Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

57559 albums triés par Meilleures ventes et filtrés par 5,00 € à 10,00 €
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 4 octobre 2019 | Jagjaguwar

Hi-Res Livret Distinctions Pitchfork: Best New Music
Trois ans après My Woman sur lequel elle coupait de plus en plus le cordon avec ses tutélaires influences (Cat Power, Hope Sandoval de Mazzy Star, Kate Bush, PJ Harvey) et mouchetait son indie folk de grunge, d’Americana et de sonorités vintage, Angel Olsen signe un album plus soyeux, chatoyant, voire luxuriant. Aucune concession commerciale dans ce magnifique All Mirrors, mais plutôt l’envie de tremper son art dans des eaux… moins troubles ? Le son est nettement plus gros, les arrangements davantage travaillés et l’instrumentation va même jusqu’aux cordes, là aussi impeccablement dosées. Comme Annie Clark alias St Vincent, Olsen mêle puissante explosion de fureur et forte acceptation de soi, boostée par des mélodies impressionnantes. L’Américaine est aussi très à l’aise pour passer d’une ambiance sombre à une séquence presqu’enjouée. Une richesse stylistique qui s’apprécie au fil des écoutes. © Marc Zisman/Qobuz
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Jazz - Paru le 6 septembre 2019 | Sony Music CG

Hi-Res Distinctions Qobuzissime
Pas une semaine sans qu’un nouveau phénomène de la bouillonnante scène jazz anglaise ne surgisse. Ce jazz pluriel, mêlant tradition et sonorités soul, funk, rap, afrobeat, grime ou caribéennes, Ashley Henry ne le conçoit et ne le vit que comme ça. Né en novembre 1991 et diplômé de la Royal Academy of Music en 2016, le jeune pianiste londonien dont tout le monde cause a déjà travaillé avec des gens aussi recommandables et divers que le rappeur Loyle Carner, les chanteuses Christine & The Queens et Zara McFarlane mais aussi des épées du jazz telles Terence Blanchard, Robert Glasper, Jean Toussaint, Jason Marsalis ou Anthony Joseph. Pour son premier véritable album studio, baptisé Beautiful Vinyl Hunter, Henry signe un autoportrait musical sincère de son éducation et son héritage nourris de mixités. « Ma musique est une claire expression de ce que je suis, de ce qu’est Londres dans toute sa glorieuse mixité. L’immigrant en moi a des racines qui remontent jusqu’au XVIIe siècle. Il est important pour moi que ma musique aujourd’hui reflète ce lignage à travers différents genres musicaux et différentes générations. »Et c’est ce qu’il fait avec énergie et vigueur en compagnie des batteurs Luke Flowers (de Cinematic Orchestra) et Makaya McCraven, des trompettistes Theo Croker, Jaimie Branch et Keyon Harrold, du saxophoniste Binker Golding, du bassiste Dan Casimir, du batteur Eddie Hick, du percussionniste Ernesto Marichales, de la chanteuse Judi Jackson, du chanteur Milton Suggs et du rappeur Sparkz. Comme un Herbie Hancock du troisième millénaire, Ashley Henry répand un groove à la chaleur communicative et fusionne avec beaucoup de naturel tout ce qu’il touche ; même lorsque, au milieu de son disque, il glisse une reprise de Cranes (In the Sky) de Solange ! Pas de calcul, juste le plaisir pur et simple du partage. © Marc Zisman/Qobuz
HI-RES13,49 €
CD8,99 €

