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Musique concertante - Paru le 1 septembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
La précédente livraison du Festival de Lugano 2015 était particulièrement riche, avec nombre de moments choisis particulièrement exaltants (Trio de Brahms, Sonate à deux pianos de Poulenc). Le Festival 2016 verrait quant à lui un grand moment, l'immense Martha avait décidé de jouer sur scène, pour la première fois depuis plus de trente ans, Gaspard de la nuit de Ravel. Elle angoissait à l'idée de se mesurer à sa propre réussite d'il y a quarante ans - elle avait enregistré en 1974 pour Deutsche Grammophon un LP Ravel regroupant Gaspard, la Sonatine et les Valses nobles et sentimentales, resté dans toutes les mémoires, même s'il bénéficiait d'une prise de son décevante. Sur le vif, c'est évidemment toute la magie d'une sonorité qui se dévoile pleinement, et la permanence d'une vision. Le ton véritablement hanté du Gibet marque durablement, l'esprit feux follets de Skarbo éclate littéralement, quand Ondine, totalement lumineuse, crie ses réminiscences lisztiennes et se souvient tout autant d'Une barque sur l'océan écrite quelques années auparavant. La suite des témoignages de ce Festival de Lugano 2016 est tout aussi variée à qu'à l'habitude. On commencera par la rareté de répertoire que demeure le Concerto pour violon de Busoni, en ré majeur (comme ceux de Beethoven, Brahms, Tchaikovsky), portant lui aussi le numéro d'opus 35 (comme ceux de Tchaikovsky, Korngold) sous l'archet engagé de Renaud Capuçon. Côté deux pianos, un classique du répertoire Argerich, la Sonate pour deux pianos K. 448 de Mozart qu'elle aime régulièrement jouer avec ses amis depuis quelques années, ici avec Sergey Babayan. Sans oublier le très sincère Trio avec cor de Brahms avec le trio Capuçon, Angelich & Guerrier (en 2015, une version sans cor était inoubliable), ou surtout la Sonate de Bach par Martha Argerich et Tedi Papavrami, qui pourrait nous faire oublier de ne pas avoir par ce duo les cinq autres oeuvres écrites de Bach pour la même formation. On ne pourra pas une fois de plus passer sur le moment trop court du duo Tiempo & Lechner, toujours aussi excitant, ici dans deux danses de Falla. Durant cette édition 2016, Argerich jouait également le Concerto en sol majeur de Ravel. Peut-être pas sa version la plus extraordinaire, mais écouter ses phrasés, ses accents, ses nuances si personnelles dans l'Adagio assai demeure toujours une source d'émotion rare. Puisse ce festival de Lugano ressusciter dans quelques années avec la participation de généreux mécènes nostalgiques de tous ces moments incomparables. © PYL
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Intégrales d'opéra - Paru le 1 septembre 2017 | Glossa

