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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Rap - Paru le 21 juin 2019 | Universal Music Division Polydor

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Nekfeu la joue mélancolique sur ce troisième album. Désabusé par le succès, au bord de la dépression en France (suite à des problèmes de labels et d’amour) et bloqué sur une feuille blanche, il s’est envolé pour le Japon, les Etats-Unis et la Grèce (son pays d’origine), dans le cadre du tournage de son film documentaire racontant l’histoire du nouvel album, diffusé juste avant sa sortie. A la fin du dernier morceau de son précédent disque Cyborg, on entendait une voix japonaise nous invitant à Tokyo. Elle est reprise le long de ce nouvel opus et installe un fil rouge narratif. Il invite d’ailleurs en featuring la chanteuse japonaise Cristal Kay sur le morceau Pixels et même Vanessa Paradis sur le plus pop Dans l’univers. Parmi les autres guests, on trouve un morceau aérien avec Damso sur Tricheur, ou un titre plus technique avec Alpha Wann sur Compte les hommes, à la sauce de leur ancien groupe en commun 1995. Touche originale, dans Voyage léger, il convie la star du rap français Niska, connu pour ses gimmicks délirants, non pas pour un couplet mais uniquement pour les backs, ce qui a fait son petit effet sur les réseaux sociaux. Au final, Nekfeu sort un solide 18 titres, qui se révèle assez varié entre rap dur (Étoiles vagabondes, Ciel noir) et morceaux plus chantés (Dans l’univers, Alunissons), pour un public toujours plus brassé. © Armand Dupont/Qobuz
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Jazz - Paru le 6 septembre 2019 | Sony Music CG

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Pas une semaine sans qu’un nouveau phénomène de la bouillonnante scène jazz anglaise ne surgisse. Ce jazz pluriel, mêlant tradition et sonorités soul, funk, rap, afrobeat, grime ou caribéennes, Ashley Henry ne le conçoit et ne le vit que comme ça. Né en novembre 1991 et diplômé de la Royal Academy of Music en 2016, le jeune pianiste londonien dont tout le monde cause a déjà travaillé avec des gens aussi recommandables et divers que le rappeur Loyle Carner, les chanteuses Christine & The Queens et Zara McFarlane mais aussi des épées du jazz telles Terence Blanchard, Robert Glasper, Jean Toussaint, Jason Marsalis ou Anthony Joseph. Pour son premier véritable album studio, baptisé Beautiful Vinyl Hunter, Henry signe un autoportrait musical sincère de son éducation et son héritage nourris de mixités. « Ma musique est une claire expression de ce que je suis, de ce qu’est Londres dans toute sa glorieuse mixité. L’immigrant en moi a des racines qui remontent jusqu’au XVIIe siècle. Il est important pour moi que ma musique aujourd’hui reflète ce lignage à travers différents genres musicaux et différentes générations. »Et c’est ce qu’il fait avec énergie et vigueur en compagnie des batteurs Luke Flowers (de Cinematic Orchestra) et Makaya McCraven, des trompettistes Theo Croker, Jaimie Branch et Keyon Harrold, du saxophoniste Binker Golding, du bassiste Dan Casimir, du batteur Eddie Hick, du percussionniste Ernesto Marichales, de la chanteuse Judi Jackson, du chanteur Milton Suggs et du rappeur Sparkz. Comme un Herbie Hancock du troisième millénaire, Ashley Henry répand un groove à la chaleur communicative et fusionne avec beaucoup de naturel tout ce qu’il touche ; même lorsque, au milieu de son disque, il glisse une reprise de Cranes (In the Sky) de Solange ! Pas de calcul, juste le plaisir pur et simple du partage. © Marc Zisman/Qobuz
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Classique - Paru le 18 octobre 2019 | Decca Music Group Ltd.

