Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

HI-RES18,99 €
CD15,99 €

Concertos pour clavier - Paru le 23 février 2018 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica
Pour son premier album sous étiquette Sony Classical, Adam Laloum retourne à l’un de ses compositeurs de prédilection. Il s’y était distingué lors de son premier enregistrement en 2011 pour Mirare, qui contenait quatre opus majeurs du compositeur : les Variations sur un thème original Op. 21 No. 1, les merveilleux et trop peu joués Klavierstücke de l’Op. 76, les deux Rhapsodies Op. 79 et les 3 Intermezzi Op. 117. Guère étonnant qu’il livre aujourd’hui sa vision des Concertos de Brahms. Sony Classical y a mis de formidables moyens à sa disposition : l’un des meilleurs orchestres d’Allemagne – le Rundfunk-Sinfonieorchester Berlin –, l’un des tout jeunes loups de la direction d’orchestre venu d’Asie (mais déjà bien connu en Europe, comme peuvent en témoigner plusieurs collaborations avec l’Orchestre de la Suisse Romande chez Pentatone) l’ont rejoint par deux fois, en août puis en octobre 2016, dans la Großer Sendesaal de la Radio de Berlin, pour ce que l’on imagine avoir été un rêve d’enfant pour le jeune Français. © Théodore Grantet« Ce double CD marque une nouvelle étape dans la carrière du pianiste toulousain désormais trentenaire. [...] Laloum a toujours ce mélange de douceur mélancolique jusqu'à l'impalpable et de toucher large, très articulé mais jamais dur. [...] On découvre en revanche une main gauche extrêmement détaillée, limpide comme rarement, chez un artiste n'ayant pas peur de la contemplation. [...] mais il faudrait un vrai capitaine à la barre pour s'imposer dans une discographie embouteillée, en dépit des qualités souveraines du piano.» (Classica, mars 2018 / Yannick Millon) 
HI-RES28,99 €
CD24,49 €

Concertos pour clavier - Paru le 10 novembre 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
« [...] le pianiste suisse Oliver Schnyder joue un merveilleux instrument historique, un Bechstein de 1921 ayant appartenu à Wilhelm Backhaus, entouré de l'Orchestre symphonique de Lucerne et du chef américain James Gaffigan. [...] Un enregistrement qui a parfaitement digéré les acquis de la révolution baroque, avec un orchestre affûté et une sonorité pianistique cristalline (le mouvement lent de "L'Empereur"), une approche vive aux excellents tempi, qui fait merveille dans le Concerto n° 1 [...] (Classica, mars 2018 / Yannick Millon)
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Piano solo - Paru le 22 septembre 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
HI-RES21,99 €
CD18,99 €

Classique - Paru le 16 juin 2017 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Hélas, mille fois hélas pour le compositeur allemand Rudi Stephan : après des débuts fulgurants, il s’en fut à la guerre et y tomba au front en 1915, après n’avoir laissé qu’une minuscule poignée d’œuvres. Et comme si ce malheur ne suffisait pas, plus ou moins tous ses manuscrits qui n’avaient pas été édités furent détruits lors de bombardements en 1945. On ne saura donc jamais non seulement ce qu’il aurait pu devenir – sans doute l’un des compositeurs majeurs du XXe siècle, aux côtés de Strauss dont il suivit l’héritage romantique tardif ainsi que de Schönberg dont les premières explorations du monde atonal semblèrent l’attirer beaucoup – ni même ce qu’il fut réellement de son vivant. L’album propose de découvrir l’intégralité de ses Lieder, écrits entre 1905 et 1914, pour soprano (ici Tehila Nini Goldstein) ainsi que pour baryton (ici Hanno Müller-Brachmann) : des merveilles d’invention, de hardiesse, de modernisme déjà, qu’il faut vraiment découvrir. En guise d’introduction, on entendra une Groteske pour violon et piano de 1911, dans lequel pourraient se percevoir des parallèles avec Bartók. Le « point culminant » vocal de l’album est sans doute la somptueuse ballade Liebeszauber de 1913, initialement conçue pour baryton et orchestre mais ici donnée dans une réécriture pour ensemble de cordes. Et pour refermer l’album, ce sera l’extraordinaire Musique pour sept instruments à cordes de 1911, en l’occurrence deux violons, alto, violoncelle, contrebasse, piano et harpe. Voilà qui achèvera de persuader l’auditeur que Stephan était vraiment en route pour être l’un des grands parmi les grands. © SM/Qobuz
