015 / Stéphane Friédérich)
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 18 mars 2016 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - Prise de son d'exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Raphaël Pichon délaisse Rossi, Bach et Rameau pour accoster sur les rives du Rhin au temps du romantisme allemand. [...] une sélection de chœurs féminins (Schubert, Schumann, Brahms) enchaînés avec une parfaite fluidité [...] Quatre cors aux couleurs denses et la harpe superlative d'Emmanuel Ceysson convoquent tout un monde de mystères, de légendes et de beautés liquides, moyennant quelques transcriptions réalisées sans ficelles apparentes par Vincent Manac'h. C'est lui qui permet aux voix de plonger, au début du périple, dans les flots du Prélude de L'Or du Rhin, si mobile dans son accord unique de mi bémol majeur. [...] Sirènes tressant et enroulant admirablement leurs voix dans la Meerfey de Schumann, ces dames offrent aussi une fraîche et subtile réplique au mezzo plus mature de Bernarda Fink dans la Ständchen de Schubert. [...] On prend congé avec les Vier Gesänge de Brahms, un accomplissement dans l'approche gourmande du mot, l'émission vocale généreuse, le relief de l'ensemble. » (Diapason, avril 2016 / Benoît Fauchet)« [...] Brahms, Schubert, Schumann et Wagner puisent leur inspiration à la source des légendes germaniques. [...] Nous sommes ainsi charmés par l'interprétation de l'ensemble Pygmalion, toute en finesse et en précision. La polyphonie est mise en lumière avec une clarté que magnifie la prise de son naturellement réverbérée. La harpe séraphique d'Emmanuel Ceysson mérite également une mention particulière. Elle renforce la magie de certains épisodes comme le rêveur Wiegenlied de Schumann, les quatre Gesänge de Brahms ou même dans le Prélude de l'Or du Rhin confié à vingt-quatre voix de femmes, harpe, quatre cors et deux contrebasses.» (Classica, avril 2016 / Jean-Noël Coucoureux)
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Musique de chambre - Paru le 12 janvier 2015 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Figure marquante de l’Europe musicale du XVIIIe siècle, Telemann jouissait en son temps d’une plus grande réputation encore que Bach. Ce grand maître de la musique instrumentale, ouvert aux influences françaises, italiennes et au nouveau style galant qui fleurit en Allemagne, réussit avec panache, dans sa musique de chambre notamment, la synthèse d’un style européen, à la croisée des chemins entre baroque et classicisme.
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Classique - Paru le 15 octobre 2015 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Vous cherchez une version décoiffante de l’opéra le plus décoiffant de Mozart, L’Enlèvement au sérail ? Ne cherchez plus, la voici, par René Jacobs et l’Akademie für Alte Musik de Berlin et un superbe plateau de chanteurs – qui savent aussi donner de la voix pour les dialogues, ici restitués dans leur intégralité, et surtout sans cet insupportable ton d’opérette de la tradition germanique. La musique des janissaires qu’imagina Mozart, trop souvent lissée et rendue proprette dans les interprétations habituelles, est donnée dans la joyeuse férocité originelle qui avait dû surprendre bien des auditeurs viennois de 1782, tandis que les personnages solidement campés alternent entre hautaine fierté, bouffonne fanfaronnade, tendre désarroi, bref, ce qui fait l’invraisemblable richesse de cette extravagante partition. Jacobs mène sa troupe avec délectation, gageons que l’auditeur fera de cette nouvelle version sa version de référence. © SM/QobuzStupéfiant de modernité. Créé en 1782 à Vienne, L’Enlèvement au sérail fut un succès public et professionnel sans précédent pour Mozart. Triomphe éclatant qui n’était pas un hasard : une musique faisant la part belle à l’exotisme et un livret célébrant les idées des Lumières, à contre-courant des préjugés du temps sur l’empire ottoman. Plaidant pour un opéra national en allemand, Mozart y fit la part belle à des dialogues souvent coupés, mais tous rétablis ici et ranimés dans le respect d’un texte qui en souligne toute la stupéfiante modernité.