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Aucun opéra de Haendel n’est aussi énigmatique que Silla. Ce quatrième opéra londonien fut composé en 1713 ; et là s’arrête toute certitude sur le sujet ! L’autographe et les partitions manuscrites sont incomplets et nous n’avons pas d’information sur une quelconque représentation contemporaine. Les premiers spécialistes de Haendel tentèrent de trouver une explication et partagèrent finalement l’avis que Silla avait été écrit pour une représentation privée chez le comte de Burlington qui était alors le mécène du compositeur. Puis, en 1969, la découverte d’un glossaire de juin 1713 établit la date possible d’une première représentation. L’inclusion d’une extravagante dédicace au duc D’Aumont, ambassadeur de France récemment nommé, suggère la possibilité d’une représentation organisée par ou pour le duc. Ce qui pourrait expliquer non seulement l’absence d’une traduction anglaise dans le glossaire, fait unique s’agissant des opéras londoniens de Haendel, mais encore la brièveté relative de l’œuvre. Mais certains problèmes demeurent non résolus. D’Aumont étant une personnalité de la vie londonienne, il semble très peu probable qu’une telle initiative ait pu être ignorée par la presse de Londres ou oubliée par D’Aumont dans ses propres écrits. Silla a-t-il été joué en 1713 ? Le verdict ne doit pas encore être rendu. D’autres questions se posent quand il s’agit de l’opéra proprement dit, en particulier sur le choix du sujet. C’est en effet l’un des rares opéras historiques de Haendel concerné par la fin de la vie de Lucius Cornelius Sulla relatée par Plutarque : s’étant emparé de Rome, ce consul devenu despote absolu assassina ses adversaires avant une retraite aussi soudaine qu’invraisemblable dans sa villa de campagne pour se dédier à ses loisirs. Il est difficile d’imaginer que cette trame puisse convenir à un opéra probablement pensé comme une pièce d’occasion commémorative d’un événement quelconque : les spécialistes se sont démenés pour trouver des réponses et certains tentèrent de découvrir un contexte allégorique. Outre le thème, la qualité et le sens du livret ont aussi fait l’objet de critiques virulentes. Elle s’inspire significativement des cantates italiennes de la jeunesse du compositeur et il est intéressant de souligner que, du point de vue du style, la musique remonte dans une certaine mesure à son opéra historique antérieur, Agrippina. Bien que les absurdités du livret en fassent un candidat peu susceptible de recouvrer une place dans le grand répertoire lyrique, Silla contient suffisamment de beautés musicales. Rappelons aussi qu’Haendel tenait son ouvrage en estime suffisante pour en recycler une part considérable dans son opéra suivant, Amadigi di Gaula. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 25 août 2017 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Nelson Freire avait gravé la Troisième Sonate de Brahms en 1967, il était âgé d'à peine vingt-trois ans. C'était chez CBS, et le prélude à quelques enregistrements qui sont restés marquants dans l'esprit des discophiles. Cinquante ans plus tard, le pianiste brésilien décide d'inclure cette même Sonate dans ce nouveau récital Decca, interprétation qui se distingue par son souffle en même temps que son ampleur architecturale, rejoignant définitivement les grandes références, telles Claudio Arrau (Philips), Bruno Leonardo Gelber (Denon), Radu Lupu (Decca) ou plus anciennement Solomon (HMV). Ce qui impressionne particulièrement dans cette nouvelle version de Freire, c'est la souplesse du discours, la narration poétique - les différences épisodes du récit dans le second mouvement, avec un luxe de registres et de couleurs étonnant, vraiment de l'ordre du crépuscule. Sous les doigts de Nelson Freire, cette Sonate prend en réalité son ton de grande ballade, véritable poème d'amour quand d'autres interprètes restent simplement plus formalistes. Le pianiste complète son programme par deux pièces du Cahier I de l'Opus 76 (les deux Intermezzos, Nos. 3 & 4), puis fait son choix personnel dans les Opus 116 à 118 avant d'explorer les tréfonds poétiques de l'Opus 119 dans son intégralité, dans un style des plus naturels, presque détaché à force d'évidence. Un très bel album © PYL/Qobuz
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Opéra - Paru le 11 août 2017 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
La création du premier opéra « professionnel » du jeune Bellini, Bianca e Fernando (PAS Gernando) devait avoir lieu lors d’une soirée de gala au Théâtre San Carlo de Naples en janvier 1826, mais elle fut annulée pour d’obscures raisons politiques – sans doute parce qu’à l’époque, l’usage du nom Fernando, héritier du trône des Bourbon, était radicalement interdit sur une scène royale. C’est donc en mai de la même année que la pièce fut donnée, sous le titre de Bianca e Gernando, un grand succès. Mais après le triomphe de Il pirata à Milan l’année suivante, Bellini reçut en 1828 une commande de la part du théâtre de Gènes – trop tard, par contre, pour qu’il puisse écrire un nouvel ouvrage. Le compositeur recourut donc au plus vieux truc musical du monde, le recyclage, et comme il n’avait pas encore grand’chose à recycler, son choix tomba sur Bianca e Gernando qu’il réécrivit de fond en comble, et auquel il redonna le titre initial avec Fernando. C’est cette partition qui traversa les ans, avec de diverses fortunes il est vrai, jusqu’aux années 1980. Mais en 2016, le célèbre festival Rossini in Wildbad décida de revenir à la partition originale, Bianca e Gernando, dont on précise qu’elle est plutôt radicalement différente de la réécriture ultérieure : c’est donc une véritable première mondiale depuis 1826 à laquelle assista le public, et qui fut enregistré en concert. Plateau impeccable et virtuose, orchestre de grande classe, pour une première mondiale d’un Bellini cent-quatre-vingt-dix ans après son baptême, cela s’imposait ; cela se fit, et l’on ne peut que dire : bravo. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 7 juillet 2017 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
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Classique - Paru le 16 juin 2017 | MUNCHNER PHILHARMONIKER GBR