HI-RES21,99 €
CD18,99 €

Jazz vocal - Paru le 2 décembre 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Plus proche des crooners des années cinquante que du genre classique, Natalie Dessay s’éloigne ici très sérieusement du répertoire lyrique qui avait fait sa gloire. Pour ces standards signés (ou chantés ou joués) par Leonard Bernstein, Frank Sinatra, Thelonious Monk, Duke Ellkington, Bill Evans, Irving Berlin, mais totalement réécrits par Patrice Caratini, Pierre Boussaguet ou Baptiste Trotignon, la soprano change totalement de voix – parfois granuleuse, graveleuse, crooneuse –, de registre, de couleurs, d’émission vocale – vibrato retenu, passagio nettement décalé comme le font les chanteurs de variété –, tout en embrassant le micro de près pour s’approcher non seulement du micro, mais aussi du genre qu’elle aborde. Le parallèle avec Edward Hopper n’est pas vain ici, avec ses images de femmes seules perdues dans la nuit new-yorkaise... Accompagnée à la fois par un ensemble de cordes « classique » et par quelques musiciens de jazz – basse, batterie –, Natalie Dessay risque de dérouter ses fans, mais aussi de dérouter les habitués du répertoire de Broadway et de Las Vegas de l’après-guerre ; autrement dit, n’hésitez pas ! © SM/Qobuz« [...] Natalie Dessay a trouvé une voie très originale méritant l'admiration. Tout d'abord parce que cet album est structuré en disque-concept autour des images iconiques d'Edward Hopper [...] conférant unité au projet. Ensuite parce que les arrangements et compositions de Graciane Finzi sont d'une finesse harmonique et d'une richesse de timbres remarquables que le Paris Mozart Orchestra et la direction de Claire Gibault mettent magistralement en valeur. [...] En outre parce que Natalie Dessay a trouvé la bonne tessiture adaptée à ce répertoire [...], la voix demeurant claire et agile, les intervalles parfois délicats étant interprétés avec naturel et aisance, bénéfice d'une technique sans faille. [...] Cet album est un enchantement constant et, pour singulier qu'il soit, une délectable réussite.» (Classica, février 2017 / Jean-Pierre Jackson)
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Messes, Passions, Requiems - Paru le 3 juin 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica
En juillet 2015, soit huit mois seulement avant de s’éteindre, Nikolaus Harnoncourt dirigeait une dernière fois l’opus magnum spirituel de Beethoven, l’énigmatique et titanesque Missa solemnis qu’il n’avait abordé que très tard dans sa carrière, en 1988 pour la première fois : c’est ici l’enregistrement d’un concert public. À la tête de son Concentus Musicus et du Chœur Arnold Schönberg, il en donne une lecture épurée, débarrassée de tous les surcharges pondérales que lui ont infligées tant de chefs, y compris les plus célèbres : on croirait presque assister à une immense messe de chambre ! Beaucoup de pianissimos, beaucoup de silence, duquel émerge le monument dans toute sa grandeur transparente et aérienne. Soudain les lignes deviennent limpides et intelligibles, les « longueurs » acquièrent toute leur raison d’être et semblent bien courtes en vérité… Le vieux lion Harnoncourt donne ici ce qu’il a de plus extraordinaire, la capacité à nous livrer Beethoven tel que le compositeur entendait à l’intérieur de son âme. S’il n’est qu’un seul enregistrement à garder… © SM/Qobuz« L'esprit souffle sur ce qui restera son dernier enregistrement. [...] Clore sa vie publique, sa carrière discographique, prendre expressément congé avec la Missa solemnis ! Quel panache digne de celui qui nous a tous profondément changés. [...] En juillet 2015 à Graz, le monument était porté par un homme trahi par son corps mais compris et relayé à chaque instant par son orchestre extraordinaire. [...] Harnoncourt mène le combat — cuivres tonnants et percussions aiguillonnent en permanence le corps orchestral — avec une énergie qui n'est pas celle du désespoir (Quoniam). Il exacerbe le relief sonore et instrumental groupe par groupe, diffracte accents et contrastes, met à nu jusqu'au vertige les tensions internes, avant que l'innocence d'un cantabile merveilleusement phrasé irradie soudain (début de l'Et incarnatus, Benedictus) ; la sensibilité du Praeludium qui le précède est déjà hors de ce monde. [...] Merveilleux dernier rendez-vous, qui bouleverse, et laisse longtemps songeur.» (Diapason, juillet 2016 / Rémy Louis)