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Classique - Paru le 25 août 2017 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Nelson Freire avait gravé la Troisième Sonate de Brahms en 1967, il était âgé d'à peine vingt-trois ans. C'était chez CBS, et le prélude à quelques enregistrements qui sont restés marquants dans l'esprit des discophiles. Cinquante ans plus tard, le pianiste brésilien décide d'inclure cette même Sonate dans ce nouveau récital Decca, interprétation qui se distingue par son souffle en même temps que son ampleur architecturale, rejoignant définitivement les grandes références, telles Claudio Arrau (Philips), Bruno Leonardo Gelber (Denon), Radu Lupu (Decca) ou plus anciennement Solomon (HMV). Ce qui impressionne particulièrement dans cette nouvelle version de Freire, c'est la souplesse du discours, la narration poétique - les différences épisodes du récit dans le second mouvement, avec un luxe de registres et de couleurs étonnant, vraiment de l'ordre du crépuscule. Sous les doigts de Nelson Freire, cette Sonate prend en réalité son ton de grande ballade, véritable poème d'amour quand d'autres interprètes restent simplement plus formalistes. Le pianiste complète son programme par deux pièces du Cahier I de l'Opus 76 (les deux Intermezzos, Nos. 3 & 4), puis fait son choix personnel dans les Opus 116 à 118 avant d'explorer les tréfonds poétiques de l'Opus 119 dans son intégralité, dans un style des plus naturels, presque détaché à force d'évidence. Un très bel album © PYL/Qobuz
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Classique - Paru le 1 janvier 2013 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
En cette année anniversaire, Anna Netrebko propose à son tour son Verdi. Superbe de maîtrise, elle enchaîne des extraits d'airs et scènes de Macbeth, Giovanna d'Arco, I vespri siciliani, Il trovatore, et Don Carlo. Son tempérament et sa voix (qui de son aveu a changé) font des merveilles. Il suffit d'écouter le "Arrigo ! Ah, parli a un core" pour s'en convaincre...
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Classique - Paru le 6 novembre 2015 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Sous le concept "Nocturnes", la pianiste ukrainienne parcourt les émotions de la nuit à travers un programme français (Debussy, Satie, Decaux, Fauré, Ravel). Natacha Kudritskaya possède le sens de la mise en scène. Son interprétation, tour à tour éclatante, inquiétante, questionnante, violente, tendue, fait soudain place à l'épure irisée, au dépouillement en restant toujours expressive et passionnante.
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Classique - Paru le 5 janvier 2015 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - Gramophone Record of the Month - 4 étoiles de Classica
Il est vrai que Agostino Steffani (1654–1728) n’est pas une star de la composition comme certains de ses contemporains ; à tort, peut-on estimer à l’écoute de ce Niobe, reine de Thèbes, opéra créé en 1688 à Munich. Longtemps tombé dans l’oubli, l’ouvrage en sortait en 2013 lors de l'Early Music Festival de Boston, avec la participation d’une vraie star, le contreténor français Philippe Jaroussky pour un superbe résultat discographique, qu’il convient de saluer chapeau bas. On y découvrira que Steffani fut un étonnant creuset de toutes les grandes influences de son temps, le stilo antico de sa jeunesse, puis le flamboyant opéra vénitien, un passage à Paris chez Lully pour le genre à la française, et une écriture orchestrale particulièrement soignée et inventive qui laisse une large part aux instruments solistes – à une époque où il était l’usage de faire accompagner les opéras avec ce dont on disposait, selon les endroits et les habitudes locales. Luxure, ambition, désespoir, rage, vengeance, meurtres, infanticides, tout est décrit avec un luxe de brillantes extravagances qui ont dû causer bien du souci aux musiciens de 1688, tellement Steffani les met à contribution. Les voix elles-mêmes sont sollicités à l’extrême, mais avec Jaroussky aux commandes vocales, on ne peut que s’attendre au meilleur – attente pleinement satisfaite. Voilà un ajout précieux à votre discothèque baroque. © SM/Qobuz« Pressentie par