Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

436 albums triés par Date : du plus récent au moins récent et filtrés par Diapason d'or
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Quatuors - Paru le 26 avril 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
Formé au Royal College of Music de Londres en 1994, le Belcea Quartet a déjà une riche discographie, dont une intégrale des quatuors à cordes de Beethoven. Pour ce nouvel enregistrement, l’ensemble a choisi d'enregistrer trois quatuors de deux compositeurs emblématiques du XXe siècle, Leos Janáček & György Ligeti. Quinze après une première gravure chez Zig-Zag et alors que la composition de l'ensemble a évolué, ils ont choisi d'enregistrer à nouveau les deux quatuors de Janáček. Le premier s'inspire de la célèbre œuvre de Leon Toslstoï, La Sonate à Kreutzer : l'oeuvre en quatre mouvements suit la chronologie de la nouvelle, jusqu'au meurtre final. Le second quatuor est surnommé "Lettres Intimes", en hommage à Kamila Stösslova avec qui le compositeur eut une importante relation épistolaire dans ses dernière années, et qui marqua sa vie et son œuvre. Enfin, le premier quatuor de Ligeti est sous-titré "Métamorphoses nocturnes" en raison de sa forme : l'œuvre est décrite par le compositeur comme une sorte de thème et variations, mais sans "thème" spécifique qui soit ensuite varié. C'est plutôt un même concept musical qui apparaît sous des formes constamment nouvelles - c'est pourquoi les « métamorphoses » sont plus appropriées que les « variations ». © Alpha Classics
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Musique de chambre - Paru le 22 mars 2019 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Disciple de Vlado Perlemuter et Jean Hubeau, Michel Dalberto s'est imposé au fil de ses quarante années de carrière comme un maître et un ardent défenseur de la musique française. L'élaboration pour le label français Aparté d'une série d'enregistrements dédiés à Debussy, Fauré, Franck et Ravel marque son grand retour à l’enregistrement. « En proposant ma sélection personnelle d’œuvres pour chacun des quatre compositeurs français les plus importants de la fin du XIXe début du XXe siècle, j’espère me montrer digne de ces professeurs qui m’ont transmis une certaine idée de la musique française faite de sévérité et de sensualité, de rigueur et de liberté. » Après un premier volet consacré à Debussy et un second à Fauré (tous deux récompensés d’un Diapason d’Or), Michel Dalberto a choisi la Salle Philharmonique de Liège pour enregistrer le troisième volume de cette collection, autrement dit dans la ville natale de César Franck. © Aparté « C'est moins à l'orgue qu'à un orchestre imaginaire que l'on pense en écoutant ce Prélude, choral et fugue : lecture plus magistrale que sulpicienne dans son premier volet, plus terrassante qu'implorante dans le deuxième, plus démiurge que chantant victorieusement dans le dernier. Jamais je n'ai entendu ce triptyque ainsi "dirigé" devant le clavier, jamais la mise en espace des lignes enchevêtrées n'a bénéficié d'une telle science de la polyphonie et des couleurs. [...] L'autorité avec laquelle il renouvelle notre écoute [...] transfigure également le redoutable Prélude, aria et finale : Dalberto fuit le ton épique et l'élévation religieuse pour se risquer dans des contrées étranges et farouches.  » (Diapason, avril 2019 / Alain Lompech)
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Musique de chambre - Paru le 15 mars 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Deux ans après la parution d’un premier volume consacré au Premier Livre du Clavier bien tempéré de Johann Sebastian Bach, Céline Frisch présente aujourd’hui le deuxième cahier de cette œuvre emblématique. Bach composa le Deuxième Livre vingt-deux ans après le premier, en 1744. Ces deux volumes ne seront toutefois imprimés qu’en 1801 et inspireront de nombreux compositeurs au fil des siècles. Après une série d’enregistrements avec l’ensemble Café Zimmermann dont elle est la co-fondatrice, la claveciniste revient en solo avec un programme puisé dans sa musique de chevet. A travers ces préludes et fugues, elle nous rappelle qu’au-delà d’un exercice technique, Le Clavier bien tempéré est aussi une œuvre de pur plaisir, comme une constante redécouverte. « Jouez fréquemment les fugues des bons maîtres, particulièrement celle de Jean-Sébastien Bach. Faites votre pain quotidien de son Clavier bien tempéré », déclarait Schumann. © Alpha Classics
