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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Trios - Paru le 16 novembre 2018 | NoMadMusic

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« [...] Composés pour le Trio Talweg, les Trois Moments de Tomás Gubitsch, célèbre figure du tango contemporain, viennent conclure ce programme. Les Talweg y creusent la veine rythmique : les attaques claires, nerveuses, et les silences chargés d’harmoniques se révèlent particulièrement adaptés aux exigences de ce répertoire. Des choix éclectiques et pertinents, un jeu ciselé d’une sobriété efficace, un équilibre sur le fil, entre contrôle et abandon : voilà les ingrédients de ce bel album, apport discographique appréciable, en particulier pour le Círculo de Turina. Chaudement recommandé. » (Classica, février 2019 / Fabienne Bouvet)
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Musique symphonique - Paru le 25 mai 2018 | NoMadMusic

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Si, avouons-le, personne n’attend particulièrement un nouvel enregistrement de L’Oiseau de feu de Stravinski – même s’il s’agit de la Suite de 1945, plus rarement donnée que celle de 1919, archi-rebattue –, l’originalité de cet album de l’Orchestre National d’Ile-de-France réside dans un rare ouvrage de Milhaud : La Bien-Aimée, ballet de 1928 qui eut la considérable malchance d’être créé lors du même concert que le Boléro de Ravel – qui, bien sûr, éclipsa tout et tout le monde. Pourtant, cette Bien-Aimée ne manque pas d’attraits ; il s’agit en fait d’une série de pièces orchestrées d’après Liszt et Schubert, avec une partie pour Pianola ! Oui, le Pianola, ce piano pneumatique qui ne joue pas si « tout seul » que ça puisque l’interprète décide entièrement des tempi, des dynamiques, des équilibres. La difficulté étant de synchroniser parfaitement le Pianola et l’orchestre, bien sûr, mais l’exercice est ici parfaitement réussi. On s’amusera des orchestrations de Milhaud de cette musique de Liszt et Schubert, dans lesquelles Milhaud déploie parfois des éclairs de génie, parfois aussi un invraisemblable fatras orchestral sans queue ni tête mais qui, curieusement, ne manque pas de faire son effet, ne serait-ce que dans la cocasserie quasi circassienne. À découvrir ! © SM/Qobuz« La Bien-Aimée – c'est le titre d'une valse de Schubert – a pour cadre un ténébreux château romantique. Un poète repasse au cours d'improvisations au piano sa vie d'autrefois : ses amours avec les villageoises, ses plaisirs avec les grisettes, sa passion pour une femme fatale. Toujours la Muse surgit pour le consoler de ses déceptions douloureuses. Elle revient ce soir une dernière fois pour disparaître encore. M. Darius Milhaud a orchestré, d'une humeur fantasque, les textes de Schubert et de Liszt sur lesquels se joue cet argument à la Musset. Il y a ajouté un piano mécanique qui fait une profonde impression. Les pages d'écriture pianistique, toutes confiées au Pleyela [pianola de la firme Pleyel], servent à donner je ne sais quelle allure surnaturelle aux fantômes dressés devant le héros. » (Henry Malherbe, compte-rendu de la création de La Bien-Aimée, Le Temps, 28 novembre 1928)
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Concertos pour clavier - Paru le 23 février 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica
Pour son premier album sous étiquette Sony Classical, Adam Laloum retourne à l’un de ses compositeurs de prédilection. Il s’y était distingué lors de son premier enregistrement en 2011 pour Mirare, qui contenait quatre opus majeurs du compositeur : les Variations sur un thème original Op. 21 No. 1, les merveilleux et trop peu joués Klavierstücke de l’Op. 76, les deux Rhapsodies Op. 79 et les 3 Intermezzi Op. 117. Guère étonnant qu’il livre aujourd’hui sa vision des Concertos de Brahms. Sony Classical y a mis de formidables moyens à sa disposition : l’un des meilleurs orchestres d’Allemagne – le Rundfunk-Sinfonieorchester Berlin –, l’un des tout jeunes loups de la direction d’orchestre venu d’Asie (mais déjà bien connu en Europe, comme peuvent en témoigner plusieurs collaborations avec l’Orchestre de la Suisse Romande chez Pentatone) l’ont rejoint par deux fois, en août puis en octobre 2016, dans la Großer Sendesaal de la Radio de Berlin, pour ce que l’on imagine avoir été un rêve d’enfant pour le jeune Français. © Théodore Grantet« Ce double CD marque une nouvelle étape dans la carrière du pianiste toulousain désormais trentenaire. [...] Laloum a toujours ce mélange de douceur mélancolique jusqu'à l'impalpable et de toucher large, très articulé mais jamais dur. [...] On découvre en revanche une main gauche extrêmement détaillée, limpide comme rarement, chez un artiste n'ayant pas peur de la contemplation. [...] mais il faudrait un vrai capitaine à la barre pour s'imposer dans une discographie embouteillée, en dépit des qualités souveraines du piano.» (Classica, mars 2018 / Yannick Millon) 
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Musique symphonique - Paru le 1 novembre 2017 | Decca Music Group Ltd.

