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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

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Rap - Paru le 21 juin 2019 | Universal Music Division Polydor

Hi-Res
Nekfeu la joue mélancolique sur ce troisième album. Désabusé par le succès, au bord de la dépression en France (suite à des problèmes de labels et d’amour) et bloqué sur une feuille blanche, il s’est envolé pour le Japon, les Etats-Unis et la Grèce (son pays d’origine), dans le cadre du tournage de son film documentaire racontant l’histoire du nouvel album, diffusé juste avant sa sortie. A la fin du dernier morceau de son précédent disque Cyborg, on entendait une voix japonaise nous invitant à Tokyo. Elle est reprise le long de ce nouvel opus et installe un fil rouge narratif. Il invite d’ailleurs en featuring la chanteuse japonaise Cristal Kay sur le morceau Pixels et même Vanessa Paradis sur le plus pop Dans l’univers. Parmi les autres guests, on trouve un morceau aérien avec Damso sur Tricheur, ou un titre plus technique avec Alpha Wann sur Compte les hommes, à la sauce de leur ancien groupe en commun 1995. Touche originale, dans Voyage léger, il convie la star du rap français Niska, connu pour ses gimmicks délirants, non pas pour un couplet mais uniquement pour les backs, ce qui a fait son petit effet sur les réseaux sociaux. Au final, Nekfeu sort un solide 18 titres, qui se révèle assez varié entre rap dur (Étoiles vagabondes, Ciel noir) et morceaux plus chantés (Dans l’univers, Alunissons), pour un public toujours plus brassé. © Armand Dupont/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 5 octobre 2018 | A Star is Born OST

Hi-Res
Après Janet Gaynor en 1937, Judy Garland en 1954 et Barbra Streisand en 1976, voici Lady Gaga dans le rôle-titre de cette success story typiquement américaine. Un peu à la manière d’un conte qui se transmettrait de génération en génération, A Star Is Born refait régulièrement surface dans la culture des Etats-Unis, tournant à chaque fois le projecteur vers une star féminine charismatique. Mais si tous les regards sont braqués sur Lady Gaga – dont c’est ici le premier vrai grand rôle au cinéma – il faut également noter l’implication exceptionnelle de Bradley Cooper dans le projet. Non seulement ce dernier réalise le film et donne la réplique à la chanteuse, mais il est aussi l’auteur, arrangeur et interprète de nombreuses chansons de l’album.A quoi ressemblent les morceaux d'A Star Is Born version 2018 ? A un savant mélange de country et de pop. Pour la partie country, c’est Lukas Nelson (le fils de la légende Willie Nelson) qui est chargé d’apporter son grain de sel dans les chansons de la star sur le déclin incarnée par Cooper, tandis que pour les chansons les plus pop, on a fait appel à DJ White Shadow. Le producteur Mark Ronson et la songwriter Hillary Lindsey font aussi partie du générique de cette BO de grande ampleur, dont la force vient avant tout de la sincérité qui se dégage des chansons. Dans la manière dont elles ont été conçues tout d’abord (dans des conditions live, à la demande de Lady Gaga), mais aussi parce qu’elles reflètent les états d’âme les plus profonds des personnages. Parmi ces 19 tubes potentiels, citons Shallow, I’ll Never Fall in Love, mais aussi la reprise de La Vie en rose, en français (approximatif) dans le texte. Les amateurs de performances vocales et de mélodies poignantes seront ravis. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Folk - Paru le 15 février 2019 | Verve Forecast

