Catégories :

Grâce au travail réalisé en amont avec les studios d'enregistrement, et en collaboration avec des labels de plus en plus nombreux, indépendants et majors (Plus Loin Music, Bee Jaz, Ambronay Editions, Zig Zag Territoires, ECM, Mirare, Aeolus, Ondine, Winter & Winter, Laborie etc.), Qobuz propose de plus en plus de nouveautés et une sélection croissante de son fond de catalogue en qualité Hi-Res 24 bits. Ces albums reproduisent à l'identique le son fourni par le studio en sortie de console, et offrent un confort d'écoute inégalé, supérieur à celui des CD (généralement \"réduits\" pour le mastering en 44,1 kHz / 16 bits). Les fichiers \"Qobuz Hi-Res\" sont sans DRM et sont 100% compatibles Mac et PC. Loin de la démarche du tout-MP3 qui s'est développée ces dernières années au détriment de la qualité sonore, Qobuz renoue ainsi avec l'exigence sonore pour faire bénéficier les mélomanes tout à la fois du confort de la musique en ligne et de l'exigence audiophile.

Note Les albums vendus par Qobuz en qualité Hi-Res 24 bits nous sont fournis par les labels directement. Ils ne sont pas ré-encodés depuis des SACD et nous garantissons leur provenance directe. Nous nous interdisons, pour faire grossir plus vite cette offre, les tripatouillages suspects.

23678 albums triés par Meilleures ventes et filtrés par Musiques du monde
HI-RES13,49 €
CD8,99 €

Musiques du monde - Paru le 20 septembre 2019 | naïve

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama
Cet album, quasiment achevé au moment où Rachid Taha passait de l’autre côté du miroir, peut s’entendre comme le flash-back qui traverse l’esprit de celui qui affronte sa dernière heure. Je suis Africain compile les meilleurs moments de sa carrière et présente un inédit qui donne son titre à l’objet. On y retrouve intacts l’esprit, la poésie et les ingrédients stylistiques qui ont nourri l’œuvre de cet artiste unique et indispensable à son temps. Cet album en forme de retour aux sources est le fruit d’une connivence avec Toma Feterman, pilier des formations balkano-punk La Caravane Passe et Soviet Suprem, et accoucheur de ces ultimes chansons. On entend l’écho du leader engagé de Carte de Séjour dans le rythm'n'blues oriental d’ouverture (Ansit), où il pourfend les fachos en arabe dans le texte. Puis Aïta souligne le courage des migrants. On retrouve aussi le gardien de l’esprit de la chanson franco-maghrébine façon Mazouni (Ecoute-moi camarade) avec Minouche, ainsi que le pionnier de l’électro-rock arabe avec les brûlots Andy Whaloou et Like a Dervish.Comme avec Jeanne Added dans Zoom (2013), le rocker féministe pointe le futur en nous faisant découvrir le chant puissant et habité de la Suisse-Algérienne Flèche Love, qui hante le morceau Whadi. Dans le morceau-titre, le militant redessine la carte du panafricanisme en citant les héros de ce mouvement, nés aussi bien dans un des pays du continent premier qu’en Jamaïque, aux Etats-Unis ou en Europe. L’homme sincère à l’humour provocateur se met à nu dans Strip tease et, en éternel amoureux, clôt l’histoire sur un pied-de-nez avec Happy End. Maintenant que sa discographie officielle s’achève avec ce tonique et émouvant Je suis Africain, on peut affirmer que Rachid Taha n’a jamais produit de mauvais disque ni cessé d’évoluer tout au long de son remarquable parcours. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
HI-RES16,49 €
CD11,99 €
DNA

Musiques du monde - Paru le 18 octobre 2019 | [PIAS] Le Label

Hi-Res
Dans l’ADN de Flavia Coelho il y a le Brésil, sa terre de naissance qui lui donne la bonne humeur chantante qui entrelace les mélodies pétillantes de la majorité de ses refrains. Il y a l’Afrique ancestrale qui lui offre ce groove naturel qui irradie le reste de la planète (du parfum congolais de Billy Django, aux effluves cumbia de DNA ou Menino Menina, en passant par les traces de reggaeton décelables dans Lavanta Dai). On y trouve aussi la nonchalance sensuelle des rythmiques jamaïcaines (De Novo de Novo, Vem Chamegar, Nosso Amor, Manda a Boa), le déterminisme hip-hop (Cidade Perdida, Pagina) et beaucoup de fantaisie. Dans son ADN, elle le chante avec assurance, il y a l’amour de ces richesses métisses que chacun reçoit en héritage. Entourée d’amis fidèles (Victor Vagh-Weinmann à la production et Tom Fire au mixage), Flavia Coelho transmet sa joyeuse curiosité et son aisance à ce nouvel album. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
HI-RES16,49 €
CD11,99 €