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Classique - Paru le 4 octobre 2019 | Alpha

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Reinoud van Mechelen excelle dans le répertoire baroque, auquel il se consacre avec son ensemble A Nocte Temporis depuis déjà plusieurs disques chez Alpha. Dans ce nouvel album, premier d’une trilogie Lully, Rameau et Gluck, il incarne non un personnage mais un tragédien et chanteur très connu en son temps, Dumesny. Ce dernier officie en cuisine quand Lully repère sa belle voix de haute-contre. Comme il ne sait pas lire la musique, il apprend ses airs d’oreille. Son intonation souvent imparfaite est heureusement compensée par un grand talent d’acteur. Sa tessiture rare – il s’agit d’une voix de ténor aiguë – sert de prétexte à une plongée dans l’univers français de la tragédie en musique du Grand Siècle. Dans le premier volet de ce projet en trois temps soutenu par le Centre de musique baroque de Versailles, la voix impeccable de justesse, d’articulation et de sentiment de Reinoud van Mechelen chante Lully et ses contemporains (Marais, Charpentier, Desmarest, Collasse, Gervais ou encore Destouches). Conçu comme une tragédie pour un chanteur, le programme fait entendre une riche collection d’airs : « cruels tourments » et « amoureuse inquiétude » forment un « charmant concert » et les musiciens d’A Nocte Temporis offrent au soliste le soutien dramatique qui convient aux drames qui se trament dans son chant. De quoi ravir les passionnés de la musique du Grand Siècle et les amoureux du baroque. © Elsa Siffert/Qobuz
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Symphonies - Paru le 4 octobre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Rock - Paru le 18 octobre 2019 | Eagle Rock Entertainment

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Pour souffler leurs 40 bougies entre potes, les Cure n’ont pas privatisé un petit pub de Crawley dans le Sussex d’où ils sont originaires, mais plus simplement… Hyde Park ! Lieu mythique pour groupe mythique. La captation de ce concert londonien du 7 juillet 2018 devant 65 000 personnes permet surtout de rappeler que Robert Smith et les siens restent les éternels dépositaires d’un style, d’un son, d’un imaginaire, d’une écriture et d’une ambiance uniques. Quelques mois avant de fêter ses 60 ans, le mascara, le rouge à lèvres et la coupe en pétard n’ont pas pris une ride, et le leader de Cure n’a jamais aussi bien chanté. En voyageant à travers quatre décennies de tubes, tantôt cold wave au possible mais majoritairement très pop, on réalise l’ampleur de l’œuvre ; les mélodies entrées dans l’inconscient collectif comme la capacité de Robert Smith à aller à l’essentiel. Avec le vieux complice Simon Gallup (basse), Reeves Gabrels (guitares), Roger O'Donnell (claviers) et Jason Cooper (batterie), il signe de belles versions jamais trop bodybuildées de Pictures of You, In Between Days, Just Like Heaven, A Forest, Disintegration, Lullaby, The Caterpillar, Friday I’m in Love, Close to Me, Boys Don’t Cry, 10:15 Saturday Night et autre Killing an Arab. © Max Dembo/Qobuz
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Variété francophone - Paru le 20 septembre 2019 | Barclay

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Pour son sixième album studio, Jeanne Cherhal se fait introspective, au son d’une pop orchestrale mais néanmoins intime. C’est avant tout la quarantaine qu’elle aborde ici (L’an 40), un âge qu’elle considère comme une porte ouvrant vers une lumière revigorante (« On dirait quelquefois qu’elle a des ailes/Ou comme une audace, l’insolente »). Tout au long de ces dix chansons, c’est toujours de sa voix douce qu’elle nous dévoile ses pensées et expériences personnelles – mais cette douceur cache très souvent un volcan en ébullition, comme l’atteste Le Feu aux joues.Tout en chantant un présent qu’elle veut optimiste, Jeanne Cherhal se remémore son enfance avec une pointe de nostalgie dans les Racines d’or (« J’y reviens, j’en repars/Qu’il est doux d’être de quelque part »), avant de revenir vers une réalité plus brutale et auto-critique dans Fausse Parisienne. Dans cette chanson, elle évoque un Paris stressant, mondain, qui ne lui ressemble pas. Cette Nantaise est personnifiée par un solo de flute traversière, noyé au sein d’une formation de cuivres frénétiques et d’un piano saccadé, qui, eux, représentent naturellement la capitale française. Dans un style plus détendu, elle évoque aussi le plaisir d’une certaine position sexuelle dans Soixante-neuf (Gainsbourg n’est pas loin). Les images et métaphores plus ou moins subtiles sont légion dans ce morceau emmené par un piano minimaliste dont le rythme est, comme souvent chez Jeanne Cherhal, au centre de tout.C’est avec une émotion immense que la chanteuse prend congé de l’auditeur puisque la plage Un adieu rend hommage à l’un de ses mentors, Jacques Higelin, disparu en 2018. Accompagnée d’un chœur de gospel, de quelques cuivres et de son éternel piano, Jeanne Cherhal se souvient de l’adieu au chanteur au Cirque d’Hiver juste avant son inhumation. Mais malgré la douleur, la musique et les mots ne se laissent jamais aller à la mélancolie. © Nicolas Magenham/Qobuz    
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Alternatif et Indé - Paru le 13 septembre 2019 | Infectious Music