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Qobuzissime
L’American dream est un sujet inépuisable. On l’aborde frontalement, de biais, par-derrière, dessus ou dessous, c’est le carburant ultime de hordes de songwriters ; même lorsqu’ils ne sont pas nés là-bas, aux Amériques. Comme J.S. Ondara. Ce jeune Kenyan que son label qualifie de « trait d'union entre Tracy Chapman et Michael Kiwanuka » (facile mais pas faux) y va donc de son petit essai personnel. En 2013, Ondara jette l’ancre chez sa tante à Minneapolis. Les bars, les clubs et même la rue, celui qui n’avait jusqu’ici connu que son Nairobi natal promène ses chansons portées par une simple guitare acoustique dans l’espoir de devenir un Bob Dylan du troisième millénaire peut-être. Le Dylan de The Freewheelin’, son disque fétiche ; avec Nebraska de Springsteen… Mais se limiter à cloner de tels géants n’aurait pas grand intérêt. Et Tales of America évite cela. Déjà, J.S. Ondara a sa propre voix. Ce ton plaintif un brin androgyne qui marque sa différence. Côté instrumentarium, il ose quelques ajouts de goût avec l’aide notamment du grand Andrew Bird, de Griffin Goldsmith de Dawes ou encore de Joey Ryan du duo Milk Carton Kids. Dans une Amérique divisée et un monde secoué comme jamais, les chansons de J.S. Ondara sont plus que de simples pansements. Plutôt de puissants baumes qui pénètrent la peau et réchauffent le cœur. Un Qobuzissime nécessaire en quelque sorte… © Marc Zisman/Qobuz
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Alternatif et Indé - Paru le 28 juin 2019 | Nonesuch

Hi-Res Livret
Presque 20 ans que Dan et Pat rappellent à tous le mode d’emploi du rock’n’roll. Un tous qui les inclut. Une décennie après avoir quitté leur Akron natal de l’Ohio pour Nashville, les Black Keys accouchent de Let’s Rock, sorte de retour à la source d’un rock originel dans les veines duquel le sang blues est en ébullition. C'est donc logiquement que la guitare électrique y est célébrée de la première à la dernière minute. Le titre de l’album ne ment pas… Pour que le couple ait encore des choses à se dire, les infidélités ont été acceptées. Dan Auerbach a monté le label Easy Eye Sound, du nom de son studio de Nashville, sortant son second album solo, Waiting on a Song, et produisant une belle brochette d’albums signés Yola, Shannon & The Clams, Dee White, Sonny Smith, Robert Finley et autres Gibson Brothers. De son côté, Pat Carney a produit et enregistré de la musique avec Calvin Johnson, Michelle Branch, Tobias Jesso Jr., Jessy Wilson, Tennis, Repeat Repeat, Wild Belle, Sad Planets, Turbo Fruits et quelques autres. Et pour Netflix enfin, il a signé la BO de BoJack Horseman. De quoi stimuler leurs retrouvailles. « Cette période m’a permis d’y voir plus clair », précise Auerbach. « Et ça rend ces retrouvailles avec Pat encore plus agréables, juste grâce à cette longue coupure. Ce disque est le testament de cette sensation. »Dans les oreilles, Let’s Rock passe en revue tous les bons gros sons de guitares 70's vénérés par le tandem. Une vaste palette allant de Glenn Schwartz et Joe Walsh du James Gang à Billy Gibbons de ZZ Top, en passant par Stealers Wheel (Sit Around and Miss You ressemble énormément à Stuck in the Middle With You), T. Rex, Link Wray (période Polydor), Blue Öyster Cult et quelques autres. « Je ne voulais pas qu’on réfléchisse trop, ajoute Auerbach. Il fallait qu’on sente de la spontanéité. Je voulais être capable d’enregistrer quelque chose proche de Louie Louie en étant satisfait avec ça. Voilà, je cherchais les Troggs ! » « Moi c’était plutôt Down on the Street des Stooges que je visais », corrige Carney qui insiste sur son amour pour les « bonnes grosses chansons bien débiles ». « Ce sont mes préférées ! Et sur cet album, Dan et moi sommes arrivés à ce que nous voulions atteindre. Je jouais de la guitare électrique depuis un an dans mon studio et, pour la première fois depuis longtemps, lui en jouait aussi beaucoup. Le disque est donc une sorte d’hommage à cet instrument… On a adopté une approche simple et surtout éliminé tout le gras comme on le faisait auparavant. » Reste alors le filet ; l’essentiel en quelque sorte… © Marc Zisman/Qobuz
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Bandes originales de films - Paru le 15 mars 2019 | WaterTower Music