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
« [...] On a plaisir à découvrir cette nouvelle lecture sur le vif captée par Decca. Argerich compose ici pour la première fois avec une approche intermédiaire, ni traditionnelle ni vraiment à l'ancienne, tant Ozawa a su rééquilibrer son approche des classiques viennois vers des rythmes plus aiguisés et une pâte sonore aérée, merveilleusement ciselée, au point qu'on croirait entendre pendant l'introduction orchestrale du premier mouvement une sérénade mozartienne. Plutôt que de corseter la pianiste, cette approche lui inspire une véritable communauté d'esprit et même quelques libertés dans le phrasé et le rubato. Un vent de fraîcheur, un authentique plaisir de jouer, un immense sourire irriguent cette interprétation. [...] (Classica, mars 2018 / Yannick Millon)
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Violon solo - Paru le 12 janvier 2018 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica
À un moment ou un autre de sa carrière, tout violoniste qui se respecte (et même les autres), rêve de jouer et, pourquoi pas, d’enregistrer les 24 Caprices de Paganini. C’est ce que vient de faire le violoniste allemand Augustin Hadelich (né en 1984), un habitué des grands concertos de la littérature pour violon, mais aussi d’un répertoire plus rare et contemporain duquel il se fait volontiers le champion. Hadelich aborde ces 24 Caprices, que Paganini a écrit tout au long d’une quinzaine d’années, de 1802 à 1817, sans envisager d’en faire un véritable cycle – et encore moins d’un programme à jouer au cours d’un seul concert ; il semble d’ailleurs que lui-même ne les ait jamais donnés en public – mais plutôt de les rendre comme autant de petits opéras italiens (mais aussi français, dans le genre du « grand opéra ») concentrés en quelques minutes chacun, allant du tragique grandiose meyerbeerien ou spontinien au plus léger rossinien, avec une véritable vision lyrique, vocale, le plus éloignée possible de la virtuosité pure et démonstrative. À trente-trois ans, Hadelich fait ici preuve d’une maturité de tous les instants, mais aussi d’une humilité et d’un sens de l’expérience que l’on attendrait plutôt d’un musicien bien plus âgé. © SM/Qobuz
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 12 janvier 2018 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Alpha poursuit sa collaboration avec le Festival d’Aix-en-Provence et son Académie qui fêtera ses vingt ans en 2018. Nous vous invitons à découvrir des interprètes de grand talent qui nous entrainent dans un voyage en Auvergne, Sicile, Arménie et Azerbaïdjan grâce aux Folk Songs de Luciano Berio, en Andalousie avec la Psyché de Falla sur un poème de Georges-Jean Aubry, et dans le monde de Jules Renard avec les Histoires naturelles composées par Ravel. Ces dernières sont ici enregistrées dans une version chambriste : « Ravel ayant autorisé Manuel Rosenthal à réaliser une transcription pour grand orchestre que nous trouvions un peu grandiloquente, nous sommes partis à la recherche d’un « chasseur d’images » (pour reprendre le titre d’une des Histoires naturelles), qui saurait transcrire cette oeuvre sans perdre son aspect intime et délicat […] Nous espérons que vous serez comme nous séduits par le travail d’Arthur Lavandier qui restitue à merveille les timbres et accents si raffinés de Ravel » dit Clément Noël, hautboïste et membre de l’ensemble suisse Labyrinth.Véritable révélation, Anna Stéphany interprète ce programme avec sa technique, sa sensualité et son émotion qui ont fait mouche au tout dernier festival de Glyndebourne où elle a véritablement triomphé, cette fois en terres mozartiennes. © Alpha Classics« La mezzo-soprano franco-britannique Anna Stéphany accompagnée du Labyrinth Ensemble propose un joli programme autour des lumineux Folksongs de Berio, composés en 1964. Cette œuvre conservant encore toute sa fraîcheur est parfaitement interprétée par Anna Stéphany qui déploie son timbre séduisant, aux graves charnus, au vibrato bien dosé. Black is the colour, Rossignolet du bois, Ballo..., autant de mélodies issues de divers folklores transformées par Berio en saynètes juvéniles très contrastées entre elles, toutes restituées avec une belle expressivité par la jeune mezzo, dans une veine moins théâtrale que sa spectaculaire créatrice Cathy Berberian (Sony) [...] » (Classica, mars 2018 / Romaric Gergorin
