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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

978 albums triés par Meilleures ventes et filtrés par 20,00 € à 50,00 €
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Rock - Paru le 26 septembre 1969 | UMC (Universal Music Catalogue)

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Le testament. Le chapitre final. Abbey Road, qui paraît en septembre 1969, est bien le dernier véritable épisode discographique de la saga Beatles – Let It Be, qui sortira en mai 1970 ayant été enregistré antérieurement. Un adieu qui magnifie l'art de la composition, la maîtrise mélodique et les équilibres harmoniques malgré les dissensions entre John, Paul, George et Ringo. Une fois encore la palette est large, qu’il s’agisse de ballades bouleversantes ou de titres nettement plus percussifs (Come Together). Abbey Road rappelle aussi que derrière le tutélaire tandem Lennon/McCartney, George Harrison (Here Comes the Sun et Something) et Ringo Starr (Octopus's Garden) ne sont pas là pour faire de la figuration…Pour ses 50 ans, Abbey Road bénéficie du traitement Super Deluxe Edition. Une version 2019 portée par un nouveau mix signé Giles Martin (le fils du producteur George Martin, le « cinquième » Beatles) qui, dans sa version Hi-Res 24 bits 96.0 kHz, offre une ampleur sonore inédite. Cette réédition est évidemment accompagnée d’une vingtaine de démos et de prises alternatives, idéales pour détailler le processus de création des chansons. Sur Sun King par exemple, il est fascinant de comparer l’évolution de l’instrumentation choisie pour la prise proposée dans les bonus avec celle de la version finale. Les fans hardcore du groupe apprécieront… Ce chef-d’œuvre, comme son succès (c’est l’album des Beatles le plus vendu dès sa sortie, plus de 30 millions d’exemplaires !), n’empêchera pourtant pas les Fab Four de mettre fin à leur union. Un divorce officialisé en avril 1970. Et dire que le plus influent des groupes de toute l’histoire du rock’n’roll n’aura finalement passé que sept petites années en studio… © Marc Zisman/Qobuz
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Rap - Paru le 21 juin 2019 | Universal Music Division Polydor

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Nekfeu la joue mélancolique sur ce troisième album. Désabusé par le succès, au bord de la dépression en France (suite à des problèmes de labels et d’amour) et bloqué sur une feuille blanche, il s’est envolé pour le Japon, les Etats-Unis et la Grèce (son pays d’origine), dans le cadre du tournage de son film documentaire racontant l’histoire du nouvel album, diffusé juste avant sa sortie. A la fin du dernier morceau de son précédent disque Cyborg, on entendait une voix japonaise nous invitant à Tokyo. Elle est reprise le long de ce nouvel opus et installe un fil rouge narratif. Il invite d’ailleurs en featuring la chanteuse japonaise Cristal Kay sur le morceau Pixels et même Vanessa Paradis sur le plus pop Dans l’univers. Parmi les autres guests, on trouve un morceau aérien avec Damso sur Tricheur, ou un titre plus technique avec Alpha Wann sur Compte les hommes, à la sauce de leur ancien groupe en commun 1995. Touche originale, dans Voyage léger, il convie la star du rap français Niska, connu pour ses gimmicks délirants, non pas pour un couplet mais uniquement pour les backs, ce qui a fait son petit effet sur les réseaux sociaux. Au final, Nekfeu sort un solide 18 titres, qui se révèle assez varié entre rap dur (Étoiles vagabondes, Ciel noir) et morceaux plus chantés (Dans l’univers, Alunissons), pour un public toujours plus brassé. © Armand Dupont/Qobuz
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Classique - Paru le 11 octobre 2019 | Ricercar

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Royalement ouverte par Jordi Savall, la connaissance de la musique de Marin Marais est désormais au répertoire de tous les violistes. Avec elle, c’est toute la mélancolie du XVIIe siècle finissant qui est représentée par les très nombreuses pièces composées par Marais pour la Chambre du roi, dont il avait la charge. Le Deuxième Livre de pièces de viole présenté dans ce nouvel album, enregistré entre 2015 et 2018, date de 1701, période largement postérieure à la mort du surintendant Lully et correspondant aux tristes années de fin du règne de Louis XIV, devenu alors austère et bigot. Dans ce Deuxième Livre, Marin Marais dresse tout un catalogue de l’âme humaine et rend un émouvant hommage à ses maîtres disparus, Lully et Jean de Sainte-Colombe. Très volumineux, ce Deuxième Livre comporte pas moins de 142 pièces ordonnées par tonalité, permettant aux musiciens de constituer des suites à leur gré. L’esprit général est à la grandeur et au monumental avec des harmonies quelquefois très osées, comme si Marin Marais voulait en imposer à ses jeunes concurrents dans le petit monde parisien de la viole de gambe. François Joubert-Caillet à la viole règne sur l’ensemble belge L’Achéron, constitué d’une basse de viole et d’un riche continuo formé par une harpe, un théorbe, une guitare et un clavecin. © François Hudry/Qobuz
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Symphonies - Paru le 4 octobre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Rock - Paru le 4 octobre 2019 | BMG Rights Management (UK) Limited