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« Pour moi, la musique et la performance, ce sont des actes théâtraux. Les sorcières et les fantômes, c’était assez bien pour Shakespeare, alors c’est aussi bien pour moi. » C’est ainsi que Frank Black alias Black Francis, leader des Pixies depuis plus de trente ans, définit son credo artistique. Credo qui informe la direction prise par le septième album studio du groupe préféré de feu Kurt Cobain : Beneath the Eyrie est un hommage à l’american gothic dans toute sa splendeur lugubre, truffé de références au folklore anglo-américain (St Nazaire, Daniel Boone, Silver Bullet) et aux cultures surf et skate (Los Surfers Muertos, Long Rider). On y retrouve les Pixies en forme, avec leur signature musicale : riffs de basse imposants, sonorités latino/surf et guitares acoustiques. A l’image de On Graveyard Hill, déjà un incontournable dans la discographie post-retrouvailles de ce groupe mythique. © Alexis Renaudat/Qobuz
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Pop - Paru le 20 septembre 2019 | BMG Rights Management GmbH

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Pop - Paru le 27 septembre 2019 | Barclay

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En 2016, Welcome Home marquait un tournant dans la carrière de Mark Daumail puisqu’il s’agissait du premier album de Cocoon sans son autre moitié, Morgane Imbeaud, partie voler vers d’autres cieux. Surtout, le songwriter français semblait tout sauf blasé par le succès, avec ces chansons qui se sont retrouvées dans des spots de pub (Chupee). Avec cet impeccable troisième disque conçu en partie à Richmond en Virginie chez Matthew E. White, la pop folk de Cocoon s’étoffait de saveurs soul, osait des violons et même du gospel. Trois ans plus tard, Mark Daumail prolonge ce trip solaire tout en revenant aux fondamentaux de Cocoon. Il parle d’amour pour la première fois, avec l’image du couple comme un feu à entretenir. Et infuse son disque aux valeurs du voyage (Israël, la Californie, la Toscane…) et des rencontres (Clou, Lola Marsh, Owlle…). La musique de Wood Fire ne révolutionne pas l’univers de Cocoon mais elle n’avait jamais sonné aussi sincère et attachante. Et Mark Daumail, en grand fan de Paul McCartney, reste surtout un mélodiste doué qui n’oublie jamais les bases d’une bonne chanson. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Jazz contemporain - Paru le 4 octobre 2019 | Blue Note

