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Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

880 albums triés par Meilleures ventes et filtrés par Naxos
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Classique - Paru le 11 octobre 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 11 octobre 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 11 octobre 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 12 avril 2019 | Naxos

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Ballets - Paru le 9 mars 2018 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 étoiles de Classica
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Opéra - Paru le 9 novembre 2018 | Naxos

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La Tétralogie en Chine, même Wagner n’en aurait pas rêvé dans ses plus grandes fantasmagories de conquête planétaire, armé de son Gesamtkunstwerk. Et c’est pourtant ce que le Hong Kong Philharmonic vient de finir d’enregistrer en janvier 2018 avec ce Crépuscule des Dieux, sous la direction de son directeur musical Jaap van Zweden, tout au long de quatre années de représentations publiques – enregistrement en direct, donc, ce qui ne gâche rien pour la vivacité et la continuité de la conception. Et sans doute si Wagner avait eu à sa disposition un orchestre d’un tel niveau, peut-être aurait-il fait construire Bayreuth sur l’estuaire de la Rivière des Perles, car en Orient, on rend plus que pleinement justice à son chef-d’œuvre… Le plateau lui-même, assez peu oriental il est vrai (l’orchestre, lui, est très majoritairement composé de musiciens du cru), rassemble quelques-unes des voix les plus aguerries du moment. Les « versions de référence » ont dorénavant bien du souci à se faire avec cette nouvelle intégrale : le Philharmonique de Hong Kong n’est pas chargé de certaines « traditions » parfois assez pesantes, il joue cette musique comme si elle venait d’être composée… © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 8 février 2019 | Naxos

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Classique - Paru le 8 septembre 2017 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice - 4 étoiles de Classica
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Opéra - Paru le 11 novembre 2016 | Naxos

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Classique - Paru le 11 janvier 2019 | Naxos

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Piano solo - Paru le 6 mai 2016 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Record of the Month
Le pianiste israélien Boris Giltburg est né certes à Moscou en 1984 mais a rapidement changé d’horizon, tout en gardant sans nul doute bien des éléments de l’une des nombreuses écoles russes de piano. Avant même de remporter le Concours Reine Elisabeth millésime 2013, il avait développé une solide carrière internationale qui l’a mené à travers l’Europe, l’Amérique latine, l’Amérique du Nord, la Chine… Parmi sa discographie, on peut entendre des Sonates de Prokofiev, Grieg, Liszt et Beethoven, plusieurs des grands cycles schumanniens, et maintenant les monumentales Études-Tableaux Op. 39, le second cahier donc, celui de 1916-17 – son ultime grande œuvre encore écrite dans sa chère Russie avant le déchirant exil. Giltburg complète avec les Six Moments Musicaux, œuvre de jeunesse écrite vingt ans plus tôt, en 1896, dans un langage encore empreint de Chopin certes, mais déjà si rachmaninovien. © SM/Qobuz
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Classique - Paru le 2 novembre 2001 | Naxos

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James Buswell, violon - Royal Scottish National Orchestra - Marin Alsop, direction
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Classique - Paru le 11 mai 2018 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions Gramophone Editor's Choice
Si la carrière du pianiste russo-israélien Boris Giltburg prend aujourd’hui un envol international, il se sent très proche de la Belgique depuis qu’il y a remporté le premier prix du Concours Reine Elisabeth en 2013. Après quelques enregistrements pour EMI (Warner), le voici interprétant en studio le Troisième Concerto et les Variations sur un thème de Corelli de Sergei Rachmaninov dans son dizième album pour Naxos, qui complète son approche, assez particulière, du pianiste-compositeur russe. Les Études-tableaux et le Second Concerto avaient divisé la critique, certains voyant en lui un « nouveau Glenn Gould » (sic) qui tord le cou aux habitudes, d’autres soulignant l’indifférence totale de son jeu. La technique de Boris Giltburg est telle qu’il peut laisser libre cours à son imagination et soigner les détails infinis d’un des concertos les plus difficiles du répertoire. Très intéressé par la facture instrumentale, il a en 2016 adopté le nouveau piano à cent deux touches du facteur français Stephen Paulello, un instrument passionnant que le monde musical attendait depuis longtemps et qui vient prouver que, comme au XIXe siècle, le piano peut encore évoluer vers d’autres sonorités. Pour ce Concerto n° 3, enregistré au Royal Concert Hall de Glasgow, Boris Giltburg retrouve son cher piano Fazioli et le chef mexicain Carlo Miguel Prieto dirigeant le Royal Scottish National Orchestra. © François Hudry/Qobuz
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Classique - Paru le 3 février 2015 | Naxos