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Musique symphonique - Paru le 27 octobre 2017 | ECM

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Que l’on ne s’y trompe pas à la lecture de la couverture de cet album : la musique enregistrée n’est PAS de Maderna, mais de Frescobaldi, Gabrieli et quelques autres compositeurs de la même époque, seulement orchestrée par Maderna. Au milieu de ces œuvres de la fin de la Renaissance et du baroque, ainsi réécrites, se trouve, en sorte de pilier dont la signification dans l’album défie quelque peu la compréhension, l’ample Sequenza XII de Berio initialement conçue pour guitare solo et transcrite, par le compositeur, pour guitare et orchestre de chambre sous le nom de Chemins V. Si ce n’est qu’il s’agit à chaque fois d’orchestrations, de remaniements, de translations dans une autre époque. Car dans le cas de Maderna et des compositeurs anciens, le propos n’est en aucun cas musicologique et encore moins historique, puisque les orchestrations sont réalisées au XXe siècle avec les moyens orchestraux du XXe siècle. Le travail de Maderna, datant des années 1950 à 70, témoigne de l’intérêt que l’on portait alors aux maîtres du passé, avec force nouvelles éditions, exhumations, redécouvertes, et l’on jouait alors Monteverdi etc. comme on pouvait, sans trop se préoccuper d’instruments d’époque – même si un Hindemith tenta, par exemple, de donner L’Orfeo avec ce qu’il pouvait trouver en termes de vieux instruments, sans que l’on sache trop comment le jouer… Dans cette optique, les orchestrations de Maderna sont presque des recompositions, sans toutefois jamais trahir ou travestir la partition comme le ferait un Stravinski avec Pergolèse : il s’en tient, par exemple, à un orchestre « baroque » de notre temps, sans instruments qui n’existaient pas encore. Un intéressant enregistrement, vraiment. © SM/Qobuz
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Musique vocale sacrée - Paru le 27 octobre 2017 | Le Palais des Dégustateurs

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
Il ne faut surtout pas confondre Jacobus Handl avec le Haendel que tout le monde connaît. Notre Jacobus, qui porte également le nom de Jacobus Gallus Carniolus ou, dans la langue slovène de sa naissance, Jakob Petelin Kranjski, est né en 1550 et mort à Prague en 1591. Gallus-Handl-Kranjski est un considérable représentant musical de la contre-Réforme en Bohème, plus précisément à Prague qui était alors l’un des territoires habsbourgeois du Saint-Empire, mêlant le style polyphonique de la Renaissance tardive franco-flamande et le style polychoral vénitien. Ses œuvres couvent autant le genre sacré que profane, mais son œuvre principale reste le gigantesque Opus musicum publié en plusieurs volumes entre 1586 et 1591, une collection de trois cent soixante-quatorze motets couvrant les besoins liturgiques de l’année ecclésiastique complète – de plusieurs années même, eu égard à l’ampleur du travail. On trouve dans ce chef-d’œuvre une immense diversité de styles, d’atmosphères, de couleurs, où se mêlent les premiers accents baroques, ceux de la Renaissance bientôt achevée, et même des réminiscences du Moyen Âge tardif, preuve que Handl maîtrisait son sujet sur le bout des doigts. L’ensemble lyonnais Musica Nova a sélectionné dix-sept motets destinés aux périodes de l’Avent, de Noël, de la Semaine Sainte et de Pâques, démontrant précisément cette palette d’émotions que déploie Handl. Voilà bien un compositeur majeur de son temps, qu’il convient de découvrir. © SM/Qobuz
