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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Jazz - Paru le 23 mars 2018 | Columbia - Legacy

Hi-Res Livret Distinctions 4F de Télérama - Indispensable JAZZ NEWS - Pitchfork: Best New Reissue - 5 Sterne Fono Forum Jazz
Lorsque les noms de Miles Davis et John Coltrane se retrouvent à la même affiche, le frison est déjà à portée de main. Avec ce sixième épisode des Bootleg Series du trompettiste, il se transforme même – doux euphémisme – en extase. The Final Tour se concentre sur le dernier chapitre de la collaboration entre Miles et Coltrane. Sur quatre CD, il comprend des performances enregistrées dans le cadre de leur tournée européenne de 1960 – la dernière ensemble – avant la mort du saxophoniste en juillet 1967. On y retrouve les deux concerts de l’Olympia à Paris le 21 mars 1960, les deux du 22 mars à Stockholm et celui du 24 mars à Copenhague, le tout disponible pour la première fois à partir des bandes analogues ¼ pouces. Ces cinq concerts se déroulent un an à peine après la sortie du chef-d’œuvre Kind of Blue qui a violemment secoué la jazzosphère. La puissance nucléaire créative des protagonistes est ici telle que le quintet est à chaque seconde au bord de l’implosion. Avec le pianiste Wynton Kelly, le contrebassiste Paul Chambers et le batteur Jimmy Cobb, Miles comme Trane livrent des improvisations torrentielles dans lesquels la fusion comme l’opposition sautent aux oreilles. Mais miraculeusement, tout tient, rien ne s’effondre. Au contraire ! C’est la magie de ces cinq concerts : entendre à la fois l’individualisme de cinq géants et leur capacité à se tenir par la main pour rugir à l’unisson. Côté répertoire, ce coffret est une sorte de nirvana davisien avec les plus grands thèmes (pas toujours de lui) qui ont fait le succès du trompettiste : ’Round Midnight, Bye Bye Blackbird, On Green Dolphin Street, Walkin’, All of You, Oleo, So What ou bien encore All Blues… Enfin, The Final Tour se conclut par une étonnante interview donnée par Coltrane au DJ radio suédois Carl-Erik Lindgren. « Vous sentez-vous en colère ? », lui demande celui-ci. « Non, répond Trane. J’expliquais récemment à un ami que la raison pour laquelle je jouais tant de sons – et c’est pour ça que ça peut ressembler à de la colère –, c’est que j’essaie de dire beaucoup de choses en même temps. Et je ne les ai pas triées. » A l’écoute de ces concerts de 1960, on ne peut que crier : non au tri sélectif ! © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 1 novembre 2019 | Columbia - Legacy

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Pour leur 15e volume, les Bootleg Series de Bob Dylan offrent un trésor jusqu’ici réservé aux chasseurs de disques pirates. Avec ses 50 titres, Travelin’ Thru 1967-1969: The Bootleg Series vol 15 propose un coup de zoom essentiel sur les escales faites par Dylan à Nashville, la Mecque country, entre 1967 et 1969, et notamment sur ses enregistrements légendaires avec Johnny Cash et ses sessions de ses albums John Wesley Harding, Nashville Skyline et Self Portrait. La rencontre entre ces deux figures majeures de la musique populaire du XXe siècle arrive alors à un moment clé. En cette fin de 60's, le rock’n’roll règne aux quatre coins du monde et la course aux décibels bat son plein sur fond de guerre du Vietnam entamée depuis 1965. Après sa flamboyante trilogie Bringing It All Back Home/Highway 61 Revisited/Blonde On Blonde, Bob Dylan vient se ressourcer à des sonorités plus simples et en compagnie de formations plus réduites. En célébrant ici le rock’n’roll originel et la country music, il rappelle sa singularité comme son attachement aux racines de la musique populaire nord-américaine. Insaisissable icône de la contre-culture (une étiquette qu’il a toujours haïe), Dylan s’attelle sur un répertoire quasi historique éloigné des considérations hippies alors en vogue. Et sa voix et celle de Johnny Cash, diamétralement opposées, se lancent dans un vibrant et symbolique paso-doble direct et sans superflu.Le premier disque de Travelin’ Thru 1967-1969: The Bootleg Series vol 15 se concentre sur des versions alternatives de chansons extraites de John Wesley Harding qu’il enregistra en trio avec Charlie McCoy à la basse et Kenneth Buttrey à la batterie fin 1967, tout juste remis de son terrible accident de moto l’année précédente. Dans ce beau lot, une énergique version d’All Along the Watch Tower, fameusement reprise par Hendrix, ainsi que d’autres inédits de Nashville Skyline, Lay Lady Lay notamment et l’inédit Western Road. Le vrai trésor se cache donc dans les disques 2 et 3, sur lesquels on trouve ces mythiques captations de 1969 avec l’Homme en noir, dans les studios Columbia, le 18 février, et sur la scène du Ryman, le 1er mai, pour l’enregistrement du Johnny Cash Show diffusé sur ABC le mois suivant. Les classiques de Cash comme Ring of Fire et Folsom Prison Blues et ceux d’Elvis comme That’s All Right, Mama et Mystery Train comptent parmi les temps forts de ce coffret ainsi que les titres avec le dieu du banjo bluegrass Earl Scruggs pour son émission Earl Scruggs: His Family and Friends… Au moment de l’addition, le constat est sans appel : un grand moment d’histoire, de simplicité, de sincérité et, tout simplement, de musique. © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 10 novembre 1998 | Columbia - Legacy