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
« [...] Celibidache est un mythe, un gourou. Et lorsqu’on entre dans cette sphère, l’"exploitation" du mythe et l’"éblouissement" automatique devant le gourou menacent. [...] Dvorak : 16 juin 1985. Schubert : 30 septembre 1988. Les dates sont capitales. [...] par un glissement, un autoenivrement du chef au tournant des années 1990, Celibidache devenait alors parfois une autocaricature que les disciples n'ont jamais voulu voir. La "Nouveau Monde" n'est donc pas celle de 1991 filmée pour Teldec : il y a ici un zeste d'allant en plus et de complaisance en moins qui fait beaucoup. [...] Côté Schubert, nous glanons enfin Turin et Lugano des années 1950 et 1960, "la" grande et solide "Inachevée" qui reflète vraiment l'art et la vision de Celibidache. [...] Evidemment, le regard du maître roumain reste unique et partial. On ne prétendra pas tenir ici une version de référence de la "Nouveau Monde". Mais tous ceux qui s’intéressent à l’art de ce chef, à l’artiste Celibidache, fêteront une édition pertinente et soignée. » (Diapason, septembre 2017 / Christophe Huss)
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Musique de chambre - Paru le 16 juin 2017 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Hommage à Janet. Pour ses débuts discographiques, le Britten Oboe Quartet présente un programme tiré de son cœur de répertoire. On y trouve bien sûr le grand Quatuor K.370 de Mozart ainsi que le Phantasy Quartet de Britten lui-même, mais aussi deux pièces possédant une connotation spéciale pour l’éminent hautboïste Nicholas Daniel, puisqu’elles furent commandées et créées par Janet Craxton, sa “très chère professeure“, et son London Oboe Quartet. Ainsi, la Cantata d’Oliver Knussen et le délicieux Quatuor pour cor anglais et cordes de Jean Françaix diversifient encore davantage un florilège fascinant qui comporte aussi le fragment mozartien K.580a, au ton élégiaque, achevé par Nicholas Daniel. © harmonia mundi
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Classique - Paru le 16 juin 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Hélas, mille fois hélas pour le compositeur allemand Rudi Stephan : après des débuts fulgurants, il s’en fut à la guerre et y tomba au front en 1915, après n’avoir laissé qu’une minuscule poignée d’œuvres. Et comme si ce malheur ne suffisait pas, plus ou moins tous ses manuscrits qui n’avaient pas été édités furent détruits lors de bombardements en 1945. On ne saura donc jamais non seulement ce qu’il aurait pu devenir – sans doute l’un des compositeurs majeurs du XXe siècle, aux côtés de Strauss dont il suivit l’héritage romantique tardif ainsi que de Schönberg dont les premières explorations du monde atonal semblèrent l’attirer beaucoup – ni même ce qu’il fut réellement de son vivant. L’album propose de découvrir l’intégralité de ses Lieder, écrits entre 1905 et 1914, pour soprano (ici Tehila Nini Goldstein) ainsi que pour baryton (ici Hanno Müller-Brachmann) : des merveilles d’invention, de hardiesse, de modernisme déjà, qu’il faut vraiment découvrir. En guise d’introduction, on entendra une Groteske pour violon et piano de 1911, dans lequel pourraient se percevoir des parallèles avec Bartók. Le « point culminant » vocal de l’album est sans doute la somptueuse ballade Liebeszauber de 1913, initialement conçue pour baryton et orchestre mais ici donnée dans une réécriture pour ensemble de cordes. Et pour refermer l’album, ce sera l’extraordinaire Musique pour sept instruments à cordes de 1911, en l’occurrence deux violons, alto, violoncelle, contrebasse, piano et harpe. Voilà qui achèvera de persuader l’auditeur que Stephan était vraiment en route pour être l’un des grands parmi les grands. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 9 juin 2017 | Grand Piano

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Classique - Paru le 2 juin 2017 | Chandos

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Musique de chambre - Paru le 2 juin 2017 | Chandos

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Musique de chambre - Paru le 26 mai 2017 | Les Belles Ecouteuses