Hi-Res Livret
Le regretté Michel Legrand affirmait qu’une bonne musique de film devait s’entendre. C’est probablement aussi le credo d'Hans Zimmer, notamment pour la BO de ce film de SF réalisé par Christopher Nolan (2014), et présenté ici dans une version deluxe comportant huit titres inédits. On connaît le goût du compositeur d’origine allemande pour les synthétiseurs, et il ne déroge pas à la règle pour Interstellar puisque le squelette du score est interprété par Zimmer lui-même face à ses nombreuses et impressionnantes machines. Puis il a greffé un orchestre de 34 cordes, 24 bois et 4 pianos à ses sons électroniques, afin de donner du corps (celui d’un bodybuilder) à sa partition. À cela s’ajoute l’orgue de l’église du Temple à Londres (Dreaming of the Crash, Cornfield Chase, Coward, Where We’re Going…), ainsi qu’un chœur de 60 chanteurs ! Autrement dit, nous sommes face à l’une des musiques de film les plus ambitieuses qui soient, en termes de logistique tout du moins.Le plus surprenant, c’est que Zimmer n’a pas hésité à prendre ici ou là le risque de l’expérimentation, notamment avec le chœur, lequel est enregistré de manière inhabituelle, loin des micros (No Time for Caution). Voici comment le compositeur a envisagé son travail :« Plus on s’éloigne de la Terre dans le film, plus le son est généré par des humains – mais une aliénation de sons humains. Comme dans les messages vidéo que l’on voit dans le long-métrage, ils sont un peu plus corrodés et abstraits. » À côté de ce travail délirant sur les timbres, on trouvera des morceaux étrangement plus dépouillés au sein de cette BO, comme ce piano solo distant intitulé Message from Home. Avec Interstellar, Hans Zimmer (Rain Man, Inception, La Ligne rouge…) synthétise avec force tout le talent dont il est capable pour modeler des sons atypiques et émotionnellement implacables. © Nicolas Magenham/Qobuz
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Électronique - Paru le 27 juin 2019 | XL Recordings

Hi-Res
Après Tomorrow's Modern Boxes, en 2014, distribué en torrent sans crier gare, Thom Yorke revient à des circuits plus traditionnels pour son troisième album solo en studio – si l’on excepte la BO du film Suspiria de Luca Guadagnino en 2018 – pour un nouveau volume de “Radiohead électronique” chez XL. Dès 2006, son premier album The Eraser (mais surtout OK Computer quasi dix ans plus tôt ainsi que la multitude de remix plus ou moins sauvages du groupe) avait fini de persuader tout le monde que Thom Yorke était électro-compatible. Ses complaintes font merveille sur des beats technoïdes et il a l’esprit assez ouvert pour réduire sa voix parfois à un sample, qu’on peut couper, recoller, décalquer, superposer, comme sur Traffic, qui ouvre cet Anima. De l’âme, il y en a partout sur cet album produit par le fidèle Nigel Godrich qui sublime Last I Heard (…He Was Circling the Drain), avec cet orgue céleste accompagné d’un drone et des vocals dédoublés, sans beat, avec juste une basse qui bat, un petit chef-d’œuvre. Du drone encore sur Dawn Chorus, et la voix claire, sans filtre ou presque, de Thom Yorke, une ballade dont il faudra se souvenir aux premiers frimas. A noter aussi, I Am a Very Rude Person, petit bout de funk rigolo avec ce beat qui se foire et les niveaux qui changent au milieu de la chanson. Pour ce troisième effort solo, Thom Yorke se montre plus sûr de lui, et de sa singularité, avec des sons à classer entre Four Tet, James Holden, Burial ou Caribou – des gens avec qui il travaille. Le minimalisme de la production fait aussi plaisir à voir dans un monde qui empile parfois trop de couches, mais ce qu’on entend surtout, c’est le travail d’un songwriter qui repousse ses limites. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Concertos pour violon - Paru le 15 mars 2019 | harmonia mundi