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Duos - Paru le 13 octobre 2017 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« Quand après la soirée Verdurin, se faisant rejouer la petite phrase, Swann avait cherché à démêler comment à la façon d’un parfum, d’une caresse, elle circonvenait, elle l’enveloppait, il s’était rendu compte que c’était au faible écart entre les cinq notes qui la composaient et au rappel constant de deux d’entre elles qu’était due cette impression de douceur rétractée et frileuse ». C’est l’indication la plus précise que l’on puisse trouver quant à la « Sonate de Vinteuil », immortalisée alors qu’elle n’existe pas même, par Proust en 1913. D’aucuns pensent qu’il pourrait s’agir de la Première Sonate de Saint-Saëns, d’autant que dans une dédicace de Du côté de chez Swann à Jacques de Lacretelle, volontiers citée comme pièce à conviction, Proust confesse s’être inspiré – pour l’une, au moins, des évocations de la « petite phrase » – de « la phrase charmante mais enfin médiocre d’une sonate pour piano et violon de Saint-Saëns ». Autant pour le pauvre Saint-Saëns, et autant aussi pour Reynado Hahn qui, il est vrai, n’avait alors pas encore écrit sa sonate pour violon et piano qui devrait attendre 1927, cinq ans après la disparition de son cher Marcel. Les sœurs Milstein – NOOOON ! aucun lien de parenté avec un célèbre Nathan, le patronyme Milstein est fort répandu tout autour de la planète et tous ne sont pas violonistes, que diable – ont donc choisi, outre l’évidente Sonate en question de Saint-Saëns (qui est loin d’être aussi médiocre, on y trouve d’épatantes choses à la limite de la tonalité, dans une émotion rare), celle de Gabriel Pierné composée en 1900 et dédiée à Jacques Thibaud – une splendeur d’un compositeur dont la brillante carrière de chef d’orchestre et la modestie naturelle ont quelque peu éclipsé ses géniales compositions – puis, candidat peu probable à vinteuillisme, celle de Debussy écrite en 1917. Reynaldo Hahn, quand même, est représenté par deux mélodies transcrites pour violon et piano, le délicieux À Chloris au merveilleux parfum antique, et L’Heure exquise, le summum d’élégance de la mélodie de salon, ces salons dans lesquels Marcel et Reynaldo brillèrent si souvent. © SM/Qobuz« [...] Maria et Nathalia Milstein ont respectivement trente-deux et vingt-deux ans. Avec ce premier enregistrement pour la cadette qui remportait le premier prix au Concours international de piano de Dublin en mai 2015, et troisième pour l'aînée qui mène une belle carrière comme soliste et au sein du Trio van Baerle, les deux sœurs placent d’emblée la barre très haut. [...] la version de la Sonate pour violon et piano n° 1 de Camille Saint-Saëns atteint des sommets. Les sœurs Milstein font preuve d’une virtuosité à toute épreuve sans jamais se montrer tape-à-l’œil. Le deuxième mouvement lumineux, charmant, expressif et gracieux est un diamant taillé avec une précision d’orfèvre. [...] Ce récital mené avec une immense maturité musicale s’écoute d’un bout à l’autre avec délice.» (Classica, novembre 2017 / Aurélie Moreau)
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Classique - Paru le 6 octobre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
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Classique - Paru le 29 septembre 2017 | Erato - Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - Qobuzissime - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Pour son tout premier enregistrement, le Quatuor Arod a choisi Mendelssohn, l’un des piliers de l’art du quatuor, en particulier avec son grand chef-d’œuvre qu’est le Quatrième Quatuor en mi mineur de juin 1837 – plus mozartien que beethovenien dans l’architecture et le développement, sans doute, même si de la première à la dernière note on y reconnaît la plume de Mendelssohn. Si l’on cherche l’influence du génial sourd, c’est du côté du Deuxième Quatuor Op. 13 de 1827 qu’il faut regarder, une œuvre écrite peu après la mort de Beethoven dont Mendelssohn découvrait alors l’étendue des innovations, pour le moins. Le Quatuor Arod poursuit son album avec les Quatre Pièces, assemblées de manière posthume sous le numéro d’Op. 81 par le successeur de Mendelssohn au Gewandhaus, Julius Rietz, à partir de quatre morceaux disparates datant de diverses époques. Enfin, l’album se referme avec