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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

1885 albums triés par Meilleures ventes et filtrés par 24 bits / 192 kHz - Stereo
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Jazz - Paru le 27 septembre 2019 | Impulse!

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Un peu plus d’un an après la sortie de Both Directions at Once: The Lost Album, session de mars 1963, le label Impulse! exhume un nouvel enregistrement inédit de John Coltrane. Enregistré le 24 juin 1964 entre les sessions de Crescent et d’A Love Supreme, avec ses fidèles Jimmy Garrison (contrebasse), Elvin Jones (batterie) et McCoy Tyner (piano), Blue World n’est pas un album comme les autres mais la musique d’un film. Ami de Garrison, le cinéaste québécois Gilles Groulx passe commande au quartet de Trane pour illustrer son prochain long-métrage, Le Chat dans le sac. Le saxophoniste s’exécute sans prévenir son label. A la fin de la courte séance, Groulx repart au Canada avec la bande sous le bras mais n’en utilisera que quelques minutes dans le montage final.Cinquante-cinq ans plus tard, toute la séance refait surface et l’on découvre un Coltrane toujours aussi inspiré, entre séquences hautement spirituelles et ponctuations plus fulgurantes. Le saxophoniste est dans une période de lâcher-prise avec les harmonies complexes et superposées. La suite le mènera même vers un abandon de l'harmonie occidentale. Ici, Coltrane est en pleine transition et la cohésion entre les quatre musiciens est invariablement renversante. Blue World propose notamment de nouvelles prises de titres gravés pour ses albums de 1960 : son tubesque Naima, qui illuminait l’album Giant Steps, mais aussi Village Blues et Like Sonny, deux pièces figurant sur son Coltrane Jazz. Sans être aussi essentiel que Crescent et A Love Supreme, Blue World reste un superbe document concocté par un quartet incapable de produire de l’anecdotique. © Marc Zisman/Qobuz
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Folk - Paru le 20 septembre 2019 | Verve Forecast

Hi-Res Distinctions Qobuzissime
L’American dream est un sujet inépuisable. On l’aborde frontalement, de biais, par-derrière, dessus ou dessous, c’est le carburant ultime de hordes de songwriters ; même lorsqu’ils ne sont pas nés là-bas, aux Amériques. Comme J.S. Ondara. Ce jeune Kenyan que son label qualifie de « trait d'union entre Tracy Chapman et Michael Kiwanuka » (facile mais pas faux) y va donc de son petit essai personnel. En 2013, Ondara jette l’ancre chez sa tante à Minneapolis. Les bars, les clubs et même la rue, celui qui n’avait jusqu’ici connu que son Nairobi natal promène ses chansons portées par une simple guitare acoustique dans l’espoir de devenir un Bob Dylan du troisième millénaire peut-être. Le Dylan de  The Freewheelin’, son disque fétiche ; avec Nebraska de Springsteen… Mais se limiter à cloner de tels géants n’aurait pas grand intérêt. Et Tales of America évite cela. Déjà, J.S. Ondara a sa propre voix. Ce ton plaintif un brin androgyne qui marque sa différence. Côté instrumentarium, il ose quelques ajouts de goût avec l’aide notamment du grand Andrew Bird, de Griffin Goldsmith de Dawes ou encore de Joey Ryan du duo Milk Carton Kids. Dans une Amérique divisée et un monde secoué comme jamais, les chansons de J.S. Ondara sont plus que de simples pansements. Plutôt de puissants baumes qui pénètrent la peau et réchauffent le cœur. Un Qobuzissime nécessaire en quelque sorte… © Marc Zisman/Qobuz
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Folk - Paru le 15 février 2019 | Verve Forecast