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - Gramophone Editor's Choice - 5 Sterne Fono Forum Klassik
Après un double album de sonates en duo avec Kristian Bezuidenhout, la violoniste Isabelle Faust poursuit une aventure discographique dédiée à Bach, commencée il y a neuf ans par une intégrale des Sonates et Partitas, devenue aujourd’hui référence. Isabelle Faust, Bernhard Forck et ses partenaires de l’Akademie für Alte Musik Berlin ont patiemment exploré une multitude d’autres œuvres de Bach : concertos pour clavecin, sonates en trio pour orgue, séquences instrumentales de cantates sacrées… Toutes s’avèrent parentes directes ou indirectes de ces trois monuments que sont les Concertos BWV 1041-43. Cette réalisation passionnante à tous égards nous rappelle à point nommé que l'auteur du Clavier bien tempéré était aussi un virtuose du violon ! © harmonia mundi
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Jazz contemporain - Paru le 7 juin 2019 | Razdaz

Hi-Res Livret
« Cette musique que je vous donne ici vient directement de mon cœur, j'espère qu'elle vous émouvra et élèvera votre âme. » Avec Arvoles, les intentions d’Avishai Cohen sont assez claires. Le contrebassiste israélien les écrit même dans le livret de son album. Après plusieurs enregistrements – parfois pop – mettant en avant sa voix, il revient en terres purement jazz. Avec le pianiste Elchin Shirinov et le batteur Noam David, fidèle trio étoffé sur quatre titres par le tromboniste Björn Samuelsson et le flûtiste Anders Hagberg, Avishai Cohen déroule avec la virtuosité poétique qu’on lui connaît des compositions lyriques au possible. Des thèmes mélodiquement très solides, laissant un espace infini à l’improvisation et jouant brillamment à cache-cache avec les grooves et les rythmes.Une musique, comme toujours avec lui, traversée d’influences venues aussi bien de la musique classique, que du be-bop ou des rythmes afro-caribéens… Avec sa belle pochette signée par sa mère Ora Cohen, Arvoles semble être le disque d’une vie. Celui d’un artiste âgé de 49 ans, désireux de regarder aussi bien derrière que devant lui. En cela, les thèmes avec vents offrent des cambrures de nostalgie de toute beauté. Tout l’album est d’ailleurs empreint de nostalgie comme les titres Childhood, New York 90’s ou carrément Nostalgia le prouvent… Enfin, Arvoles est une énième preuve de ses dons de compositeur. Car encore plus qu’à son habitude, la plume d’Avishai Cohen avait rarement été aussi inspirée. © Marc Zisman/Qobuz
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Blues - Paru le 14 juin 2019 | Concord Records

Hi-Res
Fidèle. En vingt-cinq ans de carrière, Kevin Roosevelt Moore alias Keb' Mo' a toujours été viscéralement fidèle au blues. Une droiture qui ne l’a jamais empêché d’apporter sa petite pierre singulière à un édifice devant lequel se bousculent de très nombreux bâtisseurs… Avec Oklahoma, le Californien se lance dans un projet original. Aucun lien entre lui, son histoire et cet état bordé au nord par le Colorado et le Kansas, à l'est par le Missouri et l'Arkansas, à l'ouest par le Nouveau-Mexique et au sud par le Texas… En 2013, Keb’ Mo’ s’y rend avec Kenny Wayne Shepherd pour un concert de soutien aux victimes d’une tornade mortelle. Des rencontres suivent. Et une envie surtout de construire une œuvre ancrée dans cette région. Le blues de Keb’ Mo’ se retrouve ainsi mêlé à des influences country, amérindiennes et folk. Robert Randolph et sa guitare lap steel impressionniste ont fait le déplacement tout comme Rosanne Cash ou encore Taj Mahal, avec qui il cosigna l’album TajMo en 2017. Enfin, comme toujours avec lui, les textes engagés scrutent aussi bien les maux de l’Amérique éternelle que ceux de l’époque troublée. © Clotilde Maréchal/Qobuz
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Blues - Paru le 25 janvier 2019 | Blue Note