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Quatuors - Paru le 15 mars 2019 | Warner Classics

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« Une relecture essentielle du génial Quatuor n° 5, dans un tryptique idéal pour aborder la musique de chambre de Chostakovitch. Consécration des nouveaux Artemis. Marqué par un nouveau changement de pupitre, le Quatuor Artemis new look* a retrouvé bon nombre de ses qualités spécifiques. [...] la lecture fortement architecturée des Artemis force l'admiration par l'efficacité subtile des transitions et le contrôle de la respiration. [...] Le parcours du Quintette, Op. 57 semble, une fois n'est pas coutume, limpide. Elisabeth Leonskaja et ses complices défendent une conception sobre et dynamique, d'une éloquence propice à l'introspection. [...] La constante clarté d'énonciation du quatuor est relayée par un piano décanté mais rayonnant. [...] » (Diapason, avril 2019 / Patric Szersnovicz) * Anthea Kreston, Gregor Sigl (arrivés en 2016), Vineta Sarika (2012) et Eckart Runge (violoncelliste, fidèle au poste depuis les premiers pas de l'ensemble en 1989)
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Musique vocale sacrée - Paru le 15 mars 2019 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Malgré la rivalité qui existait entre les compagnies d’opéra dirigées par Haendel et Porpora à Londres (1734-1737), il y a beaucoup à dire sur la véritable nature des liens que les deux compositeurs entretenaient. Tous deux étaient considérés comme exceptionnellement originaux dans leurs choix esthétiques, chacun d’eux admirait la musique de l’autre. Leur rivalité en Grande-Bretagne produisit en quelques années des partitions mémorables, parmi lesquelles Ariodante de Haendel et Polifemo de Porpora, opéras qui furent joués simultanément dans les théâtres de la ville. La bagarre entre les deux compagnies offrit l’opportunité aux compositeurs de se rencontrer et de se découvrir l’un l’autre, de s’intéresser au goût du public et d’expérimenter de nouvelles idées, puisant leur force dans l’incroyable talent de leurs chanteurs (Farinelli, Senesino, Carestini notamment). Cet enregistrement tente de saisir l’essence d’une relation intellectuelle complexe, propose des exemples éloquents des style des deux compositeurs et souligne les frontières entre ces deux géants de l’histoire de la musique… Pour ce premier album solo, la jeune et talentueuse mezzo-soprano Giuseppina Bridelli interprète avec bravoure les pages difficiles, écrites pour certains des chanteurs les plus célèbres du XVIIIe siècle. © Arcana
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Classique - Paru le 22 février 2019 | Ramée

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Nous connaissons au moins cinq concertos pour orgue solo de Johann Sebastian Bach, mais nous n’avons conservé aucun concerto pour orgue avec accompagnement orchestral qu’il ait réellement composé lui-même. Parmi les plus de 200 cantates qu’il a écrites, 18 présentent un orgue obligé, qui est utilisé en soliste dans certains airs, mouvements de chœur et sinfonias. Les plus remarquables datent de 1726 : entre mai et novembre de cette année, Bach composa six cantates où l’orgue tient une partie soliste importante. Il s’agit pour la plupart d’arrangements de mouvements de concertos perdus pour hautbois ou pour violon, composés à Weimar ou à Köthen. Nous ne savons pas précisément pourquoi