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Musique symphonique - Paru le 1 septembre 2012 | Naxos

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Debussy a écrit ses deux livres de Préludes respectivement en 1910 et 1913, qui contiennent ses pièces pour piano parmi les plus visionnaires et poétiques. La version proposée ici est celle orchestré avec goût et subtilité par le compositeur slovaque Peter Breiner. Jun Märkl dirige l'Orchestre National de Lyon sur cet album que l'on retrouve également dans l'intégrale Debussy des mêmes interprètes.
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Classique - Paru le 7 décembre 2018 | Naxos

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Classique - Paru le 8 mars 2019 | Naxos

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Poèmes symphoniques - Paru le 1 décembre 2017 | Naxos

Hi-Res Livret Distinctions 5 de Diapason - 5 étoiles de Classica
Bien que Berlioz et, dans une plus faible mesure, Franck, écrivirent des poèmes symphoniques, c’est Saint-Saëns qui fut largement crédité pour avoir introduit ce genre en France. Une importante palette orchestrale et dramatique est utilisée pour évoquer l’audace juvénile et la mort de Phatéon, la dernière victoire de la vertu sur le plaisir dans La Jeunesse d’Hercule et le châtiment d’Hercule, filant la laine déguisé en femme dans Le Rouet d’Omphale. La mémorable Danse macabre est une représentation troublante de la mort jouant du violon sur une tombe dans un cimetière, entouré de danseurs squelettiques. © Naxos« [...] Jun Märkl a parfaitement saisi la nature de l'orchestre de Saint-Saëns, son caractère fruité dû aux interventions des bois, la légèreté nécessaire des cordes, même dans les passages visionnaires comme la Danse macabre ou le galop de Phaeton. Les tempos sont justes, la puissance pas écrasante, les équilibres bien soignés. [...] Un enregistrement du plus vif intérêt.» (Classica, mars 2018 / Jacques Bonnaure)
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Classique - Paru le 14 juin 2019 | Naxos

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Musique de chambre - Paru le 12 octobre 2018 | Naxos

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« Je pense que Sterndale Bennett est le plus prometteur des jeunes musiciens que je connaisse, pas seulement dans votre pays mais aussi ici, et je suis convaincu que s’il ne devient pas un très grand musicien, ce ne sera pas la volonté de Dieu mais la sienne propre », écrivit rien moins que Mendelssohn à un ami britannique. Schumann lui-même admirait fort le jeune compositeur, en particulier pour son troisième concerto pour piano – que Sterndale Bennett joua lui-même à Leipzig, âgé de dix-neuf ans ! Mais alors pourquoi sa musique est-elle tombée dans l’oubli ? Les qualités ne lui manquent pas, ni dans l’imagination, ni dans l’écriture. Oui, on peut déceler quelques influences mendelssohniennes, mais le langage s’approche bien plus de Schumann et parfois de Brahms. L’Angleterre considérerait-elle que c’est un transfuge vers l’Allemagne – quand bien même Sterndale Bennett termina sa carrière comme professeur à la Royal Academy of Music, où il enseigna à Hubert Parry et Arthur Sullivan ? Sa musique finit-elle par sembler un peu conservatrice ? Mais quel autre compositeur, diable, l’Angleterre avait-elle alors à mettre en avant… Hélas pour la postérité, Sterndale Bennett n’écrivit que peu de musique de chambre, mais ces quelques œuvres ici présentées dont de véritables perles de la première maturité. On notera en particulier le très original Sextuor, dans la plutôt rare combinaison piano et quintette à cordes. © SM/Qobuz