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Il y a d’abord ce grain de voix rauque, unique, qui scotche d’entrée. Celui d’une descendante de Nina Simone lovée dans un manteau cousu à La Nouvelle-Orléans. Comme son illustre aînée, Sarah McCoy a l’étoffe d’un phénomène de foire. Une diva soul à la crinière blonde, habitée par les fantômes les plus vénéneux du jazz, du blues, du folk et du rock’n’roll. Une forte personnalité lardée par les tourments de la vie. Comme une arrière-petite-cousine de Billie Holiday, Amy Winehouse, Tom Waits ou Janis Joplin, voire de ce bon vieux Dr. John… Après des singles et des concerts où l’intense McCoy en imposait côté rage, son album Blood Siren, produit par Chilly Gonzales et Renaud Letang, trouble par son calme. Un calme de façade évidemment. Une rage canalisée à l’extérieur mais toujours bien réelle à l’intérieur. Parfois, le jeu de l’Américaine possède la naïveté et la sincérité de pièces jouées par un piano jouet. Une façon peut-être de souligner le désespoir enfantin de ses chansons. The Death of a Blackbird, superbe instrumental témoignant de sa formation classique, a la saveur de la solitude. Quant au chamanique Devil’s Prospects, il offre les cambrures d’un conte vaudou néo-orléanais, moiteur de la nuit et parfums de gin inclus… Il faut prendre le temps d’appréhender Blood Siren. De s’imprégner de ses mélodies et de ses paroles. La facilité aurait été de jouer la carte bigger than life de la dame. De la faire vomir dans le micro pour attirer les badauds. Sauf que Sarah McCoy prouve avec son disque que son art est plus profond et durera plus longtemps qu’une soirée passée au cirque… © Marc Zisman/Qobuz
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Soul - Paru le 10 mai 2019 | Jagjaguwar

Hi-Res Distinctions Pitchfork: Best New Music - Qobuzissime
A quoi je sers vraiment ? Que faire de l’héritage de ceux qui m’ont influencé ? Et que laisserai-je derrière moi ? Ces belles questions métaphysiques, Jamila Woods se les est posées au moment d’attaquer son deuxième album logiquement baptisé Legacy! Legacy!. Un disque Qobuzissime ! Trois ans après Heavn, la soul sister de Chicago aligne douze chansons portant toutes le nom d’un artiste l’ayant marquée. Musiciens, peintres, écrivains, activistes, poètes, tout y passe ! Et les heureux élus sont Betty Davis, Zora Neale Hurston, Nikki Giovanni, Sonia Sanchez, Frida Kahlo, Eartha Kitt, Miles Davis, Muddy Waters, Jean-Michel Basquiat, Sun Ra, Octavia Butler et James Baldwin. Rien de lourdingue ou de didactique ici car la jeune Afro-Américaine attachée à sa Chicago natale ne fait jamais d’hommages frontaux mais plutôt des « à la manière de » assez subtils. Elle conserve surtout son style propre. Celui d’une poétesse les jours pairs (elle est directrice artistique du YCA, un centre dédié aux jeunes poètes), musiciennes les jours impairs et prof les jours fériés ! Et en digne héritière d’Erykah Badu et Lauryn Hill, elle enrobe tous ses mots d’un groove ultraraffiné, aux cambrures nu soul modernisées. Côté featurings, Jamila Woods favorise l’économie locale et solidaire en conviant des amis venant essentiellement de l’underground de la Windy City : le trompettiste Nico Segal, les MC's Saba et Nitty Scott, theMIND, Jasminfire… À l’arrivée, la protégée de Chance The Rapper aura mêlé en 49 minutes, avec intelligence et classe, l’engagement et l’entertainment, le combat et le groove. Parfait. © Marc Zisman/Qobuz
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Pop - Paru le 19 juillet 2019 | Good Soldier Records - Capitol Records