Bach composa tant de cantates avec orgue obligé sur une si courte période. Il est possible que leur origine doive être cherchée à Dresde, où Bach donna un concert d’orgue en 1725, sur le nouvel instrument Silbermann de l’église Sainte-Sophie. Certains musicologues pensent qu’il joua notamment des concertos pour orgue ou au moins quelques versions antérieures des sinfonias avec orgue obligé des cantates de 1726, pour faire la démonstration des possibilités de l’instrument. Sur la base des cantates et des concertos pour violon et pour clavecin précités, il est tout à fait possible de reconstruire des concertos en trois mouvements pour orgue et cordes. Nous espérons ainsi faire revivre la musique que Bach interpréta peut-être à Dresde en 1725 ! © Ramée/Outhere Music « [...] L'exubérance du tableau repose ici sur un travail extrêmement cadré des timbres, des accents, du profil de chaque mouvement. Alors tout tombe dans les plis, malgré l'alliance notoirement délicate d'un orgue et d'un orchestre. Une telle qualité d'échange serait impossible avec un instrument de tribune : celui de la manufacture Thomas pour l'église de Bornem, en Belgique, est placé au sol mais d'une richesse de timbres et d'une ampleur bien en situation. Le toucher de Bart Jacobs y fait des merveilles, le seize pieds donne au tutti une assise épatante. [...] Prodiges de toucher et modèle de retouches, on en redemande. » (Diapason, avril 2019 / Gaëtan Naulleau)
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Musique symphonique - Paru le 22 février 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Le Choix de France Musique
« Pour la quatrième étape de leur cycle Chostakovitch, la virtuosité époustouflante des Bostoniens permet à Andris Nelsons d'oser la plus corrosive des 6e, et une "Leningrad" spectaculairement glacée. [...] La clinquante et triomphale Ouverture de fête (1947) est comme transcendée par la virtuosité étincelante du Boston Symphony.» (Diapason, mai 2019 / Patrick Szersnovicz)
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Mélodies - Paru le 8 février 2019 | Supraphon a.s.

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
« La soprano Martina Janková et deux amis nous guident sur les chemins d'Europe centrale empruntés (ou rêvés) par Bohuslav Martinů. [...] Le timbre fruité de Martina Janková, dont la maturité vocale paraît plus épanouie que jamais, la subtilité de Tomáš Král, qui joue aussi bien des syncopes de la musique que des accents toniques de la langue, et l'attention inventive d'Ivo Kahánek, cheville ouvrière de l'entreprise, font des miracles dans toutes les miniatures du bouquet, dont les parfums embaument chaque écoute. [...] Si Les gars de Zvolen nous valent le duo le plus irrésistible du disque, La riche bien-aimée gagne beaucoup à donner également la parole au jeune homme désabusé. Le baryton soupire encore avec un dépit idéalement senti dans L'Amoureux abandonné et L'Amoureux triste. [...] En solo ou en duo, les chanteurs mâtinent cette musique de la mélancolie qui lui colle à la peau. Et le tact de Kral nous tire des larmes dans Eh montagne ou Mon Dieu, que dois-je faire. Bouleversant voyage.» (Diapason, avril 2019 / Nicolas Derny)
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 25 janvier 2019 | Paraty

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Fin novembre 2016, le musicologue Laurent Guillo découvre à la Bibliothèque de Fels à l’Institut Catholique de Paris un recueil de vingt-six œuvres musicales du début du XVIIe siècle, parmi lesquelles figurent quatre messes en musique de Jehan Titelouze (1563- 1633), organiste de la cathédrale de Rouen de la fin du XVIe siècle à sa mort, considéré comme le fondateur de l’école d’orgue française. La découverte de ces messes imprimées en 1626 vient élargir considérablement le répertoire sacré à la charnière de la Renaissance et de la période baroque. Deux sont à quatre voix (Missa in ecclesia, Missa votiva) et deux à six voix (Missa simplici corde, Missa cantate). L’ensemble Les Meslanges, sous la direction de Thomas Van Essen et Volny Hostiou, a entrepris de les « recréer » en deux disques dans la continuité de ses programmes précédents remarqués par le public et la critique. © Paraty « On ne connaissait de Titelouze que deux recueils essentiels pour orgue, auxquels s'ajoutent désormais quatre messes de 1626. Les Meslanges en dévoilent deux, magistrales. [...] On ne pouvait espérer lecture historiquement mieux informée. [...] Thomas Van Essen associe volontiers voix et instruments : chaque chanteur se voit doublé d'un cornet, d'un trombone ou d'un serpent. [...] Si Van Essen préfère éviter le recours à l'orgue dans la polyphonie vocale, celui-ci surgit avec splendeur pour l'hymne Pange lingua (1623) et le Magnificat secundi toni (1626), donnés en alternatim. François Ménissier touche avec délicatesse et raffinement les versets impairs, tandis que les pairs sont clamés en faux-bourdon (d'après les Octo cantica de Bournonville, 1614). Réjouissance de l'esprit et envoûtement des sens sont ainsi au rendez-vous. » (Diapason, avril 2019 / Denis Morrier)
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Musique symphonique - Paru le 18 janvier 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 4F de Télérama - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique
Alpha inaugure une intégrale des symphonies de Sibelius (et une sélection de poèmes symphoniques) avec l’orchestre symphonique de Göteborg et son nouveau chef, Santtu Matias Rouvali. Issu de la grande tradition des chefs finlandais, Santtu Matias Rouvali se caractérise par une lecture particulièrement physique et organique de la musique : « La musique coule en lui », écrit le Sunday Times. Son talent s’est révélé lorsque, très jeune, il a dû faire un remplacement au pied levé à la tête de l’Orchestre de la Radio finlandaise. Il fut ensuite chef de l’Orchestre Philharmonique de Tampere… une carrière fulgurante qui lui permet de diriger les plus grands orchestres internationaux et d’être également premier chef invité du Philharmonia à Londres. Quand Bachtrack lui demande comment il façonne le son de l’orchestre, il répond : « Je chante la musique, je bouge mes mains comme je le souhaite (…) un chef doit être capable de montrer le tempo avec son corps (…) J’ai été percussionniste, donc mes pieds et mes mains peuvent bouger de manière différenciée (…) Je pense qu’avoir été percussionniste me donne un sens du rythme intrinsèque à la musique, ce qui est capital pour interpréter Sibélius. » Avec le Gothenburg Symphony, il rejoint une phalange prestigieuse à la tête d’une impressionnante discographie et il se place dans la lignée d’illustres directeurs musicaux, dont bien sûr Neeme Järvi, qui fut chef principal de 1982 à 2004, mais aussi Gustavo Dudamel, qui est toujours chef émérite. © Outhere Music « Nouveau directeur musical de l’Orchestre symphonique de Göteborg, premier chef invité du Philharmonia Orchestra, Santtu-Matias Rouvali aura donc attendu d’avoir trente-trois ans pour livrer un premier album symphonique on ne peut plus impressionnant [...] Passé l’admirable solo de clarinette introduisant la Symphonie n° 1, il privilégie l’extrême netteté des plans et soutient un propos épique fermement articulé. Il tire de l’Orchestre de Göteborg, rompu à ce répertoire depuis le long mandat de Neeme Järvi, des sonorités puissantes, rondes et rugueuses tour à tour. [...] assurément un virtuose maître de ses effets et d’une électricité orchestrale qui, plus d’une fois, évoque le phénomène Currentzis. [...] » (Diapason, février 2019 / Patrick Szersnovicz)