quelques airs distillés dans le récital Steffani de Cecilia Bartoli — Mission (Diapason d'Or) —, la splendeur de Niobe n'avait pas encore été révélée en intégralité au disque. [...] Sa captation soignée (en studio) rend justice à une merveille, jalon essentiel du chemin qui mène à l'opéra vénitien triomphant des années 1640-1660 (Monteverdi-Cavalli) au seria. Inspiré par les Métamorphoses d'Ovide, le livret d'Orlandi narre la chute de Niobe. Fille de Tantale et épouse d'Amphion, roi de Thèbes, elle affirme par orgueil être l'égale des dieux et trahit son époux avec le prétendant Clearte. La vengeance sera terrible, les dieux tueront ses enfants, Amphion se suicidera, Niobe se changera en pierre. [...] Anfione est l'alpha et l'oméga musical qui offre un rôle sur mesure à Philippe Jaroussky. Le contreténor au zénith, rendu à un état de grâce inné et maîtrisé, [...] nous subjugue. Dans une distribution ne montrant aucune faiblesse, Karina Gauvin en grande voix manie le fer et le miel de l'arrogante Niobe [...] Si on ajoute un orchestre affûté et un continuo qui répond au doigt et à l'œil, on tient avec cette Niobe le premier opéra incontournable de l'année 2015.» (Diapason, février 2015 / Sophie Roughol)
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Jazz - Paru le 8 janvier 2016 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - Sélection JAZZ NEWS
L’album Wisteria du pianiste Steve Kuhn fait référence à un thème d'Art Farmer. Au début des années 60, Kuhn et Steve Swallow ont tous deux joué dans le groupe du grand trompettiste/bugletiste. Depuis, ces deux musiciens ont partagé beaucoup d’expériences et d’enregistrements : Swallow a joué sur le Trance de Kuhn; Kuhn sur les disques Home et So There de Swallow. De son côté, Joey Barron a participé aux albums de Kuhn Remembering Tomorrow et au plus récent et magnifique Mostly Coltrane. Sagesse et nostalgie imprègnent donc Wisteria qui revisite quelques thèmes entendus sur l’album orchestral Promises Kept de Kuhn. Aux côtés des ballades poignantes, figurent également du hard bop, A Likely Story, deux thèmes de Swallow, Dark Glasses et Good Looking, un thème de Carla Bley, Permanent Wave aux résonances gospel et le thème brésilien Romance de Dory Caymmi… © JMP/Qobuz
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Musique concertante - Paru le 1 septembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
La précédente livraison du Festival de Lugano 2015 était particulièrement riche, avec nombre de moments choisis particulièrement exaltants (Trio de Brahms, Sonate à deux pianos de Poulenc). Le Festival 2016 verrait quant à lui un grand moment, l'immense Martha avait décidé de jouer sur scène, pour la première fois depuis plus de trente ans, Gaspard de la nuit de Ravel. Elle angoissait à l'idée de se mesurer à sa propre réussite d'il y a quarante ans - elle avait enregistré en 1974 pour Deutsche Grammophon un LP Ravel regroupant Gaspard, la Sonatine et les Valses nobles et sentimentales, resté dans toutes les mémoires, même s'il bénéficiait d'une prise de son décevante. Sur le vif, c'est évidemment toute la magie d'une sonorité qui se dévoile pleinement, et la permanence d'une vision. Le ton véritablement hanté du Gibet marque durablement, l'esprit feux follets de Skarbo éclate littéralement, quand Ondine, totalement lumineuse, crie ses réminiscences lisztiennes et se souvient tout autant d'Une barque sur l'océan écrite quelques années auparavant. La suite des témoignages de ce Festival de Lugano 2016 est tout aussi variée à qu'à l'habitude. On commencera par la rareté de répertoire que demeure le Concerto pour violon de Busoni, en ré majeur (comme ceux de Beethoven, Brahms, Tchaikovsky), portant lui aussi le numéro d'opus 35 (comme ceux de Tchaikovsky, Korngold) sous l'archet engagé de Renaud Capuçon. Côté deux pianos, un classique du répertoire Argerich, la Sonate pour deux pianos K. 448 de Mozart qu'elle aime régulièrement jouer avec ses amis depuis quelques années, ici avec Sergey Babayan. Sans oublier le très sincère Trio avec cor de Brahms avec le trio Capuçon, Angelich & Guerrier (en 2015, une version sans cor était inoubliable), ou surtout la Sonate de Bach par Martha Argerich et