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Soul/Funk/R&B - Paru le 7 juin 2019 | Rhino - Warner Records

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Reissue
Après les compositions au piano Piano & A Microphone 1983, sorties en 2018, voici un second album posthume princier. Concentré sur la période 1981-1991, décennie prolifique pour Prince, et donc conservant une belle unité dans la production, Originals compile majoritairement des enregistrements écrits pours d’autres. Roger Nelson était avant tout un artiste caméléon, ultra-complet, qui savait autant jouer tous les instruments de Purple Rain que performer sur scène comme son idole James Brown ou écrire des tonnes de compositions pour lui comme pour « la galaxie Prince », faite d’interprètes hors pair. Parmi ses 15 titres, on retrouve The Glamourous Life pour Sheila E, le Manic Monday des Bangles. Love Thy Will Be Done de Martika ou encore You’re My Love du crooner country Kenny Rogers. Inédits précieux simplement restaurés, Originals permet de se faufiler en coulisses, lorsque le maître mettait au point dans son laboratoire les meilleures mélodies et les interprétait sans encore trop savoir ce qu’elles allaient devenir, avec brio. A l’instar de Nothing Compares 2 U, véritable pic émotionnel de l’opus. © Charlotte Saintoin/Qobuz
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Soul - Paru le 24 mai 2019 | Anti - Epitaph

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
On n’arrête plus Mavis Staples ! Depuis qu’elle a signé sur le label ANTI, la reine du gospel et de la soul, qui souffle ses 80 bougies en 2019, enchaîne les albums parfaits et habités. « C’est incroyable que je continue à enregistrer. Jamais je n’aurais imaginé chanter à mon âge, et les gens semblent vraiment vouloir m’entendre, ils me connaissent, ils me donnent de l’amour, je suis bouleversée. Je remercie Dieu chaque soir avant d’aller au lit et chaque matin lorsque je me réveille. » En même temps, l’Amérique de Trump est une source d’inspiration et un carburant puissant pour cette voix qui chante Dieu, l’amour mais surtout les injustices et les maux du quotidien.Toujours aussi engagée qu’aux grandes heures des Staple Singers que dirigeait son illustre père Pops Staples, lorsque la formation signait la BO de la lutte pour les droits civiques, elle publie ici un disque brut, intègre, spirituel et d’une puissance dévastatrice. Avec We Get By, Mavis Staples met en veille sa collaboration avec Jeff Tweedy de Wilco pour travailler exclusivement avec Ben Harper qui signe les onze morceaux de l’album et pose sa voix sur la chanson-titre. Le Californien lui avait déjà écrit Love and Trust en 2016 pour l’album Livin’ on a High Note mais cette fois, il déploie toute la puissance de feu de ses guitares sans fard, de ses mélodies bluesy et de sa prose qui parle d’amour, de foi, de justice, de fraternité et de joie alors que l’Amérique souffre de profondes divisions sociales et est soumise à de violentes tensions politiques. Restait à Mavis Staples de s’approprier ce divin matériau qu’elle sublime comme à son habitude. La lutte continue. © Marc Zisman/Qobuz
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Classique - Paru le 5 juillet 2019 | Decca