une réécriture de la main des Arod d’un lied, ici chanté par Marianne Crebassa, et dont la thématique reprend note pour note plusieurs passages de Beethoven, véritable hommage du jeune compositeur à son illustre aîné. Pour mémoire, le Quatuor Arod, fondé en 2013 seulement, s’est météoritiquement taillé une place de choix dans la sphère mondiale, puisqu’il s’est déjà produit à la Philharmonie de Paris, à l’Auditorium du Louvre, au Théâtre des Bouffes du Nord, à l’Arsenal de Metz, et à l’étranger au Mozarteum de Salzbourg, au Konzerthaus de Vienne, au Concertgebouw d’Amsterdam, à la Tonhalle de Zurich, au Wigmore Hall de Londres, à Tokyo, en Finlande, en Suisse, et la liste est encore longue. © SM/Qobuz
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Musique de chambre - Paru le 29 septembre 2017 | Evidence

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik - 5 Sterne Fono Forum Jazz
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Symphonies - Paru le 29 septembre 2017 | MUNCHNER PHILHARMONIKER GBR

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] Le présent enregistrement munichois marque une nouvelle étape et une progression. Curieusement, cet univers viennois demeure encore problématique au chef russe dont la direction puissante se situe encore à la limite de la surcharge émotionnelle. [...] Le très beau mouvement lent exploite un romantisme simple sans pour autant renoncer à un rubato appuyé. Nous demeurons dans la tradition des Solti et Bernstein. Le finale est déterminant. Juste, mais un soupçon trop lent, plus contemplatif que pastoral, il met en valeur la voix de Genia Kühmeier. La soprano autrichienne restitue avec une diction parfaite le lied Was mir das Kind erzählt. Une fois encore, Valery Gergiev appuie fortement sur les contrastes dynamiques et de tempo. Mais, en accompagnateur hors pairs, il sait aussi porter une voix qui ose, à son tour, d’habiles nuances dans les pianissimi. Une belle version qui annonce peut-être une nouvelle intégrale.» (Classica, novembre 2017 / Stéphane Friédérich)
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Classique - Paru le 22 septembre 2017 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Distinctions 4 étoiles de Classica
Après tant de gravures par d’autres avant lui, qu’est-ce qui peut bien pousser aujourd’hui un interprète à enregistrer des œuvres du grand répertoire romantique aussi célèbres que le Concerto pour violon ou les Variations sur un thème rococo de Tchaïkovski ? Pour Nemenja Radulović, tout nouvel enregistrement ne peut être que le fruit d’une démarche éminemment personnelle. Consacré exclusivement à Tchaïkovski, le nouvel album de Nemanja Radulović aurait pu tout autant s’intituler “Journey East 2”, en écho à l’avant-dernier opus du violoniste : ces deux albums procèdent d’une même approche introspective, une réflexion sur la musique intimement vécue et attachée à des racines culturelles profondes, quasi familiales. Le répertoire de Tchaïkovski a été présent depuis toujours chez lui : celui pour le violon, toute la musique de chambre. Et les Variations Rococo sont avant tout un merveilleux écho de son enfance, lorsque ses deux sœurs violoncellistes les travaillaient pour leurs concours. C’était aussi l’époque où le jeune Nemanja prenait autant de plaisir à travailler son violon qu’à jouer de l’alto ou parfois du violoncelle. D’où son envie de réunir les deux œuvres les plus importantes que Tchaïkovski ait composées pour les instruments à cordes et l'orchestre. D’où le choix d’évoquer cette enfance en enregistrant les variations à l’alto et avec son fidèle ensemble Double-Sens. Pour aller au bout de cette démarche inédite, Nemanja a fait appel à son complice Yvan Cassar, celui de l’album “Journey East”, qui lui a concocté un arrangement des plus convainquant pour instruments à cordes et piano. La conjonction de l’alto et de l’effectif réduit qui l’accompagne donne une légèreté et une énergie qui siéent parfaitement à la fantaisie toute néoclassique de l’œuvre de Tchaïkovski. Le concerto pour violon correspond plutôt à la période de l’arrivée