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Jazz fusion & Jazz rock - Paru le 20 novembre 2015 | Columbia - Legacy

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Joe Zawinul détestait le terme fusion. Pourtant, à son évocation, le nom de Weather Report n’est jamais très loin… Par-delà les étiquettes demeure la musique. Et quelle musique ! Avec ces bien nommées Legendary Live Tapes: 1978-1981, on comprend aisément en quoi le groupe formé en 1970 par Zawinul et Wayne Shorter, deux anciens hommes demain de Miles Davis, fut et est toujours aussi essentiel. Ce coffret de quatre disques réunit des enregistrements live, inédits de cet âge d’or du groupe entre 1978 et 1981. Le bassiste Jaco Pastorius, le batteur Peter Erskine et le percussionniste Bobby Thomas, Jr. apportent eux aussi leur pierre à un édifice fascinant. L’électricité n’est jamais un gadget chez Weather Report. Le jazz s’embarque ici sur des terres jamais foulées, les improvisations sont des océans d’idées. Et entendre ce groupe en concert est un plus réel. Car même si Weather Report apportait un soin particulier en studio à ses enregistrements, la scène fut un accélérateur de particules essentiel à sa création. Et The Legendary Live Tapes: 1978-1981 en est la preuve flagrante. © MD/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 12 mai 2017 | Columbia - Legacy

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Rock - Paru le 2 novembre 2018 | Columbia - Legacy

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Best New Reissue
Ce volume 14 des Bootleg Series de Bob Dylan est sans doute le plus attendu puisqu’il concerne l’album que beaucoup de ses fans considèrent comme son plus grand : Blood on the Tracks. Dans son autobiographie, le Zim citera Tchekhov comme inspiration majeure de ce disque publié en janvier 1975. Mais c’est évidemment la séparation d’avec sa femme Sara qui hante ce chef-d’œuvre. Sa prose touche au sublime, et chaque mot est un paysage de l’âme, juste, sans aucune faute de goût. Son folk-rock est orné d’une rythmique présente mais jamais en surpoids, d’une instrumentation de goût et de chapelets de guitares juste là pour chanter la mélodie. Toutes ses saynètes introspectives, à l’écriture pure et sobre, montre un Dylan plus humain que jamais, artistiquement revitalisé par cette période personnellement douloureuse. Bref, un Dylan magistral qui alterne entre chansons mélancoliques, coups de gueule et, comme à son habitude, pièces mystérieuses. Ce coffret de plus de 80 titres propose chronologiquement les séances new-yorkaises ainsi que celles de Minneapolis. Dylan avait réalisé une première version de son disque, décidant de tout réenregistrer sur les conseils de son frère David Zimmerman. L’album officiel mélangera des prises des deux sessions. Faux départs, tâtonnements, prises alternatives, changements de tempo ou d’instrumentation, c’est l’élaboration de A à Z de Blood on the Tracks qui traverse les oreilles tout au long de ce dantesque More Blood, More Tracks: The Bootleg Series Vol. 14 (Deluxe Edition). Indispensable. © Marc Zisman/Qobuz
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Rock - Paru le 31 octobre 2014 | Columbia - Legacy