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Sorti en 1982, le documentaire Koyaanisqatsi du réalisateur Godfrey Reggio est devenu culte en partie pour sa fameuse BO signée Philip Glass. Un compositeur et une œuvre qui ont marqué comme jamais le pianiste Chris Illingworth, le bassiste Nick Blacka et le batteur Rob Turner au point que le trio britannique s'est lancé, en 2015, dans sa propre partition du film de Reggio qu’il a interprétée exclusivement sur scène aux quatre coins du monde. Une aventure à l’origine de ce Ocean in a Drop: Music for Film, EP de cinq titres s’inspirant de ce travail live sur Koyaanisqatsi.Au départ pourtant, Illingworth n’envisageait nullement de graver cette BO dans la cire. « Les gens n’arrêtaient pas de nous demander si cette musique allait sortir un jour sur disque. Mais pour nous, ça n’avait aucun sens. Le film possède déjà une BO grandiose. En même temps, on avait pris beaucoup de plaisir à composer sur des images. C’est ce qui a inspiré Ocean in a Drop… Jouer cette musique de film en direct nécessitait une grande exigence, physiquement et mentalement. L'enregistrement n'a pas été différent. On a tout capté live, comme on l’avait fait pour nos albums précédents, sans overdub ni superposer les parties individuelles. » L’influence de Philip Glass déjà présente dans l’ADN de GoGo Penguin est ici décuplée mais n’asphyxie jamais les improvisations ni surtout les envolées lyriques et atmosphériques de ces cinq thèmes à forte résonance émotionnelle. © Max Dembo/Qobuz
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DNA

Musiques du monde - Paru le 18 octobre 2019 | [PIAS] Le Label

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Dans l’ADN de Flavia Coelho il y a le Brésil, sa terre de naissance qui lui donne la bonne humeur chantante qui entrelace les mélodies pétillantes de la majorité de ses refrains. Il y a l’Afrique ancestrale qui lui offre ce groove naturel qui irradie le reste de la planète (du parfum congolais de Billy Django, aux effluves cumbia de DNA ou Menino Menina, en passant par les traces de reggaeton décelables dans Lavanta Dai). On y trouve aussi la nonchalance sensuelle des rythmiques jamaïcaines (De Novo de Novo, Vem Chamegar, Nosso Amor, Manda a Boa), le déterminisme hip-hop (Cidade Perdida, Pagina) et beaucoup de fantaisie. Dans son ADN, elle le chante avec assurance, il y a l’amour de ces richesses métisses que chacun reçoit en héritage. Entourée d’amis fidèles (Victor Vagh-Weinmann à la production et Tom Fire au mixage), Flavia Coelho transmet sa joyeuse curiosité et son aisance à ce nouvel album. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
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Soul - Paru le 18 octobre 2019 | Motown

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En 2001, les fans de Marvin Gaye découvrent un live inédit de leur idole, enregistré le 1er mai 1972 au Kennedy Center de Washington, inclus dans les bonus de la version deluxe de What’s Going On paru un an plus tôt, en mai 1971. En octobre 2019, ce concert magique bénéficie d’une publication autonome et surtout d’une remasterisation et du traitement 24 bits. A l’époque, le chanteur est à un tournant de sa carrière. Terrassé de chagrin suite à la mort de sa complice Tammi Terrell, emportée par un cancer en 1970 à seulement 24 ans, Marvin Gaye se retire du business, sombrant dans la dépression. Il revient pourtant vite à la musique. Alors que l'Amérique se bat avec ses propres démons, intérieurs (la ségrégation) et extérieurs (le Vietnam), il sort un chef-d'œuvre de soul consciente. Avec sa prose engagée, What's Going On, paru sur le label Motown, confronte le gentil rêve américain aux réalités de son temps.Mais Marvin Gaye, poète entertainer avant tout, fait groover son serment politique comme nul autre. Une magistrale symphonie, savamment dosée, où les cordes hypnotisent le rythme et les chœurs. La pierre angulaire de la musique noire américaine, qui ne fut pourtant guère aisée à poser tant Berry Gordy, le patron de Motown, craignait que cette œuvre très politisée ne casse l'image toujours très positive de son label et de son poulain. Avec What's Going On, Marvin Gaye oblige Gordy à regarder en face le conflit vietnamien, les tensions interraciales et la dégradation des grandes métropoles américaines. Malgré les réticences du patron, le succès du disque est immédiat. Surtout, pour la première fois, un album Motown est conçu différemment, sans le contrôle total de Gordy. Ce live enregistré dans la ville natale de Gaye orchestre sa transition artistique en débutant par un savoureux medley de ses tubes 60's, parmi lesquels le dantesque I Heard It Through the Grapevine. Marvin Gaye transpose ensuite à la scène les merveilles de What’s Going On, disque pourtant très travaillé en studio. Tout au long d’un peu plus d’une heure de concert, il étire certains thèmes, improvise et communique avec son public béat comme jamais. © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 4 octobre 2019 | BMG Rights Management (UK) Limited