Musiques du monde - Paru le 6 septembre 2019 | Wedge

Hi-Res
Le parcours de Tinariwen est édifiant. Ces musiciens, touaregs authentiques, ont par le passé troqué des kalashnikovs brandies au nom de leur liberté contre des guitares électriques porteuses de la poésie des grands espaces, incarnant l’idéal romantique du musicien aventurier. Pour nourrir encore la légende, Tinariwen rassemble des auteurs-compositeurs inspirés, doublés d’instrumentistes virtuoses. Leur neuvième album Amadjar est un nouveau témoignage de leur excellence. Fin octobre 2018, après leur participation au festival des cultures nomades Taragalte dans le Sahara marocain, ils prennent la route à travers les dunes de sables et de pierres. Direction la Mauritanie. Leur convoi se compose d’un bus transformé en studio mobile, avec des ingénieurs du son. Chaque bivouac est l’occasion d’échanges et de partages musicaux, de répétitions et de palabres amicaux.Avant d’arriver à destination, ils stationnent deux semaines dans le désert et enregistrent sous les étoiles. Ils sont alors rejoints par la diva mauritanienne Noura Mint Seymali et son mari guitariste Jeiche Ould Chigaly pour le morceau Amalouna. Les compositions, parmi les meilleures du groupe, étonnent par leurs arrangements. Au mixage, Joshua Vance Smith, fidèle de Jack White, restitue cette atmosphère naturelle avec des bribes de discussions qui nous plongent dans les coulisses entre chaque morceau. La post-production accueille aussi des musiciens prestigieux : Warren Ellis, violoniste et complice de Nick Cave, Micah Nelson, guitariste de Neil Young et fils de l’icône country Willie Nelson, l’auteur-compositeur californien Cass McCombs, Stephen O’Malley, guitariste fondateur de Sunn O)))), et le Français Rodolphe Burger. Immergés dans l’univers sonore des Touaregs, ils parviennent à entrer en sympathie avec l'imaginaire du groupe. Ainsi, près de vingt ans après ses débuts sur la scène internationale, Tinariwen, toujours fidèle à sa philosophie, continue de nous émerveiller. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
HI-RES17,49 €
CD14,99 €

Afrobeat - Paru le 25 juillet 2019 | Bad Habit - On A Spaceship - Atlantic

Hi-Res Distinctions 4F de Télérama - Pitchfork: Best New Music
Petit-fils d’un des premiers managers de Fela Kuti, Damini Ogulu alias Burna Boy partage avec l’inventeur de l’afrobeat la même origine nigériane, la même fierté africaine et un charisme certain. Superstar dans son pays, sa notoriété ne cesse de grandir à l’échelon international, en attestent ses featurings avec Drake, Lily Allen ou Major Lazer et son trophée de meilleur artiste international aux BET Awards 2019. Et l’écoute de son généreux African Giant (19 titres) le justifie amplement. Sa production léchée, ses mélodies entêtantes sont au service d’un chant suave, voire sexy, et convaincant. Ses partis pris stylistiques papillonnent élégamment entre R&B, dancehall, pop racée, soca, zouk, hip-hop, mais aussi jazz et rock. Se démarquant du label commercial afrobeats et sans doute par respect pour l’image engagée de l’afrobeat originel, Burna Boy qualifie sa musique d’afro fusion. Ça frétille, ça émeut, ça donne furieusement envie de danser... et de réfléchir à l’immense influence du continent exercée sur la majorité des musiques actuelles. La qualité de ses invités (la soul sister britannique Jorja Smith, le prince américain du R&B Jeremih, l’héritier du pape du reggae Damian Marley où la reine béninoise Angélique Kidjo pour l’Afrique de l’Ouest francophone) souligne l’aristocratique mesure du Burna Boy. Mais même sans eux, on n’aura pas de mal à se convaincre de l’importance de cet Africain géant. © Benjamin MiNiMuM
HI-RES19,49 €
CD13,99 €

Musiques du monde - Paru le 1 janvier 2013 | Island Records (The Island Def Jam Music Group / Universal Music)