Musiques du monde - Paru le 20 septembre 2019 | naïve

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Cet album, quasiment achevé au moment où Rachid Taha passait de l’autre côté du miroir, peut s’entendre comme le flash-back qui traverse l’esprit de celui qui affronte sa dernière heure. Je suis Africain compile les meilleurs moments de sa carrière et présente un inédit qui donne son titre à l’objet. On y retrouve intacts l’esprit, la poésie et les ingrédients stylistiques qui ont nourri l’œuvre de cet artiste unique et indispensable à son temps. Cet album en forme de retour aux sources est le fruit d’une connivence avec Toma Feterman, pilier des formations balkano-punk La Caravane Passe et Soviet Suprem, et accoucheur de ces ultimes chansons. On entend l’écho du leader engagé de Carte de Séjour dans le rythm'n'blues oriental d’ouverture (Ansit), où il pourfend les fachos en arabe dans le texte. Puis Aïta souligne le courage des migrants. On retrouve aussi le gardien de l’esprit de la chanson franco-maghrébine façon Mazouni (Ecoute-moi camarade) avec Minouche, ainsi que le pionnier de l’électro-rock arabe avec les brûlots Andy Whaloou et Like a Dervish.Comme avec Jeanne Added dans Zoom (2013), le rocker féministe pointe le futur en nous faisant découvrir le chant puissant et habité de la Suisse-Algérienne Flèche Love, qui hante le morceau Whadi. Dans le morceau-titre, le militant redessine la carte du panafricanisme en citant les héros de ce mouvement, nés aussi bien dans un des pays du continent premier qu’en Jamaïque, aux Etats-Unis ou en Europe. L’homme sincère à l’humour provocateur se met à nu dans Strip tease et, en éternel amoureux, clôt l’histoire sur un pied-de-nez avec Happy End. Maintenant que sa discographie officielle s’achève avec ce tonique et émouvant Je suis Africain, on peut affirmer que Rachid Taha n’a jamais produit de mauvais disque ni cessé d’évoluer tout au long de son remarquable parcours. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
HI-RES14,09 €16,49 €(15%)
CD9,39 €10,99 €(15%)

Classique - Paru le 4 octobre 2019 | Alpha

Hi-Res Livret
Reinoud van Mechelen excelle dans le répertoire baroque, auquel il se consacre avec son ensemble A Nocte Temporis depuis déjà plusieurs disques chez Alpha. Dans ce nouvel album, premier d’une trilogie Lully, Rameau et Gluck, il incarne non un personnage mais un tragédien et chanteur très connu en son temps, Dumesny. Ce dernier officie en cuisine quand Lully repère sa belle voix de haute-contre. Comme il ne sait pas lire la musique, il apprend ses airs d’oreille. Son intonation souvent imparfaite est heureusement compensée par un grand talent d’acteur. Sa tessiture rare – il s’agit d’une voix de ténor aiguë – sert de prétexte à une plongée dans l’univers français de la tragédie en musique du Grand Siècle. Dans le premier volet de ce projet en trois temps soutenu par le Centre de musique baroque de Versailles, la voix impeccable de justesse, d’articulation et de sentiment de Reinoud van Mechelen chante Lully et ses contemporains (Marais, Charpentier, Desmarest, Collasse, Gervais ou encore Destouches). Conçu comme une tragédie pour un chanteur, le programme fait entendre une riche collection d’airs : « cruels tourments » et « amoureuse inquiétude » forment un « charmant concert » et les musiciens d’A Nocte Temporis offrent au soliste le soutien dramatique qui convient aux drames qui se trament dans son chant. De quoi ravir les passionnés de la musique du Grand Siècle et les amoureux du baroque. © Elsa Siffert/Qobuz
HI-RES13,49 €
CD8,99 €

Électronique - Paru le 27 septembre 2019 | Roche Musique

Hi-Res
HI-RES11,99 €
CD7,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 18 octobre 2019 | Domino Recording Co

Hi-Res
Concis. Quel bonheur de retrouver aujourd'hui un musicien qui ne s'épuise pas à proposer de nombreux titres d'une longueur démesurée. Non, uniquement dix, et qui n'excèdent pas chacun les quatre minutes trente ! Résultat : un album qui rappelle les années 1970 ou 1980, le strict nécessairement beau et convaincant. Car, fidèle à sa marque de fabrique, Patrick Watson a un certain don pour la structure, et un goût notable pour l’épure, depuis l’envoûtant Adventures in Your Own Backyard en 2012. Cette nouvelle fresque en dix épisodes tend vers le mélancolique, et reflète l’influence minimaliste dans les parties de piano – notamment – de la nouvelle école néoclassique qui envahit tout aujourd’hui, de Jean-Michel Blais (compatriote de Watson) à Alexis Ffrench, en passant par Dirk Maassen et, dans une moindre mesure, Nils Frahm. À cet égard, c’est au titre le plus lancinant et répétitif que Patrick Watson réserve la plus belle montée en puissance dramatique de ce nouvel opus : Broken agit comme une tarentelle lente, alors que l’épisode suivant, Turn Out the Lights fera office de guérison, relâchant la tension, grâce notamment à des contours mélodiques ainsi qu’une instrumentation plus variée. Si ce nouvel album, Wave, se coule dans une ambiance homogène, relevée par la voix tour à tour voilée, déterminée, plus sensuelle ici encore, de Patrick Watson, jamais il n’aurait été possible, après neuf premières chansons de tonalité nostalgique et éthérée, d’imaginer un finale aussi généreux. Le plus beau est bien dans ce Here Comes the River, sorte de nouvel Imagine des temps modernes. Inoubliable, et presque trop bref. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
HI-RES8,99 €
CD5,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 20 septembre 2019 | Vicious Circle