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Musique vocale sacrée - Paru le 11 janvier 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Sous le règne de la reine Elisabeth Ire, les fidèles de l’ancienne religion catholique étaient durement traités. Déchirés entre obéissance et conscience, quelques-uns des plus grands compositeurs anglais (Philips, Dering, Dowland) choisirent l’exil. D’autres restèrent en Angleterre dans un isolement spirituel, se comparant aux Israélites en exil à Babylone. Parmi eux se trouvaient Robert White, dont les Lamentations s’inscrivent parmi les plus grands chefs-d’œuvre de la musique anglaise, et William Byrd dont la musique des plus tourmentées se prolonge en quelque sorte dans l’énigmatique Phénix et la colombe de Shakespeare, mis spécialement en musique par Huw Watkins pour stile antico. © harmonia mundi
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Musique symphonique - Paru le 4 janvier 2019 | BIS

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Devenir une star planétaire à 90 ans n’est certes pas banal, enregistrer les neuf symphonies de Beethoven à cet âge l’est encore moins, surtout quand ces enregistrements renouvellent notre approche d’un corpus qui semblait avoir livré tous ses secrets. C’est ainsi que les paysages les plus familiers peuvent prendre une tournure tout à fait nouvelle selon leur éclairage ou l’angle adopté pour les regarder. Le Suédois Herbert Blomstedt, fils d’un pasteur droit et sévère dans le même cas de figure que son compatriote Ingmar Bergman, garde une fraîcheur et une forme physique confondantes au moment d’entamer sa dixième décennie. Tout au plus a-t-il réduit le nombre de ses concerts, passé de 100 à 70 par année, en dirigeant les meilleurs orchestres du monde. Après sa récente relecture rafraîchissante de Beethoven et les deux dernières symphonies de Mozart captées en concert en 2017, le voici dans des œuvres du grand compositeur suédois Wilhelm Stenhammar enregistrées lors de concerts donnés en 2013 et 2014 à Göteborg. Bouleversé par l’audition de la Deuxième Symphonie de son ami Sibelius, Stenhammar essaya de renouveler son propre langage en composant sa propre seconde symphonie et écrivit aussitôt au compositeur finlandais lorsque son travail fut achevé, en mai 1915. Écrite pour l’Orchestre symphonique de Göteborg, qui la joue dans cet enregistrement, elle est écrite selon les quatre mouvements classiques. Le premier est bâti sur un thème folklorique, le deuxième est une sorte de grande procession nocturne précédant un Scherzo conçu comme une danse stylisée dont le Trio (partie centrale) est dévolu aux instruments à vent dont Stenhammar voulait souligner la qualité. Quant au Finale (qui provoqua dit-on un mal de tête aux critiques…), il reste une des pages symphoniques les plus magistrales écrites en Suède. Créée en 1914, la Sérénade en fa majeur, composée à la suite d’un voyage que le compositeur suédois fit à Florence, fut aussitôt retirée par son auteur qui en fit une nouvelle version, en cinq mouvements, créée en 1919 avec un succès jamais démenti depuis dans son pays. Elle souligne, comme la Symphonie « italienne » de Mendelssohn, Souvenir de Florence ou le Capriccio italien de Tchaikovski ou encore Aus Italien de Strauss, l’attrait quasi magique exercé par l’Italie sur les compositeurs du Nord. C’est une description lumineuse et idéalisée d’une Arcadie de rêve largement inspirée de l’Antiquité. © François Hudry/Qobuz
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Piano solo - Paru le 30 novembre 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Gramophone Editor's Choice - Le Choix de France Musique - Choc de Classica