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Personnalité musicale majeure de l’Allemagne romantique, Clara Schumann est longtemps restée cantonnée à son rôle de mère et de pianiste virtuose à l’ombre de son mari. Compositrice à part entière, elle n’a jamais été obligée, comme Fanny Mendelssohn ou Alma Mahler, de renier ses velléités de créatrice, même si son mari pensait que les tâches d’une femme au foyer ne se conciliaient guère avec la composition. Il était temps qu’une « major » consacre un disque entier à cette femme remarquable grâce à l’intérêt que lui porte la jeune pianiste anglaise Isata Kanneh-Mason. Sous le titre de Romance, elle a enregistré le Concerto pour piano, Op. 7 que Clara Schumann joua à l’âge de seize ans sous la direction de Felix Mendelssohn. Si, selon Isata Kanneh-Mason, l’orchestration sommaire traduit l’inexpérience de la jeune compositrice, ses idées musicales sont fortes et originales de même que l’exceptionnelle difficulté de la partie soliste qui permet de comprendre la grande virtuosité qui devait être celle de Clara Schumann.Outre ce concerto de jeunesse, cet album permet de suivre la carrière créatrice de Clara avec ses trois admirables Romances, Op. 11, celles pour violon et piano (opus 22) écrites pour Joseph Joachim (ici jouées avec la violoniste Elena Urioste), des transcriptions de deux Lieder de son époux, et sa grande Sonate en sol mineur de 1841. © François Hudry/Qobuz
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Ambient - Paru le 18 janvier 2019 | Intuitive Records

Hi-Res
Tout le monde dehors ! Les musiciens électroniques français n’en peuvent plus d’être enfermés en studio et ils sont de plus en plus nombreux à partir à l’aventure pour composer leur musique : Molécule au Groenland, NSDOS en Alaska, et donc Thylacine, pour le successeur de Transsiberian en 2015, composé comme son nom l’indique dans le train qui relie Moscou à Vladivostok. Pour ce nouvel album, William Rezé est reparti en excursion avec une caravane qu’il a retapée et transformée en studio nomade, alimenté par des panneaux solaires, cette fois en Argentine sur les routes de la Cordillère des Andes.Un disque sur lequel on retrouve logiquement les cordes pincées du charango, la petite guitare caractéristique des sonorités andines (sur Murga notamment) mais surtout les productions aériennes typiques de Thylacine, qui n’aime rien tant que façonner des visuels pour l’oreille. Si El Alba prend des accents trip hop avec la voix de Clara Trucco, le producteur français convoque l’esprit “mental” des hymnes de Laurent Garnier sur The Road, avec cette basse qui vrombit sans agresser, ce beat moelleux et un piano éthéré, parfait bande-son d’un coucher de soleil, tandis que Volver évoque plus Paul Kalkbrenner avec cette mélodie hypnotique doublée d’un saxophone (son instrument d’enfance) étouffé par les filtres, pour un Autobahn version Amérique latine. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Électronique - Paru le 21 juin 2019 | Universal Music Distribution Deal

Hi-Res
Forcément, avec l’annonce de l’accident fatal de Philippe Zdar deux jours avant sa sortie, ce disque a une saveur amère. Et pourtant, Zdar et Boom Bass l’ont conçu sucré. Très sucré même. Paru le jour du solstice, Dreems est calibré pour tourner dans tous les festivals d’été et les pool parties d’Ibiza, l’île chérie de Zdar. Trois ans après Ibifornia, qui faisait le lien entre l’île blanche et la Californie, les Cassius refont le coup du disque solaire, avec cette fois moins de pop et plus de groove. Le duo parisien a aussi mis la pédale douce sur les featurings, moins prestigieux que sur le précédent (où l’on retrouvait Cat Power, Pharrell ou Mike D), transférant l’énergie vers la production, toujours aussi propre et surtout ultra-funky.On retrouve bien Matthieu Chedid à la guitare sur Nothing About You, avec la voix de John Gourley de Portugal. The Man, un trip aux frontières de l’electro-funk avec voix et guitares filtrées, mais c’est la chanteuse française Owlle qui vole la vedette sur Don’t Let Me Be, ballade italo disco/synth pop gorgée de soul. Mike D est de retour sur Cause Oui!, sorte de tourbillon de toutes les influences du duo, avec la voix du légendaire MC des Beastie Boys sur un beat breaké et autour d’une boucle de synthé d’early house. Cassius lâche ensuite deux tubes pour DJ’s, Calliope et W18, qui revisite I’m A Woman (sur l’album Au Rêve, paru en 2002) avec la légende du R&B américain Jocelyn Brown, un titre rempli d’amour. Enfin, il ne faudra pas manquer le clip de Rock Non Stop, qui rassemble des images des premières années de Cassius, à Ibiza, Paris et ailleurs, un hymne au soleil doté d’une production au groove impeccable en guise de testament. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Électronique - Paru le 15 mars 2019 | Ninja Tune