Tedi Papavrami, qui pourrait nous faire oublier de ne pas avoir par ce duo les cinq autres oeuvres écrites de Bach pour la même formation. On ne pourra pas une fois de plus passer sur le moment trop court du duo Tiempo & Lechner, toujours aussi excitant, ici dans deux danses de Falla. Durant cette édition 2016, Argerich jouait également le Concerto en sol majeur de Ravel. Peut-être pas sa version la plus extraordinaire, mais écouter ses phrasés, ses accents, ses nuances si personnelles dans l'Adagio assai demeure toujours une source d'émotion rare. Puisse ce festival de Lugano ressusciter dans quelques années avec la participation de généreux mécènes nostalgiques de tous ces moments incomparables. © PYL
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Opéra - Paru le 22 septembre 2017 | Warner Classics

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Oratorios sacrés - Paru le 2 octobre 2015 | Phi

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Toute la Création du monde en une heure et quart… il fallait bien l’extraordinaire pouvoir de concentration du vieux Haydn pour réussir ce pari insensé, là où tant d’autres n’auraient sans doute pas hésité à en faire toujours plus pour épuiser ce sujet. La Création, de 1798, est l’un des ultimes et plus puissants chefs-d’œuvre de Haydn qui, toujours maître de la surprise, invente le Big Bang musical dès l’introduction de son ouvrage – « Et la lumière fut » est un phénoménal effet choral-orchestral comme personne n’en avait jamais composé auparavant. On retient également les merveilleuses descriptions des diverses créations de l’Éternel, parmi lesquelles l’extravagante évocation des baleines reste un intense moment d’invention orchestrale, mais tout l’ouvrage déborde de génie dans lequel un Beethoven n’avait plus qu’à puiser… Philippe Herreweghe a choisi de privilégier une certaine transparence de propos plutôt que de perpétuer la tradition quelque peu grandiloquente et quasiment dramatique-lyrique des des grands orchestres de la sphère germanique. La partition y gagne en lisibilité. © SM/Qobuz« [...] La Création par Herreweghe, dans toute sa splendeur. Dès le fameux Chaos initial, on est frappé par les couleurs de l'orchestre. [...] La puissance, mais aussi la clarté et les jeux de timbre, sans oublier l'élan, sont au rendez-vous. [...] Les solistes se distinguent par leur style, leur intelligence du texte, leur sens de l'expression. [...] Cette Création épique et éloquente, se situe sur les sommets de la discographie aux côtés de celles de René Jacobs et de Nicolaus Harnoncourt.» (Classica, décembre 2015 / Marc Vignal)
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Concertos pour violoncelle - Paru le 24 mars 2014 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or de l'année - Diapason d'or - 4 étoiles de Classica - Prise de son d'exception - Hi-Res Audio
L'anniversaire de la naissance de Carl Philipp Emanuel Bach (8 mars 1714) suscite un engouement extraordinaire de la part des interprètes comme des maisons de disques et c'est une grande chance, car voilà un compositeur qui fait partie des plus grands et que le grand public ignorait un peu. Le choix d'Ophélie Gaillard est des plus judicieux, car il fait découvrir à la fois un Concerto et de la musique de chambre, comme cette extraordinaire "Conversation entre un sanguin et un mélancolique" qui nous fait plonger à elle seule dans l'univers tourmenté et pré-romantique de cet étonnant compositeur. Voilà une manière singulière d'exprimer en musique la dualité qui est au cœur de chaque être humain. FH
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Classique - Paru le 11 mars 2016 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Pendant une considérable partie de sa longue carrière dans les théâtres londoniens, Haendel présentait deux grandes œuvres nouvelles chaque saison, un nombre dépassé lors de la saison 1736-1737, lorsqu’il signa trois opéras entièrement nouveaux : Arminio, Giustino et Berenice. On était alors au faîte des quatre années de rivalité du compositeur avec une compagnie dissidente formée par une coalition de plusieurs transfuges et de quelques abonnés mécontents. Les deux compagnies rivales oscillèrent