Par son « éclat et sa maturité » (The Guardian), le pianiste russo-lituanien Lukas Geniušas s’est imposé sur la scène internationale comme un artiste parmi les plus intéressants de sa génération. On a déjà pu l’entendre au Wigmore Hall de Londres, au Concertgebouw d’Amsterdam, à la Salle Verdi à Milan, à la Grande Salle du Conservatoire de Moscou, à la Roque d’Anthéron, ou encore auprès d’orchestres tels que le Philharmonique de Radio France, le National de Lyon, le NHK de Tokyo, le Philharmonique de Saint-Pétersbourg, le National de Russie, et la liste est encore bien longue. Il a choisi un programme Prokofiev mêlant œuvres de jeunesse – les Dix Pièces Op. 12 qui sont un travail de fin d’études, et pourtant si intimement prokofievien déjà ! –, œuvre de la première maturité avec la Deuxième Sonate de 1912, et œuvre de la pleine maturité avec la Cinquième Sonate. Mieux encore, cette Cinquième Sonate fut écrite « une première fois » en 1923 après son séjour parisien, puis révisée trois décennies plus tard, sous contrainte, sans doute, de l’infâme décret Jdanov qui avait accusé le malheureux compositeur de tous les maux anti-soviétiques, mais aussi dans un souci tout personnel d’épuration du geste pianistique. Et de la sorte, cette œuvre semble quasiment « parisienne » tant elle présente des similitudes avec le langage de Poulenc. © SM/Qobuz « [...] Geniušas, qui multiplie les prises de risques, tire de son clavier une palette dont la variété, la vérité et la beauté envoûtent. [...] Le pianiste paraît savoir tout faire mieux que personne, comme le jeune Prokofiev semble être à lui seul dix compositeurs. [...] Puisse Geniušas, après ce premier coup de maître, construire une intégrale des neuf sonates ! » (Diapason, janvier 2019 / Patrick Szersnovicz)
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Quatuors - Paru le 30 novembre 2018 | Mirare

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Prise de son d'exception
Après le Quatuor de Messiaen, rassemblant clarinette, violon, violoncelle et piano, nombre de compositeurs se sont frottés à cet effectif, parmi lesquels le Britannique Thomas Adès (né en 1971), qui en 2005 transcrivit librement pour cette formation six extraits de son opéra The Tempest. Certes, cela peut sembler une gageure : absence du texte sous-tendant, palette orchestrale réduite à quatre sonorités, temps étendu de l’opéra métamorphosé en miniatures, mais le résultat est somptueux. De son côté, Messiaen composa son Quatuor pour la fin du temps à partir de 1940 lorsqu’il est incarcéré au Stalag ; mais en réalité quatre des huit mouvements sont des transcriptions d’œuvres antérieures que le compositeur a redistribuées à l’effectif disponible – clarinette, trio avec piano – tandis que les quatre mouvements restants furent écrits sur place, pour une mémorable création au camp lui-même en 1941. Le Trio Messiaen a été propulsé sur le devant de la scène internationale en remportant en 2018 le Premier Prix à l’unanimité avec félicitations du jury du Concours International de Musique de Chambre de Lyon, ainsi que cinq prix spéciaux. Il est rejoint par le clarinettiste Raphaël Sévère, qui remporta le concours de Tokyo à l’âge de douze ans, fut nommé aux Victoires de la Musique « Révélation soliste instrumental » trois ans plus tard, avant de remporter en novembre 2013 le prestigieux concours des Young Concerts Artists de New York qui lui décerne le Premier Prix ainsi que huit prix spéciaux. Un bel éventail de jeunes artistes français dont la carrière est déjà plus que magnifique. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 23 novembre 2018 | Ricercar

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Le présent enregistrement tente de mettre en musique les enseignements du traité de diminution de Silvestro Ganassi, Fontegara, paru à Venise en 1535. Cet ouvrage reste une énigme pour différentes raisons, car il est dénué des exemples musicaux nécessaires à la mise en pratique des recommandations. Et aucune de ses propres compositions n’a jamais été retrouvée. Pour mémoire, l’art de la diminution consiste à relier les notes de la partition par des figures plus ou moins virtuoses (selon la longueur de la note inscrite), figures considérées alors comme des « diminutions » des valeurs rythmiques initiales. Là où la partition indique une note, l’exécutant en improvise de 2 à 32, mélangeant rythmes et contours mélodiques ; en fait de diminution, on augmente le nombre de notes par rapport à l’écrit, en diminuant les valeurs. La partition devient une sorte