Hi-Res Distinctions Hi-Res Audio
La deuxième moitié des 70’s est une période prolifique pour Bob Marley, alors au faîte de sa gloire, durant laquelle il envahit les bacs au rythme d’un album par an. Après Rastaman Vibration en 1976, Exodus en 1977, le Jamaïcain sort en mars 1978 ce Kaya, dont les titres sont issus des mêmes sessions qu’Exodus, effectuées lors des premiers mois de son exil londonien début 77. L’album est largement considéré comme son disque le plus léger, sans doute à cause de son thème, Kaya signifiant marijuana en argot jamaïcain. Le disque débute d’ailleurs par le “Excuse me while I light my spliff ” d’Easy Skanking, comme si Marley assumait le côté B-side de ces chansons. Mais on aurait tort de sous-estimer la machine à hits qu’étaient les Wailers, puisque l’album contient deux des tubes les plus populaires de leur discographie, Is This Love et Satisfy My Soul – il sera certifié double platine en France et disque d’or aux USA.Bob Marley profita aussi de ses sessions pour revisiter sa période Lee Perry, avec d’abord le morceau-titre Kaya, pour une version ciselée sans la délirante guitare flamenco de Scratch, comme un symbole de l’influence d’Island – au détriment du romantisme diront certains… –, tandis que Sun Is Shining, plus éthéré que l’original, prend de l’envergure et du piquant avec la guitare électrique de Junior Marvin. Sur la face B de l’époque, on trouvait également She’s Gone, une chanson d’amoureux éconduit, Crisis, qui ressemble à un spin-off né d’une répétition d’Is This Love, ou le “rastaman chant” Time Will Tell, rythmé par le tambour nyabinghi. Le disque se conclut de manière pince-sans-rire avec Smile Jamaica, titre composé en vue du concert du même nom du 5 décembre 1976, au National Heroes Park de Kingston en Jamaïque, auquel Bob Marley avait participé deux jours après s’être fait tirer dessus… © Smaël Bouaici/Qobuz
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Dancehall - Paru le 27 septembre 2019 | Diversité

Hi-Res
HI-RES14,99 €
CD9,99 €

Musiques du monde - Paru le 6 septembre 2019 | Brownswood Recordings

Hi-Res
Dès la première écoute du chant de Dayme Arocena, on est submergé par la puissance de sa voix, qui résonne comme une synthèse impérieuse d’une prière possédée par les orishas de la santeria cubaine, du témoignage fervent d’un chœur de gospel et de la souplesse acrobatique d’une vocaliste de jazz ou de soul accomplie. Dans Sonocardiogram, ces trois éléments sont manifestes. Le premier titre Nangareo évoque une cérémonie d’offrande à Olorun, le dieu suprême de la mythologie yoruba, les trois suivants sont des noms d’orishas : Oyá est celui de la mort et de la renaissance, Oshún celui de l’eau des rivières et de la beauté et Yemayá invoque la divinité des femmes. Dayme Arocena est une cheffe de chœur reconnue et si son chant semble contenir toutes les voix d’une chorale, elle a aussi convoqué d’autres voix habitées par la foi à l’accompagner. Les orchestrations signées par le pianiste Jorge Luis Lagarza Pérez sont exemplaires du jazz à la cubaine contemporain. À mi-parcours de Sonocardiogram, les tambours sacrés bata achèvent la cérémonie dans Interludio. En comparaison la seconde partie sonne plus profane. Si les tambours s’élèvent ici et là, les ballades dominent, le chant évoque la soul américaine et les arrangements sont plus funky. Accompagnée par le DJ anglais féru de culture cubaine Gilles Peterson, dont le label Brownswood publie ce disque, Dayme Arocena signe un album plus proche de ses racines et de ses croyances, qui offre son souffle imparable au service d’une musique qui parle autant au corps, à l’esprit qu’à l’âme. © Benjamin MiNiMuM/Qobuz
HI-RES21,49 €
CD14,99 €

Musiques du monde - Paru le 20 septembre 2019 | Universal Music Division Decca Records France

Hi-Res
HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Amérique latine - Paru le 4 octobre 2019 | Nonesuch

Hi-Res Livret
HI-RES14,49 €
CD12,49 €

Musiques du monde - Paru le 20 septembre 2019 | Tender Loving Empire

Hi-Res
HI-RES14,49 €
CD12,49 €

Reggae - Paru le 4 octobre 2019 | VP Records

Hi-Res
HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Musiques du monde - Paru le 18 octobre 2019 | WM Spain

Hi-Res Livret
HI-RES13,49 €
CD8,99 €

Musiques du monde - À paraître le 15 novembre 2019 | Glitterbeat Records

Hi-Res Livret
HI-RES2,99 €
CD1,99 €

Musiques du monde - Paru le 20 septembre 2019 | Universal Music Division Polydor

Hi-Res
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Allemagne - Paru le 20 septembre 2019 | Columbia

Hi-Res
HI-RES12,49 €
CD8,99 €

Amérique latine - Paru le 11 octobre 2019 | Sony Music Latin

Hi-Res
HI-RES15,99 €
CD13,49 €

Musiques du monde - À paraître le 25 octobre 2019 | Elektra France

Hi-Res
HI-RES16,99 €
CD14,49 €

Amérique latine - Paru le 20 octobre 2019 | Kemosabe Records - RCA Records - Sony Music Latin

Hi-Res
HI-RES2,99 €
CD2,49 €

Asie - Paru le 16 septembre 2019 | JVR

Hi-Res
HI-RES16,99 €
CD14,49 €
DNA

Allemagne - Paru le 20 septembre 2019 | Columbia

Hi-Res