de Nemanja en France, lorsqu’il entra au Conservatoire de Paris et rencontra son professeur Patrice Fontanarosa. Depuis, c’est un des concertos qu’il a le plus joués à travers le monde, faisant en particulier avec lui ses débuts à Paris, Londres et Tokyo. Là aussi, Nemanja aborde l’œuvre d’une façon toute personnelle : il explique que dans le premier mouvement, son intention est de préserver le romantisme de Tchaïkovski mais en « allégeant » le thème d’ouverture et en lui donnant un caractère plus féminin, serein et innocent. Avec le deuxième thème, le soliste se met au second plan et laisse les musiciens s'exprimer librement, leur permettant (harmoniquement et mélodiquement) de faire entendre de grandes phrases sans tomber pour autant dans l’emphase. Bien sûr, il s’agit d'un des concertos les plus virtuoses du répertoire, et Nemanja joue à changer régulièrement de caractère ainsi qu’il modifie certaines articulations à la fin du mouvement, pour conserver une fraîcheur de bout en bout, avec des sons des plus piqués aux plus ronds. Il estime aussi qu'en vibrant un peu moins, il obtient d'autres couleurs, comme si « l'archet prenait la responsabilité de l'expression ». Par contraste, Nemanja Radulović aime voir le deuxième mouvement comme une chanson, “Canzonetta”. Sans entrer dans le pathos, il cherche une véritable simplicité, un peu mélancolique, « en [se] rappelant des choses vécues avec des gens qu’[il] aime énormément et qui ne font plus partie de ce monde ». Pour Nemanja, le final est une fête ! Il imagine une soirée où serait donnée de la musique traditionnelle russe et fait vivre sous son archet cette ambiance festive – en particulier avec le deuxième motif qui se joue accompagné des violoncelles. Puis arrive le magnifique dialogue avec l'orchestre : soliste et musiciens se répondent à plusieurs reprises, par des phrases identiques mais dont l’expression n’est jamais la même, pour aller vers le coda où « la jouissance et la force le rendent enthousiaste comme si la fête était réelle ! » Nemanja Radulović va au bout de sa logique et de son cheminement personnel par le choix de ses complices pour l’enregistrement, qui n’a rien de fortuit. Depuis leur premier concert ensemble, il y a une véritable complicité entre lui, le jeune et enthousiaste Borusan Istanbul Philharmonic Orchestra et son chef Sascha Goetzel. Le maestro autrichien comprend immédiatement les intentions du soliste, qu’il accompagne alors avec ses musiciens dans le sens le plus noble du terme. Quant à Double Sens, on connaît déjà la fidélité qui existe entre tous les membres du groupe et leur leader, puisque Nemanja y a réuni ses plus proches complices des années du Conservatoire de Paris (quand il apprenait le concerto), et ceux de son enfance à Belgrade, lorsqu’il écoutait les Rococo. Une géométrie variable mais qui procède d’un même mouvement, placé sous le signe de la complicité et de la fidélité. Une fidélité aux autres et à soi-même. © Deutsche Grammophon/Universal Music France
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Opéra - Paru le 22 septembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
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Piano solo - Paru le 22 septembre 2017 | Sony Classical

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Musique de chambre - Paru le 22 septembre 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Après un premier album consacré aux quatuors de Mozart (récompensé par un Choc de Classica et par un Diapason Découverte), le quatuor fondé par Nicolas Van Kuijk retourne à ses racines en abordant les oeuvres phares du répertoire français : les uniques quatuors de Maurice Ravel et de Claude Debussy ainsi que la Chanson perpétuelle d’Ernest Chausson, accompagnés par la mezzo-soprano Kate Lindsey, qui vient de rejoindre le label Alpha et le pianiste Alphonse Cemin, lui aussi habitué. © Alpha Classics 
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Classique - Paru le 8 septembre 2017 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Award - 4 étoiles de Classica