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Grammy Awards
Les Basement Tapes furent une parenthèse totalement à part dans la carrière de Bob Dylan. Une parenthèse conçue avec le Band (qui s’appelait alors les Hawks) et qui sortit sous la forme d’un double album en juin 1975, près de huit ans après son enregistrement… Après son grave accident de moto du 29 juin 1966, le Zim s’était donc retiré dans sa maison de Woodstock pour se reposer, composer et enregistrer en compagnie du groupe de Robbie Robertson. Les sessions se déroulèrent en 1967 dans son home studio ou dans la cave de celle du groupe baptisée Big Pink. Les dylanophiles savent tous que ce trésor était bien plus riche que les simples 24 titres présents sur le double album d’origine. Aussi, l’édition qui parait en 2014, The Basement Tapes Complete: The Bootleg Series, Vol. 11, réunit la totale de ces moments de création intense, à savoir 138 titres ! Si certains circulaient depuis longtemps dans diverses versions pirate, elles trouvent enfin ici un écrin digne de ce nom. Cette somme de 6 CD est un océan de blues, de thèmes country et de ballades folk. De prime abord, on pense écouter de sympathiques longues jams entre potes faites essentiellement de reprises mais ce sont des pans entiers des « musiques classiques américaines » qui sont ici revitalisées. Bob Dylan, Robbie Robertson, Rick Danko, Richard Manuel, Levon Helm et Garth Hudson connaissent si bien ce vaste répertoire qu’ils attrapent par le col que le ton qu’ils ont ici trouvé est renversant d’originalité. Un trip intense, dense et passionnant. © MD/Qobuz
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Pop/Rock - Paru le 6 novembre 2015 | Columbia - Legacy

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Reissue
Et les portes de la caverne d’Ali-Baba que sont les Bootleg Series de Bob Dylan s’ouvrent cette fois sur la période 1965-1966. The Cutting Edge, douzième épisode de la collection, contient des enregistrements studio totalement inédits, des chansons jamais entendues auparavant, des out-takes, des morceaux de répétition et des versions alternatives enregistrés lors des sessions de Bringing It All Back Home, Highway 61 Revisited et Blonde On Blonde, trois des albums les plus importants du Zim… Plus important encore, The Cutting Edge 1965-1966: The Bootleg Series Vol. 12 offre une rare exploration du processus créatif du songwriter en studio. Cette Deluxe Edition de 6CD comprend en prime la session complète de Like A Rolling Stone. Evidemment, on est tenté de réserver ce genre de publication aux fans hardcore de Dylan car être prêt à enquiller vingt versions de cette chanson, géniale soit-elle, est un trip bien particulier. Pourtant, The Cutting Edge 1965-1966: The Bootleg Series Vol. 12 offre à pénétrer au cœur du processus créatif de l’un des plus grands artistes du XXe siècle. Un périple qui n’a donc pas de prix. © MD/Qobuz
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Crooners - Paru le 20 novembre 2015 | Columbia - Legacy

Hi-Res Distinctions 5 Sterne Fono Forum Jazz
Il fut un temps où la radio était LE médium ultime. Toute la musique naissait là ! Et les stars se faisaient là ! C’est logiquement ici que Sinatra devint Sinatra. Mais si la postérité a conservé ses enregistrements officiels sur trois labels (Columbia, Capitol et Reprise), elle n’avait jusqu’ici pas réellement gravé dans le marbre sa naissance radiophonique, tous ses shows qui captivaient l’Amérique des années 30, 40 et 50. C’est chose faite avec ce sublime coffret de quatre disques réunissant le meilleur de ses apparitions à la radio entre 1935 et 1955. Une centaine de titres qu’on aurait tort de ne croire réservés qu’aux fans hardcore de celui qu’on baptisait The Voice. Grâce à une restauration sonore magistrale, on écoute Sinatra grandir musicalement et vocalement, établir ce style unique, cette façon bien à lui de s’approprier le great american songbook. A l’arrivée, A Voice On Air est une pièce indispensable du grand puzzle Sinatra. © MD/Qobuz
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Rock - Paru le 17 novembre 2014 | Columbia - Legacy

Quelle somme ! The Album Collection Vol. 1, 1973-1984 contient la version remasterisée des sept premiers albums studio de Bruce Springsteen parus chez Columbia, à savoir l’âge d’or du Boss. Sommité du métier, l’ingénieur du son Bob Ludwig (qui a longtemps travaillé avec Springsteen et l’ingénieur Toby Scott) s’est occupé de remastériser ces merveilles à partir des bandes analogiques originales. Un coffret à déguster donc comme un vrai road trip nord-américain dont les paysages ont pour noms Greetings From Asbury Park, N.J. (1973), The Wild, The Innocent and The E Street Shuffle (1973), Born To Run (1975), Darkness On The Edge Of Town (1978), The River (1980), Nebraska (1982) et Born In The U.S.A. (1984). Comme Elvis Presley, Bob Dylan, Neil Young et quelques autres, Bruce Springsteen dépasse les frontières du genre musical dans lequel on tenterait de l’encager. Au fil de ses albums, le kid du New Jersey est devenu un symbole, tant musical qu’idéologique. Marchant sur les traces de son maître Dylan, le Boss s’est lancé dans des instantanés souvent poignants de cette bannière étoilé froissée, de l’american dream souvent maltraité, bref la chronique d’une Amérique de la marge, dont il reste l’un des plus étincelants ambassadeurs... © MZ/Qobuz
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Jazz - Paru le 10 mars 2014 | Columbia - Legacy