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Classique - Paru le 22 avril 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Georg Anton Benda, qui a vécu une petite génération après Gluck et une petite génération avant Haydn, était très célèbre en son temps pour ses mélodrames et ses Singspiele (pour mémoire, La Flûte enchantée ou Zaide de Mozart sont des Singspiele, l’équivalent allemand de l’opéra-comique français du XVIIIe siècle) : Mozart, justement, qui écrivait à son père en 1778 « vous savez que parmi les Kapellmeister luthériens Benda a toujours été mon préféré ; j’aime tant ces œuvres que je les porte toujours sur moi » (en parlant de Medea qui lui servit de modèle pour Zaide…). On lui doit quelque trente sinfonias, des symphonies toutes conçues en trois mouvements, sur un modèle pré-classique mais déjà détaché de tout lien avec le genre baroque. Les vents y trouvent une place prépondérante, quasiment soliste, parfois même très virtuose : Benda explore son monde instrumental moderne. Il est bien dommage que ce compositeur soit si négligé de notre temps, mais la bande à Benda (« The Benda Musicians », comme ils s’appellent eux-mêmes, car il y en a pléthore !) a su faire le nécessaire : parmi ses descendants se trouve justement le chef d’orchestre Christian Benda qui nous permet ici de découvrir, à la tête du Prague Sinfonia, quelques chefs-d’œuvre de son illustre aïeul. © SM/Qobuz« [...] Peut-être le présent CD (six symphonies seulement) sera-t-il suivi d'un autre. On le souhaite, car l'interprétation est de très haut vol, à la fois vigoureuse et précise. [...] Le chef Christian Benda est bien évidemment un membre de la famille.» (Classica, septembre 2016 / Marc Vignal)
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Classique - Paru le 4 mars 2016 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - 5 Sterne Fono Forum Klassik
La soprano colorature allemande Simone Kermes a choisi de déclarer son amour tel qu’il se chantait en France, en Italie, en Espagne et en Angleterre au XVIIe siècle. Mais des amours souvent douloureuses, trahies, bien loin des torrides et langoureuses déclarations que l’on peut parfois rencontrer dans d’autres répertoires. Entre le Lamento della ninfa de Monteverdi qui ouvre son enregistrement et « When I am laid » de Didon et Enée de Purcell qui l’achève, l’un des moments les plus déchirants de toute la musique vocale qui se puisse imaginer, elle voyage dans le fond du cœur des pauvres humains de cette époque troublée – l’effroyable Guerre de Trente ans, l’abominable guerre civile anglaise, la Guerre franco-espagnole, la Guerre de Hollande, pour n’en citer qu’une petite poignée, il ne s’est pas passé une année sans son cortège de massacres et de famines, de sorte que les pauvres musiciens n’avaient sans doute guère le cœur aux réjouissances amoureuses ! Simone Kermes déploie ici tout son éventail vocal, du véritable soprano colorature quasi-dramatique dans les aigus jusqu’à une voix de crooneuse rocailleuse dans les graves – un « cosmopolitisme » musical qui en a agacé certaines, émerveillé bien d’autres. Elle est accompagnée de l’ensemble La Magnifica Comunità d’Enrico Casazza, une bonne douzaine de musiciens baroques de fort grand talent. Enregistré en avril 2015 à Padoue, Italie. © SM/Qobuz« [...] Même lorsqu'ils parent d'harmonies futuristes le Che si puo fare de Strozzi, la soprano et ses musiciens sont loin de l'esbroufe. Pour fantaisiste que soit l'arrangement, l'exécution