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Pop - Paru le 4 octobre 2019 | Mika - Republic

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Mika tombe le masque : après avoir effectué un long périple américain pour puiser dans ses racines, il a fini par retrouver Michael Holbrook (vrai nom de l’interprète des tubes Relax, Take It Easy et Grace Kelly). Certes, Mika reste fidèle aux fioritures musicales colorées et exubérantes qui ont fait sa réputation dans les années 2000, mais l’introspection inhérente à ce cinquième album engendre, par la force des choses, des sentiments intenses qui ne sont pas toujours agréables à regarder. Ainsi, il n’hésite pas à aborder ce qu’il peut y avoir de plus négatif chez lui, comme la jalousie, dans Dear Jealousy, sur une production très 90's qui évoque les grands moments de Savage Garden. Dans San Remo, malgré la forme très estivale et lounge, Mika évoque le regard trouble de l’adolescent timide qu’il était concernant sa sexualité. Quant au morceau Tiny Love, fresque lorgnant le style de Freddie Mercury, il parle du sentiment amoureux dans tout ce qu’il peut avoir de grand, mais aussi de minuscule.My Name Is Michael Holbrook est également un hommage vibrant aux femmes. Celles de sa famille tout d’abord, dans Blue. De façon tragiquement corollaire, la ballade Paloma est dédiée à la sœur de Mika, décédée en 2010. Et enfin, Platform Ballerinas encourage les femmes à vivre comme elles l’entendent : « Dancing like she loves it with her best dress on/Spinning, jumping, messing up her hair, but it doesn't matter. » L’album comporte donc une bonne dose d’espoir malgré tout, à l’image de I Went to Hell Last Night, un titre qui affirme que Dieu se glisse partout, y compris dans les moments les plus sombres de la vie. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Jazz - Paru le 20 septembre 2019 | ECM

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Bandes originales de films - Paru le 5 octobre 2018 | A Star is Born OST

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Après Janet Gaynor en 1937, Judy Garland en 1954 et Barbra Streisand en 1976, voici Lady Gaga dans le rôle-titre de cette success story typiquement américaine. Un peu à la manière d’un conte qui se transmettrait de génération en génération, A Star Is Born refait régulièrement surface dans la culture des Etats-Unis, tournant à chaque fois le projecteur vers une star féminine charismatique. Mais si tous les regards sont braqués sur Lady Gaga – dont c’est ici le premier vrai grand rôle au cinéma – il faut également noter l’implication exceptionnelle de Bradley Cooper dans le projet. Non seulement ce dernier réalise le film et donne la réplique à la chanteuse, mais il est aussi l’auteur, arrangeur et interprète de nombreuses chansons de l’album.A quoi ressemblent les morceaux d'A Star Is Born version 2018 ? A un savant mélange de country et de pop. Pour la partie country, c’est Lukas Nelson (le fils de la légende Willie Nelson) qui est chargé d’apporter son grain de sel dans les chansons de la star sur le déclin incarnée par Cooper, tandis que pour les chansons les plus pop, on a fait appel à DJ White Shadow. Le producteur Mark Ronson et la songwriter Hillary Lindsey font aussi partie du générique de cette BO de grande ampleur, dont la force vient avant tout de la sincérité qui se dégage des chansons. Dans la manière dont elles ont été conçues tout d’abord (dans des conditions live, à la demande de Lady Gaga), mais aussi parce qu’elles reflètent les états d’âme les plus profonds des personnages. Parmi ces 19 tubes potentiels, citons Shallow, I’ll Never Fall in Love, mais aussi la reprise de La Vie en rose, en français (approximatif) dans le texte. Les amateurs de performances vocales et de mélodies poignantes seront ravis. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Rock - Paru le 6 septembre 2019 | Caroline International (License External)