Hi-Res
Sans bruissements superflus, Shannon Wright a installé son bel artisanat d’indie rock vaguement folk et consolidé une base d’aficionados qui savent bien qu’elle n’est pas le 15 478e clone de Cat Power, à qui on l’a souvent comparé… Depuis la fin des années 90, sa route a même croisé celle de gens de goût comme Steve Albini, qui produisit Maps of Tacit (2000), Dyed in the Wool (2001) et Over the Sun (2004), Yann Tiersen (avec qui elle signera un beau duo en 2004), la pianiste Katia Labèque (à l’origine de Division en 2017) ou le cinéaste Guillaume Nicloux (pour qui elle compose la BO du film Les Confins du monde en 2018). Avec Providence, Wright signe son tout premier album exclusivement fait de son piano et de sa voix. Enregistré et mixé au studio LFO par David Chalmin (Katia et Marielle Labèque, The National, Gaspar Claus, Thom Yorke), l’œuvre vise au cœur et son dénuement n’est pas le cache-misère d’un manque d’idées mais plutôt sa façon exquise d’offrir sa poésie sincère. Reste à se laisser porter par ce piano lyrique dans le fond, minimaliste dans la forme. Le sentier musical parfait pour laisser son chant intime déambuler avec légèreté. Superbe. © Clotilde Maréchal/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €
i,i

Alternatif et Indé - Paru le 9 août 2019 | Jagjaguwar

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music
« Il y a des similarités et des affluents entre tous mes albums qui mènent jusqu’à celui-ci. Le son y est expansif. » Voilà comment Justin Vernon, la force créatrice derrière Bon Iver, définit son quatrième opus. Un album qui vient clôturer douze années durant lesquelles il est passé de l’hiver indie folk de For Emma, Forever Ago, au printemps pop chambriste de son album éponyme, et à l’été orageux des glitchs électroniques de 22, a Million. Il a bien failli ne pas y avoir de quatrième saison d’ailleurs. La tournée promotionnelle de ce dernier s’est terminée de façon abrupte, lorsque Vernon a sombré dans la dépression et les crises d’angoisse, tétanisé à l’idée de ne jamais retrouver son mode de vie rural. i,i est donc conçu après un temps de repos, comme une synthèse de son parcours.Un automne en millefeuilles où il enchaîne les tableaux sonores avec fluidité, empilant les orchestrations picturales, les bruitages digitaux et les harmonies vocales d’un geste discret, pour dévoiler subitement la toile nue du prochain. Cette façon de revisiter son histoire musicale s’accompagne d’un discours introspectif dans lequel Vernon tente de tempérer ses tendances misanthropiques par des moments plus sociables : « I should've known / That I shouldn't hide/ To compromise and to covet/ All what’s inside », chante-t-il dans le crescendo électro folk de Faith, entrecoupé de basses vrombissantes, pendant que les chœurs et les leads saturés se fondent les uns dans les autres au troisième plan. Puis, dans l’ultime chanson RABi, il semble enfin trouver le contentement, s'adressant à l'auditeur au rythme d'une instrumentation inhabituellement dépouillée : « Sun light feels good now, don't it? And I don't have a leaving plan/ But something's gotta ease your mind/ But it's all fine, or it's all crime anyway ». C’est un final cathartique, non seulement pour le musicien ayant manifestement éloigné ses démons, mais aussi pour le public qui le suit et l'applaudit depuis le début. © Alexis Renaudat/Qobuz
HI-RES13,19 €16,49 €(20%)
CD8,79 €10,99 €(20%)