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Qobuzissime
L’American dream est un sujet inépuisable. On l’aborde frontalement, de biais, par-derrière, dessus ou dessous, c’est le carburant ultime de hordes de songwriters ; même lorsqu’ils ne sont pas nés là-bas, aux Amériques. Comme J.S. Ondara. Ce jeune Kenyan que son label qualifie de « trait d'union entre Tracy Chapman et Michael Kiwanuka » (facile mais pas faux) y va donc de son petit essai personnel. En 2013, Ondara jette l’ancre chez sa tante à Minneapolis. Les bars, les clubs et même la rue, celui qui n’avait jusqu’ici connu que son Nairobi natal promène ses chansons portées par une simple guitare acoustique dans l’espoir de devenir un Bob Dylan du troisième millénaire peut-être. Le Dylan de The Freewheelin’, son disque fétiche ; avec Nebraska de Springsteen… Mais se limiter à cloner de tels géants n’aurait pas grand intérêt. Et Tales of America évite cela. Déjà, J.S. Ondara a sa propre voix. Ce ton plaintif un brin androgyne qui marque sa différence. Côté instrumentarium, il ose quelques ajouts de goût avec l’aide notamment du grand Andrew Bird, de Griffin Goldsmith de Dawes ou encore de Joey Ryan du duo Milk Carton Kids. Dans une Amérique divisée et un monde secoué comme jamais, les chansons de J.S. Ondara sont plus que de simples pansements. Plutôt de puissants baumes qui pénètrent la peau et réchauffent le cœur. Un Qobuzissime nécessaire en quelque sorte… © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 1 janvier 1958 | Verve

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Dans la très vaste discographie d’Ella Fitzgerald, les huit volumes de sa série Ella Fitzgerald Sings The Complete American Songbook forment un panthéon intouchable. L’idée de tels disques fut celle du producteur Norman Granz, manager de la chanteuse mais surtout patron de Verve. Le premier volume, Ella Fitzgerald Sings The Cole Porter Songbook publié en 1956, est un fracassant succès public et critique. Au point qu’Ella enchaîne, la même année, avec Sings the Rodgers & Hart Songbook puis, en 1957, avec Sings the Duke Ellington Songbook. Le présent volume consacré aux chansons d’Irving Berlin est conçu lors de sessions du 13 au 19 mars 1958 avec un orchestre dirigé par le classieux et discret Paul Watson. Difficile d’aligner quelques mots pour évoquer ce double album (à l’époque publié en deux volumes séparés) sans sortir les caisses de superlatifs. Les novices peuvent même attaquer l’Everest Ella Fitzgerald avec ce disque sans défaut ! Sur un répertoire à tomber (Berlin qui mourra en 1989 à 101 ans est l’auteur de plus de 800 chansons !) qui privilégie les pièces légères et gaies, la voix d’Ella magnifie le romantisme jamais mièvre de l’auteur. Pour son confrère compositeur Jerome Kern, l'essence des paroles d'Irving Berlin était sa foi dans le vernaculaire américain et ses chansons étaient indissociables de l'histoire et l'image même du pays. Ici, dans des standards archi-rabâchés comme Cheek to Cheek, les arrangements de Watson, le swing ambiant comme le chant sensuel et virevoltant de l’Américaine alors âgée de 41 ans atteignent des sommets de perfection. Reste à écouter, réécouter, encore et encore… © Marc Zisman/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 1 janvier 1980 | Walt Disney Records

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Classique - Paru le 11 octobre 2019 | Supraphon a.s.

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Classique - Paru le 4 octobre 2019 | Supraphon a.s.

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Classique - À paraître le 25 octobre 2019 | Reference Recordings

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Jazz vocal - Paru le 1 janvier 2013 | Blue Note

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Pas tout à fait chanteuse de jazz, mais pas totalement musicienne de pop non plus… Pour la sortie de Come Away With Me en 2002, Norah Jones n’a pas éteint les débats. Cependant, une chose est indéniable à son propos : elle dispose d’un grand talent pour raconter ses chansons. D’ailleurs, celle qui a grandi au Texas n’hésite pas à chercher l’inspiration dans différents registres pour enrichir sa musique. Que ce soit du blues, de la soul, du jazz, mais aussi de la country, Norah Jones est capable d’alterner, de mélanger, de créer sans difficulté. Elle sait aussi rendre hommage à ses aînés et reprend notamment le classique de Hank William Cold, Cold Heart. Les titres originaux ont été à la fois par elle-même, mais aussi par ses musiciens de toujours Jesse Harris et Lee Alexander. Pour son deuxième album, la belle Norah prouve qu’elle a bien mérité l’étiquette prestigieuse de chez Blue Note. © RB/Qobuz 
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Jazz vocal - Paru le 5 mai 2017 | Verve