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James Osterberg alias Iggy Pop est-il libre (Free) ? Son costard du plus rock’n’roll des reptiles, sa couronne de punk originel et son statut de mythe vivant n’ont-ils pas été des carcans plus qu’autre chose ? À 72 ans, l’Iguane entame son 18e album studio par cette simple phrase : « I wanna be free » (« je veux être libre»). En 2016, son Post Pop Depression, conçu avec Josh Homme de Queens Of The Stone Age, le montrait sombre et mystérieux, loin de son habituelle image de Nijinski destroy désormais accro au taï-chi et au qi gong… Avec ce court Free (33 minutes), Iggy se veut encore plus introverti, contemplatif et surtout intimiste. Un opus atypique étroitement réalisé avec le trompettiste de jazz Leron Thomas, qui lui a façonné une ambiance feutrée et on ne peut plus atmosphérique, mais aussi la guitariste Sarah Lipstate. « C'est un album où les autres artistes parlent pour moi, je prête ma voix. Après la fin des tournées qui ont suivi Post Pop Depression, je me suis dit qu’il fallait que je me débarrasse de ce problème d’insécurité chronique qui m’a pourri la vie et ma carrière pendant trop longtemps. Je me suis aussi senti vidé. Je voulais mettre des lunettes de soleil, tourner les talons et partir. Je voulais être libre. Je sais que c’est une illusion et que la liberté est un simple sentiment, mais j’ai vécu suffisamment longtemps pour savoir que ce sentiment en vaut la peine. C’est tout ce qu’il faut, pas forcément le bonheur ou l’amour, mais le sentiment d'être libre. Cet album est venu à moi, en quelque sorte, et je l’ai laissé venir. » Entre art rock, jazz climatique et spoken word – il récite des poèmes de Lou Reed (We Are the People) et Dylan Thomas (Do Not Go Gentle Into That Good Night) –, Iggy laisse son envoûtant organe de crooner de fin du monde caresser tous les types de mots, toutes les formes de pensées. Au point que Free fait parfois de l’œil à The Idiot, son chef-d’œuvre synthétique et anthracite concocté à Berlin en 1977 avec David Bowie… Quarante ans plus tard, Iggy Pop a surtout pris la liberté de dérouter ses amis comme ses ennemis, et de signer l’un de ses disques les plus ovnis et personnels. © Marc Zisman/Qobuz
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Rap - Paru le 13 septembre 2019 | Panenka Music

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Classique - Paru le 4 octobre 2019 | Alpha

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Vous ne rêvez pas, ce n’est pas un disque de Marcel Perez que vous écoutez mais bien les Vêpres de la Vierge de Monteverdi pour le label Alpha. Simon-Pierre Bestion, continuiste fidèle des Cris de Paris et d’Insula Orchestra, dirige ici son ensemble La Tempête. Fou de polyphonie vocale, il se nourrit des traditions populaires de Sardaigne, de Corse. Ses Vêpres sont donc tout à fait étonnantes, enrichies de faux-bourdons et d’antiennes grégoriennes ! Et l’instrumentation n’étant pas toujours précisée, l’orchestre s’est librement enrichi de timbres peu communs mais respectueux du cosmopolitisme italien de la Venise de l’époque (un shofar, des harpes, des trombones, des chitarrones).Publié (partiellement) juste après L’Orfeo (1607) et L’Arianna (1608) du même Monteverdi, le recueil des Vêpres (1610) demeure mystérieux malgré les efforts des musicologues. Ses différentes parties furent très probablement écrites à différents moments de la carrière du musicien. Certaines pièces seraient antérieures à la publication, d’autres y auraient été ajoutées plus tard. Le répons Domine ad adjuvandum, qui emploie le même matériel que la toccata d’ouverture de L’Orfeo, corrobore cette hypothèse.L’interprétation de Simon-Pierre de Bestion est inouïe et s’appuie sur une conception du rite faite de solennité et de transe. La partition, grandiose, excède le cadre usuel et invite à une telle relecture : son envergure étire le temps et la succession variée des pièces qui la composent nous émerveille, encore et encore, grâce aux audaces de musiciens passionnants. © Elsa Siffert/Qobuz