Classique - Paru le 4 octobre 2019 | Alpha

Hi-Res Livret
Suite à deux projets éblouissants avec la violoncelliste Marie-Elisabeth Hecker, son épouse à la ville, Martin Helmchen a commencé une collaboration en solo avec le label Alpha Classics par la publication d’une remarquable interprétation des Variations Diabelli, l’une des meilleures des dernières années, et sans doute supérieure à celle de Gorini parue sur le même label. Dans le cadre de l’année Beethoven, il s’associe avec le chef Andrew Manze pour une intégrale des Concertos du Maître de Bonn. Ce premier volet donne le ton. Dès le mouvement initial du Second Concerto, la vélocité de l'ensemble, la résurgence d’un esprit musical ici revivifié et qui se traduit avant tout dans cette musicalité suprême et célébrant le côté fébrile du Maître de Bonn, s’avèrent saisissantes. Après cet allegro pris réellement « con brio », contraste majeur avec l’Adagio où Martin Helmchen déploie un chant pudique, une tendresse lyrique qui se souviennent des derniers concertos de Mozart ; ici, cependant, il y a quelque chose de profondément moderne, par ce sens accru de l’attente, du « suspense », de la suspension aussi, qui singularisent alors le jeune Beethoven. Dans l’Empereur, enregistré à la Philharmonie de Berlin, le piano de Helmchen continue de concilier les inconciliables – ce mélange d’impétuosité et de tendre lyrisme – sans jamais forcer le trait, et l’orchestre dirigé par Manze, vif, et sensible, donne l’ampleur dont Martin Helmchen a dû longtemps rêver. Une nouveauté à ne pas manquer, pour tous ceux qui ont peur de se perdre dans l’océan Beethoven qui se prépare. © Pierre-Yves Lascar/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Classique - Paru le 18 octobre 2019 | Glossa

Hi-Res Livret
Le Deuxième Livre de madrigaux de Carlo Gesualdo est au cœur du nouveau projet de La Compagnia del Madrigale qui poursuit sa passionnante exploration du monde enchanté du madrigal italien. Composé par Gesualdo sans doute après avoir assassiné sa première épouse prise in flagranti dans les bras de son bel amant et avant de se remarier, ce livre pourrait surprendre par son caractère aimable et serein – surtout quand on le compare à l’écriture tourmentée et contournée de ses derniers livres – tout en présentant une maîtrise compositionnelle des plus sophistiquées. Quoi qu’il en soit, ce Secondo libro di madrigali a cinque voci d’une exigence extrême nous permet d’admirer la sensibilité de La Compagnia del Madrigale aux textes, elle fait montre d’une pleine pâte sonore et d’un contrôle dynamique exemplaire. Dans le livret, Marco Bizzarini et Maletto explorent la psychologie de ce compositeur toujours fascinant, plus de quatre siècles après sa mort. L’album propose une deuxième partie substantielle contrastant de mille façons avec le Deuxième Livre : neuf plages de madrigaux inspirés du style de Gesualdo, composés par ses contemporains Nenna, Jean de Macque ou Palazzotto Tagliavia et par le plus jeune Sigismondo d’India. Bonus étonnant ! © Glossa
HI-RES15,49 €
CD10,99 €

Jazz vocal - Paru le 30 août 2019 | Concord Jazz

Hi-Res
Avec Made in Brazil (2015) puis Dance of Time (2017), Eliane Elias enregistrait dans son Brésil natal pour la première fois depuis 1981, date de son installation aux États-Unis. La force de la chanteuse-pianiste-compositrice de São Paulo était d’embarquer l’auditeur dans un Brésil d’une sensualité folle, même lorsque le répertoire était connu, voire archiconnu. Avec le bien nommé Love Stories, Elias s’offre non seulement sous ses traits de brillante pianiste de jazz et de chanteuse sensuelle mais aussi sous ceux d’arrangeuse, compositrice et productrice ! Interprétée presque essentiellement en anglais, cette cuvée 2019 mélange trois pièces originales et sept relectures de perles de l’âge d’or de la bossa-nova et des 60's, des tubes popularisés par Antonio Carlos Jobim ou Frank Sinatra. Malgré cela, Love Stories n’est pas un disque excessivement nostalgique. Cette collection de chansons d’amour tend parfois vers la grâce intemporelle de celles confectionnées au siècle dernier par Jobim avec le grand arrangeur Claus Ogerman. Et sur des compositions très (trop ?) populaires comme le thème du film Un Homme et une femme de Francis Lai, Eliane Elias réussit une fois de plus à fasciner. Nuances, vulnérabilité, finesse, raffinement et grâce, la Pauliste sublime toujours et encore ces valeurs auquel son nom est attaché. © Clotilde Maréchal/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Variété francophone - Paru le 4 octobre 2019 | Tuta Music