est minutieuse : aucun rubato inutile, peu de vibrato ; Kermes met en valeur sans le farder un timbre radieux. Point de théâtralité empruntée, mais un phrasé juste et une conduite rythmique précise qui rendent crédible et délectable la tendresse de Now, o now (Dowland). Le souffle s'accommode mieux des carrures courtes, la puissance et l'intonation flanchent légèrement dans les aigus ; on peut souhaiter plus de véhémence dans Restless in thoughts de Eccles, où les vocalises manquent d'élan, comme dans la mort de Didon. Néanmoins, on tient là un album réussi, conjuguant liberté et finesse.» (Classica, avril 2016 / Luca Dupont-Spirio)
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Piano solo - Paru le 6 novembre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
À l’âge où tant d’écoliers commencent à peine à penser à entrer en Sixième, le pianiste et compositeur anglo-taïwanais Kit Armstrong usait déjà les bancs de l’Université : biologie, chimie, physique… ah oui, et musique aussi. Après ses débuts en concert à huit ans, il se produisit rapidement avec rien moins que le Gewandhaus de Leipzig, le Philharmonia, l’Orchestre de la NDR de Hambourg, la Suisse Romande, le Mozarteum, ainsi que sur plus ou moins toutes les grandes scènes planétaires. On lui doit aussi plusieurs concertos (pas que pour le piano !), de nombreuses œuvres de musique de chambre dont trois quatuors à cordes. L’aimable lecteur l’aura compris, on a ici affaire à un esprit hors du commun ; Kit Armstrong s’attaque à quelques monuments du répertoire lisztien, dont les trois Méphisto Valses et quelques autres « scènes symphoniques » pour piano généralement inspirées par quelques grands moments de la littérature, comme Goethe ou Le Tasse. On reste bouche bée… © SM/Qobuz« Le beau programme que voilà, contournant les pièces les plus rabâchées pour se concentrer sur des raretés ! Même la célèbre Méphisto Valse n° 1 bénéficie d'un nouvel éclairage en succédant à la Procession nocturne, son pendant faustien. [...] Est-ce en raison d'un grand Bechstein (dont Liszt s'était entiché durant ces dernières années) ? Toujours est-il qu'on est à l'opposé du "noble souffle romantique" tant son obsession à orchestrer le piano opère une déconstruction des sonorités annihilant toute spontanéité du jeu. Mais le résultat ne laisse pas d'impressionner [...] Les tempos majoritairement retenus, comme la mise en valeur des nombreux intervalles de tritons, font de l'ultime Mephisto Valse un combat à mort dont on ressort exténué. [...] L'interprétation de Kit Armstrong frappe par sa hauteur de vue. Un disque en tout point atypique.» (Classica, février 2016 / Jérémie Bigorie)
HI-RES28,99 €
CD24,49 €

Classique - Paru le 9 octobre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Year - 4 étoiles de Classica
Igor Levit n'a pas froid aux yeux. Le jeune pianiste germano-russe aime se confronter aux massifs, aux chefs-d'œuvre les plus complexes, les plus déroutants de l'Histoire. Ce nouvel album en témoigne une nouvelle fois. Après la publication des Sonates Nos. 30 à 32 de Beethoven, puis des Six Partitas de J. S. Bach il y a quelques mois, il allie ces deux mêmes compositeurs dans le cadre d'un même projet, les relie entre eux par la forme de la variation, et assemble ainsi dans un seul geste les deux plus grands cycles de variations qui aient jamais été composées en Europe Occidentale, et qui dépassent par leurs dimensions, et par leur ambition structurelle, polyphonique, le principe même de la variation, et font éclater littéralement l'instrument. Dans les Goldberg, Bach élabore trente variations sur une seule ligne de basse, très belle au demeurant. Avec les Diabelli, Beethoven radicalise encore davantage son écriture pour clavier, et s'amuse parfois cependant avec distance des maîtres du passé. Levit ajoute ensuite à ces deux massifs, l'œuvre d'un compositeur d'aujourd'hui, Frederic Rzewski, né en 1938 dans le Massachusetts, autre partition aux dimensions importantes : The People United Will Never Be Defeated! , Rzewski part d’un « protest