squelette qui sera alors « habillé » de différents types d’ornements. Dans cette perspective, Silvestro Ganassi donne de multiples conseils sur le souffle, l’articulation et de nombreux doigtés de substitution. L’ensemble Le Concert brisé a mis à l’épreuve les propositions de la Fontegara, sur divers répertoires que Ganassi a pu connaître tout au long de sa vie : musiques improvisées issues des années 1400, et compositions franco-flamandes des années 1480 à 1520. Cipriano de Rore, Adrian Willaert, Nicolas Gombert, Jacques Arcadelt et d’autres sont ici revisités selon les principes exacts (à moins qu’ils ne soient spéculatifs, car parfois très hardis… allez savoir) de leur contemporain Ganassi. Un fascinant exercice de restitution historique, confié aux flûtes à bec, au cornet muet, aux gambes, à la sacqueboute, au cornet à bouquin, au continuo et bien sûr à la voix. © SM/Qobuz
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Ouvertures - Paru le 16 novembre 2018 | PentaTone

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Prise de son d'exception
À la tête de l’Orchestre du Teatro Communale de Bologne dont il fut directeur musical jusqu’en 2018, Michele Mariotti nous propose un choix d’ouvertures de Rossini. Les archi-célèbres, archi-enregistrées, archi-pillées comme La Pie voleuse, Guillaume Tell ou Le Barbier de Séville, et quelques-unes moins courues telles que Matilda di Sabran, Tancredi ou La scala di seta, délicieux ouvrage de jeunesse d’un Rossini déjà infiniment génial. De quoi faire taire les mélomanes qui imaginent que, ainsi que ce fut en vérité le cas pendant bien longtemps, les orchestres italiens sont et restent de qualité moindre : celui du Teatro Communale de Bologne est un petit bijou d’esprit, de précision et de transparence. © SM/Qobuz
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Intégrales d'opéra - Paru le 9 novembre 2018 | Deutsche Grammophon (DG)

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A lui seul, l'air d'entrée de Lady Macbeth, Vieni t'affretta, chanté par l'immense Shirley Verrett, rend ce disque immortel ! Mais tout le reste est à l'avenant. Enregistré dans la foulée du spectacle d'anthologie superbement mis en scène par Giorgio Strehler, en 1975 à la Scala de Milan, cet album possède une théâtralité difficile à obtenir en studio. Claudio Abbado dirige avec une souplesse et une éloquence qui donne le vertige. Domingo, Cappuccilli, Ghiaurov sont à leur meilleur. Rarement l'adéquation Shakespeare/Verdi a été captée avec un dramatisme frôlant de si près la perfection. Un enregistrement à emporter sur votre île déserte ou tout au moins dans votre jardin secret. © François Hudry/Qobuz
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Symphonies - Paru le 9 novembre 2018 | Aparté

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or - Prise de son d'exception - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Certes, la pièce de résistance de l’album est sans doute la Septième Symphonie (parfois considérée comme la Huitième), dite « inachevée » même si elle est ici présentée… achevée. Car en réalité, le scherzo était déjà très avancé sous forme de particell, et même en partie orchestré par le compositeur lui-même. Pourquoi n’a-t-il pas poursuivi, la question reste ouverte ; d’aucuns pensent qu’il a lui-même conçu que le scherzo était très, très en deçà de la monumentalité des deux premiers mouvements, presque un faux pas (ce n’est là qu’une des nombreuses opinions, bien sûr) – à l’auditeur de se faire sa propre religion, en écoutant ici la version terminée en 2015 par Nicola Samale et Benjamin-Gunnar Cohrs. Quant au quatrième mouvement, on s’accorde à imaginer que l’ample premier entracte de Rosamunde, dans la même tonalité, écrit exactement à la même période et avec bien des parallèles thématiques, serait sans doute un candidat très plausible. La première partie de l’album propose quelques lieder, mais dans des versions orchestrées. Oh, pas par les premiers venus ! Webern et Brahms, en l’occurrence. Et surprise, en écoutant la partie la plus agitée de Gruppe aus dem Tartarus avec accompagnement orchestral, n’a-t-on pas soudain la sensation d’entendre de très troublants accents de la scène de la forge de Siegfried, « Nothung, Neidliches Schwert » ! À la barre, le Concentus Musicus, dont c’est le premier enregistrement depuis la disparition de Harnoncourt ; les lieder sont chantés par Florian Boesch. © SM/Qobuz