Hi-Res Livret
HI-RES14,49 €
CD12,49 €

Alternatif et Indé - Paru le 16 août 2019 | Human Season Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Qobuzissime
Dublin, épicentre d’un nouveau séisme post-punk. Après Fontaines D.C.  et Girl Band, avec qui ils ont partagé un espace de répétition, voici les cinq Irlandais de The Murder Capital et leurs angoisses claustro-urbaines. Ils sont postapocalyptiques, 80’s, tendres, furieux, émus et émouvants. Reprenant les codes de Joy Division, The Cure ou encore Fugazi, leur premier album s’intitule When I Have Fears d’après un poème de John Keats. Choix éloquent que le frontman James McGovern résume ainsi : « Ce serait trop facile d’écrire un album de 10 chansons de punk à 170 BPM […], ça doit être une réflexion de ce qui est dans nos têtes et il est impossible de rester énervé aussi longtemps ». À la source de ce manifeste de la nuance, partagé entre romantisme sulfureux et sursauts de rage déchaînée, les revendications sociopolitiques du chanteur, qui attribue l’origine de son projet à un évènement traumatique, le suicide d’un ami proche. « Nous voulions refléter la négligence à l’égard de la santé mentale en Irlande », affirme-t-il. La plume du baryton ténébreux puise dans l’héritage littéraire de l’île d’Emeraude pour dresser le tableau cinglant d’une jeunesse en pleine errance, dont les communautés fracturées sont marquées par l’alcoolisme et les drogues dures. Ses propos sont soulignés par des arrangements aiguisés, dépouillés au maximum pour communiquer un sentiment d’urgence des plus sinistres. Néanmoins, la batterie fracassante de Diarmuid Brennan – quel jeu de charley ! – dans Don’t Cling to Life, ainsi que le piano et les murmures fantomatiques de How the Streets Adore Me Now, démontrent que l’ensemble est capable de s’affranchir du cadre formel du post-punk des années 2000, en ce qu’il avait de binaire et de restrictif. When I Have Fears est 100 % dublinois, sublimant la misère et le froid sans jamais céder en sincérité et en puissance. Un Qobuzissime aussi fulgurant que sensible. © Alexis Renaudat/Qobuz
HI-RES13,49 €
CD8,99 €

Jazz contemporain - Paru le 20 septembre 2019 | Gaya Music Production

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
HI-RES11,99 €
CD8,49 €

Jazz - Paru le 27 septembre 2019 | Impulse!

Hi-Res
HI-RES14,09 €16,49 €(15%)
CD9,39 €10,99 €(15%)

Classique - Paru le 16 août 2019 | Alpha

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama
Jean-Baptiste Lully eut une influence décisive sur le devenir de la musique française, dans le domaine de l’opéra comme sur le développement du grand motet, si représentatif du Grand Siècle. Ce nouvel album, enregistré à la Chapelle Royale du Château de Versailles sous la direction flamboyante de Leonardo García Alarcón, présente trois des onze grands motets que Lully composa pour le roi et qui furent tous publiés du vivant du compositeur. La pièce la plus célèbre du programme est sans contexte le fameux Te Deum composé par Lully en 1677 et chanté pour la première fois à l’occasion du baptême de son fils aîné dont le parrain et la marraine n’étaient autres que le roi et la reine. Hymne royale et expression de la pompe du pouvoir par excellence, le Te Deum, mis en musique par de nombreux compositeurs, célébrait victoires et traités de paix, mais aussi les grands évènements tels que les naissances et les hauts faits du Royaume. Celui composé par Lully est devenu le favori du roi qui désira l’entendre à plusieurs reprises. Cependant, il fut funeste au compositeur qui le conduisit une dernière fois le 8 janvier 1687 à l’occasion d’une cérémonie particulièrement éclatante. Dirigeant avec enthousiasme l’ensemble de cinquante musiciens et de cent chanteurs à grands renforts de son énorme bâton donnant la cadence, il se frappa le pied avec les conséquences que l’on connaît ; la gangrène se répandit dans tout le membre, et Lully mourut dans d’atroces douleurs deux mois plus tard. Le Dies Irae et le De Profundis furent tous deux joués lors de l’imposante cérémonie funèbre pour la reine Marie-Thérèse, « Infante d’Espagne et épouse du Grand Roi », le 1er septembre 1683. Le rituel fut particulièrement impressionnant et grandiose, tel un véritable théâtre de la mort, chargé de nombreux symboles. La restitution que l’on entend ici rend parfaitement justice aux circonstances et à la majesté du lieu, dans une prise de son exceptionnelle rendant compte de l’espace comme des multiples couleurs vocales et instrumentales. © François Hudry/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musique de chambre - Paru le 4 octobre 2019 | BIS