song » composé par le chansonnier chilien Sergio Ortega, « ¡El pueblo unido jamás será vencido! » (« Le peuple uni ne sera jamais vaincu »), écrit dans le sillage de l’élection d’Allende et devenu mondialement célèbre lors du coup d’état de la junte militaire en 1973. Deux ans plus tard, Rzewski développait sur le thème un immense tissu de variations, d’une durée d’une bonne heure, voyageant à travers tous les modernismes possibles et imaginables. C’est là un véritable condensé de la musique contemporaine de Schönberg jusqu’à son propre temps : atonalité, sérialisme, postmodernisme, postromantisme rachmaninovien même, ainsi que les plus récentes expériences sonores en tout genre que n’aurait pas renié John Cage. Dans ce triple album, Levit propose durant plus de trois heures sa propre ballade, infiniment variée, sur le thème de la variation à l’infini. © SM/Qobuz
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Classique - Paru le 9 octobre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
Il est dit que depuis la première fois qu’il a mis les pieds dans la Galerie des Glaces du Château de Versailles, Lang Lang n’a eu de cesse d’y donner un concert. Chose désormais faite en juin 2015, avec un programme comprenant les quatre Scherzos de Chopin et le plus rare cycle Les Saisons de Tchaïkovski. Dans la foulée, il enregistrait ces deux ouvrages en studio, dans la Salle Liebermann de l’Opéra-Bastille : le voici. Si Chopin reste l’un des compositeurs les plus représentés dans le monde de Lang Lang, Tchaïkovski – on ne parle pas ici du Premier Concerto, qui fut carrément son ticket d’entrée sur la scène mondiale – n’a pas à son actif un tel répertoire ; son merveilleux cycle Les Saisons, qui en fait égrène les douze mois de l’année plutôt que les quatre saisons, n’a rien de très virtuose. Mais le génie mélodique et la beauté pure de ces douze miniatures, initialement conçues comme autant de suppléments mensuels pour un magazine musical tout au long de l’année 1875, compense plus que largement l’absence d’exhibition technique. © SM/Qobuz
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Classique - Paru le 2 octobre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Classique - Paru le 25 septembre 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Concertos pour instruments à vent - Paru le 27 février 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4 étoiles de Classica
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Extraits d'opéra - Paru le 23 janvier 2015 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4 étoiles de Classica
Tout récemment hissée au rang de jeune star mondiale du chant, la soprano lyrique bulgare Sonya Yoncheva consacre son premier enregistrement à Paris. Paris dans une acception des plus larges, puisque ce sont soit les actions qui s’y déroulent (La Bohème, La Traviata), les compositeurs qui y ont vécu ou travaillé (Lecoq, Offenbach, Messager, Gounod) ou carrément l’auteur, d’après qui a été concocté le livret, qui fut un ardent parisien (Alphonse Karr dont le roman Les Willis a été repris par Puccini). Mais l’objet principal de ce CD est la Yoncheva et sa voix transparente, aérienne, tendre et colorée, plus particulièrement à l’aise dans la langue italienne, même si le répertoire français lui colle musicalement à la peau. On notera que pour le duo de Thaïs et celui de La Traviata, elle s’est adjoint les voix du baryton Etienne Dupuis et du ténor Celso Abelo. Belle première réalisation de cette jeune artiste qui a su, pour la majeure partie de son album, éviter les trop grands tubes pour nous offrir des airs un peu plus rares de répertoires moins courus. (SM)
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Piano solo - Paru le 22 août 2014 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Record of the Month - 4 étoiles de Classica