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Messes, Passions, Requiems - Paru le 2 novembre 2018 | Carus

Hi-Res Livret Distinctions Diapason d'or
Sur les quelque 200 œuvres connues de Zelenka, seule une petite douzaine n’appartient pas au genre de la musique sacrée ; on ne s’étonnera donc pas du grand nombre de messes, d’oratorios, de requiems, de psaumes, de litanies, de Te Deum, de Magnificats. Il écrivit toutes ces splendeurs lors de son service à la cour de Dresde, où il passa le plus clair de sa vie, de 1710 à sa mort, trente-cinq ans plus tard. Tout porte à croire que les deux monarques successifs appréciaient fort son art, mais ils n’étaient pas les seuls : un certain Bach, Jean-Sébastien de ses prénoms, l’admirait suffisamment pour l’héberger chez lui à l’occasion, et pour copier (ou faire copier par un de ses fistons) quelques-unes de ses œuvres. Ce n’est que bien après sa disparition que sa musique fut enfin remise au goût du jour, en particulier grâce aux efforts de Smetana qui souhaitait mettre à l’honneur les musiciens d’origine tchèque, dont Zelenka. Et on y découvre toujours une écriture des plus hardies harmoniquement, bourrée de chromatismes inusités, dans un grand creuset de diverses influences nationales : nord-allemande bien sûr dans la rigueur contrapuntique, italienne dans le foisonnement mélodique, et – plus rare – déjà bohémienne et morave dans certains mélismes spécifiques que l’on ne retrouvera qu’à partir des compositeurs « nationaux » tchèques, Smetana en tête. On découvre ici sa Messe de saint Joseph, écrite en 1732 – œuvre de la grande maturité, donc – ainsi que deux psaumes des années 1725, d’une grande originalité. À la barre, l’exceptionnel Frieder Bernius et ses ensembles basés à Stuttgart, le Chœur de chambre et l’Orchestre baroque de la ville, qu’il a hissés à un niveau international. Enregistrement en première mondiale de la messe. © SM/Qobuz
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Musique vocale (profane et sacrée) - Paru le 2 novembre 2018 | Ramée

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Voilà qui est fascinant : de la musique du XVIe et du début du XVe siècle, perdue depuis des siècles, a été redécouverte grâce à des techniques dignes de l’exploration spatiale. Car en vérité, le manuscrit d’époque n’avait jamais été perdu… Non : il a été effacé et le papier recyclé, selon le principe du palimpseste, eu égard au prix prohibitif du parchemin à cette époque. C’est donc tout un corpus d’œuvres musicales écrites à Florence à l’époque de Pétrarque, Boccace, Dante ou Machiavel, qui fut gommé pour laisser place à des poésies du XVIe siècle. Or, un examen attentif de ce Palimpseste de San Lorenzo révéla qu’en photographiant le manuscrit avec une caméra multispectrale, la couche ancienne était parfaitement lisible : ainsi quelque 111 pages de musique, rassemblées en un volume au XIVe siècle, retrouvait le jour. Ce sont surtout ces pièces que nous donnent, après six cents ans de silence, l’ensemble La Morra, une phalange spécialisée dans la musique médiévale tardive et la Renaissance : voix et quelques instruments tels que luth, vièle, clavicymbalum et flûtes à bec. L’émotion à entendre cette musique dont on ne savait pas même qu’elle avait existé est des plus intense, et des compositeurs dont on ne connaissait souvent presque rien, tels que Giovanni Mazzuoli et son fils Piero, Paolo da Firenze ou Jacopo da Bologna, se retrouvent à l’avant-scène. © SM/Qobuz