Delphine Galou est reconnue et appréciée pour sa musicalité et son timbre attachant. Elle a participé à de nombreuses productions baroques et à des enregistrements d’opéras (Vivaldi), mais voici son premier récital. Il est consacré à un programme de musique sacrée, motets, cantates et oratorios qui, au cours des XVIIe et XVIIIe siècles subissent l’influence de l’opéra, de plus en plus en vogue. Du célèbre « Agitata infido flatu » de Vivaldi, extrait de son oratorio Juditha Triumphans, qui répond à l’air d’une autre Juditha, cette fois composée par Jommelli, aux Lamentations de Stradella et au magnifique motet de Porpora « In procella sine stella », Delphine Galou dresse une galerie d’émotions spirituelles. Elle est accompagnée par l’excellente Accademia Bizantina et son chef et claveciniste Ottavio Dantone. Un Concerto de Gregori et une Sinfonia de Caldara complètent cet enregistrement dont plusieurs pièces n’ont encore jamais été enregistrées. © Alpha Classics« [...] Le terme Agitata mis en exergue de ce récital dévolu au répertoire sacré baroque n’est pas à prendre à la légère : certes, nous aurons droit à nos arie di furore et di tempesta, mais il s’agit avant tout de l’agitation de l’âme pécheresse, en butte aux doutes et aux affres de l’existence. [...] Delphine Galou s’attache à traduire les affetti sans ostentation, avec une grâce, n’était la thématique explicitement religieuse du disque, qui est l’apanage des grandes artistes.» (Classica, novembre 2017 / Jérémie Bigorie)
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Musique de chambre - Paru le 8 septembre 2017 | Challenge Classics

Hi-Res Distinctions 4 étoiles de Classica
Ce premier enregistrement de l’ensemble L’Estro d’Orfeo emprunte son titre Altri canti d’amor d’un madrigal tiré du Huitième Livre de Monteverdi. Le programme couvre le XVIIe siècle italien, plus précisément l’école d’Italie du Nord, plus précisément encore la sphère vénitienne – Monteverdi, Marini, Merula, Cavalli etc. On y trouve des pièces purement instrumentales, d’autres vocales – mais précisons d’emblée que toutes les pièces vocales sont ici données en version instrumentale. On peut s’étonner que des œuvres chantant l’amour soient confiées à des instruments et non pas à des voix : c’est justement là que les musiciens de L’Estro d’Orfeo sous la houlette de sa fondatrice, la violoniste franco-espagnole Leonor de Lera, souhaitent montrer qu’il y a mille manières de chanter l’amour. Le propos étant aussi de souligner combien, en cette époque-charnière, la musique instrumentale gagne en importance, quittant son seul rôle d’accompagnement pour embrasser celui, autrement valorisant, de musique à part entière, avec sa technique et sa virtuosité propres qui se développent à grand pas. Les parties vocales sont donc reprises soit par le cornet à bouquin, soit par les cordes. © SM/Qobuz
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Piano solo - Paru le 1 septembre 2017 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - Prise de son d'exception
Fazil Say, qui avait fait ses débuts chez ce label avec son intégrale très, très remarquée des sonates de Mozart, se penche maintenant sur Chopin, mais le Chopin plus confidentiel, bien moins virtuose, celui des Nocturnes, dont il donne ici la quasi-intégrale enregistrée au Mozarteum de Salzbourg en mars 2016. C’est là une interprétation enflammée et quasiment symphonique, qui sort avec bonheur ces Nocturnes d’une certaine torpeur hyper-romantique que lui donnent trop souvent les interprètes ; on entendra, en plus de la musique de Chopin, quelques momentanés grognements de Say qui, comme Gould (mais dans une moindre mesure) aime parfois à fredonner en arrière-plan. © SM/Qobuz« [...] Une prise de son naturellement réverbérée sert son jeu fondu, mouvant, fuyant le métronome comme les accents nets. [...] Le calme profond du jeu se nourrit d'un son dense et résonnant longtemps, sans aucune brillance [...] c'est étrangement beau et jamais égotique ni précieux. Son raffinement est d'une autre nature : il est seul et joue pour lui-même." [...] (Diapason, octobre 2017 (Alain Lompech)