Il a 3 ans lorsqu'on lui met les mains sur un clavier. Aujourd'hui, ce pianiste germano-russe, né en 1987, fait partie de ceux que l'on écoute avec attention, car il y a quelque chose de magique et de très personnel dans son jeu. Ce nouvel enregistrement des 6 Partitas de Bach chante avec un mélange de rigueur et de fantaisie, l'esprit de la danse y est constant avec une matière sonore ronde et pleine. Cet enregistrement est le fruit de quatre ans de travail acharné au bout desquels Igor Levit avoue avoir "trouvé la lumière et la fin du tunnel". Il a abordé ces pages d'une manière totalement détendue en ayant le sentiment d'avoir trouvé l'expression juste. Ce nouvel enregistrement de ce recueil si célèbre, et célébré par les interprètes depuis si longtemps, trouve ici un véritable accomplissement où l'intelligence du texte le dispute à une sonorité de rêve et à une expression venue du plus profond de l'être. Un très grand disque. FH
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Symphonies - Paru le 13 août 2014 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica
Certains artistes réenregistrent inlassablement les mêmes oeuvres au fur et à mesure de leur propre évolution, comme pour laisser une trace la plus parfaite possible de leur art. C'est le cas de Nikolaus Harnoncourt, dans cette nouvelle version des trois dernières Symphonies de Mozart qu'il avait déjà gravées à plusieurs reprises. On redécouvrira les manies de ce grand chef, certains rallentendi que l'on prendra à choix comme d'exquises viennoiseries ou comme des tics vraiment agaçants. Loin de ralentir avec l'âge (84 ans à l'époque de cet enregistrement d'octobre 2013) les tempi d'Harnoncourt sont très allants comme s'il avait encore la jeunesse dans les veines et ce Mozart là est vif, à peine voilé d'une mélancolie légère. FH
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Classique - Paru le 14 mars 2014 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
Deux longs siècles séparent Scarlatti et Cage et pourtant, leurs sonates se ressemblent tant : courtes, provocantes, passionnelles et éblouissantes de couleurs. A l’opposé de la sonate traditionnelle qui règne tout au long des années qui s’écoulent entre les époques des deux artistes, les deux hommes abordent cette forme comme une entité libre, agile et lumineuse, tel un OVNI qui passe dans le ciel, éphémère et lointain. David Greilsammer, tel un magicien, rassemble ces deux mondes le temps d'un disque. Intelligent, sonore, mystique, voici un album à ne pas manquer.
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Musique de chambre - Paru le 14 mars 2014 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4 étoiles de Classica
HI-RES28,99 €
CD24,49 €

Opéra - Paru le 14 février 2014 | Sony Classical

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - 4 étoiles de Classica - Hi-Res Audio
Teodor Currentzis a décidé de retourner vers le texte de Mozart et bon nombre de méthodes d’exécution de l’époque (peu de vibrato, récitatifs confiés au forte-piano) mais aussi d’insérer le fortepiano dans la texture orchestrale comme Mozart le faisait souvent lui-même, de permettre aux chanteurs de développer des ornementations personnelles, d’exiger des musiciens une palette dynamique autrement plus ample que l'usage habituel, de se défaire des exécutions toujours plus « philharmoniques », destinées à des salles toujours plus immenses, avec des voix toujours plus tendus vers l’ampleur sonore… Autrement dit, il a fait œuvre de grand nettoyage, en intégrant une partie des enseignements de la musicologie moderne dont il a toutefois repoussé l’aspect dogmatique. Outre le forte-piano à l’orchestre déjà mentionné, il a introduit quelques accords de luth ou de guitare judicieusement adjoints à certaines attaques de pizzicato, afin de leur donner plus de « mordant » et plus de résonance à la fois, ainsi même que la vielle à roue dans la scène villageoise ! Il résulte de tout cela un enregistrement phénoménalement vigoureux, vivant, impérieux, irrésistible de jeunesse et de verdeur, dans une perfection technique assez impressionnante. Il faut dire que MusicAeterna travaille pratiquement comme en séminaire, sans compter les heures, une sorte de communauté musicale totale d’une exigence de tous les instants.