Hi-Res
Comment expliquer un trou de douze ans dans un CV ? Depuis Ma Fleur en 2007, et le hit To Build a Home avec le Canadien Patrick Watson, il y a bien eu une BO (celle des Ailes pourpres : Le Mystère des flamants), deux live, et une compile Late Night Tales, en 2010. Mais Jason Swinscoe, le cerveau d’un groupe à géométrie variable, a surtout bazardé un album entier, composé dans la pression de New York, “une erreur” selon lui. Et on ne peut pas lui en vouloir, tant le Britannique a toujours placé l’exigence artistique et l’élégance au centre de son projet, depuis le jazz électronique du premier album Motion en 1999, et le suivant, le chef-d’œuvre Man With a Movie Camera. Accompagné du fidèle Dominic Smith, Jason Swinscoe a affûté son goût pour les orchestrations homériques et les sections de cordes et sert sur ce To Believe de longues pièces (rien en dessous de 5 minutes) servies par un casting très londonien. On retrouve ainsi Roots Manuva, dix-sept ans après All Things to All Men, sur A Caged Bird/Imitations of Life, une incitation à se déconnecter, la chanteuse Tawiah, sur un Wait for Now/Leave The World tout en émotions avec sa guitare acoustique, son piano et ses cordes à l’unisson, et Heidi Vogel, sur A Promise, superbe final rempli de grâce dans un album qui en regorge. The Cinematic Orchestra compose toujours la musique la plus élégante d’Angleterre. © Smaël Bouaici/Qobuz
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Soul - Paru le 14 juin 2019 | Fat Possum

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Artisan d'une soul sudiste ultra-sensuelle emballée dans un groove épuré, Al Green livre chez Hi Records ses plus grands enregistrements. Grâce au producteur Willie Mitchell, patron du mythique label de Memphis, le chanteur-révérend au falsetto limite sexuel passe la période 1968/1978 à enquiller les hymnes emballés dans une production originale. Comme son existence est un dilemme permanent entre tentation de la chair et abnégation religieuse (« Il y a pas mal d'églises qui cachent leur linge sale dans un placard. Je le sais bien pour être dans l'église depuis des décennies. »), Al Green ne cesse de se placer entre l’épure soul et gospel du Sud des Etats-Unis et le luxe (la luxure ?) du Philly’s Sound. Sa voix est une incantation érotique impressionnante, portée à bout de bras par la production de Mitchell, épine dorsale de ses albums.Batterie métronomique tout en retenue, points d’exclamation de cuivres, chuchotements de guitare, caresses de cordes, personne n’atteindra une telle décharge de sensualité avec des moyens volontairement aussi modestes que sur I’m Still in Love With You ou Let’s Stay Together. Al Green chuchote ou miaule, parle ou scande, tel un prêcheur soul à la lisière du péché. En 1974, il est même ébouillanté par une maîtresse qui se suicidera quelques minutes plus tard. Un « signe divin » qui le pousse à devenir pasteur deux ans plus tard. « J'ai plus appris à l'église que dans le reste du monde. » Avec cette collection réunissant tous les singles remastérisés de ses douze albums pour Hi Records, on comprend mieux son génie. Comme on reste impressionné par l’association magique entre cette voix unique et cette musique feutrée jamais racoleuse. Essentiel. © Marc Zisman/Qobuz
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Blues - Paru le 7 juin 2019 | Universal Music Enterprises

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