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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Doué d’un énorme talent épaulé par un puissant marketing mondial, le jeune pianiste canadien d’origine polonaise Jan Lisiecki est désormais propulsé au rang de star internationale du piano. Il a quinze ans lorsque Deutsche Grammophon lui fait signer un contrat d’exclusivité, il en a vingt-quatre lorsque, suppléant Murray Perahia malade, il joue les cinq Concertos de Beethoven à la tête de l’Academy of St. Martin-in-the-Fields pour une tournée européenne dans huit villes différentes. À vrai dire, ils sont trois pianistes pour remplacer Perahia en proie à ses problèmes de santé récurrents : Nelson Freire, Rudolf Buchbinder et Jan Lisiecki qui interprète les cinq concertos en les dirigeant de son clavier, les 2, 4 et 6 décembre 2018 au Konzerthaus de Berlin. Cette intégrale sort dans le cadre de la commémoration des deux-cent cinquante ans de la naissance de Beethoven dont les enregistrements vont pleuvoir avec la vigueur d’une tempête tropicale d’ici le printemps 2020. Elle ne fera toutefois pas partie du monumental coffret que Deutsche Grammophon s’apprête à publier, et qui reprendra les enregistrements antérieurs du label jaune, notamment ceux alors réalisés à l’occasion du bicentenaire en 1970. Ce nouvel album venant s’additionner à des centaines d’autres versions a le mérite de la jeunesse et présente une sorte d’état des lieux de l’interprétation musicale, et beethovénienne en particulier, en ce début de XXIe siècle. On se réjouit de la belle santé régnant dans le domaine classique et de l’extraordinaire qualité des musiciens actuels. Le Beethoven de Lisiecki est non seulement joyeux mais aussi radieux, intelligent, agile et d’une extrême lisibilité. © François Hudry/Qobuz
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Rock - Paru le 27 septembre 2019 | Rhino - Warner Records

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Les Replacements, c’est cet essentiel groupe de rock indé américain qui sauva la décennie 80 sans jamais réussir à réellement percer en France. Une formation née à Minneapolis et dont les albums Let It Be (1984) et Pleased To Meet Me (1987) résonneront alors bien fort sur les campus universitaires. Emmenés par l’un des songwriters les plus doués de sa génération – Paul Westerberg, logiquement vénéré sur ses terres – épaulé dans sa charge par une bande de musiciens énervés plus azimutés les uns que les autres (Tommy Stinson à la basse, son frère Bob disparu en 1995 à la guitare et Chris Mars à la batterie), les Mats – comme les surnommaient leurs fans – offraient une version viscéralement punk du rock’n’roll à la Rolling Stones sur des textes narrant, au fil des ans et des albums, plus la frustration que la rébellion…Centré autour de Don’t Tell a Soul, leur sixième album pourtant loin d’être un chef d’œuvre, ce coffret Dead Man’s Pop réunit 60 titres sur 4 CD. Même si le disque paru en février 1989 fut leur plus grosse vente, Westerberg et ses amis en critiqueront le son, le mix et la production. Ce coffret qui paraît trente ans plus tard propose de rétablir leur vérité rêvée, bien moins bodybuildée, lissée et maquillée qu’à l’époque, avec un mix plus brut du producteur Matt Wallace basé sur son Paisley Park mix de 1988 (Don’t Tell A Soul Redux). En prime, des wagons d’inédits comme une session avec Tom Waits (We Know The Night: Rare & Unreleased) et un concert mythique enregistré en juin 1989 à l’University of Wisconsin-Milwaukee (The Complete Inconcerated Live). Une somme assez maousse pour régaler les fans des Mats et permettre aux novices de découvrir un groupe majeur des années 80. © Marc Zisman/Qobuz
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Pop - Paru le 27 septembre 2019 | WM Germany

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Pop - Paru le 27 septembre 2019 | WM Germany

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Jazz vocal - Paru le 1 janvier 1958 | Verve