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Après des escapades pop, bossa mais aussi orientées vers les années 20 et 30 durant lesquelles elle revisitait aussi bien Tom Jobim que Burt Bacharach, les Eagles ou 10CC, Diana Krall revient avec Turn Up The Quiet au jazz et à la tradition du Great American Songbook, retrouvant pour l’occasion son producteur fétiche, Tommy Lipuma, derrière certains de ses plus grands disques comme All For You, The Look Of Love et Live In Paris. « Cela faisait longtemps que je pensais à ces chansons, précise la Canadienne. Etre entourée de certains de mes meilleurs amis m’a permis de raconter ces histoires exactement comme je le souhaitais. Baisser la voix est parfois le meilleur moyen de se faire entendre… ». Tout est dit quant à la démarche de ce nouveau sommet de raffinement. Si Diana Krall est avant tout une pianiste de jazz, elle s’est transformée en véritable chef d’orchestre pour ce disque, choisissant elle-même la liste des chansons, composant les arrangements et formant trois groupes différents pour les sessions d’enregistrement. Dès l’ouverture en catimini de ce Turn Up The Quiet avec une relecture de Blue Skies pour laquelle elle est accompagnée du contrebassiste Christian McBride et du guitariste Russell Malone, le décor est planté. Epuré ; et allant droit au but. Un trio qu’on retrouve plus tard sur le Dream de Johnny Mercer mis en valeur par les arrangements d’Alan Broadbent. Sur certains morceaux, Diana Krall a fait le choix d’un quintet comprenant Karriem Riggins à la batterie et Tony Garnier à la basse, I’ll See You In My Dreams, bénéficiant par ailleurs de la participation du violoniste Stuart Duncan et Moonglow de celle du guitariste Marc Ribot. Réunissant le guitariste Anthony Wilson, le bassiste John Clayton Jr. et le batteur Jeff Hamilton, le troisième groupe s’illustre quant à lui par la qualité cinématographique de ses interprétations, particulièrement évidente sur une reprise envoutante de Sway… A l’arrivée, le Great American Songbook, filtré de la sorte par Diana Krall, sort comme magnifié. Là est la force d’un disque qu’on aurait pu imaginer lisse mais qui ne l’est jamais. Du grand art. © MD/Qobuz
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Rock - Paru le 5 août 2014 | Fantasy Records

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A la fameuse question « Beatles ou Stones ? », certains préfèrent répondre « Creedence ! ». Le groupe californien emmené par John Fogerty eut l’originalité de faire pousser son rock’n’roll sauvage, cru, brut et sans fioriture dans le blues et la country. Dès son premier album paru en 1968, Creedence Clearwater Revival se singularise en réconciliant à sa manière rednecks et hippies, tradition et modernité rock. Entouré de son frère ainé Tom, du batteur Doug Clifford et du bassiste Stu Cook, John Fogerty livrera des tubes dantesques comme Born On The Bayou, Have You Ever Seen The Rain?, Proud Mary, Green River ou Fortunate Son et qui sont à retrouver dans cette intégrale remastérisée en Qualité Hi-Res 24-Bit (avec un livret numérique de 23 pages) et comprenant les sept albums suivants : Creedence Clearwater Revival, Bayou Country, Green River, Willy And The Poor Boys, Cosmo's Factory, Pendulum et Mardi Gras. © MD/Qobuz
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Jazz vocal - Paru le 1 janvier 2013 | Blue Note Records

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Pop - Paru le 1 janvier 2012 | Universal Music Group International

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Sur ce chef d’œuvre de 1970, Cat Stevens peaufine son folk raffiné, l'habillant de piano ici, et de violons là. Une musique propre à l'Angleterre de l'aube des années 70 et dont plusieurs chansons se retrouveront d'ailleurs sur les bandes originales de divers films comme Harold et Maude d'Hal Ashby et Deep End de Jerzy Skolimowski. Un must. © MD/Qobuz
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Pop - Paru le 1 janvier 2010 | Universal Music Group International

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Paru durant l’automne 1974, ce troisième album de Supertramp est en fait le premier de la formation la plus connue du groupe britannique. Ainsi, Rick Davies et Roger Hodgson sont rejoints par Dougie Thomson à la basse, Bob Siebenberg à la batterie et John Helliwell au sax. Porté par son tubesque single Dreamer, Crime Of The Century bénéficie de cette belle consolidation de casting mais ne change pour autant d’orientation stylistique. L’influence de Pink Floyd est toujours aussi présente (Dark Side Of The Moon sort au même moment) mais n’empêche pas le groupe fan aussi de production ultra-léchée d’insuffler davantage d’éléments pop à sa musique. L’ambiance alterne ainsi entre l’atmosphérique et le plus catchy, le rock progressif et le smooth jazz, bref le voyage qu’offre Supertramp avec Crime Of The Century est aussi vaste que le ciel qui orne la pochette du disque mais beaucoup moins carcéral que les mains agrippées aux barreaux le laisseraient croire. Impressionnant. Surtout en qualité HD 24 bits ! © CM/Qobuz
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Soul - Paru le 1 janvier 2014 | Motown