Hi-Res Livret
En Russie, le trio avec piano est la formation privilégiée de l’hommage en musique. Il revêt volontiers un caractère élégiaque, exprimé souvent dès le titre ou dans les indications de mouvement. Le Trio en la mineur, Op. 50 s’épanche ainsi d’abord généreusement dans un Pezzo elegiaco qui entremêle passionnément le violoncelle et le violon. Ensuite, un thème populaire et ses variations défilent avec une invention gourmande comme autant de matriochkas. Les interprètes (Vadim Gluzman au violon, Johannes Moser au violoncelle et Yevgeny Sudbin au piano) sont chez eux dans cette musique qu’ils jouent avec chaleur et intensité. On aime les sonorités que trouve le piano dans la cinquième variation, sobrement accompagné d’une pédale ténue des cordes. Les musiciens s’enfoncent un peu plus encore dans ce climat délicieusement nostalgique avec le Trio en fa dièse mineur d’Arno Babadjanian. Ce dernier pétrit le son avec une grandiloquence magnifique. Son lyrisme aux accents populaires se déploie dans un langage romantique et un environnement harmonique tendu. On retient son souffle jusqu’au Tango d’Alfred Schnittke, arrangé pour l’occasion de cet enregistrement pour le label Bis par Yevgeny Sudbin. La nostalgie atteint là son point culminant. Pas question de flancher dans cette pièce qui exige à la fois souplesse – danse oblige – et robustesse. Des qualités que possèdent nos trois compères, parmi lesquels Vadim Gluzman fait preuve d’un charisme digne de David Oïstrakh, créateur du trio de Babadjanian. © Elsa Siffert/Qobuz
HI-RES7,99 €
CD5,49 €

Alternatif et Indé - Paru le 27 septembre 2019 | Sour Mash

Hi-Res
HI-RES13,49 €
CD8,99 €

Soul - Paru le 10 mai 2019 | Jagjaguwar

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music - Qobuzissime
A quoi je sers vraiment ? Que faire de l’héritage de ceux qui m’ont influencé ? Et que laisserai-je derrière moi ? Ces belles questions métaphysiques, Jamila Woods se les est posées au moment d’attaquer son deuxième album logiquement baptisé Legacy! Legacy!. Un disque Qobuzissime ! Trois ans après Heavn, la soul sister de Chicago aligne douze chansons portant toutes le nom d’un artiste l’ayant marquée. Musiciens, peintres, écrivains, activistes, poètes, tout y passe ! Et les heureux élus sont Betty Davis, Zora Neale Hurston, Nikki Giovanni, Sonia Sanchez, Frida Kahlo, Eartha Kitt, Miles Davis, Muddy Waters, Jean-Michel Basquiat, Sun Ra, Octavia Butler et James Baldwin. Rien de lourdingue ou de didactique ici car la jeune Afro-Américaine attachée à sa Chicago natale ne fait jamais d’hommages frontaux mais plutôt des « à la manière de » assez subtils. Elle conserve surtout son style propre. Celui d’une poétesse les jours pairs (elle est directrice artistique du YCA, un centre dédié aux jeunes poètes), musiciennes les jours impairs et prof les jours fériés ! Et en digne héritière d’Erykah Badu et Lauryn Hill, elle enrobe tous ses mots d’un groove ultraraffiné, aux cambrures nu soul modernisées. Côté featurings, Jamila Woods favorise l’économie locale et solidaire en conviant des amis venant essentiellement de l’underground de la Windy City : le trompettiste Nico Segal, les MC's Saba et Nitty Scott, theMIND, Jasminfire… À l’arrivée, la protégée de Chance The Rapper aura mêlé en 49 minutes, avec intelligence et classe, l’engagement et l’entertainment, le combat et le groove. Parfait. © Marc Zisman/Qobuz
HI-RES11,99 €
CD7,99 €

Alternatif et Indé - Paru le 13 septembre 2019 | Domino Recording Co

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music