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Dans la très vaste discographie d’Ella Fitzgerald, les huit volumes de sa série Ella Fitzgerald Sings The Complete American Songbook forment un panthéon intouchable. L’idée de tels disques fut celle du producteur Norman Granz, manager de la chanteuse mais surtout patron de Verve. Le premier volume, Ella Fitzgerald Sings The Cole Porter Songbook publié en 1956, est un fracassant succès public et critique. Au point qu’Ella enchaîne, la même année, avec Sings the Rodgers & Hart Songbook puis, en 1957, avec Sings the Duke Ellington Songbook. Le présent volume consacré aux chansons d’Irving Berlin est conçu lors de sessions du 13 au 19 mars 1958 avec un orchestre dirigé par le classieux et discret Paul Watson. Difficile d’aligner quelques mots pour évoquer ce double album (à l’époque publié en deux volumes séparés) sans sortir les caisses de superlatifs. Les novices peuvent même attaquer l’Everest Ella Fitzgerald avec ce disque sans défaut ! Sur un répertoire à tomber (Berlin qui mourra en 1989 à 101 ans est l’auteur de plus de 800 chansons !) qui privilégie les pièces légères et gaies, la voix d’Ella magnifie le romantisme jamais mièvre de l’auteur. Pour son confrère compositeur Jerome Kern, l'essence des paroles d'Irving Berlin était sa foi dans le vernaculaire américain et ses chansons étaient indissociables de l'histoire et l'image même du pays. Ici, dans des standards archi-rabâchés comme Cheek to Cheek, les arrangements de Watson, le swing ambiant comme le chant sensuel et virevoltant de l’Américaine alors âgée de 41 ans atteignent des sommets de perfection. Reste à écouter, réécouter, encore et encore… © Marc Zisman/Qobuz
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Musique symphonique - Paru le 30 août 2019 | Decca Music Group Ltd.

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Ils sont rares aujourd’hui, les enregistrements de studio. Les orchestres sont d’une qualité telle que les éditeurs préfèrent le live, beaucoup moins coûteux, aux longs enregistrements de studio et leurs montages compliqués. C’est donc une publication « à l’ancienne » (c’est la mode) qui nous est proposée par Decca sous la direction de Smyon Bychkov, un chef qui s’était fait rare au disque depuis quelques années. Né en Union Soviétique en 1952, Semyon Bychkov était promis à une belle carrière dans son pays lorsqu’on lui proposa, à l’âge de 21 ans, de remplacer l’immense Mravinski à la tête de l’Orchestre philharmonique de Leningrad (aujourd’hui Saint-Pétersbourg). Mais son contrat est annulé en raison de ses opinions politiques qui le contraignent à s’exiler aux États-Unis, où sa carrière commence véritablement. Obtenant la nationalité américaine, il devient ensuite le directeur de l’Orchestre de Paris pendant dix ans avant d’accepter un poste similaire à la tête de l’Orchestre de la Radio WDR de Cologne. Nommé titulaire du prestigieux Philharmonique tchèque à la mort prématurée de son chef Jiří Bělohlávek, Semyon Bychkov a initié cette anthologie des œuvres symphoniques de Tchaïkovski comprenant les six symphonies, la rare et mal aimée Symphonie « Manfred » (dans sa version originale sans coupures et avec l’harmonium prévu par le compositeur), les trois concertos pour piano et la Sérénade pour cordes. Travail de longue haleine mené en un temps record entre 2015 et 2019 et au cours duquel le chef d’origine russe a travaillé minutieusement les partitions, en se penchant aussi sur l’histoire personnelle du compositeur, en particulier autour de la Symphonie pathétique qui ne représente pas, pour lui, un requiem écrit par Tchaïkovski pour lui-même, mais qui évoque plutôt une « révolte contre la mort et non l’idée de la mort même ». Quant au fameux Premier Concerto, joué ici par Kirill Gerstein, il en présente la version originale plus intime et moins emphatique que celle que nous avons l’habitude d’entendre. Un beau travail avec, selon Bychkov, un orchestre idéal mélangeant au plus haut niveau l’esprit slave à l’esprit occidental, une synthèse qui est aussi celle de la musique de Tchaïkovski. © François Hudry/Qobuz
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Pop - Paru le 27 septembre 2019 | Grateful Dead - Rhino

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Jazz - Paru le 13 septembre 2019 | Omnivore Recordings

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Séries TV - Paru le 12 juillet 2019 | Sony Classical

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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Classique - Paru le 13 septembre 2019 | Deutsche Grammophon (DG)

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Opéra - Paru le 20 septembre 2019 | Kairos

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Rock - Paru le 4 octobre 2019 | WM Spain

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