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Cloitré durant deux ans pour accomplir ce grand œuvre (un double album accompagné d’un EP !), Stevie Wonder atteint avec Songs In The Key Of Life qui parait en 1976 un pinacle de fusion entre soul noire et pop blanche. Au cœur d’un genre qu’il a créé à lui seul, le génie déploie sa poésie unique gorgée d’harmonies. Ces chansons renferment sophistication de l’écriture, union des genres qu’ils soient soul, funk, reggae, jazz, rock ou même classique, expérimentations instrumentales et éclectisme des thèmes abordés, légers ou graves. Un arc-en-ciel de saveurs, symphonie de tubes éclectiques, qui servira plus tard à de nombreux rappeurs. © MZ/Qobuz
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Soul - Paru le 1 janvier 2014 | Motown

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Terrassé de chagrin suite à la mort de sa complice Tammi Terrell, emportée par un cancer le 6 mars 1970 à seulement 24 ans, Marvin Gaye se retire du business, sombrant dans une intense dépression. Il se lance dans le football et signe chez les Detroit Lions. En juin de la même année, il revient pourtant à la musique, poussé par la situation sociale et politique. Alors que l'Amérique se bat avec ses propres démons, intérieurs (la ségrégation) et extérieurs (le Vietnam), il publie un chef d'œuvre de soul consciente. Avec sa prose engagée, What's Going On qui parait le 21 mai 1971 sort le label Motown du gentil rêve américain pour le confronter aux réalités de son temps. Mais Marvin Gaye, poète entertainer avant tout, fait groover son serment politique et social comme nul autre. Une magistrale symphonie, savamment dosée, où les cordes hypnotisent le rythme et les chœurs. La pierre angulaire de la musique noire américaine qui ne fut pourtant guère aisée à poser tant Berry Gordy, le patron de Motown, craignait que cette ouvre très politisée ne casse l'image toujours très (trop ?) positive de son label et de son poulain. Avec What's Going On, Marvin Gaye oblige Gordy à regarder en face le conflit vietnamien, les tensions interraciales et la dégradation des grandes métropoles américaines. Le succès du disque est pourtant immédiat et impressionnant, What's Going On raflant des tonnes de récompenses. Pour la première fois surtout, un album Motown est conçu différemment, sans le contrôle total de Gordy. Marvin Gaye signe un nouveau contrat avec son label, cette fois d'un million de dollars, le plus important pour un artiste noir à l'époque. Quant à What's Going On, il restera comme l’’un des plus grands albums du XXe siècle. © Marc Zisman/Qobuz
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Jazz - Paru le 1 janvier 1957 | Verve Reissues

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Jazz - Paru le 3 mars 1964 | Verve Reissues

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Rock - Paru le 1 janvier 1977 | Polydor Records

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Le 5e album studio du légendaire guitariste Eric Clapton. Le titre vient du surnom dont la star britannique se voyait régulièrement attribuer. C’est l’un des disques les plus populaires de Clapton puisqu’il contient les 3 tubes Lay Down Sally, Wonderful Tonight et Cocaine. Le talent du guitariste et des musiciens qui l’accompagnent se fait ressentir sur chacune des chansons qui composent Slowhand, ce qui n’est pas forcément une mince affaire quand on sait que les titres alternent entre des styles variés allant du blues pur à la country en passant par le rock et la pop. Le groupe prouve sa grande maîtrise du sujet tout en livrant une musique humble et terriblement efficace. © LG/Qobuz
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Rock - Paru le 30 septembre 2016 | Abkco Music & Records, Inc.

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Ce coffret de quinze CD réunit les albums officiels des Stones durant les sixties : The Rolling Stones (UK version, 1964), 12 X 5 (US only, 1964), The Rolling Stones No. 2 (UK only, 1965), The Rolling Stones, Now! (US only, 1965), Out of Our Heads (US version, 1965), Out of Our Heads (UK version, 1965), December's Children (And Everybody's) (US only, 1965), Aftermath (UK version, 1966), Aftermath (US version, 1966), Between the Buttons (UK version, 1967), Flowers (US only, 1967), Their Satanic Majesties Request (1967), Beggars Banquet (1968), Let It Bleed (1969) et une nouvelle compilation de singles et de faces B intitulée Stray Cats.