entre triomphes et échecs, mais toutes deux rencontrèrent de graves difficultés. Au cours de l’été de 1736, celle qu’on appelait l’Opéra de la noblesse souffrit de sérieux revers, à la joie de Haendel qui, en guise de revanche, monta la saison la plus ambitieuse qu’il eût jamais entreprise, présentant un répertoire d’une douzaine d’œuvres à Covent Garden, dont huit différentes productions d’opéras et quatre œuvres en version de concert au cours de la partie « oratorio » de la saison, pendant le Carême (alors que l’Opéra de la noblesse devait rester fermé au public). Il ne reprit cependant jamais Arminio, resté l’une des plus rarement données et, donc, des moins connues de ses grandes œuvres dramatiques londoniennes. Haendel commença à composer la musique le 15 septembre 1736, achevant l’ébauche de la partition le 3 octobre et terminant l’orchestration le 14 octobre. La partition faisait la part belle à deux très illustres castrats : Domenico Annibali qui tenait le rôle-titre, et Gioacchino Conti dans celui de son beau-frère Sigismondo. Une des spécialités de Conti était son contre-ut, que Haendel utilisa dans un éclatant morceau de bravoure, « Quella fiamma », qui fait également appel à une considérable partie de hautbois solo obligé, confiée alors à rien moins que Giuseppe Sammartini. Voilà donc un ouvrage dont on ne peut que souligner l’aspect puissamment virtuose, en particulier des deux voix de castrats, ici reprises par les contre-ténors Max Emanuel Cencic et Vince Yi, mais les autres rôles ne manquent pas non plus de nombreux morceaux de bravoure : Haendel pousse ses voix jusque dans les derniers retranchements ! L’ensemble Armonia Atena, dirigée par George Petrou, offre un superbe tapis baroque à ces flammes vocales. © SM/Qobuz« [...] le chef germain Arminius (célébré en Allemagne sous le nom de Hermann) défait les cohortes du général romain Quintilius Varus en trahissant la famille de sa propre épouse, alliée des Romains. Sur cette trame propice aux affrontements, retournements et grands sentiments, Handel élabore une partition inégale, [...] puis somptueuse par la virtuosité vocale ("Fatto scorta al sentier" du rôle-titre), par l’orchestre ("Quella fiamma" et son hautbois volubile, "Mira il ciel" et ses cors fleuris) comme par la soudaine élévation de la plume jusqu’à des sommets imprévus (la poignante pastorale de Tusnelda qui clôt l’acte II, le duettino du III qui sonne comme un finale, "Vado a morir" d’Arminio où perce "He was despised" du Messie). Quoi qu’il en soit, Arminio n’a guère, jusqu’à présent, menacé Giulio Cesare ou Alcina. Une seule et courte série du vivant de Handel, un seul album enregistré il y a seize ans par Alan Curtis (Virgin). Album qu’à maints égards le nouveau éclipse. Et d’abord par une notion difficile à mesurer mais facile à percevoir : la vie. George Petrou et son orchestre athénien [...] ne se ménagent pas [...] Si le chant était l’atout maître de Curtis, du moins pour les rôles principaux (Genaux, McGreevy, Labelle), la nouvelle équipe lui cède rarement. Moins ferme, moins brillant que dans Alessandro (Diapason d’or de l’année 2013), Cencic est aussi plus humain, et ses doubles-croches restent sensationnelles. [...] les failles du plateau se font vite oublier. Seule compte la foi en une œuvre difficile. Et quelle foi !» (Diapason, mai 2016 / Ivan A. Alexandre)
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Classique - Paru le 24 février 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] L’immense Opus 9, deuxième Trio élégiaque (1893), déploie ses tourments dans une magnificence rare, avec un piano dont l’autorité, la variété dynamique, la rondeur traversée de fulgurances… sont l’apanage des tout grands. Discuté ces derniers temps, Trifonov impressionne ici par l’éloquence et la beauté du son (Fazioli). Le violon de Kremer, lui, est une voix humaine qui étreint et interpelle par son timbre si reconnaissable, tour à tour maugréant et lumineux, avec une qualité du discours, un parler-vrai sans ambages, allant au cœur sans verser de larmes de caramel ! Et Dirvanauskaité ? Elle trouve son ton propre : entre une limousine puissante et un pur-sang indomptable.» (Diapason, avril 2017 / Michel Stockhem)