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
« L'Ensemble Le Vertigo réunit des jeunes solistes de très haut niveau [...] : la violoniste Alice Julien-Laferrière, la gambiste Mathilde Vialle et Aurélien Delage... qu’on connaissait claveciniste très talenteux qui se présente comme flûtiste émérite et sensible. Le Vertigo propose un programme original autour de la suite française. Il compile ainsi des pages du Premier Livre de Pièces de viole et des Pièces en trio de Marin Marais, glisse des mouvements de sonates entre les airs et récits d'une cantate d’Élisabeth Jacquet de la Guerre extraite de son Livre II (1711) et développe une suite de Robert de Visée. Il convainc par sa maîtrise instrumentale, la richesse de sa palette chromatique, son art de l'éloquence et la souplesse chorégraphique de ses phrasés. [...]» (Classica, novembre 2017)
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Musique de chambre - Paru le 26 mai 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
« L'enregistrement de Tedi Papavrami et Nelson Georner vaut pour sa grande élégance, une constante respiration et une gestion très sûre des dégradés de volume et du jeu des timbres. Sans concession complaisante ou sentimentale, les deux solistes pratiquent en accord parfait un style extraordinairement raffiné.» (Classica, juin 2017 / Jacques Bonnaure)
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Classique - Paru le 19 mai 2017 | Aparté

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Classique - Paru le 19 mai 2017 | Paraty Productions

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Violon solo - Paru le 19 mai 2017 | Rubicon Classics

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Intégrales d'opéra - Paru le 12 mai 2017 | Ediciones Singulares

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles de Classica
« Joyau d'une troupe bien rodée, Véronique Gens ressuscite la courtisane italienne du XVI siècle dont Saint-Saëns peignait en 1887 les amours tragiques. La dame se meurt secrètement d'amour pour le jeune Sabatino, qui lui préfère la fraîche et vertueuse Angiola. L'accueil est tiède, la critique reprochant à Saint-Saëns le "symphoniste", le "wagnérien", de donner la prééminence à l'orchestre [...] Si le compositeur fignole le pittoresque de sa toile de fond [...], il entend d'abord "éclairer les dessous du drame". Car Saint-Saëns, loin de négliger les voix, tient au caractère de ses personnages, sa correspondance n'en fait pas mystère. [...] les forces de la Radio de Munich, guidées par Ulf Schirmer, s'en tirent bien. [...] la diction et la tenue générale sont admirables. Et le Chœur de la Radio flamande illumine la scène des pèlerins, joyau de la partition [...] » (Diapason, juillet-août 2017 / François Laurent)« [...] Proserpine eut le malheur d'être créée à l'Opéra-Comique deux mois avant l'incendie qui détruisit la salle en 1887. Tout le matériel et les décors disparurent et l'ouvrage ne fut remonté qu'en 1899 mais ne fit pas carrière. La musique est pourtant extrêmement bien composée, d'un certain modernisme, ce qui la fit taxer de "wagnérisme", ce qui est très abusif. [...] Véronique Gens, comme à son habitude, pratique un chant de grande classe, d'un style toujours châtié jusque dans les scènes les plus violentes. La mezzo-soprano Marie-Adeline Henry est une heureuse découverte en Angiola, un rôle plutôt pâle auquel elle confère une présence certaine. [...] Comme dans Cinq Mars de Gounod, publié l'an dernier par le même éditeur, le travail d'Ulf Schirmer est parfait d'équilibre et de délicatesse.» (Classica, juin 2017 / Cristiana Prerio)
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Classique - Paru le 5 mai 2017 | Channel Classics Records

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica
« Ce jalon d’une probable intégrale lentement distillée, et déjà "dorée" à plusieurs étapes, nous a déstabilisés et fascinés. La prise de son tout d’abord : absolument maîtrisée, elle privilégie la précision et le sentiment d’extrême propreté, mais place la scène sonore à distance au prix de l’impact, de la puissance et d’un certain éclat. À se demander si ce parti pris esthétique n’épouse pas la volonté du chef, à la direction sobre, rapide, objective, comme allégée. Et ce dès les premières notes du mouvement initial : l’appel imposant des huit cors – réclamés par la partition – certes alerte, se révèle ici d’une étrange minceur. Fischer voudrait-il débarrasser l’œuvre de tout excès, d’une certaine "vulgarité" qui pénalise de nombreuses interprétations célèbres ? On sait pourtant en quelle estime il tient les Mahler "de" Bernstein. [...] Une conception originale, qui laisse peut-être sur sa faim au premier regard, mais captive sur la durée. Puisse cette intégrale hors du commun arriver un jour à terme, malgré les difficultés économiques que traverse l’orchestre hongrois depuis 2016. [...] » (Diapason, septembre 2017 / Thierry Soveaux)
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Classique - Paru le 1 septembre 1978 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 5 mai 2017 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica